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NewsletterN°2425 Du 28 Mars 2017
La UNE

Tunisie-Loi d’urgence économique : Le train de sénateur !

D’une urgence à l’autre, la Tunisie n’en finit pas de ployer sous une variété de fourches caudines que lui inflige la pire des conjonctures qu’elle a eu à endurer depuis

Caisses sociales : Le diagnostic bientôt finalisé, la thérapie de choc dès 2018

Indiscutablement, les trois caisses sociales en Tunisie sont confrontées à de gros déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences très graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées.

Un Code de bonne conduite et 3,8 Milliards D pour régler le problème de l’eau

Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans

Actualités

L’UTICA appelle l’UGTT à prendre en considération les difficultés que traversent les secteurs du textile, du cuir et du transport
 

L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a appelé lundi, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à prendre en considération les difficultés que traversent plusieurs secteurs, en

 

Les eaux usées, une opportunité pour la Tunisie
 

Lundi 20 mars, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux, montrant un écoulement d’eaux sales dans la mer, au niveau de la plage de Soliman. L’ONAS a aussitôt réagi,

 

Les magistrats entament ce lundi une grève générale de trois jours dans l’ensemble des juridictions
 

Les magistrats entament à partir de ce lundi 27 mars une grève générale de trois jours dans l’ensemble des juridictions du pays pour réclamer le retrait de l’initiative législative du

 

Le groupe China Railway va ouvrir une filiale en Tunisie
 

Le groupe China Railway, l’une des plus grandes entreprises dans le monde opérant dans la construction d’infrastructures et la fabrication d’équipements et de composants d’ingénierie, va ouvrir un bureau en

 

ETAP et CPG : Zéro pointé pour la transparence, dit un rapport de l’IACE
 

Un rapport de l’IACE reconnait que la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) affiche un manque de transparence évident et n’a pas connu un changement radical de sa politique de

 

Catastrophes naturelles : Un cadre légal pour une assurance en gestation
 

Un cadre légal pour une assurance obligatoire contre les dangers des catastrophes naturelles sera étudié lors du 14ème forum de Carthage de l’assurance et la réassurance qui se tient du

 

Don de 7 M€ de la GIZ pour le Plan solaire tunisien
 

Un don de 7 millions d’euros (17 millions de dinars) a été octroyé lundi à la Tunisie par la GIZ, agence de coopération allemande, pour le financement du projet d’appui

 

CSM : La société civile pointe les dangers dans l’initiative législative du gouvernement
 

Des composantes de la société civile ont mis en garde, lundi, contre l’adoption de l’initiative législative du gouvernement inhérente à l’amendement de la loi portant création du Conseil supérieur de

 

Tunisie : L’APCE analyse les ratés et les succès de la jeune démocratie
 

Dans le cadre de la préparation d’un rapport sur la transition démocratique en Tunisie, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a désigné M.George Loucaides (Chypre, GUE) au nom de

 

Tunisie : Le rhumatologue Leith Zakraoui parmi les 7 plus grands pontes mondiaux de la spécialité
 

Le Tunisien Leith Zakraoui figure parmi les sept grands spécialistes de l’ostéoporose dans le monde qui ont obtenu le Prix 2017 du président de la Fondation internationale contre l’ostéoporose (IOF).

 

Hi Tech
GFI s’installe en T

Le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a déclaré sur Shems Fm ce samedi 25 mars 2017 que la Tunisie a conclu un accord avec GFI (Groupe

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Twitter Inc envisage de lancer une nouvelle version de son logiciel Tweetdeck destinée aux professionnels, et il pourrait pour la première fois demander à certains utilisateurs de payer un abonnement.

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TOPNET vient d’annoncer la concrétisation de deux accords de partenariat avec les géants de l’Internet Google et Facebook. Ces accords entrent dans le cadre de la stratégie visant à améliorer

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Le Tunindex gagne 0,06% l

L’indice phare de la place tunisienne débute la séance boursière, de lundi, avec un gain de 0,06% à 5 548,64 points, le volume d’affaires totalisé est de 0,054 millions de

Bourse : Baptême du feu

La bourse de Tunis clôture la séance de Vendredi 24 Mars sur un léger gain de 0.01% enregistré par le Tunindex à un niveau de 5 545.33 points dans un

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Voici les actualités boursières rapportées, vendredi, par l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP). ELECTROSTAR: A l’occasion de l’Assemblée Générale Ordinaire, l’augmentation de capital de la société, prévue avant la

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Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec

La France, l’Eldorado d

L’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere) a annoncé qu’avec 100 000 immatriculations cumulées de véhicules électriques, la France devient le premier pays européen à atteindre un

Mazda Tunisie fait l&rsqu

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi 23 mars 2017, Economic Auto, distributeur officiel de la marque japonaise Mazda et filiale d’UADH, holding automobile du groupe Loukil, a annoncé l’ouverture

 

 

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La commission parlementaire d’enquête sur les réseaux d’envoi des jeunes vers les zones de conflit organisera, la semaine prochaine, une série d’auditions des parties concernées par ce sujet, a annoncé Leila Chettaoui, présidente de la commission.
La commission auditionnera les ministres de l’Intérieur, de la Défense nationale et de la Justice ainsi que les syndicats des forces de l’ordre et toutes les parties détenant des informations au sujet de ces réseaux qui ciblent les jeunes.
Chettaoui a déclaré à la presse, lundi, à l’issue d’une réunion de la commission au Bardo, qu’il a été convenu de se focaliser sur la période post-révolution (2011), voire avant si nécessaire, pour enquêter sur cette question, précisant que les auditions seront organisées de manière hebdomadaire.
Interrogée sur l’identité des parties qui auraient exercées des pressions sur elle en raison de son travail au sein de la commission, selon sa précédente déclaration, Chettaoui a refusé de révéler les noms, indiquant que « de telles pratiques sont prévisibles au regard de la nature du travail de la commission ».
S’agissant du gel de son adhésion au sein du mouvement Nidaa Tounes et son impact sur la présidence de la commission parlementaire, elle a déclaré « je respecte la décision du conseil de discipline mais cette décision n’a aucune incidence sur mon travail comme députée ».
« Je continuerai mon travail en tant que députée jusqu’à la tenue du congrès du parti qui statuera sur mon sort », a-t-elle ajouté.
Le conseil de discipline de Nidaa Tounes avait décidé, le 16 mars dernier, le gel d’adhésion de Leila Chettaoui du parti pour avoir fuité le contenu des réunions du comité politique du parti.

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La police londonienne n’a pas « trouvé de preuve d’une association » entre l’auteur de l’attentat de Londres et le « groupe Etat islamique ou Al-Qaïda », ni de preuve qu’il s’était radicalisé en prison, a-t-elle déclaré dans un communiqué ce lundi. Néanmoins, a ajouté la police, Khalid Masood manifestait « clairement un intérêt pour le djihad », a-t-elle ajouté.

L’attaque, qui a fait mercredi dernier 4 morts et plus de 50 blessés, a été revendiquée par le groupe Etat islamique. « Il n’y a aucune preuve que [Khalid] Masood se soit radicalisé en prison en 2003, comme cela a été suggéré, c’est de la pure spéculation », a relevé un responsable de l’anti-terrorisme, Neil Basu.

Neil Basu a appelé toute personne ayant été en contact avec Khalid Masood le jour de l’attentat à se faire connaître, alors que la police essaie de reconstituer son parcours juste avant l’attaque et de comprendre ses motivations. L’attaque avait été revendiquée jeudi par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), qui a déclaré que Khalid Masood était « un soldat » de l’organisation.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a appelé lundi, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à prendre en considération les difficultés que traversent plusieurs secteurs, en l’occurrence ceux du textile, du cuir et chaussures et du transport. Lesquelles difficultés impacteront temporairement la capacité des entreprises à appliquer les accords conclus lors des dernières négociations sociales.
Lors d’une réunion tenue au siège de l’Utica, le bureau exécutif du patronat a insisté sur la nécessité de poursuivre le dialogue dans l’objectif de surmonter les difficultés, en faisant valoir l’esprit de responsabilité et en veillant à préserver la durabilité des entreprises.
Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion, le bureau exécutif a exprimé sa solidarité inconditionnelle avec les entreprises actives dans les secteurs en difficulté, affirmant la détermination du patronat à poursuivre les efforts pour surmonter ces difficultés.
Le bureau exécutif a, par ailleurs, souligné le besoin de prendre des décisions audacieuses et des mesures courageuses en faveur des secteurs du textile et du cuir et chaussures, qui feront prochainement l’objet d’un CMR.
Il a, en outre, manifesté son soutien au communiqué émis par le Conseil des présidents des fédérations sectorielles, réuni le 14 mars 2014, lequel a souligné l’importance d’unir les rangs, de préserver la cohésion de l’Union, et de résoudre les problèmes à travers le recours au dialogue.
Le bureau exécutif du patronat, a également souligné le danger que représentent la contrebande, le commerce parallèle et l’étalage anarchique, plaidant pour la lutte contre ces phénomènes, afin de protéger l’économie nationale et les postes d’emploi.

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Lundi 20 mars, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux, montrant un écoulement d’eaux sales dans la mer, au niveau de la plage de Soliman. L’ONAS a aussitôt réagi, précisant qu’il ne s’agit pas d’eaux usées ou traitées par l’Office, mais d’eaux stagnantes au niveau d’Oued Seltane, qui après la destruction de sa barrière naturelle par des inconnus, se sont écoulées vers la mer et que l’office n’assume aucune responsabilité dans cette affaire.
Malgré les précisions données par l’ONAS, suite à cet incident, la question du traitement des eaux usées en Tunisie a été largement soulevée par les internautes.
Interrogée par l’agence TAP sur cette question, Dr Raoudha Gafrej, professeur universitaire à l’Institut Supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis, a épinglé le recours massif aux rejets en mer des eaux usées épurées, pour ensuite, investir dans le dessalement de l’eau de mer afin de couvrir les besoins en eau potable, se demandant « vaut-il mieux rejeter les eaux usées en mer ou dans le milieu naturel, ou l’épurer convenablement pour une réutilisation et une valorisation économique efficace ? « .
Valoriser chaque goutte d’eau et surtout les eaux usées domestiques
Gafrej a estimé « qu’un pays en situation de pénurie d’eau absolue, devrait intégrer dans sa gestion la valorisation économique de chaque goutte d’eau et tout particulièrement les eaux usées domestiques, après un traitement adéquat. Or, aujourd’hui, 41 stations d’épuration rejettent directement, les eaux traitées en mer dont 9 via des émissaires en mer, avec une capacité globale de 210 millions de m3/an. Cette eau renvoyée en mer nécessite beaucoup d’énergie et pollue le milieu compte tenu de la qualité de l’épuration ».
Elle a souligné  » qu’un potentiel durable d’environ 243 Mm3 par an existe, formé par les eaux épurées à travers les 112 stations d’épuration gérées par l’ONAS. Mais ce potentiel présente un grand danger étant donné que 51 stations ont plus de 15 ans, 25 stations sont en surcharge hydraulique, (dont Sayada avec un taux de surcharge de 240%, Gafsa (206%), Zarzis ville (172%), Mahres (170%), Nabeul (168%), 22 stations sont en situation de surcharge organique ( à Gafsa la surcharge organique est de 348%, Sayada (319%), Moknine (227%), Nefta (281%), Sidi Bouzid (205%), 17 stations sont en surcharge hydraulique et organique ( Gafsa, Sayada, Nafta, Moknine, Sousse Nord I, Sidi Bouzid, Hammamet Sud, Kallaa Sghira, El Jem, Chotrana I, Sahline, Côtière Nord, Mahres, Ksour Essef, Monastir Dkhila, SE3 Nabeul et Grombalia) et 30 stations rejettent des eaux épurées non conformes à la norme NT 106.02″.
Plus de la moitié de l’eau consommée, rejetée sans aucun traitement dans les oueds
Toujours selon l’universitaire « les rejets des eaux épurées se fait dans le milieu hydrique formé par les oueds, les lacs, les sebkhats et la mer. L’ampleur de cette pollution hydrique est encore plus forte quand on sait que l’ONAS n’épure que 56% de l’eau facturée par la SONEDE à ses clients. A cette pollution, il faudra rajouter les rejets de 1,5 million d’habitants en zone rurale alimentée en eau par le génie rural et également les rejets des secteurs industriel (38,29 Mm3) et touristique (2,41 Mm3) « .
Ce constat implique, selon Gafrej « que plus de la moitié de l’eau consommée est rejetée sans aucun traitement dans les oueds sur lesquels existent des barrages et à partir desquels plusieurs agriculteurs s’alimentent pour sauvegarder leurs productions agricoles ».
Et de préciser que « la Tunisie a démarré la réutilisation des eaux usées traitées depuis les années 60, mais jusqu’à ce jour 25% seulement du potentiel est réutilisé. La qualité médiocre des eaux épurées est la principale raison évoquée. Les terrains de golf consomment la plus grande partie. Aussi, 8100 ha ont été aménagés en périmètres publics irrigués par les eaux usées traitées, mais les résultats indiquent un réel échec puisque le taux d’utilisation de ces périmètres n’est que de 29% avec une consommation en eau usée traitée de 5 Mm3, une eau souvent non conforme à la norme de réutilisation (NT 106.03) ».
 » Quand on sait que le coût de dégradation de l’eau est d’environ 0,6% du PIB selon l’évaluation de la banque Mondiale et que le secteur de l’eau est le plus grand consommateur d’énergie électrique, n’est il pas plus opportun de revoir la gestion globale de l’eau en considérant les eaux usées comme seul potentiel durable à développer et à réutiliser ? Sommes-nous plus riches que la Namibie qui depuis 2001 produit 33% des besoins en eau potable de sa capitale à partir des eaux usées alors que la Namibie dispose d’un littoral de 2000 km sur l’océan atlantique ? … », s’est-elle intérrogée.
« La Tunisie vit sous stress hydrique et ce qui est plus grave et surtout méconnu, c’est que l’évaluation de l’ »empreinte eau nationale » (quantité d’eau utilisée pour produire chacun des biens et services que nous utilisons) sur la période 1996-2005, montre que le pays a « une empreinte eau de consommation » de 21 Milliards de m3 dont 32% est de l’eau virtuelle importée (eau utilisée pour produire des biens exportables). L’empreinte eau de consommation par habitant en Tunisie, estimée de 6100 litres/jour (2225 m3/an), est de 60% supérieure à la moyenne mondiale, sur la même période. Cette évaluation montre l’ampleur des économies d’eau que nous pouvons réaliser et qui devraient constituer le premier cheval de bataille de chaque tunisien », a-t-elle conclu.

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Les magistrats entament à partir de ce lundi 27 mars une grève générale de trois jours dans l’ensemble des juridictions du pays pour réclamer le retrait de l’initiative législative du gouvernement amendant et complétant la loi portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), laquelle proposition a été adoptée samedi 25 février 2017 en Conseil des ministres.
Lors du Conseil national de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) tenu samedi 18 mars courant à Tunis, il a été décidé d’organiser des mouvements de protestation pour réclamer le retrait de la proposition du gouvernement qui, selon l’association, porte atteinte à l’indépendance de la magistrature.
La présidente de l’AMT, Raoudha Karafi a fait état d’un taux de participation de 80 pc au tribunal de première instance de Tunis I, indiquant que les taux de participation à la grève dans le reste des juridictions seront annoncés ultérieurement.
Regrettant de voir le gouvernement continuer à prendre des décisions de manière unilatérale et à exclure les structures judiciaires des concertations autour des questions qui engagent le secteur, Karafi a dénoncé les « conditions dérisoires » dans lesquelles travaillent les magistrats.
Elle a, par ailleurs, rappelé que les magistrats organiseront un rassemblement demain mardi devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour protester contre l’initiative gouvernementale amendant et complétant la loi portant création du CSM.
De son côté, le président du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT), Fayçal Bouslimi a démenti les déclarations de la présidente de l’AMT concernant la réussite de la grève, assurant que de nombreux magistrats ont boycotté cette grève et que les audiences se sont déroulées normalement dans plusieurs juridictions.
Des représentants du SMT, de l’Union des magistrats administratifs et de l’Union des magistrats de la Cour des comptes avaient souligné, jeudi dernier, l’urgence de mettre en place le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dont dépendent les élections municipales.
Ils accusent l’AMT de faire durer la crise du Conseil.
Lors d’une conférence de presse, à Tunis, les représentants des syndicats des magistrats avaient appelé à la nécessité de trouver une solution consensuelle à la crise entre les membres du CSM avant l’examen et l’adoption, prévue demain mardi, de l’initiative du gouvernement par le parlement.
Fayçal Bouslimi, avait à cette occasion, exhorté l’AMT à mettre un terme à ses mouvements de protestation et à se contenter de l’action associative.
A noter que plusieurs citoyens se sont plaints de ne pas avoir été informés de la grève des magistrats, dénonçant la récurrence de ces mouvements de protestation qui nuisent à leurs intérêts.

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Le groupe China Railway, l’une des plus grandes entreprises dans le monde opérant dans la construction d’infrastructures et la fabrication d’équipements et de composants d’ingénierie, va ouvrir un bureau en Tunisie, a annoncé, lundi, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, au terme d’une rencontre avec une délégation d’investisseurs chinois, conduite par le président du conseil d’administration du groupe ChinaRailway, Wei Yankun et le secrétaire général du projet chinois la nouvelle route de la soie, Hong Hong.
China Railway est le groupe qui se charge de la réalisation du projet « La nouvelle route de la soie », un projet titanesque qui consiste à construire des centaines de routes, de ponts et de chemins de fer reliant la Chine à l’Europe et à la Méditerranée.

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Le 29 mars, le Conseil de sécurité des Nations unies votera une résolution sur le possible renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). En amont de ce vote, la FIDH et ses trois organisations membres en RDC (1) publient une note de position qui dresse un constat alarmant sur la situation sécuritaire et politique du pays. Elle documente l’intensification des violences et des violations commises par différents groupes armés et détaille la répression en cours et ses effets. Alors que des élections sont prévues en décembre 2017, la détérioration continue de la situation depuis l’été 2016 laisse craindre un embrasement généralisé. Nos organisations exhortent le Conseil de sécurité à renouveler le mandat de la MONUSCO et à renforcer ses moyens d’action.

La FIDH et ses trois organisations membres en République démocratique du Congo (RDC) publient aujourd’hui la note de position « RDC : Faire face aux flambées de violence et aux troubles politiques afin de garantir l’alternance démocratique », qui analyse la situation sécuritaire et politique explosive qui règne dans le pays.

La note documente de nombreux affrontements et violations des droits humains commises par des membres des Forces armées congolaises (FARDC) et des groupes armés actifs dans le Nord-Kivu et les provinces des Kasaïs. Les violences se sont intensifiées ces derniers mois, faisant des centaines de victimes civiles dans ces régions. De graves violations des droits humains y ont été recensées, dont des assassinats, enlèvements, le recrutement d’enfants soldats, des actes de violence sexuelle et des pillages et incendies de plusieurs dizaines de villages.

Par ailleurs, et en dépit de l’accord politique signé le 31 décembre 2016 et censé amener le pays vers des élections présidentielles, législatives et provinciales d’ici la fin 2017, la répression des voix engagées dans le combat démocratique se poursuit. Si les autorités ont procédé à des libérations dans le cadre des mesures dites de «décrispation», de nombreux défenseurs des droits humains et d’opposants politiques continuent d’être arrêtés, détenus, ou font l’objet de menaces de mort et de harcèlement judiciaire. Les manifestations continuent d’être empêchées ou interdites, et certains médias et journalistes sont toujours réduits au silence. Le processus politique enclenché par l’accord s’est depuis enlisé.

Dans ce contexte, et à neuf mois des élections annoncées, le renouvellement du mandat de la MONUSCO apparaît une absolue nécessité, pour protéger les populations civiles et accompagner le processus électoral. De plus, face à l’augmentation des violences et compte tenu de l’incapacité des FARDC à protéger les populations civiles victimes de massacres et de pillages, ses capacités d’action doivent être renforcées.

Parallèlement au maintien et au renforcement de la MONUSCO, nos organisations recommandent dans cette note l’adoption de mesures complémentaires afin de juguler les flambées de violences et permettre l’alternance démocratique. Les États membres du Conseil de sécurité et de l’Union européenne doivent pousser le gouvernement à respecter le calendrier électoral et mettre en œuvre l’accord du 31 décembre 2016. Des mesures de sanctions individuelles supplémentaires, dans la foulée de celles adoptées par l’Union européenne et les États-Unis en décembre 2016, doivent être prises pour sanctionner ceux qui s’opposent au processus politique et à la paix ainsi que les principaux responsables des récentes violations graves des droits humains.

(1) la Ligue des Électeurs (LE), le Groupe Lotus (GL) et l’Association africaine des droits de l’Homme (ASADHO).

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Un rapport de l’IACE reconnait que la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) affiche un manque de transparence évident et n’a pas connu un changement radical de sa politique de vulgarisation.
Le rapport débattu, lundi, à Tunis, à l’occasion de la présentation de deux guides de bonne gouvernance de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP) et de la CPG, précise que « les informations relatives à l’activité de cette entreprise publique (CPG) et à ses finances ne sont pas disponibles sur son site.
De même les statistiques qui y sont publiées, comme celles concernant les ressources humaines, sont relativement limitées et pas régulièrement mises à jour.

Les auteurs du rapport préconisent, dans ce cadre, la divulgation des revenus collectés par les compagnies et la réalisation d’audits financiers indépendants et leur publication d’une manière régulière. Il s’agit en outre de renforcer le rôle du conseil d’administration de la société composé exclusivement de représentants de l’Etat. Ce conseil ne compte parmi ses membres aucun représentant des collectivités locales, de la société civile ou un membre indépendant.
Le guide de bonne gouvernance destiné à la CPG recommande aussi à la compagnie, la mise en place d’un code de conduite et de comportement éthique dont le suivi serait assuré à travers une cellule de gouvernance.

ETAP : absence de transparence sur les modalités d’octroi des permis de recherche et études d’impact environnemental
En ce qui concerne l’ETAP, le rapport indique que l’entreprise ne donne pas des informations sur les modalités et les conditions d’octroi des permis de recherche, les négociations et les études sur l’impact environnemental.
Les auteurs du guide de bonne gouvernance recommandent à l’entreprise d’adopter une stratégie de communication cohérente globale et de renforcer sa transparence pour permettre au public de voir l’efficacité avec laquelle les ressources pétrolières sont gérées. Il s’agit de renforcer la divulgation d’informations financières et budgétaires, essentiellement, celles portant sur les recettes fiscales et non fiscales, les activités budgétaires et les transferts avec l’Etat.

Elaborés par l’IACE, en partenariat avec l’Institut de gouvernance des ressources naturelles (NRGI) (Natural Resource Governance Institute), les deux guides s’inscrivent dans le cadre du projet d’étude sur la gouvernance publique et la performance des entreprises pétrolières et minières publiques, a affirmé le conseillé exécutif de l’IACE, Majdi Hassen.
Les documents ont été élaborées sur la base des définitions des bonnes pratiques de gouvernance des entreprises publiques pétrolières retenues par le NRGI, ainsi que le Guide de Gouvernance et d’Intégrité pour les Entreprises Publiques Tunisiennes mise en place par l’IACE, a-t-il encore expliqué.
L’objectif recherché est de promouvoir la confiance dans la gestion et le contrôle de ces entreprises extractives à travers la mise en place des pratiques de bonnes gouvernance dans la perspective de mettre en place une stratégie de long terme ciblant le secteur des hydrocarbures en Tunisie.

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Un cadre légal pour une assurance obligatoire contre les dangers des catastrophes naturelles sera étudié lors du 14ème forum de Carthage de l’assurance et la réassurance qui se tient du 26 au 28 mars 2017, à Tunis, sur le thème  » le rôle du secteur de l’assurance dans la couverture de dangers des catastrophes naturelles et changements climatiques  » avec au programme l’examen des expériences des autres pays dans ce domaine.
Ce cadre légal, qui prévoit une approche de partage de risques avec l’Etat et les assurés, est à même de préserver le patrimoine foncier national de la Tunisie, de soutenir les efforts de l’Etat dans la reconstruction, suite aux dégâts causés par les catastrophes naturelles et de permettre une intervention en temps réel, lors d’une catastrophe », a précisé la PDG de Tunis Ré Lamia ben Mahmoud.

Une étude, en cours d’élaboration par Tunis Ré, a montré que la Tunisie sera exposée, au cours des prochaines années, à hauteur de 46% aux risques des inondations, d’où l’impératif d’identifier un système de gestion des catastrophes naturelles qui permet d’alerter aux dangers naturels et de mettre en place des mesures préventives adéquates, d’autant plus que la Tunisie ne dispose pas d’un système de gestion des risques.

L’étude a montré que les pays en développement, à l’instar de la Tunisie ont une faible contribution, en matière d’assurance des catastrophes naturelles, soit un taux qui ne dépasse pas 3%, par rapport au total des pertes assurées. En contre partie, ce taux est de l’ordre de 45% dans les pays développés, alors que les pays en voie de développement, à faible et moyen revenu, sont les plus exposés à ces dangers.
Les pertes issues des catastrophes naturelles leur coutent 7% de PIB.

De son coté Lasaâd Zarouk président de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (FTUSA), a indiqué que les expériences dans la gestion des risques sont multiples, notant que pour la Tunisie, deux propositions seront examinées.
Il s’agit soit d’instaurer un système national d’assurance obligatoire, à travers l’intégration des primes d’assurances, dans les factures de la STEG ou la SONEDE, lesquelles seront ensuite transférées aux sociétés d’assurance, ou bien, d’instaurer des primes facultatives pour les individus et obligatoires pour l’Etat.

Pour sa part la ministre des Finances, Lamia Zribi, a relevé que la diversification des produits d’assurance s’inscrit dans le cadre des réformes du domaine de l’assurance, d’autant plus qu’une intensification des catastrophes naturelles sera observée au cours des prochaines années, soulignant le rôle des sociétés d’assurances dans la mise en place des solutions et scénarios de prévention et de lutte contre les changements climatiques.

De son coté, le secrétaire général de l’Union générale arabe des assurances (UGAA), Abdelkhalek Raouf Khalil, a indiqué que la gestion des risques par les sociétés d’assurance et réassurance suppose l’identification des risques et la prévision des impacts des catastrophes pour aider les gouvernements à la prise de décisions conscientes et étudiées.
L’Union générale arabe des assurances examinera avec les sociétés d’assurance tunisiennes, au cours de son congrès général qui se tiendra en 2018, de nouveaux produits d’assurance utiles pour le citoyen Tunisien et arabe, a-t-il précisé.

Selon un rapport réalisé en 2014, par la Banque Mondiale (BM) et le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), 40 millions personnes dans les pays du moyen orient et l’Afrique du Nord ont souffert de ces catastrophes, avec des pertes pour leurs économies de l’ordre de 20 milliards de dollars ( plus de 45 milliards de dinars).

Le rendez-vous de Carthage d’assurance et de réassurances est une manifestation arable annuelle organisée à Tunis par la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (FTUSA) en collaboration avec UGAA et Tunis Ré.

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Indiscutablement, les trois caisses sociales en Tunisie sont confrontées à de gros déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences très graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées. Pour sortir de l’ornière, le ministère des Affaires sociales et les différentes parties concernées évoquent une batterie de mesures et réformes pour aplanir les difficultés structurelles et réduire ainsi le déficit des caisses sociales.

Dans une déclaration accordée ce lundi 27 mars à Africanmanager, Kamel Madouri, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires Sociales a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est en train de finaliser son diagnostic global sur la situation des caisses de la sécurité sociale en Tunisie.

Après ce diagnostic, les parties concernées vont étudier les différentes solutions suggérées susceptibles de résoudre le problème du déficit des trois caisses qui a           atteint 1.1 milliard de dinars en 2017 contre 664 millions de dinars (MD) en 2015, d’où la nécessité de s’accorder sur des réformes urgentes, avec la contribution de tous les partenaires sociaux.

Dans ce contexte, Kamel Meddouri explique que le déficit aurait pu être plus grave si l’Etat n’était pas intervenu à deux reprises. D’abord en injectant 300 MD dans le cadre de la loi de finances 2016 puis 500 MD dans le cadre de la loi de finances 2017.

Les trois caisses réunies nécessitent, en urgence, l’injection de 1279 MD pour qu’elles puissent honorer leurs engagements mais ont surtout besoin de réformes avant fin 2017.

Sur un autre volet, il a signalé que les efforts se poursuivent davantage afin de lancer une série de réformes pour les caisses à partir de 2018 et ce, après une série de discussions qui seront menées entre toutes les parties concernées. Il a, dans ce contexte, précisé qu’il est primordial de lancer ces réformes dans les brefs délais pour sortir de la crise actuelle.

Le directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales a, en effet, insisté sur l’importance de traiter ce dossier avec beaucoup d’objectivité et de transparence affirmant que la prise de décisions pertinentes et urgentes est nécessaire dans cette phase difficile que vivent les caisses sociales.

La réforme de la sécurité sociale, en Tunisie, exige du courage, le sens des responsabilités et de la volonté politique. Il est nécessaire d’analyser la situation, de déterminer avec précision les défaillances et de proposer les solutions urgentes et à long terme, en vue de rétablir les équilibres financiers du pays.

Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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L’équipe de Tunisie n’a pas pu tenir le coup au Mondial qui se poursuit

Le club algérien de Bordj Bou Arréridj a terminé à la 3e place du championnat d’Afrique des clubs champions de volley-ball (Messieurs) en battant le club libyen Souehily 3 à 0 (25-21, 25-19, 25-20), en match de classement, disputé lundi à la salle Zouaoui à Tunis.
La finale oppose en fin d’après-midi l’ES Sahel (Tun) à Al Ahly (Egy).
La formation égyptienne a décroché son billet aux dépens de Bordj Bou Arréridj 3 à 1. De son côté, l’ES Sahel s’est qualifiée sur tapis vert devant le club libyen Souihily, sur décision de la Confédération Africaine de Volley-ball qui a infligé la défaite à l’équipe libyenne par trois sets à zéro.
Cette sanction fait suite au retrait du club libyen alors que le score était de 14-7 en faveur de l’ES Sahel lors du cinquième et dernier set, les joueurs de Souihily refusant de terminer le match pour protester contre le comportement irrespectueux des supporters de l’Etoile.
La CAVB a également infligé à l’ES Sahel une amende de 3000 dollars et lui a ordonné d’envoyer une lettre d’excuses à l’équipe Libyenne, précisant qu’au cas où le club sahélien n’exécute pas ces sanctions il sera privé de toutes compétitions continentales.

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Un don de 7 millions d’euros (17 millions de dinars) a été octroyé lundi à la Tunisie par la GIZ, agence de coopération allemande, pour le financement du projet d’appui à la mise en œuvre de son Plan Solaire.
A l’occasion de la signature d’une convention de coopération relative à ce don entre la Tunisie et l’Allemagne, au siège de son département, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, a précisé dans une déclaration à la presse que cette enveloppe permettra de financer l’encadrement technique et logistique du programme de production de l’électricité à travers les énergies renouvelables (2017-2020).

« Ce don servira pour le recrutement d’experts allemands et tunisiens, la réalisation des études nécessaires, le développement des cadres juridiques, ainsi que pour recourir aux prestations des bureaux d’études allemands », a indiqué la ministre, ajoutant que l’objectif est de mettre en place toutes les conditions nécessaires afin que le ministère de l’Energie puisse mener à bien le projet du PST et attirer le maximum d’investisseurs.
Cheikhrouhou a indiqué que les projets qui seront lancés dans le cadre du programme de production de l’électricité à travers les énergies renouvelables (2017-2020) permettront la production de 1000 Mégawatts de l’énergie photovoltaïque et éolienne (dont 620 Mw pour le secteur privé), moyennant des investissements allant de 2000 à 2500 Millions de Dinars.
Dans le même contexte, elle a fait savoir que la Tunisie ambitionne de parvenir à une intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix énergétique, à hauteur de 12% de la production d’électricité à l’horizon 2020 et de 30% à l’horizon 2030, rappelant que ce taux ne dépasse pas les 3% actuellement.

De son côté, l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a affirmé que  » le développement de l’énergie renouvelable est le futur pour le pays », expliquant que cette activité lui permettra d’assurer son indépendance énergétique, mais aussi de créer de nouveaux postes d’emploi modernes et de développer une expertise à la pointe, exportable vers d’autres pays.

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Le Conseil de la Conférence internationale sur la lutte contre la corruption (IACC) et l’organisation Transparency International

Le porte-parole du tribunal de première instance de Gafsa a fait savoir qu’un délégué a été arrêté pour avoir reçu un pot-de-vin de 500 dinars, de la part d’un citoyen qui avait déposé une demande pour louer un espace dans un marché municipal, rapporte Mosaïque Fm.

Une enquête judiciaire a été ouverte, indique la même source.

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Romdhane Ben Amor, membre du Forum social pour les droits économiques et sociaux (FTDS), a affirmé que la cadence des mouvements de protestation a augmenté durant les mois de janvier et février pour atteindre 1960.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, il a affirmé que la Tunisie a connu près de 5000 mouvements de protestation en 2015. Un chiffre qui a doublé en 2016, atteignant 9532, non encadrés par des organisations ou des syndicats.

Par ailleurs le chargé de communication à la FTDS a indiqué que la loi antiterroriste a été employée pour juger certains activistes.

Ben Amor a ajouté aussi que le gouvernement ne réagit pas positivement aux protestations, pire encore, il utilise les anciennes méthodes pour les contrer, comme en 2008.

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La sélection iranienne de football franchirait un grand pas vers une qualification au Mondial 2018 si elle bat son homologue chinoise mardi, au moment où la lutte reste acharnée entre l’Arabie Saoudite et le Japon dans la même perspective.
Dans le groupe A, les Iraniens disposent en effet de quatre points d’avance sur leur premier poursuivant au classement, la Corée du Sud. Faisant qu’une victoire contre la Chine, les rapprocherait considérablement de la Russie.
Dans l’autre groupe, c’est l’Arabie saoudite qui occupe la tête du classement à la veille de la réception de l’Irak. Mais elle est à égalité de points avec le Japon, qui accueille de son côté la modeste Thaïlande, lanterne rouge.
Les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le Mondial-2018, alors que les deux 3e disputeront un mini barrage, dont le vainqueur participera à un barrage continental.
Programme des matchs de mardi (en heures tunisiennes) :
Groupe A :
(12h00) Corée du Sud – Syrie
(13h00) Iran – Chine
(14h00) Ouzbékistan – Qatar
Classement : Pts J G N P bp bc diff
1). Iran 14 6 4 2 0 5 0 5
2). Corée du Sud 10 6 3 1 2 8 7 1
3). Ouzbékistan 9 6 3 0 3 5 4 1
4). Syrie 8 6 2 2 2 2 2 0
5). Chine 5 6 1 2 3 3 6 -3
6). Qatar 4 6 1 1 4 3 7 -4
Groupe B (ht):
(18h30) Arabie saoudite – Irak
(10h00) Australie – Emirats arabes unis
(11h35) Japon – Thaïlande
Classement : Pts J G N P bp bc diff
1). Arabie saoudite 13 6 4 1 1 12 5 7
2). Japon 13 6 4 1 1 10 5 5
3). Australie 10 6 2 4 0 9 6 3
4). Emirats 9 6 3 0 3 7 8 -1
5). Irak 4 6 1 1 4 7 9 -2
6). Thaïlande 1 6 0 1 5 3 15 -12

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé « la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation », vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la « part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an ». Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Kaouther Hedhli, directrice générale des services conjoints auprès du ministère de la Santé a annoncé, dans une déclaration, ce lundi, à Mosaïque Fm, que le ministère a commencé depuis hier, 26 mars 2017, l’instauration d’un système permanent de gardiennage pour la protection de l’hôpital Ibn Jazzar à Kairouan et ce sur fond des agressions répétées contre le cadre médical et paramédical et la destruction des équipements.

La responsable a par ailleurs ajouté que le ministère étudie en coordination avec les autorités régionales, la généralisation de cette mesure dans les institutions sanitaires de la région.

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La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec ses fournisseurs partout dans le monde et ce, afin de continuer à réduire son empreinte environnementale.

Le programme PACE fait partie de cet engagement. Bien que de nombreuses pratiques de durabilité ont déjà été mises en œuvre sur les sites de fabrication de la société, Ford a étendu ce programme pour y inclure des outils qui aident les fournisseurs à adopter, à leur tour, des pratiques pour contribuer à la réduction des émissions de CO2,des déchets et de la consommation d’eau et l’augmentation de l’efficacité énergétique.

En 2016, un second groupe de fournisseurs a été invité à se joindre au programme, portant le nombre de sociétés participantes à plus de 40 en deux ans.

PACE a désormais un impact potentiel sur près de 1 100 sites fournisseurs dans plus de 40 pays à travers le monde.

Grâce à des programmes comme PACE, qui montrent l’engagement de Ford en faveur du développement durable et du rôle citoyen de l’entreprise, l’institut Ethisphere a classé le constructeur automobile dans sa liste des sociétés les plus éthiques au monde, et ce pour la huitième année consécutive.

Mary Wroten, Directeur Principal de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement de Ford, a déclaré : « En tant qu’entreprise, il est important pour nous de fabriquer des produits de qualité et de minimiser notre impact sur l’environnement en faisant bien les choses ». Il a ajouté : « Avoir des fournisseurs qui souhaitent partager cette responsabilité montre que nous pouvons travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique collective, tout en continuant à livrer des produits de qualité irréprochable. ».

Dans le cadre du PACE, Ford met à disposition des fournisseurs des pratiques exemplaires et des outils de suivi pour les aider à atteindre leurs propres objectifs de développement durable et en assurer le suivi. En contrepartie, ces derniersfont état de leurs progrès en matière de protection de l’environnement en partageant leurs meilleures pratiques.

Les fournisseurs participant sont déjà en passe d’économiser environ 2 082 000m3d’eau, une quantité permettant de remplir 837 piscines olympiques au cours des cinq prochaines années, selon les données recueillies en 2016.

Cependant, l’engagement pour la durabilité ne concerne pas uniquement l’eau. En effet, grâce aux fournisseurs participants actuellement au PACE, les émissions de carbone pourraient être réduites de près de 500 000 tonnes dans le monde au cours des cinq prochaines années. Cela équivaut à éliminer les émissions de carbone de plus de 50 000 foyers par an.

Reconnaissant que la durabilité est un engagement continu, Ford met à la disposition des fournisseurs une boîte à outils dédiée contenant plus de 350 pratiques de pointe dans quatre catégories : Energie, Eau, Emissions atmosphériques et Déchets.

Ces pratiques concernent : l’optimisation du fonctionnement des tours de refroidissement, la réduction de l’utilisation de l’air comprimé dans les opérations de fabrication et l’élimination des systèmes de refroidissement à passage unique.

Par ailleurs, la boite à outils ne contient pas uniquement des pratiques de grandes envergures, elle inclue, également, les pratiques les plus simples, comme le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules à LED, etc.

Parmi les pratiques exemplaires de Fordfigurele, « EnergyTreasureHunts », qui permet aux fournisseurs d’utiliser des experts dans leurs propres installations pour identifier des possibilités supplémentaires d’économie de ressources. Suite à cela, les fournisseurs sont encouragés à partager leurs résultats avec Ford et leur propre chaîne d’approvisionnement.

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