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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai au siège de la Commission nationale de gestion des avoirs et des fonds confisqués, relevant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières, le président de la commission, Mounir Ferchichi, a annoncé la saisie des biens de huit hommes d’affaires arrêtés dans le cadre de la guerre anticorruption, lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il s’agit, selon le responsable,  de : Mongi Ben Rbeh, Chafik Jarraya,Yassine Channoufi, Nejib Ben Ismaïl, Ali Karoui, Hlel Ben Massaoud Bchar, Mondher Jnayah et Kamel GHoulem Fraj.

Ces individus ont été arrêtés en vertu de l’article 5 du décret n°78-50 du 26 janvier 1978 relatif à l’état d’urgence.

Ils ont été mis en résidence surveillée et comparaîtront devant la justice pour implication dans des réseaux de corruption et de contrebande et atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’Etat.

Sur un autre volet, Mounir Ferchichi a précisé que la commission a reçu toutes les données et pièces nécessaires, de la part des autorités officielles en charge des investigations ; il a affirmé que la structure en question est indépendante, qu’elle accomplit sa tâche dans les meilleures conditions, tout en respectant les normes de la transparence.

A noter que Chahed a récemment annoncé que la lutte contre la corruption sera une priorité pour son gouvernement. « Dans la guerre contre la corruption, il n’y a pas d’autre choix. C’est soit la corruption, soit l’Etat. J’ai choisi l’Etat. Je veux rassurer tous les Tunisiens sur le fait que le gouvernement mènera cette guerre contre la corruption jusqu’à la fin« , a-t-il dit.

On rappelle aussi que ce coup de filet intervient quelques jours après le témoignage édifiant de Mohamed Imed Trabelsi, qui a dévoilé lors d’une audition publique de l’Instance vérité et dignité que la corruption sévit toujours et qu’elle est même pire que sous le règne du président déchu, grâce à la complicité de douaniers et de hauts fonctionnaires.

 Article traduit par Nadia Ben Tamanasourt

Les diplomaties de Rabat et celle du Polisario ne se quittent pas d’une semelle. Le royaume chérifien vient à peine de recoller les morceaux avec Cuba – le 22 avril 2017, suite au voyage de Mohammed VI, le 07 du même mois -, voilà que le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, marche sur les pas du souverain marocain en débarquant à la Havane, le jeudi 25 mai 2017, pour amadouer le président Raul Castro. Et par la même occasion tenter de démolir ce que le roi du Maroc a rebâti…

Il faut dire que la diplomatie de Mohammed VI a été particulièrement efficace ces derniers mois dans ses virées aux quatre coins du monde pour retirer le tapis sous le pied du Polisario. En témoigne la concession majeure que vient d’arracher le roi du Maroc au président américain, Donald Trump, en obtenant de lui qu’une partie de l’aide des USA destinée au Sahara occidental soit administrée par Rabat. Alors regarder Cuba, un soutien historique, filer sous le nez du Polisario pour rejoindre le camp de Rabat, c’est plus que Brahim Ghali ne peut en supporter. Alors il a pris son bâton de pèlerin…

Rabat et la Havane ont officiellement annoncé le 22 avril 2017 le rétablissement de leurs liens diplomatiques, après 37 ans de gel. Certes Cuba a pris soin d’indiquer que cela ne change en rien sa politique étrangère et qu’elle est toujours favorable à l’autodétermination du Sahara occidental, que le Maroc avait proposé de renouer «unilatéralement» et «sans condition» les relations, mais quand on connait la puissance de l’armada diplomatique du roi, le danger est réel pour le Polisario. Ghali a trois jours pour convaincre Castro de lui rester fidèle…

Cuba, avec l’Algérie et l’Afrique du Sud, fait partie des vieux soutiens du Front Polisario. D’ailleurs la Havane, dans son communiqué d’hier, qualifie Ghali de « président de la RASD » (République Arabe Sahraouie Démocratique). Donc pour le moment, c’est le statu quo dans les positions, de tous les côtés. Rabat parle toujours de «compromis», une autonomie sous sa souveraineté en fait, alors que le Polisario s’accroche au référendum d’autodétermination. Pas plus tard que le 1er mai 2017, un dirigeant du Polisario a fait savoir que son mouvement était «prêt à entamer des négociations avec le Maroc« , mais « sur la base du droit des Sahraouis à l’autodétermination». Bref, on n’a pas avancé d’un iota dans cet épineux dossier…

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La bourse de Tunis clôture en ce Vendredi 26 Mai sur un gain de 0,45% enregistré par le Tunindex à un niveau de 5 714,05 points dans un volume total de 4,818 MTND.
A la hausse, Le titre ATTIJARI BANK a animé le marché par un volume transactionnel de 0,725 MTND et s’est négocié à 31,28 TND tout en réalisant une hausse de 4,30%, suivi par TUNISAIR qui gagne 3,77% à 0,55 TND. Le titre SOPAT quant à lui a enregistré une performance de 2,85% à 1,08 TND.
Egalement dans le vert, BH s’est échangé à 2,79 TND soit une performance de 21,30%. Le titre HEXABYTE quant à lui grimpe de 2,56% à 5,19 TND.
Dans le rouge, ALKIMIA lâche 5,84% à 33,18 TND tout comme SOTEMAIL qui, sans être échangé, cède 2,76% à 1,41 TND. UADH dégringole de 2,41% à 4,04 TND.
Egalement à la baisse, CARTHAGE CEMENT et GIF-FILTER dévissent respectivement de 1,93% et 1,89% à 2,54 TND et 1,55 TND.

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Selon l’organisation médicale humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF), les populations déplacées qui vivent dans des campements autour de la ville de Kalémie en République démocratique du Congo (RDC) ont un accès limité à la santé, font face à d’inquiétantes pénuries d’eau et de nourriture, et n’ont pas d’abri décent. Dix mois après avoir fui les conflits intercommunautaires, elles vivent dans des conditions désastreuses et ont urgemment besoin de plus d’assistance humanitaire.

« Les enfants meurent de faim ou de maladies évitables comme la diarrhée ou la rougeole »

D’après une estimation des Nations unies, près d’un demi-million de personnes se sont déplacées entre juillet 2016 et mars 2017 dans la province du Tanganyika à la suite de violences. Au total, 44 000 d’entre elles vivent dans des campements autour de la ville de Kalémie. En avril, alors qu’elle menait une campagne de vaccination contre la rougeole, MSF a évalué les taux de malnutrition dans dix campements auprès de 5 700 d’enfants de moins de cinq ans. Le résultat a montré un niveau de malnutrition supérieur au seuil d’urgence : 16 % étaient malnutris et 4,5 % d’entre eux souffraient de malnutrition sévère aigüe.

« Les enfants meurent de faim ou de maladies évitables comme la diarrhée ou la rougeole » indique Hugues Robert, le responsable de la cellule d’urgence MSF. « Même si les déplacés  sont ici depuis presque un an, le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans correspond à celui qu’on observe habituellement au début d’une urgence, dans la phase critique.»

Depuis mars, les équipes MSF offrent une aide d’urgence aux populations déplacées des territoires de Kalémie et de Kansimba, en menant des campagnes de vaccination, des cliniques mobiles, des distributions d’eau et en construisant des latrines et des douches dans certains campements. Une équipe a également mené des activités médicales auprès d’un groupe de 1 500 personnes déplacées dans le village de Moke, où l’évaluation des taux de malnutrition a révélé à quel point la situation était critique. 51 % des enfants de moins de cinq ans étaient malnutris, dont 23 % souffraient de malnutrition aigüe sévère. MSF a mis en place des cliniques mobiles et une distribution de nourriture. Il y a deux semaines, ces personnes ont été obligées de repartir lorsque les anciens résidents sont revenus. Elles ont dû s’installer plus loin dans la brousse, dans un endroit très difficilement accessible. Ces personnes doivent pouvoir bénéficier d’aide et de protection jusqu’à ce qu’elles puissent retourner chez elles en sécurité.

MSF appelle les agences des Nations unies et le gouvernement congolais à une réponse humanitaire renforcée à Kalémie et Kansimba dans la province du Tanganyika. Les conditions de vie dans les campements doivent être améliorées très rapidement, la santé doit être plus accessible et l’aide alimentaire établie pour les familles de déplacés comme celles des communautés hôtes. Enfin, les populations exposées aux violences doivent être protégées. Un premier niveau d’assistance a été déployé et d’autres activités sont prévues, mais pour le moment, l’aide est plus qu’insuffisante.

MSF travaille en République démocratique du Congo depuis 1981. Les équipe MSF mènent des campagnes de vaccination contre la rougeole dans la province du Tanganyika depuis avril 2017 et  traite les nombreuses personnes atteintes  de malnutrition au sein des déplacées et communautés hôtes.

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Le Parquet militaire de Tunis a ouvert une information judiciaire à l’encontre de l’homme d’affaires Chafik Jaaraya pour atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat, trahison et complicité, et pour s’être mis à la disposition d’une armée étrangère en temps de paix, et ce à la suite de dépôt auprès du Parquet militaire de plaintes au sujet de commission de faits de nature à porter atteinte à la sécurité de l’Etat.

La Direction générale de la magistrature militaire a précisé dans un communiqué rendu public vendredi que sa décision a été prise conformément aux articles 80 bis, 40 et 32 du code pénal et 123 du Code des procédures et sanctions militaires.

Le communiqué ajoute que le juge d’instruction militaire a émis un mandat de dépôt à l’encontre du suspect (Chafik Jarraya) et de reporter son interrogatoire pour permettre à ses avocats d’y être présents.

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La Suisse a restitué la somme de 3,5 millions d’euros (3,91 millions $) détenus par un proche parent de l’ex président Ben Ali aux autorités tunisiennes dans le cadre du processus de recouvrement des avoirs volés du pays, ont annoncé vendredi les autorités suisses, citées par Reuters.

Le gouvernement suisse avait gelé les actifs déposés en Suisse par le président tunisien déchu et son entourage au début de 2011, rappelle le ministère suisse des Affaires étrangères, dans une initiative destinée à empêcher la fuite des capitaux soupçonnés d’avoir été acquis de manière illicite.

Des enquêtes criminelles ont depuis été ouvertes dans les deux pays.

« Agissant sur une demande d’entraide judiciaire de la Tunisie, le 26 mai 2017, le Bureau du procureur général de la Suisse a ordonné le transfert d’un montant supplémentaire d’environ 3,5 millions d’euros, » déclare le ministère suisse des Affaires étrangères dans un communiqué.

« Les actifs ont été gelés en Suisse en lien avec un proche parent de l’ancien président tunisien, et sont en train d’être transférés aux autorités tunisiennes avec l’accord de cette personne, » précise le communiqué qui ne dévoile le nom de cette personne qui pourrait être Slim Chiboub dans le cadre de l’accord qu’il a conclu avec l’IVD.

Ce transfert fait suite à une petite restitution de 250.000 francs suisses (256,383.96 $) à la Tunisie effectué en mai 2016.

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Le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) fait état, à fin avril 2017, d’une faible évolution des recettes touristiques, qui contraste avec la forte progression des entrées des non-résidents, +46,4%. Les recettes touristiques affichent un maigre 491 millions de dinars (MD), très loin de la somme totalisée en 2015, quelque 783 MD.

Les revenus du travail ont également peu évolué, +4,3% (1,155 milliard de dinars contre 1,107 milliard en 2016).

Résultat de tout cela : le déficit de la balance courante s’est accentué pour se situer à -4.011 MD (ou -4,1% du PIB), contre -3.037 MDT à fin avril 2016 (-3,4% du PIB). Si les choses restent en l’état et que le glissement n’est pas freiné, la Tunisie file droit vers un déficit à des niveaux nettement supérieurs aux précédents. Et bien entendu cela va impacter, négativement, les réserves de changes et les ratios de l’endettement extérieur.

Par ailleurs le solde de la balance générale des paiements affiche 530 MD contre -3.027 MDT à la même période de 2016, indique le rapport de la BCT. Cette dernière attribue ce bon chiffre aux devises encaissées cette année, notamment l’emprunt obligataire contracté sur le marché financier international, 850 millions d’euros. Cette embellie s’explique aussi par le flux plus dense des investissements directs étrangers en 2017 (524 MD contre 449 MDT l’an dernier).

Enfin les paiements extérieurs sont toujours marqués par une fonte des réserves de changes. De 12,935 milliards de dinars (ou 111 jours d’importation) à fin 2016 elles sont passés à 12,557 milliards (ou 104 jours) en avril 2017.

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L’avocat Faycal Jadlaoui a déclaré ce vendredi 26 mai sur Akher Khabar que l’homme d’affaires Chafik Jarraya sera entendu par le juge d’investigation au tribunal militaire permanent de première instance de Tunis.

Il a ajouté que son client a demandé la présence de ses avocats lors de son audition et a également réclamé le report de son interrogatoire.

On rappelle que la Commission nationale de gestion des avoirs et fonds confisqués a annoncé la saisie des biens de Jarraya pour son implication dans des réseaux de corruption et de contrebande et pour atteinte à la sécurité publique et à la sûreté de l’Etat.

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Expensya , la start-up tunisienne de solutions intelligentes de gestion d’entreprise a annoncé avoir levé 1 million d’euros auprès d’investisseurs privés à l’effet d’intensifier ses activités de recherche et de développement, d’élargir ses équipes commerciales et de soutenir son expansion internationale.

Expensya, qui traite des dizaines de milliers de notes de frais de voyages d’affaires et de dépenses pour les clients dans le monde entier où elle a également des bureaux à Paris et à Berlin, commercialise sa solution intelligente de dépenses d’entreprise dans 22 pays.

“ Cette augmentation de capital va nous permettre de continuer à investir dans la transformation numérique, les technologies d’archivage et de traitement pour offrir aux clients une gestion intelligente des dépenses », a déclaré son co-fondateur Karim Jouini.

« Nous allons également intensifier le recrutement, étoffer nos effectifs de vente afin de répondre au mieux aux besoins de nos clients et développer notre activité à l’international. »

Expensya, qui a été fondée en 2014 et a levé de moins importants fonds pendant toute l’année dernière, vise à répondre aux besoins des professionnels itinérants pour une solution de suivi rationalisée et d’utilisation facile.

La plate-forme assure des économies d’échelle couplées à une numérisation intelligente, à l’archivage et à la technologie de traitement. L’entreprise traite actuellement des notes de frais et de dépenses totalisant plus de 1 million d’euros par semaine.

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la Tunisie abrite depuis mardi le championnat arabe de tennis destine aux jeunes -13 et -14 ans avec la participation de dix pays à

Le Serbe Novak Djokovic, tenant du titre, et l’Espagnol Rafael Nadal pourraient s’affronter lors des demi-finales de Roland-Garros, selon le tirage au sort effectué vendredi.
L’autre demi-finale théorique opposerait le Britannique Andy Murray, N.1 mondial et finaliste sortant, au Suisse Stan Wawrinka.
Roger Federer, lauréat de l’Open d’Australie, premier tournoi du Grand Chelem de la saison en janvier, a déclaré forfait pour se préserver pour Wimbledon (3-16 juillet).
Dans le tableau féminin, où Serena Williams (enceinte) et Maria Sharapova (pas d’invitation) sont absentes, l’Espagnole Garbi?e Muguruza, tenante du titre, pourrait rencontrer un écueil dès les huitièmes de finale.
Car la Française Kristina Mladenovic, finaliste à Stuttgart et Madrid, deux tournois sur terre battue, se situe sur sa trajectoire.
Les demi-finales théoriques devraient opposer l’Allemande Angelique Kerber, N.1 mondiale, à Muguruza et la Tchèque Karolina Pliskova à la Roumaine Simona Halep.

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Le séminaire des arbitre devant officier en ligue 2 a eu lieu du 9 au 11 septembre avec la participation de 80 arbitres et arbitres assistants.

Désignation des arbitres des demi-finales de la coupe de Tunisie de football, prévue samedi 27 et dimanche 28 mai à partir de 15h30 :
Samedi 27 mai
A Hammam-lif:
CS Hammam-lif – Club Africain
arbitre central : Naim Hosni
arbitres assistants : Zied Dhouioui et Rayane Nouira
arbitres de ligne : Oussema Ben Isshak et Fares Bougacha
arbitre remplaçant : Walid Badri
Dimanche 28 mai
Stade de Ben Guerdene :
US Ben Guerdene – Espérance de Tunis
arbitre central : Haythem Guirat
arbitres assistants : Anouar Hamila et Mohamed Bakir
arbitres de ligne : Rochdi Guezguez et Badis Ben Salah
arbitre remplaçant : Oussema Cheraiet
s-bak

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Le rapport périodique de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) sur les évolutions monétaires et conjoncturelles a pris le pouls de l’exécution du budget de l’Etat, de janvier à mars 2017. Mauvaise nouvelle : Le déficit budgétaire s’est aggravé par rapport au premier trimestre de l’an dernier.

En dépit de l’afflux de recettes fiscales, +5,5%, contre -1,9% en 2016, les ressources propres de l’Etat ont chuté de 2,9% au premier trimestre de 2017. Les caisses publiques paient le prix de la baisse des recettes non fiscales, qui sont retombées à leur niveau habituel après avoir enregistré une hausse exceptionnelle l’an dernier.

Quant aux recettes d’impôts directs, elles ont enregistré une légère hausse, +1,5% grâce à la bonne tenue des impôts sur le revenu (+9,6%), néanmoins un peu freinés par la baisse des impôts sur les sociétés.

Avec le creusement du déficit budgétaire au 1er trimestre 2017, le gouvernement devra sans doute faire des pieds et des mains pour avoir des financements intérieurs et extérieurs. C’est pas gagné au regard des difficultés des autorités tunisiennes lors de leur dernière sortie sur le marché international…

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai, Mounir Ferchichi, président de la Commission de confiscation, a annoncé que «en se référant au décret numéro 13 de l’année 2011, il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui ont bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali. Il s’agit de :

*Mongi Ben Rebah

*Kamel Ben GHoulem Fradj

*Chafik Jarraya

*Yassine Channoufi

*Nejib Ben Ismail

*Ali Krioui

*Helel Ben Messaoud Bchar

*Mondher Jenaya

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La campagne anti-corruption décrétée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, déchaine les passions. Celles des citoyens, euphoriques, qui se lâchent sur les réseaux sociaux, mais aussi celles des hommes politiques qui font bloc avec Chahed, du moins selon les déclarations, un peu contraints et forcés par cette puissante vague de soutien populaire qu’ils auraient aimé déclencher eux-mêmes. L’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomâa, à la tête du parti Al Badil Ettounsi, est sorti du bois, sur Jawhara Fm hier jeudi 25 mai 2017, pour revendiquer la paternité de cette opération de nettoyage…

Jomâa a commencé par se réjouir de la campagne d’arrestations impulsée par Chahed, dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il a salué «le travail du dispositif sécuritaire en place et à toutes les personnes qui s’activent, de près ou de loin». Puis il a enchainé avec ses actions dans ce sens, quand il était à la Kasbah. Il a affirmé qu’en 2014, à la veille de l’Aïd, il avait déclenché une vaste campagne de lutte contre la corruption, durant deux mois et demi, mais « dans le plus grand secret« . Elle avait permis, selon ses dires, de faire tomber 6 barrons de la corruption. Cette opération, qu’il a qualifiée de «réussie», n’avait pas été médiatisée pour «ne pas perturber la période électorale». En  conséquence, il soutient que son gouvernement a été le premier à croiser le fer avec les réseaux de la corruption…

«L’arrestation des six gros bonnets entrait dans le cadre des dispositions du code des douanes qui ne prévoient pas de peine d’emprisonnement», a déploré Mehdi Jomâa, mais il a ajouté que ce sont ces interpellations qui ont lancé la dynamique gouvernementale pour avoir une législation donnant de vrais outils au pouvoir exécutif pour combattre la corruption. Le chef de file d’Al Badil a toutefois indiqué que «malheureusement, deux ans et demi après, cette loi n’a toujours pas été réactivée».

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Un bus transportant des chrétiens coptes ont été attaqué dans la province d’Al-Minya dans le sud de l’Egypte. Des hommes armés ont tiré sur le bus tuant au moins 23 d’entre eux, et blessant 25, selon le bilan officiel du ministère égyptien de la Santé.

Le bus transportait des chrétiens vers une église située à Beni Suef, à 100 km au sud du Caire, et l’attaque a eu lieu pas loin de l’église Saint-Samuel (Al Anba Samuel).

Les attaquants qui ont ouvert le feu utilisaient deux voitures selon les autorités locales citées par des médias égyptiens. L’identité des assaillants est jusqu’à l’heure inconnue.

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Pendant une opération de sauvetage en mer Méditerranée survenue le 23 mai, la garde côtière libyenne s’est approchée des embarcations en détresse, a intimidé les passagers et a ensuite tiré des coups de feu en l’air, menaçant la vie des gens et créant le chaos, selon les organisations humanitaires Médecins Sans Frontières (MSF) et SOS Méditerranée, dont les équipes ont été témoins du violent incident.

Les équipes de MSF et de SOS Méditerranée ont été informées de la position des embarcations en détresse et ont distribué des gilets de sauvetage aux passagers en préparation de leur sauvetage. Plus d’une vingtaine de passagers ont été transférés à bord de l’Aquarius, le navire de recherche et sauvetage exploité conjointement par les deux organismes. Les autres passagers ont dû patienter avant d’être rescapés, car les équipes ont dû aller prêter assistance à un autre bateau en détresse qui était dans une situation encore plus précaire.

Entre-temps, un navire de la garde côtière libyenne équipé d’armes s’est approché. « Deux garde-côtes libyens, en uniformes et armés, sont montés à bord de l’un des bateaux pneumatiques. Ils ont pris des téléphones, de l’argent et d’autres biens appartenant aux passagers », a expliqué Annemarie Loof de MSF.

 « Les passagers ont paniqué et se sont sentis menacés, terrifiés par la conduite agressive des garde-côtes libyens ». Cela a provoqué une panique générale, qui s’est terminée avec plus de 60 personnes à la mer.

« Beaucoup de passagers – qui heureusement avaient déjà reçu des gilets de sauvetage avant que les coups de feu ne commencent – ont sauté à la mer, apeurés », a-t-elle ajouté. « Nos équipes ont repêché 67 personnes dans l’eau pendant qu’on tirait dans les airs. C’est un miracle que personne ne se soit noyé ou n’ait été blessé ».

« Les garde-côtes libyens se sont montrés très peu intéressés par le bien-être des gens à bord des bateaux en détresse », a-t-elle poursuivi. « Leur comportement était imprudent, voire même carrément menaçant, à l’endroit des passagers de ces bateaux ».

« De savoir que la garde côtière libyenne reçoit une formation et un soutien de l’Union européenne rend cet incident d’autant plus perturbant », a souligné Annemarie Loof. « Nous croyons que les autorités italiennes et européennes ne devraient pas soutenir directement ou indirectement la garde côtière libyenne. Ce soutien met des vies en danger ».

Malgré le chaos, les équipes de MSF et de SOS Méditerranée ont réussi à mettre en sécurité 1 004 personnes, y compris un bébé de deux semaines, en les transférant à bord de l’Aquarius.

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Africanmanager que le gouvernement a décidé de mobiliser une commission relevant du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières pour confisquer les biens des hommes d’affaires arrêtés jusqu’à ce jour.

Cette décision sera annoncée aujourd’hui, a ajouté la même source.

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Mosaïque fm que l’homme d’affaires Lassaad Neji a été arrêté dans la nuit du 25 au 26 mai dans le gouvernorat de Médenine.

Le prévenu opère, dit-on, dans la contrebande et l’importation de marchandises prohibées qui alimentent le marché parallèle, selon la même source.

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Plusieurs représentants de la société civile à Tataouine ont exprimé, jeudi, leur appui au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans la lutte contre la corruption.
Ils ont réitéré leur soutien à la campagne d’arrestations menée contre des hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption et de contrebande, qualifiant cette campagne de « démarche courageuse ».
« La corruption, aussi bien au niveau de l’économie que de l’administration, constitue une menace pour la Tunisie. C’est pourquoi, ont-ils souligné, il est nécessaire de s’unir dans cette bataille et de ne pas céder aux pressions afin de traduire tous les symboles de corruption devant la justice ».

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La Tunisie célèbre, ce jeudi 25 mai 2017, la Journée mondiale de l’Afrique, « une occasion pour le pays d’exprimer sa fierté d’appartenir à l’Afrique et de souligner la priorité accordée dans la diplomatie tunisienne au continent africain », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le thème choisi par la Commission africaine pour l’année 2017, « tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », est aussi important pour la Tunisie que pour l’Afrique dès lors que la question des jeunes est désormais une affaire nationale et internationale.
Etant l’un des pays fondateurs de l’Union africaine, la Tunisie affirme sa détermination à poursuivre les efforts pour renforcer les relations de solidarité et de coopération afin de réaliser la complémentarité africaine escomptée, souligne-t-on de même source.
« La Tunisie est attachée aux principes de l’Union africaine », a ajouté le ministère, soulignant l’importance de conjuguer les efforts pour soutenir l’action africaine commune.
La sécurité et la stabilité en Afrique constitue un pilier et une condition fondamentale pour préserver le développement, ce qui requiert davantage de solidarité et de coopération permettant au continent africain de faire face aux menaces terroristes et aux défis sécuritaires, lit-on de même source.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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