Environnement

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GENEVE

Selon un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de neuf personnes sur la planète sur dix (92 %) vivent dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées par l’OMS.

Des informations rapportées, ce mardi 27 septembre 2016, par le site « Le Point » , relèvent que le rapport s’appuie sur des données provenant de 3 000 lieux à travers le monde, essentiellement des villes. Il a été élaboré en collaboration avec l’université de Bath, au Royaume-Uni.

Il conclut que 92 % de la population mondiale vit dans des endroits où les niveaux de qualité de l’air ne correspondent pas à ceux fixés par l’OMS sur la qualité de l’air ambiant pour les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (PM2.5).

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Les records de chaleurs, dépassés tout au long de l’année 2016, et la succession de cyclones, d’ouragans, d’inondations, de feu de forêts, de sécheresse, nous rappellent que le changement climatique est une réalité, qui affecte d’ores et déjà des centaines de millions d’entre nous.

Nous, mouvements sociaux et e, réunis dans toute notre diversité à Casablanca pour lancer la mobilisation en vue de la COP 22 qui se tiendra à Marrakech du 7 au 18 novembre prochains, réaffirmons ainsi notre détermination à agir pour maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 1,5°C – conformément à l’engagement pris à Paris par l’ensemble des chefs d’État et de gouvernement.

À l’issue de la COP21, nous nous étions de notre côté engagés à nous mobiliser, partout où cela serait nécessaire, pour que les lignes rouges d’un futur juste et vivables ne soient jamais franchies. Nous avons honoré et continuerons d’honorer notre promesse.

L’Afrique, hôte de la COP22, subit les conséquences les plus dramatiques et brutales du réchauffement : dégradation de l’environnement et des ressources naturelles, insécurité alimentaire, stress hydrique, augmentation de la pauvreté, risques sanitaires, déplacements massifs de population. Les Africaines et les Africains ne sont pourtant pas responsable du réchauffement. Notre engagement se fait par conséquent au nom de la justice – climatique, mais aussi sociale.

Nous entendons donc poursuivre nos mobilisations, pour :
– sortir de l’ère des combustibles fossiles, et accélérer la transition juste vers un futur 100% renouvelable
– défendre les droits humains et l’égalité réelle, contre toutes les formes de domination et d’oppression, qu’elles soient basées sur le genre, ou l’origine, etc.
– défendre l’agriculture paysanne et la souveraineté alimentaire, et lutter contre les fausses solutions qui dépossèdent les paysannes et les paysans de leurs terres
– reconnaître et réparer la dette écologique que les pays les plus industrialisés ont contracté vis-à-vis des pays les plus pauvres, et rompre avec le modèle de développement basé sur l’exploitation des ressources naturelles
– garantir que les pays du Nord assument leur responsabilités, pour que nos communautés puissent s’adapter et faire face aux conséquences du réchauffement
Le temps presse : nous n’avons que quelques années pour préserver la possibilité d’un futur libéré du chaos climatique. Ensemble, nous devons faire de la COP22 une étape déterminante dans le renforcement du mouvement pour la justice climatique

Selon des données publiées par « Prévention-Plus Formation », une entreprise spécialisée dans le domaine de la sécurité et l’environnement industriel, les déchets industriels dangereux générés en Tunisie sont estimés à 150.000 tonnes par an, dont 12.000 tonnes par an étaient traitées avant la fermeture de Jradou.

Cela sans compter les déchets de phosphogypse, évalués à 5 millions de tonnes/an et relevant de la responsabilité du Groupe Chimique Tunisien. Ces déchets sont stockés ou rejetés en mer, a ajouté la même source.

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Selon une étude de l’ONG Transport & Environment, 29 millions de véhicules diesels en circulation dans l’Union européenne dépassent la limite d’émission des gaz polluants, rapporte le site de « latribune.fr ».

Pour T&E, l’étude doit provoquer une prise de conscience sur « le nombre choquant de voitures diesel sales sur les routes de l’UE et la faible régulation des véhicules par les autorités nationales ». Plusieurs bases de données publiques, dont les enquêtes gouvernementales suite au « Dieselgate », ont été utilisées pour aboutir à ce constat. Au total, ce sont 230 modèles qui ont été analysés, a relevé la même source.

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Trois millions de kilomètres carrés de la totalité des écosystèmes sauvages de la planète, c’est la surface qui a disparu des radars en 20 ans. Cela représente le dixième des espaces vierges de toute trace humaine, soit deux fois la taille de l’Alaska. Ce constat a été fait dans une étude menée sous forme d’une cartographie comparant la situation actuelle à une carte du début des années 1990. Le rapport a été publié hier jeudi 8 septembre au congrès de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à Honolulu, il a également été repris par la revue scientifique Current Biology.

«La perte du caractère sauvage de la planète en seulement deux décennies est stupéfiante», commente à l’AFP James Watson, enseignant en conservation de la biodiversité à l’université du Queensland, en Australie et co-auteur de l’étude. «Pourtant, ces espaces sont des sanctuaires de la biodiversité menacée et jouent un rôle essentiel pour réguler les climats régionaux et assurer l’existence de nombreuses communautés comptant parmi les plus marginalisées politiquement et économiquement dans le monde», a-t-il ajouté.

«Nous devons impérativement reconnaître que les étendues sauvages que nous pensions à tort être de facto protégées vu leur éloignement, sont en fait en voie de disparition rapide partout dans le monde», indique Oscar Venter, professeur à l’Université de Colombie-Britannique du nord, et co-auteur de ce rapport. L’étude établit que ces désastres se sont notamment produits en Amérique du Sud, avec un recul de 30% des étendues vierges ; l’Afrique est également touchée avec -14%. Globalement, c’est à peu près 20% de la surface de la terre qui restent à l’état sauvage, la majorité en Amérique du Nord, au nord de l’Asie et de l’Afrique ainsi qu’en Australie.

James Watson avertit que «sans mesures globales agressives, on risque de perdre les derniers joyaux de la nature car, une fois perdus, on ne peut pas restaurer les processus écologiques des écosystèmes qui ne retrouvent jamais leur état initial». D’après lui, il faut tout de suite s’attaquer à la sauvegarde de ce qui est intact. Les experts dénoncent le fait que la plupart des décisions environnementales actuelles se focalisent sur la perte des espèces mais se soucient peu de la disparition dans de grandes proportions d’écosystèmes entiers, notamment pour des espaces sauvages dont on sait peu de choses. Dimanche 4 septembre 2016, l’UICN a dévoilé sa mise à jour de sa liste rouge des espèces menacées, où on constate qu’un quart des 82 954 espèces vivantes sont en voie d’extinction.

«Il est temps de s’inquiéter de la férocité de l’homme envers la nature», disait déjà en 2010 un groupe international de scientifiques, piloté par Paul Leadley du laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution (CNRS/Université Paris-Sud 11/AgroParisTech, France). Des années après, rien n’a été fait dans ce sens, au contraire le phénomène a empiré, du fait de la déforestation massive, de la rupture de chaînes alimentaires et de l’appauvrissement des écosystèmes, tout cela du fait de l’homme, le plus nocif des prédateurs.

En France

Morched Garbouj, président de l’association SOS Environnement, a déclaré, lors d’une conférence de presse, ce jeudi 11 août à Tunis, que des études effectuées à Kasserine et Sidi Hssine Sijoumi ont prouvé qu’il existe des problèmes dangereux relatifs au traitement des eaux usées et aux ordures.

Le président de ladite association a par ailleurs estimé nécessaire d’accorder aux municipalités les prérogatives nécessaires pour traiter ces dossiers.

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Des informations on filtré sur le montant de la redevance sur les voitures instituée par le projet de la loi des finances 2014

La Norvège bannira la vente de toutes les voitures roulantes à l’énergie fossile dans moins de dix ans. Le royaume n’épargne aucun effort pour devenir le pays le plus engagé dans la protection de l’environnement sur terre.

Selon le journal Dagens Naeringsliv, « FPR (Parti du Progrès, un parti populiste de droite) supprimera toutes les voitures à carburant ». Mais il ne s’agit pas du seul courant politique favorable à cette décision. La majorité des politiciens du pays scandinave sont d’accord sur la faisabilité et la nécessité de passer à une flotte fonctionnant à 100% à l’énergie verte.

Un rapport confirme cette faisabilité, selon le journal, et confirme également que la Norvège, un pays dont les recettes viennent essentiellement du pétrole (étant le 10e exportateur de pétrole dans le monde), serait le premier pays dans le monde à engager une zéro déforestation.

La nouvelle a été la très bienvenue chez le CEO du constructeur de voitures électriques Tesla, Elon Musk, qui n’a pas caché son émerveillement sur Twitter :

Au Norvège, 24% des véhicules sont électriques. 99% de l’électricité du pays proviennent de sources renouvelables, principalement des sources hydrauliques.

La Norvège a également l’ambition de tripler sa production d’énergie éolienne à l’horizon de 2020, après avoir engagé un investissement de 3 milliards de dollars dans le secteur en 2013.

Source : The Independent

Un nouveau venu, pour le moins insolite, vient désormais s’ajouter au patrimoine naturel tunisien.  Une espèce de crabe, de couleur bleue, vient de faire son apparition sur les côtes de Gabès, a-t-on appris, ce vendredi, par la radio RTCI.

Il a été décrit par le commissaire régional à l’agriculture et à la pêche à Gabès, Imed Béji, en tant qu’une nouvelle espèce dont on ne connait pas encore la provenance, ni les raisons qui ont poussé ce crustacé bleu à privilégier les côtes tunisiennes, a indiqué la même source.

Déjà connus par certains, ces crustacés sont considérés comme une simple variété d’une espèce largement répandue qui vit dans les mers où il y a de l’eau douce de surface.

Mais d’autres le décrivent comme un prédateur redoutable doté de deux pinces robustes et acérées pouvant endommager lourdement les filets de pêche aux mollusques et aux crustacés.

En tout cas, cette apparition massive de ces « hôtes bleus », inquiète les pêcheurs de la région qui sont actuellement en pleine campagne de pêche à la crevette et la seiche.

« La remarquable prolifération des crabes dans le Golfe de Gabès est devenue une vraie menace pour notre source de revenu », ont indiqué certains marins-pêcheurs au correspondant de l’Agence TAP dans la région.

Selon Mehrez Hamrouni, président du syndicat des marins-pêcheurs à Gabès, les crabes qui se trouvent piégés dans les filets de pêche sont difficiles à évacuer et détruisent ainsi les filets de  pêche qui deviennent inutilisables.

« Il est impératif de chercher la cause de ce phénomène dans le golfe de Gabès » a précisé mercredi Hamrouni au correspondant de la TAP. « Il est possible que ces crabes seraient ramenés dans nos côtes dans les eaux utilisées par les navires venus de différents coins du monde pour accoster dans le port commercial de Gabès », a-t-il estimé.

Une source de l’Institut national des sciences et des technologies de la mer a affirmé au correspondant de la TAP que l’Institut examine actuellement les volets biologiques et écologiques relatifs à  cette espèce marine et les moyens de la valoriser.

Source TAP

Espadon

L’Organisation internationale de conservation marine « OCEANA » a lancé un appel à l’Union Européenne(UE) et à tous les pays méditerranéens pour qu’ils réagissent face au danger de surexploitation de l’espadon, dont la taille a été réduite de deux tiers, en Méditerranée, en presque 30 ans.

L’ONG a indiqué, sur son site que ces pays devraient reconstituer le stock surexploité d’espadons, accusant l’UE d’être la principale responsable de son effondrement (le stock).

Selon OCEANA, « l’UE continue d’ignorer la surpêche d’espadon de Méditerranée malgré la dénonciation d’un groupe de scientifiques spécialisés dans la pêche de renommée mondiale ».

Ce dernier a mentionné que l’Italie a omis de déclarer, au cours des 20 dernières années, environ 41 000 tonnes, soit l’équivalent de plus de 25 millions d’euros par an et 15% de toutes les captures de cette espèce en Méditerranée.

Le Directeur Exécutif d’Oceana en Europe, Lasse Gustavsson, cité par le site de l’ONG, a expliqué que les informations scientifiques sont claires et que la situation de l’espadon de la Méditerranée est dramatique et elle ne s’arrange pas ».

« Contrairement au stock de l’Atlantique géré, l’espadon de la Méditerranée souffre de la surpêche et de pêche illégale, ainsi que de l’absence de volonté politique pour résoudre ce problème », a t-il accusé.

Depuis des années, les ONGs spécialisées dans la protection des milieux marins et les activistes de l’environnement ont multiplié les appels pour l’exploitation durable des stocks d’espadon, l’une des cibles préférées des pêcheurs, mais ces poissons continuent d’être capturés jeunes, ce qui met leur avenir en péril.

En s'appuyant sur les données fournies par la Direction Générale de l'Hygiène du Milieu et de la Protection de l'Environnement (DGHMPE)

L’océan Antarctique, plus grand puits de carbone de la planète, a recommencé à absorber davantage de dioxyde de carbone (CO2), plus important gaz à effet de serre produit par les activités humaines, une surprise pour les scientifiques qui craignaient un début de saturation.

Les océans absorbent environ un quart des émissions carboniques provenant de la combustion du charbon et du pétrole, dont 40% pour l’océan Austral, ce qui réduit le réchauffement du climat, précisent ces chercheurs dont la découverte est publiée jeudi dans la revue américaine Science.

« L’océan entourant l’Antarctique capte nettement plus de CO2 qu’il n’en libère, retirant notamment une grande partie de ce gaz émis dans l’atmosphère par les activités humaines comme la combustion des énergies fossiles », explique la Dr Dorothee Bakker de la faculté des sciences environnementales de l’Université britannique d’East Anglia, une des auteurs.

« Cela contribue à freiner l’accroissement du CO2 dans l’atmosphère et à ralentir le changement climatique », ajoute-t-elle.

Elle rappelle que des recherches effectuées il y a une dizaine d’années montraient que les quantités de CO2 absorbées par l’océan Austral n’avaient pas augmenté depuis la fin des années 1980, faisant craindre que cet important puits de carbone pourrait commencer à se saturer.

Selon ces études, l’océan Antarctique avait perdu 30% de sa capacité à capturer le CO2, ce qu’ils expliquaient par des vents plus forts qui faisaient remonter à la surface des eaux chargées en carbone.

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