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2016

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L’Union Internationale de Banques (UIB) a enregistré, en 2016, une croissance de 14,4% de son Produit Net Bancaire. Elle a aussi connu une hausse de 19,4% de son Résultat Brut d’Exploitation, soutenu par une dynamique commerciale couplée à la croissance de ses Produits d’Exploitation Bancaire, par la maîtrise de ses charges et de ses risques et par ses efforts continus de rationalisation. L’UIB a, également, accru ses prêts dans le cadre de ses activités de financement avec un encours net des crédits à la clientèle de 4,160 milliards de dinars, à fin 2016, déployés dans divers secteurs et marchés (Corporate et Retail).

Les résultats de facture solide de l’UIB traduisent la confiance de ses clients, la qualité et le niveau d’engagement reconnus de ses collaborateurs, sa capacité à s’adapter à un environnement inédit et complexe et sa culture d’initiative et d’excellence au bénéfice de l’économie. Elle a su protéger ses valeurs, consolider son bilan dans un secteur bancaire qui reste ouvert et avancer dans tous les classements : 4ème banque privée par le PNB, 2ème par la marge d’intérêts et l’une des premières banques par la rentabilité des fonds propres (ROE) avec plus de 20% attendus en 2016.

Selon l’UIB, ces résultats ne vont pas arrêter leur course en 2017 et elle est bien placée pour franchir une nouvelle marche dans le palmarès des banques tunisiennes. Elle continuera à mettre en avant son modèle diversifié de banque relationnelle, avec des ambitions renforcées en termes de satisfaction de sa clientèle et de développement d’offres innovantes en adéquation avec les attentes du marché.

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Les Tunisiens ne se sont pas mis sur leur trente-et-un (décembre) pour joindre deux années, 2016 qu’ils avaient hâte et à cœur d’oublier et 2017 dont ils craignent qu’elle soit au mieux l’exacte réplique de la précédente. Des appréhensions qui tirent leur essence d’une situation économique si mauvaise qu’elle est tenue en l’état par une autre, politique, qui empoisonne la vie à un peuple qui peine à voir le bout du tunnel, bientôt six ans après une révolution dont il a célébré la survenance pour retomber presqu’aussitôt dans la désillusion.

2016 a été, économiquement parlant, une année affligeante sous tous les rapports, qui a vu quasiment l’ensemble des paramètres cligner au rouge, pour ne pas dire pire. Une croissance au plus bas, un chômage au plus haut, des déficits qui se creusent à vue d’œil, un endettement exponentiel, un investissement léthargique, avec, en filigrane, l’improvisation érigée en système de gouvernement. La tentation serait forte d’attribuer la responsabilité de ce sombre tableau à l’Etat, qui cherche encore l’introuvable vision qui lui permette de tracer une voie claire pour reprendre les choses en main pour affirmer son autorité partout où elle est bafouée, mais autant à ses partenaires sociaux pris des démons que l’on sait, et plus encore aux Tunisiens eux-mêmes qui n’ont pas pris la vraie mesure des défis qui les assaillent.

Avec un dérisoire taux de croissance de 1,5% au lieu des 2,5% prévus, il tiendrait mathématiquement du miracle de faire grand-chose et de ne pas échapper à la rituelle loi des finances complémentaire pour combler un trou de 3,3 milliards de dinars et bien davantage en 2017. Un exercice dont les gouvernements de l’après-Révolution sont invariablement coutumiers pour s’être heurtés en chemin à des « imprévus » dont le financement est d’autant plus inapproprié qu’il se répercutera sur l’exercice suivant, précipitant les caisses de l’Etat dans une spirale sans fin. C’est assurément dévastateur pour le chômage dont le taux de 15,5% demeure une plaie qu’il sera difficile de résorber alors que les universités déversent chaque année sur le marché du travail des centaines de milliers de diplômés qui ne trouvent pas acquéreur. Un écueil social de moins en moins gérable en raison de ses répercussions de divers ordres, notamment sécuritaire et sociétal.

S’y greffe un déficit budgétaire de 5,7% du PIB alors que la norme convenue est de 3% , nourri par un taux d’endettement public de 63,9% du PIB en 2016, soit 10 points de plus qu’en 2015, sans parler de l’endettement extérieur qui devrait grimper à 66,2% du PIB, un taux sans aucune mesure avec celui attendu en 2017, pas moins de 70%, avec les remboursements du service de la dette, ce qui pourrait placer la Tunisie dans la posture du pays tenu de demander le rééchelonnement de sa dette, une première dans son histoire.

L’inflation est de retour

Des tourments aussi avec le retour de l’inflation qui, après une parenthèse massivement saluée sous le gouvernement Essid, est en train de faire une inquiétante réapparition, atteignant 4% en novembre 2016, un symptôme patent de la dégradation du pouvoir d’achat, qui devrait abonder dans ce sens cette année avec le retour presqu’acquis des tensions inflationnistes et ipso facto de la flambée des prix.

2016, c’était aussi la dégringolade de la production pétrolière et du phosphate. Le bassin minier a toujours aussi mauvaise mine avec une crise qui dure depuis cinq années consécutives, occasionnant aux caisses de l’Etat des pertes de 5 milliards de dinars pour cause d’une chute de la production de 60%. Et ce qui s’y passe ne semble présager de rien de bon, avec des arrêts de travail récurrents, des grèves qui s’enchaînent, le plus souvent pour des causes obscures, notamment à l’occasion de la proclamation des résultats de concours de recrutement ou tout simplement de retard dans le paiement de primes. Une hémorragie qui n’est pas près d’être stoppée malgré les « gestes de bonne volonté » du gouvernement. S’agissant du pétrole et du gaz, la production n’est pas logée à meilleure enseigne avec une production qui s’amenuise pour une raison ou pour une autre, comme ce fut le cas de Petrofac qui n’arrive pas à se relever des graves convulsions qui n’ont de cesse de la secouer au point que la compagnie envisage sérieusement de quitter définitivement le pays dont la production gazière se trouvera, ce faisant, amputée de 12%.

La funeste question du Dinar

Plus grave encore est la situation dans le secteur du tourisme qui croule sous les effets des attentats terroristes de 2015, et dont les recettes sont en constante chute due aux interdictions de voyage décrétées par nombre de pays émetteurs, notamment la Grande-Bretagne. L’attaque de Berlin, dont l’auteur présumé est un ressortissant tunisien, n’est pas pour arranger les choses, même si un léger redressement est constaté suite aux flux, il est vrai épisodiques, des Russes et des Algériens.

Enfin, il y a la funeste question du Dinar et de sa descente aux enfers. Au 29 décembre, il s’est déprécié de -14,1% par rapport au dollar contre une régression de – 7,6% en 2015, de – 11,5% en 2014 et de -6,1% en 2013, selon les derniers chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Et il y a fort à parier que la tendance ne sera pas près de s’arrêter là au regard de l’ordonnance générale de l’économie tunisienne toujours suspendue aux appréciations des agences notation qui enchaînent les dégradations souveraines.

2017 sera-t-elle moins mauvaise ? Le président de la République et le gouvernement sont affirmatifs : l’économie ira mieux et l’année qui s’ouvre sera celle du décollage économique, soutiennent-ils sans autre forme de procès. Ils invoquent en chœur et sans ambages les résultats de la conférence internationale pour l’investissement Tunisie 2020, les engagements financiers qui y ont été pris et les promesses faites. Attendons voir !

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L’économiste Ezzedine Saidane, après avoir fait le bilan de 2016, sombre, comme vous pouvez l’imaginer, prédit une année 2017 aussi rude.
Dans un entretien avec l’Economiste Maghrébin, paru hier vendredi 30 décembre, Saidane a affirmé que le remboursement de la dette publique va continuer à grever les finances du pays.
Il a souligné que les autorités en reportant à 2018 une partie des ennuis de 2017 n’ont fait que différer le problème, qu’il faudra tôt ou tard affronter. L’économiste fait allusion à la hausse des salaires dans la fonction publique, qui était programmée en 2017 et qui a été finalement ajournée jusqu’à 2018. «Un problème reporté dans le temps n’est pas un problème résolu», lâche-t-il.

Mais pour Saidane il est possible d’entrevoir le bout du tunnel si le gouvernement consent à prendre les décisions courageuses pour corriger des années de mauvaise gestion de l’économie tunisienne et des finances publiques – depuis 2011. «Il nous reste encore, peut-être, une petite fenêtre de quelques mois pour engager une véritable opération de sauvetage et assurer le retour de l’économie à ses trois fonctions essentielles, telles que la croissance, la création d’emplois et la création de richesse additionnelle », a-t-il déclaré. Mais cela dépend de trois chantiers : Un débat général pour s’accorder sur le vrai diagnostic, l’élaboration d’un plan de sauvetage de l’économie nationale – un plan d’ajustement structurel rigoureux et global – et l’exécution de cette stratégie sur 18 à 24 mois, en lançant les grandes réformes.

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Zied Lakhdhar

Le président de la commission des finances au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré que le projet de la loi de finances complémentaire 2016 sera adopté en commission, demain, mercredi 21 décembre 2016.  Le rapport de la commission sur ce projet de loi sera soumis le lendemain, jeudi 22 décembre 2016, au bureau de l’ARP, lequel se chargera de fixer une séance plénière pour son adoption en assemblée. 

Lors de la réunion de la commission des finances, aujourd’hui, mardi 20 décembre 2016, à l’ARP, Mongi Rahoui a ajouté que cette copie actualisée du projet de la LFC 2016 est parvenue à l’ARP depuis le 5 décembre dernier.

Il est à signaler, par ailleurs, que la commission des finances a entamé ce mardi ses travaux sur le projet de la LFC 2016. En fait c’est un ajustement de la loi de finances initial de l’année 2016. La ministre des Finances, Lamia Zribi, est attendue cet après-midi à la commission des finances pour apporter des éclaircissements sur cette copie de projet de loi.

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Le déficit budgétaire devrait atteindre 6000 MDT, à la fin de cette année. C’est ce qu’a estimé Chakib Bani, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Lors de son passage, ce mardi 13 décembre 2016, sur Express fm, il a ajouté que ce déficit serait comblé par les crédits.

Sur un autre plan, Chakib Bani a souligné que le bureau de l’ARP vient de recevoir le projet de loi de finances complémentaires 2017 qui sera prochainement examiné.

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Les technologies convergentes, l’expansion des réseaux et les fusions et acquisitions au sein du secteur télécom sont parmi les secteurs qui devraient concentrer les principaux investissements et transactions en Afrique Sub-Saharienne pour 2016 et 2017, selon le service d’information et d’évènementiel TMT Finance.

Ces thèmes seront largement abordés lors de la conférence de TMT Finance Africa Lagos 2016 le 20 Septembre, qui rassemblera plus de 60 directeurs généraux et financiers, responsables de la stratégie, investisseurs de capital-risque, banquiers d’affaires, consultants et avocats, afin d’échanger sur les derniers investissements dans le secteur des télécom, média et technologie en Afrique.

TMT Finance organise cet évènement en partenariat avec IHS Towers, le plus grand fournisseur d’infrastructure de télécommunication mobile en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient, où se retrouvera une audience internationale au cœur du hub technologique Africain qu’est Lagos.

Ben Nice, directeur de TMT Finance Africa à Lagos, a déclaré : “A trois semaines de l’évènement nous sommes désormais très enthousiastes à l’idée de tenir cet évènement à un moment si critique pour l’investissement et les fusions et acquisitions dans le secteur des télécom, média et technologie au Nigeria et en Afrique. Lagos est un hub pour l’innovation et notre conférence permettra d’établir un dialogue crucial entre parties prenantes et décideurs au niveau local, régional et international.”

Des dirigeants des sociétés suivantes seront présents : Airtel, MTN, Vodacom, MainOne, DLA Piper, Etisalat, IHS Towers, Ntel, Jumiah, Nokia, Standard Bank, Emerging Capital Partners, Carlyle, Barclays, African Capital Alliance, IpNX, Rack Centre, Spectranet, Iroko, FIbersat, Standard Chartered, Citi et beaucoup d’autres encore.

Parmi les principaux thèmes abordés on retrouvera : African Telecoms M&A and Financing, Africa Broadband Infrastructure Investment, Digital Africa Strategies, Venture Capital and Private Equity in Africa TMT, the Evolution of the African Towerco, Protecting Risk, Datacenters and Enterprise Cloud services, et Connecting the Unconnected.

“Notre équipe de journalistes au sein de TMT Finance News a couvert nombre de ces thèmes et des situations en particulier en Afrique cette année, comme par exemple la revue stratégique des actifs de Millicom en Afrique, la vente de Neotel à Liquid Telecom, l’expansion du réseau de fibre de Google dans divers pays, la consolidation d’Orange en Afrique de l’ouest, l’entrée en bourse de MTN Nigeria, et bien d’autres levées de fonds autour d’entreprises technologiques ou opérant dans le secteur des médias digitaux. Nous sommes vraiment à un moment captivant du développement de ce secteur,” Nice a ajouté.

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Globalement PGH a enregistré

Pour 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina Group Holding (PGH) porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’IACE.

Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation.
Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

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Le taux d’inflation pour le mois d’avril a enregistré une légère hausse d’une décimale s’élevant à 3,4% contre 3,3% en mars 2016.

Il n’en demeure pas moins que ce taux est inférieur à celui du mois d’avril 2014 qui était de 5,7%  et à celui d’avril 2013 (6,1%).

Cette légère augmentation du taux d’inflation est imputable à l’évolution mensuelle des prix du groupe Habillement/chaussures (5%), et de celui d’aliments et boissons (0,3%).

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Le  ministre du Développement, de la coopération internationale et de l’investissement, Yacine Brahim a déclaré que les résultats enregistrés au cours du premier trimestre de 2016 dont notamment  1% de croissance sont positifs, mais ils sont encore en deçà des attentes ».

Lors d’un entretien avec Laura Baeza, ambassadrice, chef de la délégation de l’Union Européenne en Tunisie, Christian Danielsson, directeur Général à la Commission européenne et Nicholas Westcott, directeur exécutif au service relations extérieures de la Commission européenne pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, le ministre a assuré que les efforts se conjuguent pour améliorer la situation  conformément aux prévisions  du plan quinquennal 2016-2020.

La rencontre était aussi l’occasion pour le ministre de passer en revue les grands axes de ce plan stratégique, les réformes et les projets prévus rappelant qu’il vise à réduire les écarts entre les régions.

De leur côté, Christian Danielsson et Nicholas Westcott ont exprimé leur satisfaction quant à l’avancement des réformes entreprises  par la Tunisie affirmant la volonté de contribuer davantage dans cette phase cruciale à la mise en place de programmes adéquats capables de relancer l’économie tunisienne.

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Les revenus des exportations nationales ont régressé de 2,9% au cours des quatre premiers de l’année 2016 avec une valeur de 9443,8 millions de dinars (MD) contre 9726,7 MD au cours de la même période de 2015, a indiqué, mardi, à Tunis, le directeur général de l’institut national des statistiques (INS) Hédi Saidi.

Lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté les indicateurs des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur, le responsable a fait savoir que les importations ont augmenté de 1,4% pour atteindre 134488,9 MD contre 13309,0 MD au cours de la même période de 2015.

Cette hausse a provoqué un accroissement du déficit commercial de 4045,1 MD contre 3582,3MD lors de la même période de 2015.

Saidi a précisé que la baisse enregistrée au niveau des exportations est imputée à celle du secteur des produits agricoles et alimentaires ainsi qu’à la baisse des exportations de l’huile d’olive mais également à celle du secteur de l’énergie et des exportations des produits raffinés.

Il a, par ailleurs, expliqué que les échanges commerciaux ont réalisé un excédent avec plusieurs pays, principalement la France avec une valeur de 9998,4 MD et l’Allemagne (34,6 MD).

Saidi a souligné que les résultats de l’enquête nationale sur la population et l’emploi au cours du premier trimestre de l’année 2016 ont révélé que le taux de chômage a atteint 15,4%, soit l’équivalent de 622,7 mille sans emploi sur un total d’une population active (il s’agit du même taux enregistré dans la troisième enquête du quatrième semestre de 2015).

Il a fait remarquer que le taux de chômage chez les femmes est le double de celui relevé parmi les hommes.

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Selon des sources fiscales

Au cours du 1er trimestre 2016 (T1), le Produit intérieur brut (PIB) a enregistré une hausse de 1% par rapport à la même période 2015 et de 1,4% par rapport au dernier trimestre de la même année (2015), a déclaré Hédi Saïdi, directeur général de l’Institut national de la statistique (INS).

Au cours d’une conférence de presse tenue, mardi, le responsable a expliqué que le secteur des industries manufacturières a enregistré une hausse de 1,4% au cours du T1 par rapport à la même période 2015 et de 3,3% par rapport au dernier trimestre 2015.

Pour le responsable, cette progression est expliquée par la croissance positive des secteurs des industries chimiques (28,6%), suivie par les industries des matériaux de construction, céramique et verre (4,2%) et les industries mécaniques et électriques (1,7%).

En revanche, l’activité économique dans les industries agro-alimentaires a enregistré une baisse de 11% causée par la baisse de 60% de la production d’huiles d’olives au début 2016, outre la régression des exportations de l’huiles d’olives dont la valeur est passée de 756,1 millions de dinars (MD) en 2015, à 256,8 MD en 2016.

Le responsable a, en outre, évoqué l’évolution contrastée dans les industries non manufacturières. Le taux de croissance du secteur s’est établi à 0,9% par rapport à la même période de 2015.

Ce recul s’explique par une baisse de 12,6% de la production de pétrole et de gaz naturel par rapport au T1 de 2015.

Alors que dans les autres sous-secteurs, l’activité a permis d’atténuer le repli de l’ensemble des industries non manufacturières, à l’image des activités minières (24,8%), du bâtiment et génie civil (5,9%) et de l’électricité (1,5%).

Saidi a, par ailleurs, indiqué, qu’au cours du T1 2016, la production de pétrole brut a régressé atteignant 46,2 mille barils par jour, contre 53,5 mille barils en 2015 (en 2010, la production a atteint 70 mille barils ).

S’agissant du secteur des services exportés, il a augmenté de 1%, au cours du T1 2016. Cette croissance, ajoute encore le responsable, est expliquée par l’augmentation de la valeur ajoutée dans le secteur de la poste et des télécommunications de 5,1% et des services financiers de 3,8%, ainsi que la progression au rythme annuel de 1,3% dans les services du transport.

Cependant, l’activité dans les services d’hôtellerie et de restauration a enregistré une baisse remarquable de 12%. Pour sa part, le secteur des services non marchands (services fournis principalement par les administrations publiques), a enregistré une croissance positive de 2,8%.

Le responsable de l’INS a, par ailleurs, souligné que le secteur de l’agriculture et de la pêche s’est replié de 2,5%, au cours du T1 2016 comparé à la même période de 2015. Cette contre performance résulte en grande partie d’une compagne oléicole moins fournie comparée à 2015 (la production des olives en baisse de 60%).

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Les revenus pétroliers de l’Algérie ont chuté de près de 40% au premier trimestre 2016 par rapport à la même période l’an dernier.

Le déficit commercial déjà bien élevé  se creuse et  représente aujourd’hui cinq milliards d’euros. Or, pétrole et gaz sont les mamelles de l’économie algérienne. Le pays tire 95% de ses recettes extérieures de la vente d’hydrocarbures, principalement à la Chine.

Cette demande chinoise a ralenti depuis 2014 tandis qu’il y a surabondance de la production mondiale. Résultats, le prix du baril à 44 dollars a fait fondre les recettes algériennes.

L’Algérie a élaboré son budget 2016 sur la base d’un baril à 45 dollars et une baisse de 50% des revenus pétroliers. Elle a également mis en place des mesures fiscales pour compenser une partie de cette baisse, a augmenté les prix des carburants, limité des importations et arrêté des projets d’infrastructures.

La compagnie nationale d’hydrocarbures Sonatrach a ainsi décidé de dépenser moins dans l’exploration et plus dans le raffinage et la pétrochimie afin d’éviter d’importer des carburants, et même à terme exporter de l’essence et du diesel algériens.

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Les Tunisiennes Amira Yahyaoui et Wafa Sayadi et la Marocaine Khadija Idrissi Janati se sont illustrées parmi les jeunes personnalités les plus influentes de l’année au point d’être distinguées par le Forum économique mondial de Davos dans sa liste publiée hier mercredi 16 mars.

La particulaité de ces femmes : Elles ont moins de 40 ans, font bouger les choses dans leur pays et font feu de tout bois pour atteindre leurs aobjectifs. Parmi les 121 lauréats de cette année, aux côtés des Tunisiennes et de la Marocaine, on peut citer la célèbre avocate Amal Clooney (le femme du célèbre comédien Georges Clooney, l’acteur américain Ashton Kutcher ou encore le ministre français de l’Économie, Emmanuel Macron.

Les éléments qui intéressent un jury particulièrement exigeant : « De brillants scientifiques. Des entrepreneurs émergents. Des investisseurs en nouvelles technologies. Des activistes politiques. » En plus de ça seuls sont retenus au final ceux qui « repoussent les limites et transforment le monde qui les entoure ».

Amira Yahyaoui, primée en 2014 par la fondation Chirac pour « son action de prévention d’un embrasement » en Tunisie, a co-fondé l’ONG Al Bawsala (« la Boussole », en arabe) en 2011 pour imposer des pratiques transparentes dans la vie politique et scruter à la loupe les législateurs et l’exécutif.

Wafa Makhlouf Sayadi, qui pilote la société Proclean, a brillé dans l’entrepreneuriat social dès 2003 avec un programme révolutionnaire pour l’époque sur la collecte des déchets ménagers et l’assainissement des plages tunisiennes. En 2011, elle fut placée à la tête du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise de Tunisie (CJD). Elle a embrassé une carrière de politicienne en devenant députée de Nidaa Tounes, qui fait partie de la coalition dirigeant actuellement la Tunisie

Quant à la Marocaine Khadija Idrissi Janati, elle dirige avec brio plusieurs sociétés dans le secteur des médias et de la communication. Elle s’active dans différentes associations, comme celle des Femmes Entrepreneurs au Maroc. En 2012, elle figurait dans le classement « Arabia 500 » des 500 entreprises arabes à développement rapide.

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Le président de l’Instance supérieure indépendante des Elections (ISIE), Chafik Sarsar a estimé possible la tenue des élections municipales fin 2016.

« Pourvu qu’il y ait respect de la feuille de route et adoption de la loi organique sur les élections municipales avant le 4 avril prochain, les élections municipales pourraient être organisées avant la fin 2016 », a-t-il déclaré lors d’une conférence-débat, tenue vendredi à Sfax.

En revanche, Rafik Halouani, président de l’association « Observateurs », a estimé qu’en dépit des moyens techniques dont dispose l’ISIE, « il ne serait pas possible d’organiser le scrutin avant la fin 2017 afin de mettre en place les lois électorales et la décentralisation et accorder les prérogatives nécessaires aux municipalités ».

Les défis posés aux élections municipales ainsi que les questions de la décentralisation et de la démocratie locale ont été au centre du débat qui a réuni nombre d’activistes de la société civile.

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