Algérie

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Une collision entre deux trains de voyageurs a fait des dizaines de victimes à Boudouaou, dans le nord de l’Algérie.

Une personne a été tuée et 60 autres blessées samedi dans la collision de deux trains de voyageurs dans la ville algérienne de Boudouaou, dans la wilaya de Boumerdès (nord), ont annoncé les médias locaux.

Selon l’agence TSA, les deux trains roulaient dans le même sens.

Source : sputniknews

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Soon Nam Lee, président pour la région Moyen-Orient et Afrique de Kia, a annoncé que la marque automobile sud-coréenne veut installer une usine de montage de véhicules en Algérie, rapporte ce vendredi 23 septembre 2016 l’agence d’information algérienne « TSA ».

Dans la foulée de l’annonce d’un accord pour l’assemblage de voitures en Éthiopie, le responsable de la marque coréenne dit réfléchir à faire de même en Algérie : « Il est important de pénétrer le marché africain. Nous étudions la possibilité d’ouvrir des usines similaires en Algérie et dans d’autres pays », a-t-il déclaré.

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L’Algérie et la Chine ont signé, jeudi 15 septembre 2016 à Alger, un protocole d’accord pour l’exécution de la deuxième phase du projet pilote de l’aménagement des terres agricoles salines dans la région de Hmadnas à Relizane, a annoncé l’agence algérienne d’information TSA.

Ce projet est d’un intérêt stratégique pour l’Algérie où l’on constate, depuis des décennies, une extension considérable de la salinisation des terres agricoles, particulièrement dans les zones arides et semi-arides. Actuellement, la superficie affectée par la salinisation à l’échelle nationale représente 600.000 hectares (ha) dont 18.000 ha dans la wilaya de Relizane, a souligné la même source.

 

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L’Armée nationale populaire algérienne « ANP »  a renforcé son  dispositif militaire à la frontière avec la Libye depuis que le groupe terroriste Daech s’est incrusté dans le pays voisin. Action couplée au nettoyage des foyers terroristes en Algérie, rapporte ce mercredi 7 septembre 2016, le journal électronique Algérien « El watan ».

D’après la même source, l’organisation terroriste « Daech » ne constitue pas une menace pour l’Etat algérien, qui est bien armé pour affronter toute forme de terrorisme. Mais l’Algérie reste l’une des cibles de cette organisation terroriste qui garde une capacité de nuisance lui permettant de perpétuer un attentat.

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L’ambassadeur d’Algérie en Tunisie a lancé un appel au calme sur les frontières entre les deux pays, soulignant la nécessité de désamorcer les tensions dues à l’imposition de la taxe de 30 dinars sur les véhicules quittant le territoire tunisien.

Dans des déclarations à la presse, il a accusé les réseaux de contrebande d’alimenter les mouvements de protestations, affirmant que les relations tuniso-algériennes sont au zénith.

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Un hélicoptère qui effectuait un ratissage aérien dans les Hauteurs de Semmama a été visé par des tirs d’éléments terroristes retranchés dans la zone

Le ministère algérien de la Dfense nationale, a annoncé la signature d’un protocole d’accord de partenariat industriel et commercial avec le groupe italien Leonardo-Finmeccanica SPA, portant production d’hélicoptères. Les parties à ce protocole ont convenu dès cette année de créer une société commune algéro-italienne dédiée à la fabrication d’hélicoptères légers et moyens sur le site industriel d’Aïn Arnat.

Les autorités algériennes, dans un communiqué de presse, précisent que les hélicoptères sont de marque AgustaWestland et seront produits sur le site d’Aïn Arnat, à Sétif. « Cette nouvelle usine vise à redynamiser l’industrie nationale, et le développement des fabrications militaires afin de contribuer au progrès national », ajoute le communiqué.

La société a pour mission, dès les premières années et après construction des installations, de produire trois types d’hélicoptère légers et moyens pour divers usages, notamment le transport de personnels et de cargaisons, l’évacuation sanitaire, la surveillance et le contrôle. Dès son lancement, la société bénéficiera d’un réseau de distribution local et à l’international, ainsi que d’un service après-vente de pointe.

 

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L’Algérie est en train de construire un grand mur en acier au niveau de sa frontalière terrestre avec le Maroc, rapporte  le site d’information marocain « Le 360 ».

Ce mur  est formé de plaques de 7,5 mètres de hauteur et de 2 mètres de largeur et  a pour objectif de lutter contre les contrebandiers ainsi que les trafiquants de drogue, a ajouté la même source.

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La loi de finances de 2017 sera très peu du goût des citoyens. En effet elle comporte des mesures de rigueur, voire même d’austérité, qui vont mettre de mauvaise humeur des Algériens que la rente pétrolière avait copieusement arrosés.

Au menu pour l’an prochain de nouvelles hausses sur les tarifs des carburants, de l’eau, du gaz et de l’électricité. Autre secteur qui sera sérieusement impacté : Les importations. L’import est un grand dévoreur de devises étrangères, qui se font rare dans le pays depuis deux ans, avec la fonte des cours mondiaux du brut. En 2015, l’Algérie a importé pour 51 milliards de dollars, un luxe qu’elle ne peut plus se permettre avec le tarissement de ses recettes pétrolières. Alors le Premier ministre algérien a chargé son ministre des Finances de concocter une loi où les exportations seront contenues à 25 milliards de dollars. Autant dire que les arbitrages seront cornéliens. Par ailleurs la vie des citoyens va changer radicalement, ils vont devoir se serrer la ceinture et gommer certaines de leurs habitudes de consommation.

Petit bémol dans cette avalanche de pilules amères : Les prix des denrées de première nécessité (pain, huile, lait…) ne seront pas majorés. C’est toujours ça de pris…

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Issad Rebrab, première fortune de l’Algérie, vient de perdre son long bras de fer avec les autorités sur fond du rachat du groupe de médias El Khabar par Nessprod, filiale du conglomérat Cevital. En effet ce matin du mercredi 13 juillet 2016, le tribunal administratif d’Alger a annulé l’opération, stoppant net les ambitions de Rebrab de peser davantage dans le pays avec ce puissant organe de presse, et de bousculer au passage un pouvoir auprès duquel il n’est pas en odeur de sainteté.

Cela fait deux mois et demi que le richissime businessman ferraille contre les autorités, avec des rebondissements très suivis par l’opinion publique, tout le monde voulant savoir si Rebrab avait assez de ressources pour faire plier le gouvernement. Ce dernier a bataillé ferme pour ne pas perdre la face. Le 27 avril 2016, le ministère de la Communication avait fini par déposer un recours auprès du tribunal administratif d’Alger pour contester la transaction, illégale aux yeux des autorités, entre NessProd et les actionnaires d’El Khabar.

Le jugement a été prononcé au terme d’une audience expéditive au tribunal administratif de Bir Mourad Raïs, à Alger. A 9H (8H GMT), tout était plié, en l’absence des avocats de la défense et des responsables d’El Khabar. Voilà, une affaire rondement menée par les autorités, qui ont mis un point d’honneur à arracher le morceau à l’homme d’affaires.

Les autorités brandissent le Code de l’information

Ce verdict confirme un jugement sur la forme prononcé le 15 juin dernier qui avait ordonné la suspension de la transaction. Cette décision de justice avait été contestée par la défense, le collectif des avocats d’El Khabar avait alors opté pour le retrait pour signifier clairement qu’il s’oppose à ce qu’il qualifie d’ « irrégularités dans la justice» et de « procès joué d’avance ».

« Cette décision est conforme à la loi », a dit Ibrahim Benhadid, avocat du ministère de la Communication, le seul qui était à l’audience. Sanction suprême : Le tribunal a condamné Ness Prod a à régler la facture des frais de justice.

L’industriel Issad Rebrab est à la tête du conglomérat Cevital, dont une filiale, NessProd, s’est payée début avril 94% du groupe El Khabar. Ce dernier est composé du quotidien du même nom, de la chaîne de télévision KBC, d’imprimeries et d’une société de distribution. Montant de la transaction : 4 milliards de dinars (32 millions d’euros).

Rebrab est également le patron de la SAEC, la société éditrice du journal francophone « Liberté ».

Le ministère algérien de la Communication s’était adossé sur le Code de l’information pour contester le rachat du groupe El Khabar, un texte qui dit ceci : «[u]ne même personne morale de droit algérien ne peut posséder, contrôler ou diriger qu’une seule publication périodique d’information générale de même périodicité éditée en Algérie ».

A propos de la mise en oeuvre du verdict de ce mercredi, I’avocat du ministère de la Communication a affirmé qu’il « incombe aux parties contractantes du rachat, les actionnaires d’El Khabar et la société Ness Prod, de prendre leur responsabilité et de trouver un compromis ». En d’autres mots les autorités s’en lavent les mains, la victoire étant acquise. L’honneur est sauf, c’est ce qui leur importait.

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Le directeur d’une chaîne de télévision et un producteur incarcérés, le rachat d’un important groupe de presse gelé et des généraux sommés d’observer un devoir de réserve après leur départ à la retraite : Les autorités algériennes sont accusées par des journalistes et des ONG de restreindre la liberté d’expression, rapporte le site « lexpress.fr ».

Ces décisions valent de sévères critiques à un pays qui s’est doté au printemps d’une nouvelle Constitution garantissant « la liberté de la presse » et assurant que « le délit de presse ne peut être sanctionné par une peine privative de liberté ». Le directeur de la chaîne privée KBC, le producteur d’une émission satirique diffusée par cette chaîne et une directrice au ministère de la Communication, ont été écroués le 24 juin par le juge d’instruction qui enquête sur les conditions de réalisation de deux émissions.

Ils sont notamment accusés de « fausse déclaration » au sujet des autorisations de tournage de ces émissions au ton vif et traitant sur le mode de la dérision des problèmes des Algériens.

Vendredi soir, environ 300 artistes et journalistes ont manifesté à Alger pour réclamer la libération des détenus. « Ô pouvoir, je ne suis ni flagorneur ni agitateur, j’aime juste mon pays », chantaient-ils devant le Théâtre National au coeur de la capitale, a indiqué la meme source.

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Total réclame des millions de dollars de dédommagements à l’Algérie. Selon les informations du « Monde », le groupe français et Repsol contestent la façon dont, au milieu des années 2000, l’Algérie a rétroactivement modifié à son avantage le partage des profits du pétrole et du gaz, rapporte le site « boursier.com ».

 « Après avoir cherché en vain des solutions amiables, Total et son partenaire espagnol Repsol ont entamé en mai une procédure d’arbitrage », explique le quotidien, citant des sources concordantes. « Ils ont déposé ensemble une requête à Genève auprès de la Cour internationale d’arbitrage, qui dépend de la Chambre de commerce internationale ».

« Les textes en Algérie ont évolué, c’est business as usual. On a essayé comme toujours d’abord de trouver un accord à l’amiable, on a échoué, on a convenu qu’on allait demander l’arbitrage », a déclaré à Reuters le PDG de Total, Patrick Pouyanné. Total espérerait « obtenir un dédommagement de quelques centaines de millions d’euros ».

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Le nouveau gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal, installé depuis le 1er juin 2016, n’a pas perdu de temps. Il a tout de suite entrepris de donner un coup de fouet à l’économie algérienne en adoptant cette semaine une mesure forte pour faciliter le travail des exportateurs hors hydrocarbures. Une décision qui devrait servir de palliatif à la baisse des exportations de pétrole algérien à cause de l’effondrement des cours mondiaux du brut, qui ont remonté légèrement mais sont encore scotchés sous les 50 dollars le baril.

Autre mesure de taille, aux aspects même révolutionnaires au regard d’une économie corsetée, verrouillée : « Une entreprise qui importe des matières premières pour fabriquer des produits destinés à l’exportation et qui détient des avoirs suffisants en devises dans son compte bancaire d’entreprise peut régler sa facture en devises sans passer par la Banque centrale », a confié à l’APS un cadre de la Banque centrale algérienne, sous couvert de l’anonymat. La seule condition qui est posée, ajoute le responsable, c’est que l’entreprise importatrice paie sa facture avec ses propres devises.

Il faut savoir qu’en Algérie, ceux qui opèrent à l’export ont la possibilité de toucher en devises la moitié des revenus de l’exportation, le reste est converti en dinars par la Banque centrale. « Ce qui exclut les primo exportateurs qui ne sont pas encore dotés de devises étrangères. Ils ont été retirés du périmètre de la mesure dans un second temps », souligne à Jeune Afrique Mohamed Bessa, directeur de la communication et des exportations au sein de la société algérienne Général Emballage. « Il paraît logique que les entreprises achètent en devises étrangères des importations qui serviront à la transformation avec ajout de valeur ajoutée de biens qui seront ensuite revendues en devises étrangères, le tout sans que la Banque centrale n’ait à faire la conversion des devises en dinars », poursuit-il.

Diversification de l’économie oblige

Ces décisions font partie de la nouvelle stratégie des autorités algériennes pour faire baisser les importations, et diversifier les exportations, dominées principalement par les hydrocarbures. Au premier trimestre 2015, les caisses publiques ont dû faire face à la chute vertigineuse du prix du pétrole, laquelle a provoqué un net recul de la valeur des exportations d’hydrocarbures, jusqu’à 8,7 milliards de dollars entre janvier et mars 2015 (-8,9% sur un an). Une situation qui forcément impacte négativement la balance commerciale. D’où les actions tous azimuts en ce moment pour redonner du tonus et diversifier l’économie du pays, marquée par des années d’immobilisme et de politique de la rente pétrolière.

Cette sinistrose sur les cours du pétrole sera peut-être une chance pour l’Algérie, in fine, à condition que les réformes aillent à leur terme et qu’elles donnent les fruits escomptés.

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« Nous n’avons plus de Président », particulièrement depuis le quatrième mandat. Des membres du gouvernement, poursuit-il, reçoivent des instructions en dehors de l’Exécutif, a expliqué le président du parti politique Algérien « Jil Jadid », créé le 11 mars 2011, Soufiane Djilali, lors d’une conférence-débat organisée à Paris par Djazaïr Info, une agence de communication associative engagée en faveur des organisations politiques démocratiques et des mouvements citoyens algériens.

Sur le même ton, le coordinateur du mouvement Ibtykar, Sami Oussedik, renchérit : « Avant, nous avions une figure emblématique qui imposait une certaine autorité, mais maintenant nous n’avons plus qu’un hologramme d’un Président », indique le journal algérien Al Watan.

« L’Algérie va très mal. Rien ne va plus sur tous les plans, social, économique et politique », a-t-il constaté. Il craint que la crise économique pèse lourdement sur le paysage politique national et la stabilité du pays, notamment à cause de la chute des prix des hydrocarbures, mettant le doigt sur l’absence d’autres alternatives économiques, poursuit le journal.

Et d’ajouter : « Nous importons tout. Notre production industrielle, en dehors des hydrocarbures, représente à peine 5% du revenu national brut », regrette-t-il. Ce qui n’arrange pas les choses, selon lui, « le climat des affaires en Algérie est classé parmi les derniers au monde ». En cause, la corruption qui s’institutionnalise et la justice qui ne fonctionne pas.

 

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Le ministre algérien de la Communication a intenté une action en justice contre un journal. Les avocats se disent offusqués de la dérive totalitaire des institutions algériennes et estiment qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence…

Selon le site d’El Watan, le nouveau siège du journal, situé à l’avenue des Fusillés (Ruisseau), est encerclé par la police. « Les forces de police ont fermé l’entrée et encerclé l’immeuble. Les policiers n’ont pas donné des explications. Ils se sont contentés de dire qu’ils ont reçu des instructions », est-il indiqué dans l’article signé « Elwatan.com. »

Il est à préciser que le journal avait prévu de quitter, hier jeudi, la maison de la presse pour aller investir les locaux du nouveau siège.

Par ailleurs, le site du journal El Khabar vient de publier un article dans lequel il est indiqué qu’après l’arrestation du directeur de KBC ainsi que d’une responsable du ministère de la culture, voilà que le président du conseil d’administration d’El Khabar a été, à son tour, placé en garde à vue, jeudi 23 Juin 2016.

La même source indique que finalement cinq personnes ont été arrêtées. En plus des trois suscitées plus haut il faut ajouter le producteur de l’émission « Nass Stahe » ainsi que du comptable de KBC.

al khabarSelon le site internet d’informations de ce journal, les avocats du groupe de presse algérien El Khabar ont annoncé, mercredi, leur retrait de l’affaire du rachat du groupe par un homme d’affaires en guise de protestation contre ce qu’ils ont qualifié de « simulacre » de procès, se disant « convaincus qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence ».

Ils ont relevé que le ministre algérien de la Communication « n’a pas le droit d’intenter une action en justice contre un journal. L’autorité de régulation de la presse est seule habilité à le faire, plaident-ils ». A conclu le journal El Khabar.

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Selon le journal algérien Echoroukonline.com a rapporté, mercredi 22 juin 2016, que le Président-directeur général d’Air Algérie a reçu le bilan financier de la compagnie aérienne nationale, au titre de l’année 2015, où il appert un déficit de 260 milliards de centimes.

L’explication donnée par le commissaire aux comptes dénote que c’est la dévaluation du dinar et le plafonnement budgétaire dû aux investissements qui en sont la cause, poursuit le journal.

Afin de se renflouer et équilibrer ses comptes, Air Algérie va renforcer ses vols domestiques et internationaux.

Le président Béji Caïd Essebsi va-t-il nommer Mohamed Fadhel Khelil à La Kasba, siège du gouvernement tunisien ? s’est interrogé dans ses rubriques, mercredi 22 juin 2016, le journal algérien Liberté.

En Tunisie, la question est sur toutes les lèvres. Et pas seulement en Tunisie. En effet, d’après le journal algérien Liberté, qui cite certaines sources à Alger, Fadhel Khelil, qui a longtemps été ambassadeur à Alger, bénéficierait surtout du soutien du syndicat tunisien UGTT et du fait qu’il soit originaire de la région de Gafsa, nonobstant son expérience en tant que ministre des Affaires sociales, ambassadeur en Algérie et P-DG de la compagnie des phosphates de Gafsa.

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L’Algérie, qui cherche à oxygéner une économie lourdement impactée par la chute des cours du pétrole, se jette dans le bain de la finance islamique. C’est Boualem Djebbar, président de l’Association des banques et établissements financiers (Abef) d’Algérie, qui a annoncé ce tournant, dans des propos rapportés par l’agence Reuters.

L’objectif qui est visé, dans un premier temps, c’est de moderniser le secteur bancaire et d’élargir son périmètre d’action, en proposant à une clientèle croissante des services financiers conformes à la charia.

Le président de l’Abef a confié que les autorités planchent actuellement sur le cadre juridique et qu’une commission a été mise en place pour organiser le cheminement rapide vers l’instauration d’un climat financier ‘halal’. Il est déjà question des licences pour les établissements bancaires qui présentent des services estampillés ‘halal’, mais les enjeux vont au-delà.

Dépoussiérer un système bancaire jugé archaïque

Le système bancaire algérien attend sa modernisation depuis belle lurette. De l’aveu des spécialistes et des usagers,, il est trop archaïque. Même le fonds monétaire international et la Banque mondiale le décrivent comme un facteur de blocage pour les investissements. Les autorités, qui cherchent des solutions pour rompre la dépendance nocive vis-à-vis des hydrocarbures et diversifier les sources de revenus pour l’Etat, n’ont pas le choix, il faut faire mouvement et bousculer les pratiques. Et ça commence d’abord par le secteur bancaire. Mais il y a du boulot pour trouver des palliatifs substantiels quand on sait que 95 % des recettes du pays à l’export et 60 % du budget de l’État proviennent directement des hydrocarbures…

Une promesse de Bouteflika

Déjà dans sa dernière campagne électorale, le président Bouteflika avait promis d’attaquer le chantier colossal de la modernisation du système financier. Mais des actions concrètes dans ce sens ont tardé à venir, jusqu’à ce que le pays soit dos au mur, du fait de ses problèmes budgétaires sans précédent. Le ministre des Finances fraichement désigné, Hadji Baba Ammi, a fixé le cap « le secteur bancaire est désormais amené à financer la diversification de l’économie ». Désormais ce sera comme ça et pas autrement, l’Algérie n’ayant plus les moyens de se payer le luxe de retarder les réformes que beaucoup d’experts disent inéluctables depuis déjà des années. D’ailleurs le nouveau patron des finances algériennes sait mieux que tout le monde l’urgence de ce virage, lui qui a été directeur des statistiques de la Banque centrale, directeur général du Trésor et administrateur à la Banque africaine de développement (BAD)…

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La moudjahida Djamila Bouazza, l’une des figures marquantes de la lutte pour l’indépendance algérienne, est décédée vendredi dernier dans une clinique de la capitale, à l’âge de 78 ans, a annoncé l’agence APS.

Cette héroïne a été enterrée, le même jour, au cimetière d’El Alia où l’ont accompagné des compagnons de lutte, des personnalités nationales et une foule nombreuse d’anonymes.

Dans un message de condoléances adressé à sa famille, le président Bouteflika a salué « un des symboles de la lutte et de la résistance » durant la glorieuse guerre de libération nationale.

Courageuse militante politique, originaire de la région de Blida, Djamila Bouazza faisait partie de ces nombreux fidayines qui, durant l’épique et glorieuse bataille d’Alger, menèrent le combat libérateur contre l’occupation française.

Assurant le rôle d’agent de liaison après son recrutement par le FLN historique, à l’âge de 19 ans, elle avait reçu pour tâche, le 26 janvier 1957, de poser une bombe dans une brasserie du centre d’Alger.

Arrêtée, Djamila Bouazza fut, le 15 juillet 1957, aux côtés de Djamila Bouhired, la première femme a être condamnée à mort par le tribunal militaire de la force occupante française en Algérie.

 

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Les fuites des sujets du baccalauréat sur les réseaux sociaux font des vagues actuellement en Algérie. Trente et une personnes, accusées d’avoir trempé dans ces fraudes, ont été arrêtées, a fait savoir le ministère de l’Éducation nationale hier jeudi 2 juin. Le gouvernement est assailli par les appels à l’invalidation des examens, mais il est inflexible : Les épreuves iront jusqu’au bout.

L’affaire est montée en intensité du 30 mai au 2 juin 2016, avec un flux très dense de fuites. Les enquêteurs ont pu remonter jusqu’aux suspects grâce aux adresses IP. Les investigations sont toujours en cours pour tenter de déterminer leur niveau de responsabilité dans cette fraude qui a pris des proportions gigantesques.

Des sujets comme ceux des sciences naturelles, d’histoire-géographie, de langue française et de sciences islamiques, ont été ventilés sur Facebook bien avant la remise officielle des épreuves dans les salles d’examen, dit la presse algérienne. Cette affaire ternit un examen national que la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Bengharbit, jurait de rendre neutre, égalitaire et irréprochable. Pour cette fois c’est raté…

Du pain béni pour les adversaires de la ministre

Pour couronner le tout, une page sur Facebook, intitulée « Urgent baccalauréat annulé », a accru le trouble ambiant, forçant l’Office national des examens et concours (ONEC) à sortir du bois pour démentir formellement et fermement ces bruits, demandant au passage des sanctions très sévères à l’encontre des fraudeurs.

L’affaire a même pris une tournure très politique ; la ministre, qui avait pourtant fait ce qu’il fallait pour renforcer les contrôles dans les salles d’examen, est en train d’être broyée par la machine mise en branle par ses adversaires islamo-conservateurs. Il est vrai que le torchon brûle depuis août dernier, quand elle a jeté sur la place publique le débat sur la réforme du système éducatif, notamment le sujet explosif de la darija.

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Le président algérien

Dans le bras de fer qui l’oppose aux 13 généraux limogés en 2015, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, fait feu de tout bois. Hier mardi 31 mai 2016, le Conseil des ministres a validé deux outils servis sur le plat par le vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, pour réduire au silence les ex-gradés de l’armée : Deux projets de loi qui leur interdit de vider leurs sacs sur la place publique. De bonne guère pour éviter d’être éclaboussé par des déballages compromettants. Qui sait…

En fait le point d’orgue de toute cette affaire a été le choc frontal entre Bouteflika et l’ex-chef du redoutable Département et de la sécurité (DRS), Mohamed Lamine Mediene. Le président n’a voulu prendre aucun risque et a carrément imposé le devoir de réserve aux ex-responsables de l’armée. La raison de cette décision : «préserver la brillante image de l’Armée nationale populaire au sein de notre société et, pour maintenir également cette institution au service exclusif de la république et au-dessus des enjeux politiques ou politiciens».

Une guerre larvée potentiellement explosive

Mais si on gratte un peu cette motivation imparable, on trouve derrière une lutte féroce entre le DRS et le clan de l’homme fort du pays, notamment son frère Saïd, à qui on prête tous les pouvoirs depuis que le président a été affaibli par sa maladie. Le DRS n’est plus en odeur de sainteté au palais présidentiel depuis qu’il a mené une enquête sur la corruption qui a mouillé certains membres du cercle du pouvoir, dont l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khalil. Et là vu que la contestation gronde toujours du côté des hauts gradés évincés, portée par l’ancien ministre de la Défense, le général Khaled Nezzar, il est question pour l’entourage de Bouteflika, disent certains observateurs, d’écarter définitivement ceux qui gênent la main mise sur tous les leviers du pouvoirs, et pour longtemps. Et le travail de sape a bien commencé.

Quand le 21 septembre 2015, le bouillant général à la retraite Hocine Benhadid a exhibé dans un entretien avec une web radio algérienne que le frère du président a orchestré le limogeage du général Mohamed Lamine Mediene, en le qualifiant de «malade mental», il a été arrêté illico et placé derrière les barreaux, sans procès. Le 28 août 2015, un autre haut cadre du DRS, le général-major Abdelkader Aït Ouarabi, dénommé «Hassan», a écopé de 5 ans de prison ferme pour «stock d’armes, détention et rétention d’armes de guerre, rétention d’informations et mensonge, à la suite d’interrogatoires de trois terroristes capturés à Tiguentourine». Il a été arrêté le lendemain de l’incident de tirs qui s’est produit l’été 2015 dans la résidence du président Bouteflika à Zéralda, aux environs d’Alger.

D’après les rapports des services secrets étrangers, dont le Mossad, l’Algérie file du mauvais avec cette guerre larvée entre les deux clans et un coup d’Etat militaire n’est pas à exclure…

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