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2015

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Cette année vous ne verrez aucun ancien dirigeant d’Afrique subsaharienne parader au motif qu’il a raflé le prix Mo Ibrahim. Et pour cause, la fondation du milliardaire anglo-soudanais n’a pas pu identifier l’oiseau rare remplissant les critères. Résultats des courses : Les 5 millions de dollars du prix vont rester dans les caisses de la fondation.

Il est vrai que la fondation, qui a été créée en 2006 par Mohamed « Mo » Ibrahim, a corsé l’affaire, dans le but, dit-elle, de soigner l’image de l’Afrique et inciter les dirigeants du continent à en faire davantage pour enrayer le fléau de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Première condition pour avoir une chance d’être récompensé : Avoir lâché le pouvoir – présidence ou gouvernement – durant ces trois dernières années. Deuxième critère : Avoir été élu démocratiquement mais aussi avoir exercé son mandat dans les limites définies par la Constitution de son pays. Enfin dernière exigence, et non des moindres : Avoir « fait preuve d’un leadership exceptionnel ».

Autant dire que dans un continent où le tripatouillage de la Constitution pour se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir, le bourrage des urnes, le clientélisme politique, la corruption et l’intimidation des opposants font légion, les candidats ne se bousculent pas ! « Lorsque nous avons mis en place ce prix, il y a dix ans, nous avons délibérément placé la barre très haut », a déclaré à cet effet le président de la fondation, Mo Ibrahim. Il a tellement bien fait les choses qu’il n’y a eu que quatre lauréats en 10 ans. C’est bien maigre, mais compréhensible au regard de la situation du continent…

Les perles rarissimes

En 2014, le Namibien Hifikepunye Pohamba a été primé pour son travail « de cohésion et de réconciliation nationales », dit le site de la fondation.

En 2011, « le jury a été impressionné par la capacité visionnaire du président cap-verdien Pedro Pires qui l’a conduit à transformer son pays en un modèle de démocratie, de stabilité et de développement », a affirmé Salim Ahmed Salim, président du Comité indépendant.

En 2008, c’est Festus Mogae, ancien président du Botswana, qui avait été honoré pour avoir « assuré la stabilité et la prospérité durant son mandat », en dépit de la pandémie du sida.

Et en octobre 2007, la première distinction avait été décernée à l’ancien président du Mozambique Joaquim Chissano, qui avait brillé dans son combat pour débarrasser son pays de la famine et de la violence. Il avait également marqué les esprits en boudant un troisième mandat pour se focaliser sur l’amélioration des institutions démocratiques. Les types de sa trempe se comptent sur les doigts de la main dans notre chère Afrique.

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Dressant le bilan d’activité de la société Agil pour l’exercice 2015, le PDG, Moncef Matoussi, a indiqué que le chiffre d’affaires de ladite société s’est établi à 1648 millions de dinars, ce qui correspond à une légère baisse de 0,19% par rapport à 2014, soit 1651 millions de dinars. Pour le responsable, cette chute s’explique par la baisse de l’activité aérienne.

M. Matoussi a dans le même contexte précisé à Africanmanager que le résultat net a atteint 20,7 millions de dinars (MD) alors que les investissements se sont élevés à environ 50 MD, affichant ainsi une nette hausse en comparaison avec 2014 où ils ont atteint 31 MD.

La montée des investissements s’explique également par le démarrage des travaux du projet de construction d’un centre de stockage de GPL à Gabès, a ajouté le responsable d’Agil.

Pour ses estimations concernant l’année en cours, il prévoit une amélioration du chiffre d’affaires de la société jusqu’à 1663 MD et un résultat net de l’ordre de 19 MD.
Pour les investissements, ils devraient garder le même rythme pour atteindre 50 MD dont 16 MD provenant de l’activité des hydrocarbures et 30 MD de l’activité du gaz.

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L’Union Internationale de Banques vient de publier ses indicateurs d’activité au titre du premier trimestre 2014.

La valeur totale des fonds détournés à l’Union Internationale des Banques (UIB) a atteint l’an dernier les 2 millions de dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée Générale de la banque, qui se tient actuellement à Tunis.

1,6 MD de ces fonds ont été provisionnés par la banque, un montant jugé suffisant par le commissaire aux comptes chargé de l’audit de cet établissement.

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Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated est dans la tourmente. Le communiqué qu’il a publié hier jeudi 14 avril fait état d’une fonte drastique de son bénéfice après impôts en 2015, un recul de trois quarts, -73% plus exactement. Un niveau jamais atteint par ce fleuron de la banque qui opère dans 36 pays du continent, emploie plus de 20 mille personnes dans 1 200 agences et bureaux et afffiche 11 millions de clients.

Ecobank subit les contrecoups des charges importantes intégrées au dernier trimestre 2015, un peu comme ce fut le cas en 2013, où de lourdes charges prises en compte au Nigeria avaient plombé les comptes du groupes. Sauf qu’à l’époque on avait pu limiter la casse à 156 millions de dollars de pertes ; alors qu’en 2015, le résultat net a chuté jusqu’à 107,5 millions de dollars. On est très loin de l’embellie de 2014 où Ecobank avait réalisé un produit net bancaire (PNB) de 394,77 millions de dollars. En une année, les recettes globales ont fondu de 8%, passant de 2,28 milliards de dollars en 2014 à 2,1 milliards l’an dernier.

La chute du naira (monnaie nigériane) par rapport au dollar est pour beaucoup dans ces mauvais résultats. A tel point que si on calcule en nairas les revenus d’Ecobank, on note une progression de +11 %, alors que son bénéfice après impôts ne chute « que » de -68%.
Mais ce qui a surtout pénalisé le résultat net d’Ecobank, c’est le déluge de dépréciations d’actifs en 2015, notamment au dernier trimestre 2015. Elles sont établies à 532 millions de dollars, contre 267 millions de dollars en 2014 et 376,7 millions de dollars en 2013. Si les dépréciations n’étaient pas prises en comptes, Ecobank aurait un PNB de 738,5 millions de dollars (-6 % sur un an, au lieu des -73% de l’an dernier)

Le DG se veut rassurant

Ade Ayeyemi, le directeur général du groupe Ecobank, questionné par Jeune Afrique sur sa politique de provisions pour faire face à la tempête, a répondu ceci : « Tout le monde devrait en faire autant dans l’environnement actuel, marqué par la chute des prix des matières premières et la dépréciation des actifs des entreprises. Durant les quatre premiers jours de cette année, le monde a perdu 4 milliards de dollars ! D’ailleurs, vous aurez noté que des banques internationales comme Standard Chartered connaissent elles aussi des difficultés. »

Tout de suite après présenté ses résultats, Ecobank a voulu se montrer rassurant pour autant dans son communiqué en expliquant sa contre-performance par une politique volontariste pour assainir son portefeuille et réviser son mode de fonctionnement. «Nos résultats 2015 sont décevants, reconnaît dans un communiqué Ade Ayeyemi. Nous avons réalisé un examen détaillé de notre portefeuille et de nos process qui ont conduit à d’importantes dépréciations passées au quatrième trimestre », dit le DG du groupe. Il a ajouté : « Cela est inacceptable pour nous et nous avons pris des mesures drastiques pour améliorer la qualité de nos actifs et de nos process». Il n’a rien dit de plus sur ces changements et ces réorientations.

Nigeria, le talon d’Achille du groupe

Par contre le patron d’Ecobank reconnait volontiers que le Nigeria est en ce moment le talon d’Achille d’Ecobank : « En tant que banque, ce qui nous affecte avant tout au Nigeria, c’est l’impact de la faiblesse des prix du pétrole sur la qualité de notre portefeuille de prêts. Avec un baril à environ 30 dollars [26 euros] aujourd’hui [contre 100 dollars il y a deux ans], il faudra plus de temps pour rembourser ces prêts. Ce sont là des éléments que nous avons pris en compte », a souligné M. Ayeyemi. Il a rappelé dans la foulée, comme une preuve de l’activation du plan d’épuration, qu’il a réduit de 40 % l’équipe dirigeante d’Ecobank Nigeria et a mis à sa tête l’Ivoirien Charles Kié.

En 2015, la branche nigériane du groupe panafricain, qui pèse 39 % dans le total des actifs, a enregistré un recul de 74 % de son bénéfice, qui s’est établi à 57 millions de dollars, avec des dépréciations qui sont montées jusqu’à 290 millions de dollars (+64 %). C’est très conséquent.

Bonne tenue dans le reste de l’Afrique

Dans l’espace UEMOA (qui concentre 30,2 des actifs d’Ecobank), on a un peu limité les dégâts avec un bénéfice net de 85 millions de dollars (-26 %). Mais la dégradation du portefeuille de prêts assombrit le tableau  : Les dépréciations ont enflé jusqu’à 77 millions de dollars en 2015, contre 45 millions de dollars en 2014.

Dans la zone Cemac (9,5 % des actifs), le bénéfice a à peu près maintenu son niveau de 2014 (-4 % à 33 millions de dollars), en dépit d’une nette progression des dépréciations (+73 % à 23 millions de dollars). Mais c’est surtout la baisse des charges d’exploitation (-7 % à 119 millions de dollars) qui a permis d’éviter le pire.

En Afrique orientale (4,8 % des actifs), grosse satisfaction pour Ecobank avec une augmentation des recettes (+26 % à 107 millions de dollars) et un bénéfice net qui a presque été multiplié par dix : 0,8 million de dollars en 2014 et 8,1 millions de dollars en 2015.

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La Société Nationale de Distribution des Pétroles(SNDP) AGIL a mis en place une nouvelle station à la délégation de Hizoua (gouvernorat de Tozeur)

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Moncef Matoussi, PDG de la société AGIL a dressé le bilan de la société pour l’année précédente.
Il a dans ce cadre souligné que le résultat net s’est élevé à environ 20 millions de dinars contre 26 millions de dinars en 2014.
Il a expliqué ce recul par la baisse qui a marqué l’activité aérienne en raison de détérioration des prix.
Moncef Matoussi s’est par ailleurs montré optimiste estimant que « dès que l’activité aérienne s’améliore, Agil pourra reprendre son rythme habituel de croissance en réalisant un résultat net de 25 millions de dinars», a-t-il dit.

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City Cars, concessionnaire de la firme automobile coréenne Kia Mptors en Tunisie, dresse son bilan d’activité pour l’année 2015 et annonce des performances exceptionnelles. Selon les chiffres officiels relatifs au marché des véhicules particuliers, City Cars occupe le second rang (seulement 14 unités de différence avec le leader). Avec 4210 véhicules vendus, et une PDM qui passe de 10.4% en 2014 à 10.9% en 2015, City Cars consolide le positionnement de Kia Motors en tant qu’acteur incontournable de cette catégorie sur le marché tunisien.

Sur le marché des Véhicules Légers, City Cars n’a pas manqué sa place dans le top 5 avec une position juste derrière les représentants de 4 marques européennes à savoir Citroën, Volkswagen, Peugeot et Renault, ceci implique l’emplacement de KIA MOTORS en tant que leader des voitures asiatiques vendues en Tunisie.

« Nous continuons à renforcer notre positionnement sur le marché de l’automobile en tirant profit de la confiance du consommteur tunisien grâce à la qualité de nos produits et services. La société continue son plan de développement pour se préparer à une ouverture imminente du marché local », déclare monsieur Mehdi Mahjoub, Directeur Général de la société City Cars.

Avec 2 nouvelles agences 3S (M’nihla et Gabès) et 1 agence 2S (Hammamet), City Cars a renforcé son réseau vers plus de proximité par rapport au consommateur installé à l’intérieur de la Tunisie. Une stratégie qui a favorisé l’accès à un marché prometteur à savoir le marché des utilitaires et ce par l’arrivée du premier pickup Kia K2700 en Tunisie.

Le bilan des immatriculations de KIA MOTORS a été marqué par une progression de 6% par rapport à 2014 grâce au modèle Rio enregistrant une progression de 36% par rapport à 2014.

Etant le modèle le plus vendu en Tunisie en 2015 avec 3256 unités, la KIA RIO est le modèle phare de la marque en Tunisie à travers un taux de satisfaction indiscutable justifiant la montée des ventes d’une année à une autre malgré la concurrence sur son segment.

2016 : L’année City Cars par excellence

Avec l’inauguration attendue du nouveau siège de City Cars durant le premier trimestre 2016, le concessionnaire City Cars mise, sur l’année en cours, pour confirmer sa montée en puissance.

Une batterie d’investissements de calibre a été prévue pour cette année à savoir :

  • Ouverture d’un nouveau centre de livraison et de stockage dans la périphérie de Tunis,
  • Ouverture de nouvelles agence à Monastir et Sfax (2ème agence) ainsi que la densification du réseau sur le Grand Tunis,

Au niveau des produits, City Cars s’apprête à Commercialiser 4 nouveaux produits à savoir la nouvelle Optima et le nouveau Sportage avec de nouvelles motorisations : 1.7 CRDI, 1.6 T-GDI et 1.6 GDI. Cee’d et Procee’d, 2 modèles fabriqués dans les usines européennes de Kia en Slovaquie, seront également commercialisés en Tunisie cette année, équipés d’une nouvelle motorisation 1.4L essence.

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Les chiffres du secteur automobile en Tunisie, pour toute l’année 2015, laissent apparaître un léger changement chez le consommateur tunisien. Depuis plusieurs années, la «Symbol», citadine de Renault était la voiture la plus vendue. A la fin de l’exercice 2015, il ressort des chiffres de l’ATTT (Agence de transport terrestre) une légère suprématie de la citadine du constructeur sud-coréen Kia. A 17 unités, la Rio devient la voiture la plus vendue et est sacrée voiture de l’année 2015. Il faut dire que le constructeur asiatique a démontré depuis quelques années une grande capacité à peaufiner et affiner son design, à mieux styler ses véhicules, à améliorer aussi ses matériaux tout en restant concurrentiel sur les prix.

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Côté SUV (Véhicule de loisirs, avec un certain confort, pouvant posséder certaines capacités de tout-terrain) ou «Crossover », c’est un autre classement. La Toyota Prado est le véhicule le plus couru, suivie par la Peugeot 2008. A la 4ème position, on retrouve encore la marque Kia à travers son «Sportage » et la «Sorento» à la 8ème position.

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