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Abdelfattah Mourou

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Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, a considéré dans une déclaration à l’agence TAP que la désignation de Zied Ladhari au poste de secrétaire général du parti est un message positif pour la jeunesse.

C’est aussi une confirmation des orientations d’Ennahdha, qui vise le renforcement de la présence des jeunes dans tous les postes, rapporte Mosaïque fm.

Ghannouchi a expliqué qu’Abdelfattah Mourou sera le représentant personnel du président du mouvement. Ali Larayedh sera le deuxième représentant du président du mouvement chargé des plans et des études stratégiques. Noureddine Bhiri sera chargé du suivi de la gouvernance, c’est-à-dire, la participation des ministres et des députés.

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Le vice-président de l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP), Abdelfattah Mourou, a indiqué que la séance plénière de ce jeudi 23 juin 2016, qui va être consacrée à l’adoption de certains nombre de projets de loi, pourrait se poursuivre après la rupture du jeûne.
 » Le programme de cette journée est trop chargée. Nous devons examiner trois projets de loi, à part le projet de loi relatif à l’expropriation pour cause d’utilité publique », a argué Mourou.

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La séance plénière de ce jeudi 23 jun 2016 qui devrait etre consacrée à l’adoption de certains nombre de projets de loi a été levée avant son démarrage. Le  vice-président de l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP), Abdelfattah Mourou qui a été présent à l’heure (09h00) a décidé de lever de 30 minutes cette plénière à cause du retard des députés. Le nombre des députés qui devraient assister à cette pléniére était trés minime.

A la demande de certains députés d’attendre les retardataires, Abdelfattah Mourou a dit : ‘Je n’attend personne…la plénière est levée de 30 minutes »

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A en croire les déclarations du vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple et leader d’Ennahdha, Abdelfattah Mourou, il a déjà un pied à l’extérieur de la vie politique. Dans un entretien avec le journal Al Arabi Al Jadid, publié hier dimanche 10 avril 2016, Mourou a dit qu’il ne fera pas long feu sur la scène politique et qu’il envisage prochainement de renouer avec son métier d’avocat.

Par ailleurs il a déclaré qu’il fait ses prêches à l’étranger pour se conformer à la consigne de séparation nette entre activités politiques et religieuses, et « afin de ne pas troubler la quiétude de la société ».

« Depuis que je m’active dans la politique, je n’ai pas prêché, mes liens avec la politique ne dureront plus longtemps car j’ai l’intention de renouer avec mon activité antérieure et laisser la politique aux politiciens. Je n’en suis plus un », a dit Abdelfattah Mourou.
Il a conclu en déclarant qu’il est grand temps de « laisser la place aux jeunes ».

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Au rebours de la plupart de ses précédents, le premier Baromètre politique de l’année 2016 cultive la singularité d’apporter un lot de surprises au niveau de la cote d’amour des figures politiques auprès des Tunisiens et de la hiérarchie des préoccupations de ces derniers à l’aube d’une année qu’ils espéraient, il y a quelques semaines,  meilleure  que 2015.

Réalisé par Sigma en collaboration avec le quotidien Al Maghreb, le sondage jure nettement avec l’optimisme qui a été celui des Tunisiens pendant 4 mois, en ce sens que ceux qui pensent que leur pays est sur la mauvaise voie ont crû de 5 points de pourcentage, passant de 58% à 63% alors que 2/3 d’entre eux, plus exactement 68%, sont mécontents de la façon dont les choses évoluent dans le pays, étant noté que cette insatisfaction est également partagée entre les électeurs d’Ennahdha et de Nidaâ Tounès, les derniers cités ayant été moins pessimistes.

Le regain de pessimisme relevé par le Baromètre politique du mois de janvier s’exprime en tout premier lieu envers les 3 présidents qui perdent en un mois une moyenne de 7 points depuis janvier 2015. Les « totalement insatisfaits » l’emportent sur les « très satisfaits » pour ce qui est du président de la République et du président de l’ARP. Ce faisant, BCE dégringole de 14 points depuis janvier 2015, et Mohamed Ennaceur en perd 20, alors que Habib Essid essuie une perte de 7 points. Même Néji Jalloul qui trônait en tête du hit-parade pendant des mois, a été délogé, et pour la première fois depuis janvier 2015… par le vice-président de l’ARP, Abdelfattah Mourou.

C’est  chez BCE que la dégringolade a été la plus rapide et la plus remarquable (11 points) ; il se trouve ainsi relégué à la 4ème position,  devancé d’un point par Habib Essid , alors que Mehdi Jomaâ complète le Top 5, gagnant 1 point.

Samia Abbou et Hamdi Jebali sont les rares figures politiques à avoir engrangé des points (1 point pour l’un et l’autre). Samia Abbou se retrouve ainsi à la 6ème place devant son époux, Mohamed Abbou, qui perd 4 points tout en conservant le même classement. Mohamed Ennaceur, lui,  perd 10 points et rétrograde de la 5ème à la 8ème position.

Hamadi Jebali gagne 5 points et rejoint de nouveau le Top 10 dont est éjecté Saïd Aïdi qui perd 7 points et 8 places, de la 9ème à la 17ème, tandis que Samir Dilou se maintient à la 10ème position tout en perdant 2 points.

L’avenir politique des uns et des autres

En termes d’avenir politique, la tête du podium revient à Abdelfattah Mourou qui devance d’un point Néji Jalloul, talonné par Mehdi Jomaâ crédité de la 3ème place. Mohamed Abbou demeure, quant à lui, la première personnalité de l’opposition pour laquelle les Tunisiens voient un avenir politique, et ce invariablement depuis de nombreux mois.

Le primat de l’économique et du social sur le sécuritaire

Elevée au rang de priorité des priorités tout au long de l’année 2015, la lutte antiterroriste et le rétablissement de la sécurité, cède la place aux conditions de vie et aux questions économiques, lesquelles occupent, pour la première fois, le premier rang des préoccupations des Tunisiens. Le chômage est le premier souci de 22% de sondés contre 12% un mois auparavant, suite sans doute aux derniers mouvements de protestation des sans-emploi.

53% des Tunisiens pensent que la situation économique est très mauvaise alors que 33% d’entre considèrent qu’elle est plutôt mauvaise.

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« Ennahdha s’est retirée du pouvoir parce qu’elle a estimé qu’elle n’est plus capable de le conserver alors qu’elle est contestée par certains partis politiques

« Ennahdha s’est retirée du pouvoir parce qu’elle a estimé qu’elle n’est plus capable de le conserver alors qu’elle est contestée par certains partis politiques, a affirmé le vice-président du parti islamiste, Abdelfattah Mourou, dans une interview accordée au journal égyptien « Youm7 », parue dans son édition de ce lundi. Et d’ajouter qu’Ennahdha a jugé bon de remettre à plus tard son droit à exercer le pouvoir pour ne pas provoquer des désordres dans le pays.

Il a fait remarquer que « la Charia, ce n’est ni les barbus ni le hijab, mais plutôt le droit du citoyen de choisir son gouvernant : « Si on arrive à garantir la liberté, la dignité et le respect des peuples, alors, on pourra appliquer la Chariâ », a-t-il dit.

« Le principal souci d’Ennahdha n’est pas le pouvoir »

Abdelfattah Mourou a qualifié, à ce propos, le prédicateur égyptien Wajdi Ghenim, de « clown politique » qui ne comprend rien et qui se répand à insulter les gens. « Il est venu en Tunisie uniquement pour enflammer les jeunes. Il a rassemblé près de 30 mille personnes dans un stade et il leur a dit que nous pourrons dès maintenant mettre en pratique la chariâ », a-t-il expliqué, en l’accusant, au demeurant, d’ameuter les jeunes et de laisser une bombe à retardement.

Il a affirmé avoir rencontré Wajdi Ghenim pour lui dire : « Tu vas retourner dans ton pays mais tu vas nous laisser des milliers des jeunes qui vont dire au Chef du gouvernement qu’il est mécréant ». C’est ce qui s’est passé réellement par la suite en Tunisie, selon Mourou.

Le vice-président d’Ennahdha a affirmé, en outre, que son parti est en train de réussir ses priorités et se déployer pour devenir un partenaire politique incontournable qui sera associé au pouvoir avec les autres partis politiques, soulignant que tous ceux qui pensent que les islamistes seront exclus de la scène politique entretiennent des illusions.

Selon lui, le parti d’Ennahdha a deux atouts, le premier, c’est son combat dans le passé et l’adhésion de l’opinion publique à ses idées alors que le deuxième se rapporte à sa capacité de comprendre la réalité tunisienne contrairement aux autres partis politiques qui ont fait de la politique dans les salons et les clubs, plutôt que dans la rue.

Il a précisé que le principal souci d’Ennahdha n’est pas le pouvoir mais plutôt la résurgence de la pensée islamique de la nation. « On est une nation qui demeure classique et on n’a pas encore fait une révolution pour passer à l’ère industrielle qui exige la précision, l’importance du temps et la spécialisation (Répartition des tâches).

« Le scénario égyptien ne fait pas peur à Ennahdha»

Abdelfattah Mourou a affirmé le mouvement d’Ennahdha n’a pas été pris de peur à la suite des événements de l’Egypte et l’intervention militaire, mais avait craint plutôt des mouvements de la rue qui pourraient avoir un effet négatif sur l’activité économique. « Nous estimons que l’effondrement de l’économie était bien plus grave qu’un coup d’Etat », a-t-il affirmé, soulignant que, dès la démission du gouvernement de Laârayedh, les aides financières ont commencé à revenir comme si elles attendaient le départ des islamistes », a-t-il dit.

Evoquant la situation en Egypte, Abdelfattah Mourou a précisé que les Frères musulmans n’ont pas d’expérience et sont tombés dans le piège. Ils sont partis du postulat que l’Etat était entre leurs mains et avaient oublié que l’Etat est réellement entre les mains de ce qui est convenu d’appeler « L’Etat profond ».

Il a relevé l’existence d’un élément important relatif au statut particulier de l’Armée en Egypte qui revêt, selon lui, une grande importance sur la scène politique et a des traditions de pouvoir, et c’est ainsi qu’il est impossible de l’écarter de la scène politique.

« En Tunisie, nous avons compris la situation en Egypte après le 30 juin 2013. Ce qui nous intéresse est que les islamistes ne soient pas écartés parce que l’exclusion nourrit chez eux le sentiment de discrimination et ouvre grande la porte devant les prédicateurs », a-t-il ajouté, soulignant que les islamistes sont devenus plus lucides et conscients par rapport aux premiers jours de la Révolution.

Khadija Taboubi

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Ennahdha s’est retirée du pouvoir parce qu’elle a estimé qu’elle n’est plus capable de le conserver alors qu’elle est contestée par certains partis

Ennahdha s’est retirée du pouvoir parce qu’elle a estimé qu’elle n’est plus capable de le conserver alors qu’elle est contestée par certains partis politiques, a indiqué le vice-président d’Ennahdha, Abdelfattah Mourou dans une interview accordée au journal égyptien « Youm7 ».

Il a ajouté qu’Ennahdha a jugé bon de remettre à plus tard son droit à exercer le pouvoir pour ne pas provoquer des désordres dans le pays.

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Le porte-parole du mouvement Ennahdha

Le porte-parole du mouvement Ennahdha , Zied Ladhari a démenti, dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, les informations selon lesquelles le vice-président du parti, Abdelfattah Mourou envisage de démissionner du parti .

Ce démenti intervient après la publication par le journal égyptien Al-Yaoum Assabei d’une interview, dans son édition de samedi 21 décembre , dans laquelle, le vice-président d’Ennahdha , Abdelfattah Mourou , a indiqué qu’il envisage de démissionner en signe de protestation contre le mauvais traitement qui lui était réservé par les structures de son parti , déplorant le manque de démocratie au sein d’Ennahdha .

Mourou a, par ailleurs , affirmé qu’Ennahdha n’est pas capable de diriger le pays , et que sa gestion des affaires a été entachée de beaucoup de fautes , l’appelant à se retirer du pouvoir . Il a invoqué l’alternance et la chance qui doit être donnée aux jeunes, pour appuyer son appel .

Il est à signaler que Zied Ladhari n’a pas nié l’interview , mais il s’est contenté de démentir la volonté de Mourou de démissionner . Il a affirmé que le vice-président d’Ennahdha est en voyage pour représenter le Président d’Ennahdha dans plusieurs congrès et conférences à l’étranger .

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Le vice-président du mouvement Ennahdha

Le vice-président du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou a sommé le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, d’intervenir pour choisir une personnalité nationale pour diriger le prochain gouvernement conformément à la loi relative à l’organisation provisoire des pouvoirs publics.

Dans une déclaration à Radio Cap fm, il a enjoint au chef de l’Etat d’assumer ses responsabilités et de diriger les consultations pour le choix du futur chef du gouvernement, ce qui lui est reconnu par la loi suite à l’échec des acteurs politiques à s’accorder sur un nom, ajoutant que « le chef du gouvernement actuel, Ali Laarayedh doit se rendre au palais de Carthage pour présenter sa démission permettant ainsi à Marzouki de choisir le nouveau chef du gouvernement.

Il a souligné que « le président Marzouki devra trancher le conflit entre les adversaires pour nous préserver des tiraillements », ajoutant que « personnellement, il propose Jalloul Ayed, une figure économique à l’abri de la politique ».

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Me Abdelfattah Mourou a annoncé qu’il a été chargé par Soumaya Jebali

Me Abdelfattah Mourou a annoncé qu’il a été chargé par Soumaya Jebali, fille de l’ex-chef du gouvernement de porter plaine conte le journaliste Zied Héni qui l’a accusée d’être derrière le réseau de falsification des visas délivrés à des pèlerins tunisiens.

Ila affirmé que sa cliente se trouve actuellement soumise à des soins intensifs suite à ces accusations, produisant , par ailleurs, une attestation confirmant qu’elle ne détient plus de parts dans une agence de voyage, depuis la nomination de son père Hamadi Jebali comme chef du gouvernement, il y a un an.

Il est à rappeler que le journaliste a accusé Soumaya Jebali d’être impliquée dans la falsification des passeports en question, qualifiant les membres du mouvement Ennahdha de « nouveaux Trabelsi ».

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Le vice-président du mouvement Ennahdha

Le vice-président du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou prévoit que Rached Ghannouchi abandonne son poste de président du parti sous les pressions d’autres dirigeants du mouvement.

Dans une déclaration au journal « Al Joumhouria », il a affirmé que le mouvement perdra de sa crédibilité , si les instances du parti islamiste ne sont pas efficaces et ses opinions ne sont pas harmonisées.

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Des informations ont circulé

Des informations ont circulé, ce matin, selon lesquelles Abdelfattah Mourou, vice-président d’Ennahdha a démissionné du mouvement. Interrogés par Al Jarida sur la véracité de ces informations, des élus d’Ennahdha à l’assemblée nationale constituante, ont fait part de leur étonnement et affirmé qu’ils n’en ont pas connaissance.

Des membres du conseil de la Choura ont, de leur côté, démenti catégoriquement cette information la qualifiant de dénuée de tout fondement, à moins que l’intéressé en ait fait état à la presse avant d’en informer Ennahdha.

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Réitérant les propos avancés lors d'une interview accordée au journal Attounsya

Réitérant les propos avancés lors d’une interview accordée au journal Attounsya ,en fin de la semaine dernière , Abdelfattah Mourou a évoqué, au journal algérien Echourouq dans son édition du 21 septembre 2013 , la position délicate du leader islamiste Rached Ghannouchi dans le conseil de la Choura et au bureau politique d’Ennahdha .

Il a prédit que  » la fin de Ghannouchi en tant que dirigeant d’Ennahdha serait imminente vu que celui-ci est mis en minorité au sein du conseil de la Choura et du bureau politique « . Le leader islamiste  » sera persécuté et écarté s’il fait un pas de plus vers les laïques, car Ennahdha est aux mains de jeunes radicaux qui se débarrasseraient de lui à la prochaine étape « , comparant le cas Ghannouchi à son propre cas lorsqu’il a été lui aussi persécuté et mis en minorité à la direction d’Ennahdha , après sa réhabilitation à l’issue du 9ème congrès du parti islamiste , en Juillet 2012 .

Dans une interview au journal Attounsya , du samedi 14 septembre ,Abdelfattah Mourou déclare qu’une partie des dirigeants d’Ennahdha veut sacrifier les chefs historiques , notamment Rached Ghannouchi et lui-même (Mourou). Dans ce cas , dit-il ,deux options se présentent devant le parti : ou bien il se transforme en formation politique qui vivra, en son sein, l’alternance et le renouveau de la pensée , ou bien il deviendra un foyer de tensions idéologiques et religieuses .

Il a relaté dans l’interview les pressions qu’il subit , ainsi que Rached Ghannouchi , affirmant que Ghannouchi sera maintenu comme symbole , et le clan que Mourou qualifie de non politique fait perdre au président d’Ennahdha son pouvoir et son aura , et amène le parti islamiste à sacrifier un leader qui est capable de développer une pensée nouvelle et de pousser , le moment venu , vers des positions modérées .

Mourou a exprimé , au journal Attounsya ,sa volonté de quitter le pays pour s’installer en Sicile, en qualité d’Imam dans une mosquée de l’ile.

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Dans une interview au quotidien Al Maghrib

Dans une interview au quotidien Al Maghrib, Abdelfattah Mourou qui serait, dit-il, menacé d’attentat à sa personne selon ce que lui aurait dit le ministère de l’intérieur, a conseillé au chef du gouvernement tunisien Ali Larayedh, de «revenir au parti pour apprendre, pendant une période de 5 ans » à gouverner.

Mourou, qui fait ainsi de temps en temps des sorties médiatiques fracassantes et des déclarations, jamais prises au sérieux par son parti qui l’avait renvoyé des festivités du 32ème anniversaire de la création d’Ennahdha, a aussi dit que «la parti [ndlr : Ennahdha] est aussi appelé à se former, car il est incapable de bien gérer les institutions du pays ». Mais qui donnera du crédit à Mourou ?

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Dans une interview accordée au journal « Assarih »

Dans une interview accordée au journal « Assarih », Le vice-président du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou a appelé à juger et sanctionner Sahbi Atig, président du Groupe parlementaire d’Ennahdha à l’ANC, à la suite de ces déclarations violentes dans lesquelles il avait menacé de représailles ceux qui sont contre la légitimité.

D’autre part, il s’est adressé au leader du parti islamiste l’appelant à être clair avec les Tunisiens.

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Le vice président d’Ennahdha

Le vice président d’Ennahdha, Abdlefattah Mourou, a été victime d’un accident, à Copenhague où il participe à une conférence sur l’Islam.

Un communique rendu public par le mouvement islamiste, indique que Mourou s’est cassé deux côtes, dans la résidence où il séjourne, nécessitant une période de convalescence dont la durée n’a pas été précisée

Les observateurs se sont interrogés sur l’absence de Abdelfattah Mourou de la scène publique et médiatique, depuis février dernier, à la suite de plusieurs interviews accordées à des médias tunisiens et étrangers dans lesquelles il a exprimé son opposition à la ligne politique suivie par son parti Ennahdha qui s’inspire des recommandations de son chef Rached Ghannouchi .

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Le vice président d’Ennahdha

Le vice président d’Ennahdha, Abdlefattah Mourou, a été victime d’un accident, à Copenhague où il participe à une conférence sur l’Islam.

Un communique rendu public par le mouvement islamiste, indique que Mourou s’est cassé deux côtes, dans la résidence où il séjourne, nécessitant une période de convalescence dont la durée n’a pas été précisée

Les observateurs se sont interrogés sur l’absence de Abdelfattah Mourou de la scène publique et médiatique, depuis février dernier, à la suite de plusieurs interviews accordées à des médias tunisiens et étrangers dans lesquelles il a exprimé son opposition à la ligne politique suivie par son parti Ennahdha qui s’inspire des recommandations de son chef Rached Ghannouchi .

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Dans une interview donnée à l'émission

Dans une interview donnée à l’émission « Ettasiaa Masaan » sur la chaine Ettounsia dans la soirée de lundi 4 mars courant , Abdelfattah Mourou reprend les mêmes thèmes développés lors de son interview au journal français Marianne, en février dernier . Il réitère les positions déjà annoncées concernant l’état d’isolement d’Ennahdha sur la scène politique , l’urgence de la dissolution des ligues de la protection de la révolution(LPR) et la nécessité du renoncer à la loi sur l’immunisation de la révolution .

Il a jugé qu’il est temps que Rached Ghannouchi quitte la direction du parti islamiste et se consacre à la prêche , pour laisser l’activité politique aux politiciens .

Mourou a mis ces déclarations dans le cadre des efforts consentis pour redresser les choix politiques d’Ennahdha, et dit assumer la responsabilité de ses déclarations quitte à être révoqué de son parti . Toutefois , il n’a pas indiqué s’il y a des dirigeants au sein de son parti qui partagent ses analyses et jugements .

Rafik Abdesselem , présent sur le plateau de l’émission s’est contenté de dire que la prêche convient mieux à Mourou qui porte un turban , qui connait bien les préceptes de l’Islam ,et manie bien le verbe pour pouvoir convaincre les croyants .

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Le vice-président du mouvement Ennahdha

Le vice-président du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou a affirmé avoir reçu des menaces de mort à trois reprises .

Dans une interview au journal Al Akhbar, Mourou a indiqué qu’il avait reçu des appels téléphoniques depuis un taxiphone le menaçant de mort .

Il a dit ne pas s’étonner que son nom soit indiqué que la liste des assassinats qui a été publiée après le meurtre de Chokri Belaïd .

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Le vice-président du mouvement Ennahdha

Le vice-président du mouvement Ennahdha, Abdelfattah Mourou, a accusé, vendredi soir, le site électronique français « Marianne » d’avoir sorti les déclarations qu’il lui avait  faites de leur contexte, exigeant une rectification de ses propos par ledit site.

Dans un entretien téléphonique avec Shems fm, il a affirmé que des propos ont été retranchés et d’autres ajoutés par le site , soulignant qu’il assume la responsabilité de ses actes et qu’il exige que ses déclarations soient restituées dans le contexte dans lequel elle ont été faites.

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Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCI Tunis), Mounir Mouakhar, a souligné la nécessité de créer un électrochoc pour...

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