Tags Posts tagged with "Abdelwaheb Maatar"

Abdelwaheb Maatar

par -
0
Le ministre du Commerce et de l’Industrie du gouvernement démissionnaire Abdelwaheb Maatar

Le ministre du Commerce et de l’Industrie du gouvernement démissionnaire Abdelwaheb Maatar, a critiqué les déclarations du président du mouvement Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebssi.

Dans une déclaration à Shems Fm, il a souligné que l’année où BCE était au pouvoir est à oublier parce qu’il avait laissé un terrain miné avant de partir, selon ses dires.

Il a ajouté qu’en décembre 2012 quand il a été à la tête du ministère de l’Emploi, le pourcentage du chômage avoisinait les 18.9%.

Lors du meeting Nidaa Tounes, organisé, mardi 14 janvier 2014, à l’occasion de l’anniversaire de la Révolution, BCE a adressé un message aux gouvernants démissionnaires soulignant que la Troïka a conduit le pays pendant deux ans qu’il vaut mieux oublier ce passage, parce que le pays a régressé.

par -
0
Alors que le patronat agricole

Alors que le patronat agricole, par la voix de son président Abdelmadjid Zar, réitère le refus de toute importation des ovins détaxés pour l’Aïd, le ministre tunisien du commerce exprimait son accord pour l’exportation du poulet. Abdelwaheb Maatar, qui était en réunion avec son collègue de l’agriculture et les professionnels du secteur, a cependant exigé la couverture préalable des besoins locaux et l’accord sur une structure des prix.

par -
0
Au cours de la réunion

Au cours de la réunion, samedi dernier , entre le ministre du commerce et les concessionnaires de voitures en Tunisie, Abdelwaheb Maatar a redit la décision annoncée par le Conseiller économique du chef du gouvernement, Ridha Saidi, d’accorder des autorisations d’importation à 3 nouvelles marques de voitures asiatiques. Le ministre n’a ,cependant , donné aucune précision sur ces 3 nouvelles marques. La décision a aussi porté sur l’accroissement de 10% l’importation de véhicules pour 2013 ,en se basant sur les réalisations de 2012 (1000 millions de dinars). La répartition de ces 10 %, selon nos informations, ne serait pas égalitaire, mais obéirait à l’importance du réseau du concessionnaire, la rapidité de l’écoulement des ventes sur immatriculation, la qualité de service et le rapport qualité/prix

Selon nos informations, le ministre aurait précisé que les trois nouvelles marques asiatiques, ne disposerons, après autorisation, que d’un quota de 200 véhicules chacun, pour assurer une ouverture progressive du marché.

Les dispositions prises par le ministère «visent en outre à libéraliser l’importation des camions qui constituent des outils de production pour l’entreprise», assure le ministre . On sait aussi, de notre côté, qu’une décision aurait été prise aussi, de libéraliser l’importation des Quads (véhicules motocycle à 4 roues).

Au cours de la réunion, Maatar a souligné que la concrétisation de ces nouvelles orientations en 2013, nécessite « l’identification de normes objectives et transparentes en termes de répartition des parts sur les anciens et nouveaux importateurs et de conditions d’importation notamment techniques ». Il a précisé qu’une commission regroupant les différents intervenants (les professionnels du secteur, l’UTICA), a été formée afin d’identifier ces conditions.

par -
0
Le ministre du Commerce

Le ministre du Commerce, Abdelwaheb Maatar, a indiqué à Africanmanager, qu’il est désormais en très mauvais termes avec le Conseiller économique du chef du gouvernement tunisien Ridha Saïdi, à propos du dossier du contrôle des prix. Maatar nous a même indiqué qu’il a fait part au chef du gouvernement de son intention de rendre le tablier et démissionner, si Ali Larayedh ne lui donnait pas les pleins pouvoirs dans la gestion de ce dossier qui est actuellement, selon le ministre Maatar, entre les mains du gouvernement parallèle que forment les conseillers du chef du gouvernement tunisien.

par -
0
Le ministre du Commerce

Le ministre du Commerce, Abdelwaheb Maatar, a indiqué à Africanmanager, qu’il est désormais en très mauvais termes avec le Conseiller économique du chef du gouvernement tunisien Ridha Saïdi, à propos du dossier du contrôle des prix. Maatar nous a même indiqué qu’il a fait part au chef du gouvernement de son intention de rendre le tablier et démissionner, si Ali Larayedh ne lui donnait pas les pleins pouvoirs dans la gestion de ce dossier qui est actuellement, selon le ministre Maatar, entre les mains du gouvernement parallèle que forment les conseillers du chef du gouvernement tunisien.

par -
0
Le ministre qui a créé 100.000 nouveaux postes d’emplois en une seule année

Le ministre qui a créé 100.000 nouveaux postes d’emplois en une seule année, a, certes, moins d’un mois, dans son nouveau poste au commerce. On ne l’a pas encore entendu annoncer qu’il va réduire l’inflation à 0%, mais les premiers indices, en matière de maîtrise des prix, donnent à croire qu’il pourrait être en voie de perdre le pari des prix comme il a déjà perdu celui de l’emploi. Mais voyons d’abord les chiffres.

Quelques jours avant de prendre possession du fauteuil de son prédécesseur, l’inflation était déjà à 5,8%. Béchir Zaafouri et ses équipes du ministère du Commerce, avaient même réussi à la faire reculer de quelques points, la ramenant ainsi de 6 %, en janvier 2013, à 5,8 %, en février de la même année. D’un mois à l’autre, tout ou presque avait augmenté dans le panier de la ménagère, même s’il est toujours vieux de plus de 7 ans, ce qui introduit une assez large marge d’erreur sur les chiffres de l’INS (Institut National de la Statistique). Ces chiffres de l’inflation «made in INS », sont aussi faussés par le fait que la corbeille de l’INS inclut les prix réglementés par l’Etat et qui ne bougent que peu. Tout cela fait dire aussi à plus d’un expert que le vrai chiffre de l’inflation dépasserait les 10 %.

La plus importante hausse en matière de prix, entre février et mars 2013, a été celle du groupe aliments et boissons. Le glissement y a été de 8,8 %. A l’exception des volailles, tout a augmenté, entre mars 2012 et mars 2013. Tout en tenant compte de la différence entre les prix officiels et les prix pratiqués, c’est l’INS lui-même qui indique que les prix des viandes ont augmenté de 13,3 %. Dans certaines zones, tel que nous l’avions constaté de visu, le prix de la viande ovine approche les 30 DT le kilo. L’INS indique aussi, qu’entre février et mars 2013, les prix des huiles alimentaires ont progressé de 12,7 %, ceux des légumes frais de 11,2 %, ceux des œufs, laits et dérivés, de 9,3 %.

Cette tendance, haussière annuelle, semble continuer et d’un mois à l’autre entre février et mars de l’année en cours, presque touts les produits du groupe alimentaire, enregistrent une hausse comme le montre notre tableau. Et de n’importe quel angle de vue des chiffres de l’INS à propos des prix du couffin de la ménagère, on ne remarque que les augmentations dans le reste des groupes de produits.

Les prix des vêtements et chaussures ont, certes, baissé de 0,1 % entre février et mars sous l’effet de la prolongation des soldes. Mais ces mêmes prix ont grimpé de 7,5 % au cours du 1er trimestre 2013, comparé à la même période de 2012. Par rapport à mars 2012, les prix du transport ont augmenté de 6 %, où on retrouve l’effet des dernières augmentations des prix des carburants et la hausse des prix des voitures. Le groupe transport a augmenté de 1,9 % et de 4,6 % d’un trimestre à l’autre. Même le groupe santé s’est inscrit à la hausse, de 0,1 % d’un mois à l’autre et 1,6 % d’un trimestre à l’autre.

Tous ces chiffres, de celui de l’inflation qui est à un 6,5 % jamais atteint depuis une décennie, à celui des glissements mensuels qui ne s’arrêtent plus, veulent dire, à notre sens, que l’inflation s’inscrit désormais dans une hausse structurelle. On imagine en effet mal, que le mois d’avril ou ceux d’après, puissent apporter un retrait de 3 point de l’inflation. Cela, d’autant plus qu’en partie, cette inflation est importée notamment par la baisse de la valeur du dinar tunisien.

Avec une inflation, hors énergie, de 4,7 %, une inflation dont un glissement des prix réglementés de 7,6 % a été le déclencheur de l’envolée, il nous semble, en effet, difficile d’inverser le trend haussier et de revenir ainsi, en un mois ou plus, à un taux de 3 ou 4 %.

Un Conseil des ministres a dernièrement annoncé une batterie de mesures visant la maîtrise des prix et la protection du pouvoir d’achat du citoyen. Décision a ainsi été prise d’augmenter les prix des produits agricoles sensibles et signer des conventions avec les producteurs pour le gel des prix, d’assurer l’approvisionnement en produit national, le recours à l’importation, le cas échéant, et de mettre en place un programme de constitution de stocks. Des mesures, fallait-il le dire, qui ne s’attaquent nulle part aux vraies causes de la hausse. En premier lieu, la contrebande par des groupes qui s’approvisionnent directement auprès des producteurs et qui dérégule l’offre et pèse sur la demande, tirant les prix vers le haut. En second lieu, il y a la hausse des coûts des intrants, comme l’électricité et les carburants. Il est important, à ce propos, de signaler que l’indice des prix de vente industriel s’inscrivait, depuis janvier 2013, à la hausse. Cette hausse était de 3,4 % pour les 2 premiers mois de cette année, avec même un pic de +6,1 % pour les produits agroalimentaire !

Tout ceci rend la tâche ardue et même impossible, au nouveau ministre du Commerce. A en croire le site Arabesque, il y aurait été, quelques jours après sa nomination de l’inflation de son cabinet. Sitôt installé dans son nouveau maroquin de ministre du Commerce, Abdelwaheb Maattar a nommé six conseillers. Pour l’instant, le ministre et ses conseillers, ne réussissent pas à dompter les prix. Attendons la confirmation pour avril.

Khaled Boumiza.

par -
0
Avant de quitter l’emploi pour le commerce

Avant de quitter l’emploi pour le commerce, le ministre dont l’ancien SG de parti ne voulait pas au gouvernement, s’accrochait comme à une bouée de sauvetage, à son bilan pour l’exercice 2012 qui n’était même pas plein pour Abdelwaheb Maatar.

Diplômé, en 1975, de l’ÉNA et licencié en droit public, l’homme devient avocat, après des passages, manifestement infructueux, à la STAR, à la Sonede et à l’ATCT. Sa nomination au gouvernement de Hammadi Jbali, à la tête du ministère de l’emploi et de la formation, n’était pas exempte d’accrocs. Il avait d’abord fait parler de lui, lorsque sa collègue Sihem Badi, nomme la fille de Maatar dans son cabinet.

– Abdelwaheb Maatar, le ministre qui ne fait pas l’unanimité.

Il fera encore parler de lui, lorsque les syndicats l’accuseront d’utiliser une maison, mise à disposition d’un directeur régional de la formation, à des fins autres que ministérielles, c’est-à-dire personnelles. Le Constituant Brahim Gassas, l’accusera d’utiliser une Mercédès de la présidence de la République et sera surtout utilisé par son confrère du barreau et ancien co-membre du CPR, Abderraouf Ayadi, l’accusant , en outre, d’etre impliqué dans une affaire de prêt usuraire. Il mettra le bassin minier en ébullition, lorsqu’il déclarera, en juillet 2012, que «les habitants du bassin minier qui ont fait sit-in devant le ministère, ont reconnu leur faute et mis fin à leur mouvement ». Sans conteste, Maatar aura été enfin l’un des ministres les plus controversés du gouvernement Jbali.

Dès juillet 2012, lorsque les premières déclarations émergent sur le remaniement ministériel, Maatar commence ce qui pourrait être assimilé à une campagne de presse, pour redorer le blason de son bilan. Le 16 juillet, sur les ondes de Mosaïque FM, l’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, annonce le recrutement d’environ 50 mille personnes dans le secteur public et 85 mille autres dans le secteur privé. Déjà à cette date, il promettait 135 mille nouveaux postes d’emploi. Une prévision, déjà démentie par l’ancien porte-parole du gouvernement Jbali, Samir Dilou, sur les ondes de la radio privée Shems FM, lorsque 3 mois plus tôt, le ministre tunisien de l’Emploi évoquait, à Sfax, la création de 100 mille nouveaux postes d’emploi, au cours de l’année 2012. Le porte-parole du gouvernement avait alors jugé «improbable la réalisation d’un tel nombre de nouveaux postes, et de préciser que le nombre des nouvelles créations d’emploi sera nettement moindre, selon le nouveau programme économique du gouvernement». Mais qu’à cela ne tienne.

Dès la confirmation du remaniement et lorsque démarrent les marchandages sur les portefeuilles à pourvoir dans le gouvernement d’Ali Larayedh, Abdelwaheb Maatar repart de plus belle dans sa campagne média, parcourant les plateaux TV, chiffres à la main. On va donc les décortiquer.

– Le ministre est parti, mais le ministère le défend toujours !

Il y a quelques jours, nous nous sommes adressés au nouveau ministère de l’emploi, pour nous donner le détail des chiffres présentés par son prédécesseur, justifiant la création des 100 mille nouveaux postes d’emploi, au cours de la seule année 2012. Le nouveau ministère nous remet un document de deux pages, libellé «Eclaircissement pour l’opinion publique». Indiscutablement, le nouveau ministre défend donc les chiffres de celui qui l’avait proposé à ce poste. Dans cette note dont le but était de répondre «à la campagne de mise en doute des chiffres de l’emploi », il est dit que «les statistiques révèlent la création de 60.900 postes d’emploi, au cours du premier semestre 2012». Et le nouveau ministère de citer à l’appui de la véracité des dires, de l’ancien et du nouveau ministre, les chiffres de l’INS, avant d’ajouter que «le ministère confirme que cela s’ajoute aux 31.500 nouveaux postes qui SERONT recrutés dans la fonction publique et les entreprises publiques.

– Démenti et erreur de l’INS.

 

Contacté à ce propos, l’INS nous dirige vers le directeur des statistiques de l’emploi, Taha Khassib. Ce dernier, nous affirme la création, au cours de l’exercice 2012 et pour les deux secteurs , privé et public confondus, de seulement 85.100 nouveaux emplois. Le responsable de l’INS est catégorique et se réfère aux résultats de la dernière enquête auprès des ménages. Ce ne sont donc pas 60.900, au cours du seul premier semestre 2012, ce qui suggérerait que ce chiffre pourrait être plus important pour toute l’année 2012, mais seulement 85.100, pour toute l’année 2012. L’année 2011 s’était même terminée avec la destruction de 137 mille 600 emplois. Le reste est une simple question de calcul, comme le montre le tableau de l’INS.

Selon la méthode retenue par l’INS dans le décompte des créations d’emploi, et qui est le résultat de la soustraction du total de la population active, entre le 4ème trimestre 2011 et la fin du 4ème trimestre 2012, le résultat est de 85.100. On retrouve cependant un chiffre nettement moindre, dans les propres chiffres du même INS, des créations d’emplois d’un trimestre à l’autre au cours de 2012. L’addition des chiffres, tels que mis dans le tableau plus haut, aboutit à la création de 79.600 emplois et non de 85.100 !

– Délit de manipulation de chiffres.

Les chiffres de Maatar, que confirme son remplaçant à la tête du ministère de l’Emploi, sont ensuite bâtis sur une hypothèse, celle du recrutement par la fonction et les entreprises publiques, de 31.500 personnes. Ces recrutements n’ont cependant pas été réalisés, ce qui place automatiquement les chiffres d’Abdelwaheb Maatar dans la rubrique des effets d’annonce sans plus. En annonçant ainsi, de but en blanc, que son ministère a pu créer 100.000 nouveaux postes d’emploi, le ministre Maatar aura ainsi manipulé les chiffres. La manipulation est manifeste, lorsque l’ancien et le nouveau ministre, justifient le chiffre de 100 mille, en indiquant que le recrutement des 31.500 par la budgétisation des montants de leur recrutement, dans le budget de 2012 et d’indiquer que «le ministère de l’Emploi et de la Formation n’est pas responsable des concours de recrutement ». Plus mauvaise foi que cela, tu meurs, pourrait dire le proverbe.

Ka.Bou

par -
0
Sitôt installé dans son nouveau maroquin de ministre du Commerce

Sitôt installé dans son nouveau maroquin de ministre du Commerce, Abdelwaheb Maattar s’est signalé par une extravagance dont s’est fait l’écho le site Arabesque.

Citant des sources dignes de foi, le site révèle que le ministre du Commerce et de l’Artisanat, a nommé six conseillers dans son cabinet.

En outre, il a exigé que soient mises à sa disposition pas moins de 6 voitures en plus de celle dont il dispose ès qualités.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCI Tunis), Mounir Mouakhar, a souligné la nécessité de créer un électrochoc pour...

AFRIQUE

SPORT