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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a tenu aujourd’hui sa 17e Assemblée générale annuelle. La baisse des prix des matières premières et les incertitudes géopolitiques actuelles sont au centre de l’attention. Les participants à la réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs. Tandis que le taux de croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre un niveau record de 1,5 %, la diminution des prix des matières premières est considérée comme étant l’un des principaux moteurs des exportations, ces dernières représentant deux tiers de la croissance de la région.

Dans un contexte où les incertitudes géopolitiques accrues pourraient s’avérer néfastes pour l’amélioration de la croissance, S.E. Patrice Talon, Président de la République du Bénin et Henry Rotich, Secrétaire du cabinet du Trésor public Kényan, ont prononcé des allocutions d’ouverture qui désignaient l’ACA comme un partenaire essentiel dans le soutien de la transition de l’Afrique vers la diversification, l’autonomie et la croissance durable.

En 2016, l’ACA a facilité le financement du commerce et des investissements au Kenya pour une valeur de près de 800 millions de dollars, ce qui représente environ 1,2 % du PIB du pays. De même, la société a soutenu 400 millions de dollars de transactions et d’investissement au sein des deux nouvelles économies membres de l’ACA, l’Éthiopie et le Zimbabwe. « C’est une contribution très importante à notre économie. Elle représente un avantage réel, car ces flux financiers n’auraient pas été possibles sans l’appui de l’ACA », a souligné Henry Rotich.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, qui a réuni des dirigeants issus des secteurs public et privé de toute l’Afrique, l’ACA a annoncé ses résultats pour l’année 2016. L’assureur panafricain couvrant les risques d’investissement et de crédit a publié des résultats record pour la sixième année consécutive. L’ACA a cessé d’être déficitaire en 2011 pour montrer actuellement un résultat net positif représentant une augmentation de 36 % par rapport à l’année 2015. Entre autres facteurs, l’ACA attribue ce succès au renforcement des partenariats avec les gouvernements africains, qui reconnaissent de plus en plus la contribution de l’ACA en faveur de leurs objectifs de développement et de croissance.

En 2016, l’impact de l’ACA en Afrique et dans le monde entier a poursuivi sa progression. Au cours des six derniers mois, la société a attiré de nouveaux membres : la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Zimbabwe et plus tôt en 2016, l’agence de crédit-export britannique, l’UKEF.  L’ACA a également assuré 4 milliards de dollars (405 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements dans les pays membres tout en soutenant des projets stratégiques tels que le prêt de 159 millions de dollars de la Banque africaine de développement visant à soutenir l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne.  L’ACA a également assuré sa première transaction dans un pays tiers en Angola au T1 2017, reflétant ainsi le nouveau mandat de la société panafricaine.

Au cours de la séance privée de l’Assemblée générale, les actionnaires ont examiné les comptes annuels de la société pour l’année 2016 et ses états financiers, ainsi que la récupération des fonds auprès des États en défaut, l’établissement des circonscriptions qui accueilleront l’expansion régionale de l’ACA et l’élection des directeurs et des administrateurs suppléants.

L’ACA est un assureur multilatéral sur l’investissement qui a été formé par les pays membres du COMESA avec le soutien de la Banque mondiale en 2001. Depuis lors, l’ACA s’est élargie afin d’inclure des pays de la CEDEAO. La société fournit divers produits permettant d’atténuer les risques qui entravent le flux des investissements et des échanges en direction et au sein de l’Afrique. En 2016, l’ACA avait assuré cumulativement 25 milliards de dollars (2,5 billions de shillings kényans) de transactions et d’investissements au sein de ses pays membres depuis sa création.

Résultats clés de l’ACA pour l’année 2016 :

  • Chiffre d’affaires assuré depuis la création : 25 milliards de dollars (+16 %)
  • Transactions et investissements assurés (risque brut) : 1,9 milliards de dollars (+16 %)
  • Primes brutes : 29,5 millions de dollars (+27 %)
  • Plus-value nette : 12 millions de dollars (+20 %)
  • Bénéfice : 6,4 millions de dollars (+36 %) – Sur une base comparable
  • Ratio coût : 35 % (-30 %)
  • Rendement des capitaux propres : 3,2 % (+ 28 %)
  • Capital des actionnaires : 202 millions de dollars (+12 %)
  • Évaluation (S&P) : A/négatif

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Lors d’une table ronde organisée à Nairobi, les ministres de toute l’Afrique se sont réunis avec des investisseurs et des représentants du secteur privé afin de déterminer la meilleure façon d’aborder les obstacles en matière de risque de crédit et d’investissement, et de résoudre la problématique africaine. Les participants à la table ronde considèrent l’événement comme opportun dans la mesure où il a lieu à un moment d’incertitude géopolitique qui, selon la Banque mondiale, pourrait conduire à « des coûts d’emprunt plus élevés ou des coupes des flux de capitaux vers les marchés émergents et frontière ».

Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs étrangers et l’accès au financement abordable nécessaires pour stimuler le développement, et plus particulièrement, pour combler le déficit d’infrastructure estimé à 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. De même, le secteur privé est sur le point de perdre des milliards de dollars d’opportunités si les exigences en faveur d’un environnement d’investissement favorable ne sont pas correctement satisfaites.

Le forum d’une demi-journée, qui constitue la 4e table ronde consacrée aux risques politiques et de crédit en Afrique, s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ (ACA). L’événement a débuté par les observations pertinentes de S.E. Patrice Talon, Président du Bénin :

« Le partenariat public-privé s’impose donc comme la réponse aux besoins d’investissement structurants de nos États. Se présente alors la nécessité de disposer d’outils appropriés permettant des investissements malgré la persistance de la perception de risque élevé en Afrique. Dans ce contexte, l’assurance-crédit constitue entre autres un outil efficace pour répondre à ce défi. »

Les discussions qui ont suivi étaient axées sur la recherche de solutions pour relever les défis rencontrés par les gouvernements et les agences de crédit, par le biais d’intervenants tels que :

  • L’Honorable Patrick Chinamasa, ministre des finances et du développement économique, Zimbabwe
  • L’Honorable Romuald Wadagni, ministre de l’économie et des finances, Bénin
  • L’Honorable Felix Mutati, ministre des finances, Zambie
  • Chamsou Andjorin, directeur des transactions gouvernementales et du développement du marché, Boeing Intl.
  • Helen Mtshali, responsable de syndication – Afrique subsaharienne, solutions de financement industriel, GE
  • Amel Hala, directeur principal, développement du commerce international sur les marchés émergents, SMBC

Les investisseurs ne sont pas immunisés contre les événements politiques et sociaux qui ont lieu dans les régions émergentes telles que l’Afrique. En fait, en raison des gains réduits (l’indice boursier de référence des marchés émergents a perdu environ 4 % annuellement depuis 2010, avec un plus haut de 22 % de rendement annuel au cours de la décennie précédente), les investisseurs se concentrent désormais sur d’autres facteurs que le simple chiffre d’affaires sur ces marchés.Pendant les années fastes des deux dernières décennies, l’Afrique a connu des taux de croissance du PIB sans précédent, mais la diminution des prix des matières premières a entraîné le ralentissement de la croissance de la région d’Afrique subsaharienne, qui a atteint un taux d’1,5 % en 2016. Selon les estimations de la Banque mondiale, les exportateurs de pétrole représentent la majeure partie du ralentissement économique en raison de leur contribution à hauteur de deux tiers de la production régionale.

Dans un article de Bloomberg publié en mars 2016, les investisseurs sur les marchés émergents de certaines sociétés de premier plan ont montré un changement radical de leur tactique d’investissement en raison de la fragilité globale, qu’ils considèrent comme le signe d’une faiblesse institutionnelle, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et du manque d’efficacité. Dans ce contexte, les investisseurs suivent désormais de près les indicateurs sociaux tels que les classements de la corruption, la parité entre les sexes et la mesure dans laquelle les règles de droit sont respectées dans les marchés émergents.

« L’Afrique traverse une période de remaniement dans le cadre du nouvel ordre mondial, mais je ne pense pas que quiconque puisse miser contre sa résilience. Nous possédons toujours certaines des plus rapides croissances économiques du monde : en 2017, le Forum économique mondial a classé la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et le Sénégal sur la liste des dix économies les plus florissantes au monde », souligne George Otieno, PDG de l’ACA.

Dans ce climat, il est plus impératif que jamais que les gouvernements africains se concentrent sur la diversité économique afin de soutenir la croissance tout en tenant compte des risques pour les investisseurs. En tant qu’institution africaine respectée à l’international, l’Agence d’assurance de commerce africaine (ATI) offre la solution idéale, précisément parce que la société dispose de solides relations avec les gouvernements, et parce que ses évaluations des risques et ses solutions d’atténuation sont considérées comme crédibles par les investisseurs et financiers mondiaux. Lorsque l’ACA est impliquée dans une transaction, les gouvernements sont en mesure d’assurer la sécurité des investisseurs et des fournisseurs contre toute une série de risques d’investissement.

En 2016, l’ACA a assuré près de 2 milliards de dollars (202,8 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements, et la société soutient un nombre croissant d’opérations de première importance sur le continent, telles que l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne et l’investissement de 660 millions de dollars en faveur du lac Turkana, plus grand parc éolien de l’Afrique et, à ce jour, l’investissement le plus important réalisé au Kenya.

Dans cet environnement, les produits de l’ACA sont considérés comme des outils précieux permettant aux prêteurs de prendre des risques d’investissement modérés en Afrique, et aux gouvernements et aux entreprises d’accéder à un financement plus abordable. Surtout, dans son rôle d’assureur de dernier recours, l’ACA fournit également le confort nécessaire pour accueillir des investissements continus sur le continent en pleine période d’incertitude.

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a annoncé aujourd’hui l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste croissante de pays africains membres de l’institution.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêt accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline. L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergent d’ici à 2020 », a commenté M. Adama Kone, Ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016. La croissance rapide du nombre de membres, en particulier parmi les économies africaines significatives, est un élément essentiel du plan à moyen terme de l’ACA visant à élargir sa portée et à mieux répartir le risque entre les pays d’Afrique.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin. Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CÉDÉAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne M. Guy M’Bengue, PDG du Conseil National des Exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI) et membre du Conseil de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer George Otieno, président-directeur général de l’ACA.

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Selon le site « Financial Afrik »,  la Côte d’Ivoire va « parachever dans les meilleurs délais » la procédure d’adhésion à l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA, en anglais ATI : African Trade Insurance Agency), l’institution panafricaine dédiée à la couverture des risques politiques et commerciaux sur le continent.

Le pays va donc accélérer le processus engagé depuis 2011 à la sortie de crise sous l’impulsion de Guy M’Bengue, directeur général de l’APEX-CI, l’association pour la promotion des exportations en Côte d’Ivoire.

L’ACA, qui a pour objectif de promouvoir le commerce et les investissements en Afrique par la fourniture de garanties contre les risques politiques et commerciaux, va permettre au pays d’engranger des points de compétitivité et de gagner en capital confiance pour les investissements étrangers notamment.

La première étape de l’adhésion, qui passe une prise de participation au capital, a été franchie ce mercredi par la ratification, en conseil des ministres, d’un prêt de 8,17 milliards de francs CFA accordé à cette fin par le Fonds Africain de Développement (FAD, membre du groupe de la BAD).

En novembre 2015, le Bénin avait été le premier pays ouest africain à adhérer à l’agence, rejoignant neuf autres États : le Burundi, la RD Congo, le Congo, le Kenya, Madagascar, le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie.

Créé en 2001 avec l’appui de la Banque mondiale, l’ACA dont le siège est situé Nairobi, au Kenya, jouit d’un rating « A/Stable » de l’agence Standard & Poor’s. Et en 2014, elle a couvert plus de 17 milliards de dollars d’échanges commerciaux et d’investissements sur le continent.

Début juillet, le directeur général de l’institution, Georges Otieno, avait déclaré qu’outre la Côte d’Ivoire, le Zimbabwe et l’Ethiopie devait finaliser leur adhésion, évoquant la période de fin septembre.

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