Algérie

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West African Gas Pipeline (WAGP) va à terme être la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest et fera la jonction entre le Nigeria et l’Europe, en passant par le Maroc. Les deux pays ont paraphé l’accord le 03 décembre 2016 à Abduja, capitale du Nigeria, en présence du roi du Maroc, Mohamed VI et du président nigérian, Muhammadu Buhari.

Les travaux du WAGP avaient été lancés en 2005 et le gaz a commencé à être acheminé en 2010. Le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana sont actuellement connectés par ce réseau de distribution. Il est maintenant question de l’étendre, jusqu’au Maroc, puis l’Europe. Le méga projet sera subventionné par Ithmar Capital (qui s’appelait Wessal Capital) et le Nigeria Sovereign Investment Authority, deux fonds souverains opérant dans les deux pays.

« Le pipeline sera conçu avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest », indique un communiqué publié au terme de la signature du contrat.
Le texte ajoute que Maroc et le Nigeria ambitionnent de mettre en place un marché régional de l’électricité performant pouvant être couplé au marché européen de l’énergie et « qui permettra de développer des pôles industriels intégrés dans l’industrie, l’agro-business et les engrais, afin d’attirer des capitaux étrangers et d’améliorer la compétitivité des exportations ».

On en est à l’étape de l’étude de faisabilité, pour le moment, et aucun chiffre sur le volume de l’investissement n’a été officiellement avancé, mais la presse marocaine s’emballe déjà et évoque « plusieurs milliards de dollars ».
Le mensuel marocain Économie et Entreprises, qui avait ébruité l’affaire avant la signature de l’accord, rappelle que l’Algérie voulait monter un projet identique avec le Nigeria, mais que les contacts, entamés en 2002, n’avaient pas abouti. « Les pays clients ont affiché des réticences face au risque sécuritaire qui mine la région et qui pourrait être à l’origine d’interruptions intempestives d’approvisionnement », précise le mensuel. Le pipeline trans-saharien était censé se déployer au Sahel et en Algérie pour toucher l’Europe, et s’étaler sur 4 000 kilomètres. Finalement il semble que le Maroc a coiffé l’Algérie au poteau en concluant avec le Nigeria…

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Plus de 1000 conteneurs ont été abandonnés par leurs propriétaires au port d’Alger, rapporte ce mercredi TSA.

L’Entreprise portuaire d’Alger (EPAL) a publié dans la presse une liste de 1152 conteneurs qui se trouvent en souffrance au dépôt des douanes de Sidi Moussa pour raisons non communiquées.

C’est la commission permanente chargée de l’inspection et de l’évaluation des marchandises avariées ou en séjour prolongé au niveau des ports nationaux de commerce qui a fait cette découverte.

Pour s’en débarrasser et libérer le dépôt des douanes de Sidi Moussa, l’Epal donne un délai de cinq jours aux réceptionnaires, propriétaires, consignataires de navires, armateurs et consignataires des marchandises chargées dans ces conteneurs pour se manifester, relève la même source.

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Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

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Le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes a déclaré, dimanche 21 novembre 2016, que le déficit commercial de l’Algérie a atteint 15,8 milliards de dollars sur les dix premiers mois de 2016, contre un déficit de 13,7 milliards USD à la même période de 2015, soit une hausse du déficit de 14,75%, rapporte « tsa ».

Les exportations ont reculé à 22,74 milliards USD durant les dix premiers mois 2016 contre 29,7 milliards USD sur la même période de 2015, soit un recul de près de 7 milliards (-23,44%).

Pour les importations, elles se sont également réduites mais à un moindre rythme par rapport aux exportations en s’établissant à 38,54 milliards USD contre 43,46 milliards USD durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de près de 4,93 milliards USD (-11,34%), relève la même source.

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Un séisme de magnitude 5 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistré ce vendredi 18 novembre à 8h42 à Biskra, en Algérie, selon TSA.

L’épicentre du tremblement de terre est situé à M’Ziraa à 8 km au sud-est de Biskra. Une réplique de magnitude 3,2 degrés a été enregistrée dans la même région à 8h56.

On ignore si le séisme a fait des victimes ou provoqué des dégâts matériels, indique la même source.

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Après délibérations du jury le 10 octobre dernier au siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’académicien et traducteur algérien Brahim Sahraoui a reçu jeudi après-midi lors d’une cérémonie organisée au siège de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (Alecso), le Prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor en Sciences humaines 2016. Le prix lui a été attribué pour sa traduction du français vers l’arabe de l’ouvrage collectif  » Philosophies de notre temps « , dirigé par le sociologue et fondateur de la revue mensuelle  » Sciences humaines  » Jean-François Dortier. Cette traduction est parue conjointement aux éditions El-Ikhtilef (Alger) et Arab Scientific Publishers, Inc (Beyrouth-Liban).
Dans une déclaration à l’agence TAP, le lauréat a mentionné que la traduction de cet ouvrage publié en 551 pages a nécessité trois années de travail expliquant qu’il a rencontré certaines difficultés au niveau surtout des choix des concepts adéquats afin que la traduction soit fiable le plus possible aux textes en français. Il a avancé  » j’ai traduit non pas comme un traducteur professionnel mais dans l’esprit d’un lecteur passionné  » intéressé de présenter aux lecteurs les différentes approches de la philosophie occidentale et ses figures de proue pour donner un aperçu plus clair sur ses orientations traitées par des spécialistes dont la majorité des professeurs de philosophie dans les universités françaises dont le nombre dépasse 23 à savoir Edgar Morin, Pierre Jacob, François Dortier…
Le jury, présidé par Zahida Darwiche Jabbour (Liban), avait salué la qualité de la traduction et le choix de l’ouvrage qui illustre les idées de la philosophie occidentale contemporaine et s’emploie à les faire connaître auprès du lecteur arabophone. Il s’agit selon le jury d’un outil pertinent pour les chercheurs et les étudiants universitaires arabes.
Né à Sétif en 1958, Brahim Sahraoui, enseignant à l’université d’Alger 2 (département de littérature et langues) est actif dans le champ de la traduction, de la critique et des questions liées à la réflexion philosophique. Il a à son actif plusieurs ouvrages dont « Analyse du discours littéraire », et  » Le récit arabe ancien, genres, fonctions et structures ». Parmi ses traductions les plus distinguées du Français vers l’Arabe, figure « L’homme de l’orientalisme » tiré de l’oeuvre de l’orientaliste français Daniel Reig.
Créé en 2007, le Prix Ibn Khaldoun – Léopold Sédar Senghor est le fruit d’une coopération entre l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO), afin de promouvoir la diversité culturelle et linguistique et d’encourager toutes formes d’échanges culturels entre le monde arabe et l’espace francophone. Il récompense la traduction d’un ouvrage en sciences humaines du français vers l’arabe et de l’arabe vers le français. Il s’adresse aux traducteurs, aux universités, aux instituts d’enseignement supérieur et aux centres d’études et de recherches, aux associations et aux unions nationales, ainsi qu’aux maisons d’éditions du monde arabe et de l’espace francophone. Le Prix, doté de 10 000 euros, est attribué chaque année par un jury international. Le jury 2016 est composé de Bassam Baraké, Secrétaire général de l’Union des Traducteurs arabes (Liban), Zahida Darwiche-Jabbour, Secrétaire générale de la Commission nationale libanaise pour l’UNESCO et l’ALECSO, Fayza El Qasem, Directrice de l’Ecole supérieure de traducteurs et interprètes (France), Bensalem Himmich, philosophe et écrivain (Maroc), Mohammed Mahjoub, Directeur de l’Ecole Normale Supérieure de Tunis (Tunisie) et Tahani Omar, Présidente honoraire de l’Université française du Caire (Egypte).

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Le chef de la mission du FMI pour l’Algérie, Jean-François Dauphin, a réaffirmé hier mercredi le soutien de l’institution internationale qu’il représente à la politique des autorités algériennes pour répondre aux effets de la chute des prix du pétrole, nous apprend l’APS.

Dans une déclaration à des journalistes algériens, M. Dauphin a rappelé que cette rencontre s’inscrivait « dans le cadre du dialogue que le Fonds monétaire international (FMI) entreprend régulièrement avec les autorités algériennes ».

L’objet principal de cette audience était « de discuter des politiques mises en oeuvre par les autorités algériennes pour répondre à l’impact du contre-choc pétrolier sur l’économie algérienne », a-t-il affirmé.

Dauphin est en visite à Alger du 14 au 21 novembre à la tête d’une délégation du FMI  dans le cadre de l’évaluation économique effectuée annuellement par cette institution financière internationale pour ses pays membres au titre de l’article IV de ses statuts.

Toujours selon l’APS, le FMI avait indiqué dans son rapport mondial publié en octobre dernier que le taux de croissance de l’Algérie devrait être de 3,6% en 2016.

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Les autorités algériennes ont toutes les raisons de se frotter les mains. En effet l’Emprunt national pour la croissance économique (ENCE), ouvert le 17 avril 2016, a été un succès total. L’opération, en direction des particuliers et des entreprises, clôturée le 16 octobre 2016, a permis au gouvernement de ramasser 568 milliards de dinars (4,7 milliards d’euros), a confié à l’Agence de presse algérienne le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi. « C’est un montant très important et je suis très satisfait des résultats de cette opération », a ajouté le ministre.

L’ENCE avait pour objectif la « mobilisation des ressources disponibles et endormies dans les tiroirs » pour subventionner des projets d’investissements et économiques planifiés par le gouvernement, disait le ministre des Finances au lancement de l’opération.

A signaler que les obligations ouvertes à la souscription étaient fixées à 50 000 dinars chacune (403,8 euros), avec deux taux d’intérêts étalonnés sur la durée du remboursement : les obligations de 3 ans avec un taux d’intérêt de 5% et celles de 5 ans avec un taux d’intérêt de 5,75%.

Une vraie bouffée d’oxygène

L’emprunt obligataire va oxygéner les finances publiques algériennes malmenées par la fonte des recettes pétrolières du pays, qui ont chuté de 70% en moins de deux ans. L’Algérie a payé très cher sa très forte dépendance des revenus des hydrocarbures, qui pèsent plus de 95% dans les rentrées d’argent venant de l’extérieur et constituent plus de la moitié du budget de l’État.

Complètement aux abois, le gouvernement a appelé à la rescousse dernièrement la Banque africaine de développement (BAD), un fait sans précédent depuis 2006. Début novembre, le conseil d’administration de la BAD a donné le feu vert pour un prêt de 900 millions d’euros.

Les autorités ont décidé également de se serrer la ceinture et de mettre à la diète les consommateurs. La loi de finances 2017 est sous le sceau de l’austérité et de la réduction des dépenses publiques. Au menu une baisse des dépenses d’équipement et une hausse du prix des produits de base. Il est également question de réduire le trou de la balance commerciale en réduisant au maximum les importations…

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A en croire le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, dans un entretien avec le quotidien saoudien domicilié à Londres Acharq al-Amsat rapporté par H24info, Alger est disposé à s’activer pour éteindre les foyers d’incendie avec Rabat. « Le Maroc est un pays voisin et frère. Nous avons quelques désaccords en suspens. Il y a une divergence de vision. Nous préférons en Algérie une approche globale et un dialogue direct pour régler toutes les questions, d’autant qu’il s’agit de dossiers précis et notre pays est prêt à les régler d’une façon sérieuse et pacifique ».

Reste à savoir si Rabbat donnera suite à cette main tendue d’Alger et si oui, dans quelles proportions. En tout cas le propos vaut son pesant d’or et mérite qu’on s’y attarde, et qu’on suive ses développements, les deux puissances de la sous-région poussant leur vieil antagonisme jusqu’à s’opposer presque sur tous les grands dossiers, même sur la présidence de l’Union africaine, que le Maroc s’apprête à rejoindre, ce qu’Alger voit d’un très mauvais oeil…

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Les négociations entre le groupe Volkswagen et le gouvernement algérien pour l’implantation d’une usine de montage de véhicules de la marque sont arrivées à terme.

Il restait la dernière étape pour que le projet Sovac puisse être enfin du domaine du réel, et celle-ci interviendra le 27 novembre courant, où un protocole d’accord entre le constructeur allemand et le groupe Sovac sera paraphé.

Ceci, après que les Allemands aient demandé au gouvernement algérien de lui fournir une date pour la finalisation de ce projet.
«Les Allemands ont demandé une date et effectivement le groupe Sovac va signer le 27 novembre son projet de partenariat avec le groupe Volkswagen», selon une source du groupe Sovac.

Pour ce faire, une délégation du constructeur Volkswagen est attendue pour le 27 du mois en cours pour la signature de ce protocole qui porte sur la réalisation d’une usine de montage de véhicules en Algérie.

Source : El Watan

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Selon les chiffres révélés par le ministère Algérien de la Défense nationale et rapportés par l’agence TSA, sept terroristes ont été tués par l’Armée, quatre ont été arrêtés et quatre autres se sont rendus du 1er au 31 octobre 2016.

Durant la même période, 35 personnes ont été arrêtées pour soutien aux groupes terroristes. L’armée algérienne populaire a également pu récupérer un nombre important d’armes dont 21 kalachnikovs, trois pistolets automatiques, 44 fusils, 16 chargeurs et 12 715 munitions. Deux ateliers de fabrication d’armes et d’explosifs ont été détruits.

Toujours selon la même source, l’ANP a abattu 107 terroristes et arrêté 31 autres , et ce durant le premier semestre de l’année en cours.

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En présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek Boudiaf et du ministre iranien de la Santé et des formations médicales, Hassan Ghazizadeh Hachemi, des accords coopération dans la production de vaccins, d’équipements médicaux ont été signés par le directeur de la Pharmacie et des Equipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr Hamou Hafedh, et le vice ministre, président de l’organisation iranienne des aliments et des médicaments, Rasoul Dinar Kand.

D’autre part, le ministre de la Santé iranien, Hachemi Hassan a affirmé mercredi, que son pays souhaitait développer le partenariat avec l’Algérie dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. En marge d’une visite effectuée en compagnie du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, aux laboratoires Frater-Razes, le ministre Iranien a indiqué que «cette visite est une première étape d’un partenariat Algéro-iranien», tout en exprimant son souhait de développer ce partenariat à l’avenir.

La délégation ministérielle a reçu des explications détaillées sur le groupe industriel, après l’inauguration de la première unité de production biosimilaire, gérée par des compétences algériennes. Le président directeur général du groupe pharmaceutique algérien, Abdelhamid Cherfaoui, a estimé que «la production de médicaments en recourant à la biotechnologie est un acquis pour le malade» et contribuera à développer la production pharmaceutique nationale et l’économie nationale. Pour rappel, le centre d’imagerie médicale et de médecine nucléaire du centre hospitalo-universitaire Lamine Debaghine (Ex-Mayot) a été la première étape de la visite de la délégation ministérielle.

Source  : Le tempsdz

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L’Algérie figure à la première place des pays importateurs d’armes en provenance d’Allemagne. La Marine algérienne a en effet importé pour 1.04 milliard d’euros sur les six premiers mois de l’année 2016, a annoncé l’agence TSA .

L’Algérie dépasse les États-Unis dans le classement des importateurs d’armement allemand, qui a dépensé 14 millions d’euros. Plusieurs sources, dont Deutsche Welle, affirment que le milliard d’euros dépensé par l’Algérie a permis l’acquisition d’une frégate. L’Algérie et l’entreprise allemande ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) ont signé en 2012 un contrat portant sur l’achat de deux frégates MEKO A-200 et six hélicoptères  AgustaWestland Super Lynx. La première frégate a été livrée à la Marine algérienne en avril 2016, a précisé TSA.

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Selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés ce mardi 25 octobre via l’agence TSA, les prix à la consommation en Algérie ont connu une hausse de 4,68% au mois de septembre 2016, comparativement au même mois de l’année dernière.

Tous les groupes de produits, à l’exception de la catégorie « éducation, culture et loisirs » (-3,8%), sont concernés par cette inflation des prix. Les transports et communications enregistrent la plus forte hausse, avec 13,7% en glissement annuel.

Les prix de l’habillement et chaussures progressent quant à eux de 10,3 points de pourcentage, indique l’ONS.

Par ailleurs, les produits de santé et d’hygiène corporelle augmentent de 8,7%, suivis de la catégorie « logement et charges », en hausse de 6,06%, poursuit la même source. Le prix des meubles évoluent de 5,7%, tandis que la catégorie « alimentation et boissons non-alcoolisées » progresse légèrement de 0,67%, a ajouté l’agence TSA.

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Amar Saâdani, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir en Algérie, a démissionné samedi, quelques semaines après avoir accusé deux hautes personnalités algériennes d’avoir été des agents français.

Le numéro un du FLN, qui est un proche du président Abdelaziz Bouteflika, est coutumier des critiques envers les opposants, mais, en critiquant ouvertement les anciens de la guerre d’indépendance contre la France, il a franchi une ligne jaune, selon les analystes politiques.

L’Algérie est toujours dirigée par la génération de ceux qui ont lutté pour l’indépendance contre la France, à commencer par le président Bouteflika, 79 ans et le FLN domine la vie politique algérienne depuis l’indépendance en 1962.

En présentant sa démission samedi devant les membres du FLN, Amar Saâdani, qui est âgé de 66 ans, a invoqué des raisons de santé. Il est remplacé par Djamel Ould Abes, 82 ans, un médecin proche de Bouteflika.

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Le ministre chargé du dossier économique

Grève au menu ces lundi 24 et mardi 25 octobre en Algérie, suite à l’appel de plusieurs syndicats. Les travailleurs entendent ainsi protester contre la réforme du Code du Travail, qui contient surtout une profonde réforme du système des retraites. Les syndicats ont déjà battu le pavé le 17 octobre 2016 pour contester le tour de vis des autorités algériennes.

Le dossier des retraites sera sans doute l’un des dossiers chauds de la rentrée. Les enseignants, les médecins du secteur public, les fonctionnaires de l’administration, tous sont braqués contre les dispositions du Code du travail, qui vont radicalement changer la donne, un texte discuté actuellement au Parlement. À partir de janvier 2017, les travailleurs algériens qui affichent 32 ans d’activité ne pourront plus faire valoir leur droit à la retraite s’ils n’ont pas atteint l’âge légal, fixé à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes par le document approuvé par le Conseil des ministres.

La coalition syndicale, qui compte 16 syndicats autonomes de différents secteurs, a sonné le rassemblement jeudi 20 octobre à Alger au terme duquel il a décidé de poursuivre le mouvement de débrayage, enclenché le 17 octobre. Un mouvement « largement suivi, avec une moyenne nationale estimée à 70% des effectifs au sein du secteur public », selon les organisateurs.

Les représentants syndicaux tablent sur un mouvement encore plus massif la semaine prochaine. « Le mouvement de contestation grossit. On a enregistré l’adhésion d’unités locales de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens, syndicat proche du gouvernement, ndlr), ainsi que le soutien du Syndicat national autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz, le Snateg », déclare le docteur Lyes Merabet, président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP).

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Selon le site « generation-nt.com »

Google a refusé de livrer des informations au gouvernement algérien, rapportent plusieurs sources médiatiques. Google publie, depuis 2011, un rapport sur le nombre de requêtes d’informations émanant des différents gouvernements.

Dans son dernier document, publié mercredi 12 octobre 2016, le géant de l’Internet signale une forte hausse des demandes gouvernementales, établissant un record depuis la création du rapport de « Transparence ».

Parmi les pays ayant formulé des requêtes pour la première fois de leur histoire, l’Algérie (et d’autres) s’est vu refuser l’accès aux informations demandées. En effet, Google se réserve le droit de répondre défavorablement : l’entreprise dit veiller à la protection des données de ses utilisateurs et ne transmet ces informations que lorsque les gouvernements respectent les lois, par exemple en fournissant des « mandats de perquisition », a annoncé, ce jeudi 13 octobre 2016, l’agence d’information TSA.

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Le Fonds monétaire internationale a confirmé la détermination du FMI pour aider la Tunisie pendant cette transition historique et l'importance

Selon le rapport Perspectives de l’Économie Mondiale présenté, hier mardi 4 octobre, par le Fonds monétaire international (FMI), la croissance du PIB algérien devrait passer de +3,6 en 2016 à +2,9 en 2017, rapporte ce mercredi l’agence TSA.

La récente remontée des cours du pétrole « devrait avoir peu d’effet sur la croissance économique des pays exportateurs de pétrole » au Moyen-Orient, avertit le FMI. Compte tenu de la baisse des recettes occasionnée par la chute des prix au cours des deux dernières années, les pays de la région ont continué de durcir leur politique budgétaire.

Selon le FMI, c’est « sous l’effet d’interruptions involontaires de l’offre », liées notamment à des facteurs géopolitiques, que les cours du pétrole sont remontés. Après avoir atteint leur point le plus bas depuis 10 ans en janvier 2016, les cours sont remontés de 50% pour atteindre 45 dollars en août. Le rapport affirme par ailleurs que le rebond des cours « aide » les producteurs de pétrole de schiste américains et leur permet d’achever les puits déjà forés, ce qui devrait accroître leur production, a expliqué la même source.

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Dans l’interview accordée à Al Arabiya

Selon des données publiées récemment par le site « Algérie patriotique », lequel s’est référé aux chiffres communiqués début septembre par The Soufan Group, la Tunisie compte entre 6 000 et 7 000 terroristes recrutés par des groupes extrémistes, essentiellement par « Daech ».

Selon les mêmes estimations établies jusqu’à décembre 2015, le Maroc compte entre 1200 et 1500 recrues. Ce chiffre serait nettement plus élevé si l’Algérie n’avait pas pris la décision de stopper le flux de «djihadistes» marocains qui se rendaient en Libye via le territoire algérien.

Par contre le nombre de djihadistes algériens ayant rejoint « Daech » est largement inférieur, autour de 200 recrues.

Selon « Algérie patriotique », ce chiffre peut surprendre pour un grand pays d’Afrique qui a connu une décennie de terrorisme. Le fait est que quinze années après la « décennie noire », «le radicalisme semble avoir moins d’attrait en Algérie», constate ce réseau d’information, anciennement rattaché aux Nations unies et lauréat de plusieurs prix.

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Les agents de la garde nationale on saisi seulement deux stocks d’armes

L’armée a annoncé, dimanche 2 octobre 2016, avoir découvert « près des frontières » dans la région de Tamanrasset « une cache contenant un important lot d’armements, 33 pièces et de munitions : trois mitrailleuses lourdes de type Dictariov, une mitrailleuse de type PKT, deux fusils mitrailleurs de type RPK, quatre pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, quatorze fusils semi-automatiques de type Simonov, un fusil mitrailleur de type M16, sept fusils à répétition et un pistolet automatique de type Makarov ». L’armée a également découvert des roquettes, des grenades, des obus pour mortier et d’autres munitions.

 

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