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Abdelfattah Mourou, Rached Ghannouchi,

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Les dissensions au sein d’Ennahdha

Les dissensions au sein d’Ennahdha, commencent à interpeller. Lorsqu’elles étaient larvées, seuls les observateurs en font le suivi et cherchent à les expliquer .Mais maintenant qu’elles ont éclaté au grand jour, leur portée doit être tirée au clair.

Depuis le début de l’année, deux évènements ont révélé ces dissensions : d’abord, l’assassinat de Chokri Belaid a poussé Hamadi Jebali à proposer un gouvernement apolitique, initiative dont Abdelfattah Mourou a revendiqué la paternité, et qui a été vertement repoussée par Rached Ghannouchi en plein meeting le 16 février. Ensuite, Rached Ghannouchi a commis la maladresse d’appuyer la candidature du chef du parti de la société de la paix (islamiste) algérien, Abderrazak Makkari, aux présidentielles, dans le contexte marqué par la maladie du président Bouteflika et à l’approche des élections de 2014.La bourde a été commise en territoire algérien, et dans le cadre d’une réunion de l’internationale islamiste, à l’occasion des 20 ans de l’ex-Hamass algérien. Ghannouchi ,qui a toujours mis en avant ses engagements internationaux ,en Syrie ,au Nord Mali et partout ailleurs , a été saisi ,selon les observateurs , par la tentation d’exprimer le soutien de l’organisation internationale des frères musulmans au parti islamiste dans cette perspective, et consolider l’ancrage de l’islamisme algérien , contribuant ainsi, dans son esprit , à ce que ce pays rejoigne le printemps arabe .

Ghannouchi a d’ailleurs présidé, à la même occasion, une réunion en vue de fédérer l’islam politique algérien en pleine débandade.

Mourou est parti en Algérie pour corriger ces bévues. Il a assisté à une conférence organisée par le journal algérien « Al-Chourouk » dans laquelle il a reconnu la faute de Ghannouchi d’avoir évoqué les présidentielles algériennes et de proposer un candidat islamiste au scrutin.

Mourou a tenu à se démarquer de Ghannouchi sur d’autres chapitres, à savoir , le poids d’Ennahdha en peau de chagrin ,et l’ascension de Nidaa tounès qui sera un adversaire politique ,avec lequel le parti islamiste doit ,inéluctablement, s’allier.

Mourou a averti Ghannouchi que ses orientations conduiront à l’échec du projet de l’islam politique, de même que les cheikhs du Golfe dont les prêches nuisent à l’unité religieuse de la Tunisie. Kardhaoui, quant à lui, a été appelé par le même Mourou à revoir sa fatwa au sujet de la Syrie .

Ces thèses renvoient au discours développé par Mourou, depuis quelques mois .Les observateurs y ont vu les symptômes de sa déception, depuis qu’il a réintégré Ennahdha, lors de son 9ème congrès, en juillet 2012.

En fait, Mourou s’apprêtait, en juin 2012, à rejoindre Nidaa Tounès , mais c’est Rached Ghannouchi qui l’a convaincu de revenir au bercail , lui offrant le poste très convoité de vice-président d’Ennahdha doublé du statut de représentant spécial du leader .

Seulement après le congrès, Mourou s’est aperçu qu’il n’a aucun rôle dans la hiérarchie du parti, ni dans ses choix stratégiques et politiques. Il commençait à s’éclipser pour de longs moments, lui, qui est une véritable star des médias. Et lorsqu’il passe, il tient un discours qui ne va pas avec l’idée que l’opinion publique se fait de lui. Son agacement est apparu lors d’une interview lorsqu’il a qualifié son nouveau poste de dérisoire (mahnoun).

Depuis l’assassinat de Chokri Belaid, ce qui était latent dans les rapports Ghannouchi- Mourou devient notoire .Et la porte à la dissidence s’ouvre purement et simplement . Le 17 février 2013, Mourou déclare à Martine Gozlan, journaliste à Marianne, que Rached Ghannouchi doit quitter Ennahda car il mène le parti et le pays au désastre. D’ailleurs la journaliste qui semblait découvrir les dissensions au sein du parti islamiste, ne trouve pas meilleur titre pour son interview.

Mais Mourou ne s’arrête pas là. Rached Ghannouchi doit se retirer pour que d’autres puissent instaurer la paix sociale en Tunisie , insinuant que le chef d’Ennahdha fait le contraire .Il accuse Ghannouchi de manière explicite de mener par son extrémisme le pays vers l’abîme , faisant valoir qu’il était l’un des fondateurs de l’islamisme politique ,et que c’est Rached qui l’a rejoint ensuite , déplorant l’entrée du même Rached , avec l’appareil du parti islamiste, dans une lutte fratricide contre le chef du gouvernement de l’époque Hamadi Jebali, et son initiative de gouvernement apolitique suite au meurtre de Chokri Belaid.

Pour illustrer l’idée toute simple de l’isolement d’Ennahdha, Mourou révèle qu’il a demandé à Rached Ghannouchi s’il pouvait circuler sans peur en Tunisie, et la réponse de Rached était que non.

Les mots utilisés par Mourou étaient durs, mais la réponse de Ghannouchi ne l’était pas moins . Il s’attaque de manière claire à l’initiative de Jebali de former un gouvernement apolitique dont Mourou revendique, dans l’interview, la paternité.

Il désavoue publiquement l’initiative de Hamadi Jebali :  » il n’est pas question d’un gouvernement de technocrates non partisans ; seul un gouvernement politique avalisé par l’ANC est acceptable  » dit-il et il affirme, sarcastique, menaçant le duo Jebali-Mourou , « ceux qui s’opposent au parti islamiste seront révoqués et reviendront à leur statut réel de simples citoyens. »

Ennahdha qui n’est ni un parti structuré, ni une formation politique individualisée et aux contours délimités, donne l’impression de vivre des moments difficiles. Les difficultés surgies au moment du 9ème congrès tenu en juillet 2012, ont été surmontées par le report des dossiers épineux aux prochaines assises qui devraient se tenir, en 2014 : la ligne politique suivie, en 1990, qui a mené à la grande répression, l’argent accumulé par l’islam politique surtout depuis les années 1990 , l’option de la violence , le bilan des exercices des différentes directions , et leur rapport avec les pouvoirs en place pendant les 3 dernières décennies .

Ces écueils ont été contournés, mais les problèmes quotidiens générés par l’exercice du pouvoir ont renvoyé à des malentendus, rancœurs et divergences politiques et créé une situation intenable qui a fait regretter aux stratèges leur choix de repousser à plus tard le débat sur ces questions essentielles.

Ce choix visait en apparence à préserver l’unité du parti islamiste jusqu’aux prochaines élections, mais les observateurs y ont vu une manœuvre pour maintenir le leadership d’un clan qui détient les moyens financiers, la haute main sur la structure, et auquel il manque l’argument pour convaincre.

Cette formation politique (Ennahdha) , qui a fraîchement émergé sur la scène publique ,en s’appropriant le pouvoir , présente à la fois, les signes d’une évidente force et de réelles faiblesses : n’est-il pas un grand parti , doté d’une idéologie de masse ,arrimé à une logique internationale , et auquel manque l’expérience de manière cruelle ? (lire notre article en arabe)

L’attitude envers ce parti diffère selon qu’on y est affilié, adversaire politique ou simple observateur indépendant.

Les militants ont la responsabilité d’exiger de leur direction une stratégie claire en rapport avec les revendications de la révolution et, parallèlement, il est attendu d’eux de défendre les idées et thèses qui aideraient à tirer au clair les divergences au sein du parti.

Les adversaires et observateurs ne doivent ni forcer le cours des choses pour que ces divergences soient tranchées avant l’heure, ni rejeter en bloc le parti et ses politiques, parce que ses positions ne sont pas claires vis-à-vis des thèmes du moment.

Il faut laisser les contradictions et luttes internes mûrir, et ne pas anticiper les évolutions futures ou jouer sur les contradictions. Car le pays a tout à gagner si cette formation politique avance dans son ensemble, et la conscience médiane en son sein s’élève au niveau des principes universels des droits de l’homme ,de la démocratie, de la parité hommes – femmes, et, dans le même temps, adhérer aux autres acquis de la modernité en Tunisie .

On peut nous rétorquer que la vie interne de ce parti et son fonctionnement politique et organisationnel ne permettent pas une telle évolution et ne favorisent pas une orientation positive dans ce sens .Alors, la réponse est toute simple : il n’y a pas d’alternative à cette option , et les évolutions réelles ,bénéfiques et donc irréversibles sont celles opérées par les partis qui avancent dans leur ensemble , et les scissions , si elles ont lieu, doivent refléter des situations intenables vécues par les militants de ces partis ,et non suscitées par les pressions extérieures .

Les adversaires politiques peuvent considérer que ces remarques les privent de chevaux de bataille précieux dans leur lutte contre le parti islamiste ,et désavantageraient un projet de société ,déjà mis à mal par les nouveaux déséquilibres créés par les dernières élections ; mais ils doivent savoir que ce qui est important, ce n’est pas de marquer des points contre un adversaire , mais que ce qui est acquis dans la lutte contre ce même adversaire fera avancer le pays dans sa marche vers la démocratie et la justice sociale .

Pour les observateurs, la position est beaucoup plus complexe, car, le parti islamiste les a souvent pris pour cible et parmi eux les journalistes .Cet état de choses rendra leur parole inaudible et leur rôle imperceptible malgré l’importance de leur apport au redressement des orientations du parti islamiste .

Aboussaoud Hmidi

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Les dissensions au sein d’Ennahdha

Les dissensions au sein d’Ennahdha, commencent à interpeller. Lorsqu’elles étaient larvées, seuls les observateurs en font le suivi et cherchent à les expliquer .Mais maintenant qu’elles ont éclaté au grand jour, leur portée doit être tirée au clair.

Depuis le début de l’année, deux évènements ont révélé ces dissensions : d’abord, l’assassinat de Chokri Belaid a poussé Hamadi Jebali à proposer un gouvernement apolitique, initiative dont Abdelfattah Mourou a revendiqué la paternité, et qui a été vertement repoussée par Rached Ghannouchi en plein meeting le 16 février. Ensuite, Rached Ghannouchi a commis la maladresse d’appuyer la candidature du chef du parti de la société de la paix (islamiste) algérien, Abderrazak Makkari, aux présidentielles, dans le contexte marqué par la maladie du président Bouteflika et à l’approche des élections de 2014.La bourde a été commise en territoire algérien, et dans le cadre d’une réunion de l’internationale islamiste, à l’occasion des 20 ans de l’ex-Hamass algérien. Ghannouchi ,qui a toujours mis en avant ses engagements internationaux ,en Syrie ,au Nord Mali et partout ailleurs , a été saisi ,selon les observateurs , par la tentation d’exprimer le soutien de l’organisation internationale des frères musulmans au parti islamiste dans cette perspective, et consolider l’ancrage de l’islamisme algérien , contribuant ainsi, dans son esprit , à ce que ce pays rejoigne le printemps arabe .

Ghannouchi a d’ailleurs présidé, à la même occasion, une réunion en vue de fédérer l’islam politique algérien en pleine débandade.

Mourou est parti en Algérie pour corriger ces bévues. Il a assisté à une conférence organisée par le journal algérien « Al-Chourouk » dans laquelle il a reconnu la faute de Ghannouchi d’avoir évoqué les présidentielles algériennes et de proposer un candidat islamiste au scrutin.

Mourou a tenu à se démarquer de Ghannouchi sur d’autres chapitres, à savoir , le poids d’Ennahdha en peau de chagrin ,et l’ascension de Nidaa tounès qui sera un adversaire politique ,avec lequel le parti islamiste doit ,inéluctablement, s’allier.

Mourou a averti Ghannouchi que ses orientations conduiront à l’échec du projet de l’islam politique, de même que les cheikhs du Golfe dont les prêches nuisent à l’unité religieuse de la Tunisie. Kardhaoui, quant à lui, a été appelé par le même Mourou à revoir sa fatwa au sujet de la Syrie .

Ces thèses renvoient au discours développé par Mourou, depuis quelques mois .Les observateurs y ont vu les symptômes de sa déception, depuis qu’il a réintégré Ennahdha, lors de son 9ème congrès, en juillet 2012.

En fait, Mourou s’apprêtait, en juin 2012, à rejoindre Nidaa Tounès , mais c’est Rached Ghannouchi qui l’a convaincu de revenir au bercail , lui offrant le poste très convoité de vice-président d’Ennahdha doublé du statut de représentant spécial du leader .

Seulement après le congrès, Mourou s’est aperçu qu’il n’a aucun rôle dans la hiérarchie du parti, ni dans ses choix stratégiques et politiques. Il commençait à s’éclipser pour de longs moments, lui, qui est une véritable star des médias. Et lorsqu’il passe, il tient un discours qui ne va pas avec l’idée que l’opinion publique se fait de lui. Son agacement est apparu lors d’une interview lorsqu’il a qualifié son nouveau poste de dérisoire (mahnoun).

Depuis l’assassinat de Chokri Belaid, ce qui était latent dans les rapports Ghannouchi- Mourou devient notoire .Et la porte à la dissidence s’ouvre purement et simplement . Le 17 février 2013, Mourou déclare à Martine Gozlan, journaliste à Marianne, que Rached Ghannouchi doit quitter Ennahda car il mène le parti et le pays au désastre. D’ailleurs la journaliste qui semblait découvrir les dissensions au sein du parti islamiste, ne trouve pas meilleur titre pour son interview.

Mais Mourou ne s’arrête pas là. Rached Ghannouchi doit se retirer pour que d’autres puissent instaurer la paix sociale en Tunisie , insinuant que le chef d’Ennahdha fait le contraire .Il accuse Ghannouchi de manière explicite de mener par son extrémisme le pays vers l’abîme , faisant valoir qu’il était l’un des fondateurs de l’islamisme politique ,et que c’est Rached qui l’a rejoint ensuite , déplorant l’entrée du même Rached , avec l’appareil du parti islamiste, dans une lutte fratricide contre le chef du gouvernement de l’époque Hamadi Jebali, et son initiative de gouvernement apolitique suite au meurtre de Chokri Belaid.

Pour illustrer l’idée toute simple de l’isolement d’Ennahdha, Mourou révèle qu’il a demandé à Rached Ghannouchi s’il pouvait circuler sans peur en Tunisie, et la réponse de Rached était que non.

Les mots utilisés par Mourou étaient durs, mais la réponse de Ghannouchi ne l’était pas moins . Il s’attaque de manière claire à l’initiative de Jebali de former un gouvernement apolitique dont Mourou revendique, dans l’interview, la paternité.

Il désavoue publiquement l’initiative de Hamadi Jebali :  » il n’est pas question d’un gouvernement de technocrates non partisans ; seul un gouvernement politique avalisé par l’ANC est acceptable  » dit-il et il affirme, sarcastique, menaçant le duo Jebali-Mourou , « ceux qui s’opposent au parti islamiste seront révoqués et reviendront à leur statut réel de simples citoyens. »

Ennahdha qui n’est ni un parti structuré, ni une formation politique individualisée et aux contours délimités, donne l’impression de vivre des moments difficiles. Les difficultés surgies au moment du 9ème congrès tenu en juillet 2012, ont été surmontées par le report des dossiers épineux aux prochaines assises qui devraient se tenir, en 2014 : la ligne politique suivie, en 1990, qui a mené à la grande répression, l’argent accumulé par l’islam politique surtout depuis les années 1990 , l’option de la violence , le bilan des exercices des différentes directions , et leur rapport avec les pouvoirs en place pendant les 3 dernières décennies .

Ces écueils ont été contournés, mais les problèmes quotidiens générés par l’exercice du pouvoir ont renvoyé à des malentendus, rancœurs et divergences politiques et créé une situation intenable qui a fait regretter aux stratèges leur choix de repousser à plus tard le débat sur ces questions essentielles.

Ce choix visait en apparence à préserver l’unité du parti islamiste jusqu’aux prochaines élections, mais les observateurs y ont vu une manœuvre pour maintenir le leadership d’un clan qui détient les moyens financiers, la haute main sur la structure, et auquel il manque l’argument pour convaincre.

Cette formation politique (Ennahdha) , qui a fraîchement émergé sur la scène publique ,en s’appropriant le pouvoir , présente à la fois, les signes d’une évidente force et de réelles faiblesses : n’est-il pas un grand parti , doté d’une idéologie de masse ,arrimé à une logique internationale , et auquel manque l’expérience de manière cruelle ? (lire notre article en arabe)

L’attitude envers ce parti diffère selon qu’on y est affilié, adversaire politique ou simple observateur indépendant.

Les militants ont la responsabilité d’exiger de leur direction une stratégie claire en rapport avec les revendications de la révolution et, parallèlement, il est attendu d’eux de défendre les idées et thèses qui aideraient à tirer au clair les divergences au sein du parti.

Les adversaires et observateurs ne doivent ni forcer le cours des choses pour que ces divergences soient tranchées avant l’heure, ni rejeter en bloc le parti et ses politiques, parce que ses positions ne sont pas claires vis-à-vis des thèmes du moment.

Il faut laisser les contradictions et luttes internes mûrir, et ne pas anticiper les évolutions futures ou jouer sur les contradictions. Car le pays a tout à gagner si cette formation politique avance dans son ensemble, et la conscience médiane en son sein s’élève au niveau des principes universels des droits de l’homme ,de la démocratie, de la parité hommes – femmes, et, dans le même temps, adhérer aux autres acquis de la modernité en Tunisie .

On peut nous rétorquer que la vie interne de ce parti et son fonctionnement politique et organisationnel ne permettent pas une telle évolution et ne favorisent pas une orientation positive dans ce sens .Alors, la réponse est toute simple : il n’y a pas d’alternative à cette option , et les évolutions réelles ,bénéfiques et donc irréversibles sont celles opérées par les partis qui avancent dans leur ensemble , et les scissions , si elles ont lieu, doivent refléter des situations intenables vécues par les militants de ces partis ,et non suscitées par les pressions extérieures .

Les adversaires politiques peuvent considérer que ces remarques les privent de chevaux de bataille précieux dans leur lutte contre le parti islamiste ,et désavantageraient un projet de société ,déjà mis à mal par les nouveaux déséquilibres créés par les dernières élections ; mais ils doivent savoir que ce qui est important, ce n’est pas de marquer des points contre un adversaire , mais que ce qui est acquis dans la lutte contre ce même adversaire fera avancer le pays dans sa marche vers la démocratie et la justice sociale .

Pour les observateurs, la position est beaucoup plus complexe, car, le parti islamiste les a souvent pris pour cible et parmi eux les journalistes .Cet état de choses rendra leur parole inaudible et leur rôle imperceptible malgré l’importance de leur apport au redressement des orientations du parti islamiste .

Aboussaoud Hmidi

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