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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, mercredi 19 avril 2017, au cours d’une séance plénière, tenue au palais du Bardo, le projet de loi organique relatif à la réglementation du transport des personnes et marchandises par voies routières conclu entre l’Etat tunisien et l’Arabie Saoudite.
Cet accord a pour objectif de mettre en place un cadre juridique qui réglemente le transport international des marchandises entre les deux pays. Il vise également, d’après les propos d’Anis Ghedira, ministre du transport, à permettre aux transporteurs tunisiens de réaliser des opérations dans le territoire de l’autre partie contractante.
Ledit accord a aussi pour but de faciliter l’entrée des véhicules transportant des voyageurs et des marchandises sur les territoires des deux États et de développer les échanges commerciaux, à travers la facilitation des opérations de transport, dans le cadre de voyages organisés ou non organisés.
Ghedira a, par ailleurs, indiqué que cet accord se distingue à l’instar des autres conventions par l’exemption de l’autorisation d’entrée qui était appliquée entre les deux États.
Le ministre a, en outre, précisé que la Tunisie va conclure deux accords similaires avec la France et la Russie pour organiser le transport des personnes et des marchandises sur les voies routières entre et à travers les territoires des États contractants.
La Tunisie, a-t-il ajouté, négocie, actuellement, trois autres accords semblables avec la Slovénie, le Niger et le Burkina Faso, en plus de dix accords qui sont encore au stade de négociations primaires.
Le responsable a déclaré que la Tunisie a signé, à ce jour, 33 accords semblables dans le secteur du transport des personnes et des marchandises et le passage sur les routes, dont l’un d’eux avec l’Union du Maghreb Arabe( UMA).
Au niveau des accords bilatéraux, quatre conventions bilatérales ont été signées entre la Tunisie et les pays du Maghreb arabe, sept entre la Tunisie et des pays arabes, deux avec des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), deux avec des États africains non arabes et 18 avec des pays européens.

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Le Chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) en Tunisie, Bjorn Rother, a affirmé, lundi 17 avril 2017, au palais du gouvernement, à la Kasbah, que  » la mission du FMI vient de terminer ses discussions avec les autorités tunisiennes sur la première revue de l’accord conclu avec la Tunisie au titre du mécanisme élargi de crédit »
Et d’ajouter, dans une déclaration médiatique à l’issue de sa rencontre avec le Chef du gouvernement Youssef Chahed qu’ » à la suite de ces discussions, il y aura un décaissement pour la Tunisie mais le plus important c’est qu’on s’est mis d’accord avec les autorités tunisiennes sur les priorités des réformes économiques clés pour 2017, 2018 et pour le moyen terme. Cela représente le côté le plus important de notre engagement avec la Tunisie « .
Au terme de la mission du FMI (7-18 avril 2017) en Tunisie, Rother a valorisé les efforts déployés par les différentes parties prenantes visant  » à faire de la Tunisie un pays plus fort économiquement et à orienter les politiques vers un chemin plus prometteur en termes de développement et de création d’emplois, surtout dans les régions intérieures « .
 » Je crois que le gouvernement tunisien est sur le bon chemin et c’est un privilège pour nous d’être un partenaire fort de la Tunisie « , a-t-il encore souligné.
Une source de la présidence du gouvernement, ayant requis l’anonymat, a affirmé à l’agence TAP,  » que cet accord constitue une phase préparatoire, avant l’approbation du Conseil d’administration du FMI, de débloquer la deuxième tranche du prêt accordé à la Tunisie, estimée à 325 millions de dollars (environ 700 millions de dinars), fin mai ou début juin  »
Et de préciser que  » cet accord de principe envoie des signaux positifs aux marchés financiers internationaux, en l’occurrence l’Union européenne (UE) qui a promis de prêter à la Tunisie 400 millions d’euros et la Banque Mondiale ayant promis 500 millions de dollars « .
Il est à noter que le FMI, a approuvé en mai 2016, l’octroi d’un crédit de 2,9 milliards de dollars à la Tunisie, au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) s’étalant sur quatre ans. La Tunisie a, jusque-là, obtenu 320 millions de dollars au titre de la première tranche. Le reste du montant sera versé en tranches en fonction de l’avancement de l’exécution du programme de réforme économique sujet de l’accord.

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Selon un communiqué rendu public par l’UGTT, une réunion relative à la signature d’un nouvel accord pour l’augmentation des salaires dans le secteur bancaire et financier est prévue ce vendredi 14 avril 2017 au siège de la présidence du gouvernement.

Le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Tabboubi, sera présent à cette réunion, a ajouté la même source.

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La Fédération générale de la Santé a fait savoir qu’aucun accord n’a été trouvé lors de la réunion de négociation qui s’est tenue au siège du ministère de la Santé avec des représentants du ministère, rapporte Mosaïque fm.

La fédération a, dans ce contexte, décidé de maintenir sa grève prévue pour le mercredi 5 avril 2017, a ajouté la même source.

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Un accord a été conclu hier mercredi 29 mars 2017 lors de la réunion du Front de salut tenue au siège de l’UPL à Tunis pour changer le nom, rapporte Mosaïque Fm.

Ainsi, le Front portera le nom du Front du salut et du progrès. L’annonce officielle de la création du Front et de ses composantes aura lieu le 2 avril prochain.

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L’Algérie et la République du Congo ont signé,  mardi 28 mars 2017 à Alger 15 accords et mémorandums de coopération dans différents domaines, conclus à l’occasion de la 7ème session de la grande commission mixte algéro-congolaise qui s’est tenue à Alger les 25 et 26 mars.

Selon les données annoncées par APS, la cérémonie de signature a été présidée par le premier ministre algérien , Abdelmalek Sellal, et le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, qui effectue une visite d’Etat de quatre jours en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Treize accords ont été paraphés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue congolais, Jean Claude Gakasso.

Il s’agit d’un protocole de coopération relatif à la formation dans le domaine maritime, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation des diplomates entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, d’un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, d’un accord de coopération culturelle et d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels.

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Grant Thornton Guinée et Tunisia-Africa Business Council (TABC) ont scellé un partenariat à Conakry, lundi 27 mars 2017, pour fixer le cadre du développement des entreprises tunisiennes en Guinée.
L’accord a été signé par le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri et le directeur général de GT Guinée, Amadou Barry.

Le texte stipule que Grant Thornton Guinée prendre toutes les dispositions pour accompagner les entrepreneurs tunisiens affiliés au TABC qui souhaitent prospérer sur le marché guinéen. Ces interventions vont de la phase de prospection à la concrétisation des projets.

A noter que Grant Thornton est l’un des ténors mondiaux en la matière, elle compte plus de 47.000 professionnels de l’Audit et du Conseil qui s’activent dans 140 pays à travers le monde.

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Le ministre chargé du dossier économique

Salem Horchay, directeur général des ressources humaines au ministère de l’Education, a affirmé vendredi 17 mars sur Jawhara fm qu’un accord sur la retraite anticipée a été signé entre le gouvernement et l’UGTT.

L’accord, qui prendra effet à partir du 1er avril 2017, concerne les enseignants du primaire désireux de partir à la retraite, âgés d’au moins 55 ans et ayant effectué au moins 35 ans d’enseignement.

Le ministère de l’Education a appelé les directions régionales à lui fournir les listes des enseignants qui veulent une retraite anticipée et qui remplissent les conditions fixées. Leur nombre est estimé entre 400 et 500, a indiqué le responsable.

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Le bureau exécutif du groupement professionnel de la confection et de l’habillement relevant de la CONECT, a décidé à l’unanimité, mardi 14 mars 2017, « l’impossibilité d’appliquer l’accord signé entre l’UGTT et l’UTICA, relatif à la majoration des salaires sur 2017 de 6%, et rétroactivement sur l’année 2016, après consultation de nos adhérents qui lancent un cri d’alarme ».
Le bureau qui a tenu une réunion d’urgence au siège de la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie, a constaté que « cet accord a été signé sans la concertation des professionnels du secteur et ne tient pas compte des spécificités de la filière. Cette majoration aura des conséquences graves et mettra en péril la survie des entreprises et la pérennité des emplois du secteur ».
« Dans cette période ou il est attendu des mesures de sauvetage, nous demandons fortement la mise en oeuvre d’actions urgentes de sauvegarde du secteur. Nous appelons à de nouvelles négociations en tenant compte de la fragilité du secteur et de la gravité de la situation et en impliquant toutes les structures syndicales, patronales et ouvrières ».

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Divers produits turcs (alimentation, électroménager, textile, cosmétiques…) font un carton sur tous les marchés de la République tunisienne. A cet effet, des actions de protestation ont été lancées depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, appelant les Tunisiens au boycott de ces produits qui selon certains mettent en danger les industries manufacturières locales.

Selon des statistiques officielles, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Turquie est éminemment en faveur de la Turquie, avec un déficit de 30% pour la balance commerciale tunisienne.
L’ex-secrétaire d’Etat au commerce, Faycel Hafyene, avait déclaré que la balance commerciale entre la Tunisie et la Turquie pose un sérieux problème eu égard aux énormes quantités de produits importés de Turquie par rapport à ceux exportés vers ce pays. Il avait affirmé que la partie turque est sensible à ce problème et qu’elle était disposée à revoir les termes de l’accord de commerce établi entre les deux pays.

Faycel Hafyene avait assuré que l’Etat est en train d’étudier tous les moyens de rééquilibrer la balance commerciale de la Tunisie avec les partenaires en vue de diminuer le déficit qui ne cesse de se creuser.

De l’aveu de la députée de Nidaa Tounes Hela Omrane, l’importation des produits turcs a été démultipliée, ce qui menace la production des usines tunisiennes, notamment dans le secteur du textiles.

Zied Laadhari nie tout engagement avec la Turquie!

Accusé de promouvoir en priorité le marché turc aux dépens des produits locaux, le ministre du Commerce, Zied Laadhari, a catégoriquement nié ces accusations et a récemment déclaré sur Mosaïque Fm que l’accord de libre-échange avec la Turquie a été décidé en 2004 et qu’en 2013, un accord de fraternité et de collaboration a été signé, mais il ne stipule aucun engagement mais une lettre d’intention entre les deux pays.

Selon lui, il y a une problématique avec la Turquie qui concerne la balance commerciale, ajoutant que la solution ne peut pas être politique. Le ministre du Commerce a déclaré, dans le même sens, que la Tunisie n’a pas de stratégie industrielle comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et l’Egypte. « Nous n’avons pas une vision de la stratégie et de l’émergence industrielle. La Turquie s’est préparée, pas nous. (…). Il faut faire de la Tunisie une destination de compétitivité », a-t-il affirmé

A noter qu’en 2016, un total de 75 entreprises turques se sont installées en Tunisie pour un investissement total de 1 Milliard USD, elles emploient près de 1600 personnes, avec un objectif de 100 entreprises à l’horizon 2018.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé sur Shems fm que la signature de l’accord relatif aux augmentations salariales dans le secteur privé se fera vendredi prochain. La cérémonie aura lieu lors d’une réunion entre les représentants de l’UGTT et ceux de l’UTICA, rencontre qui sera présidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Et le ministre des Affaires sociales de préciser que cette augmentation aura un effet rétrospectif, à partir du mois d’août dernier.

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Les représentants du gouvernement et de l’UGTT ont annoncé ce dimanche 5 mars 2017 qu’un accord a été trouvé autour des réclamations du syndicat de l’enseignement de base inscrites au préavis de grève programmée pour le 8 et le 9 mars 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Cet accord sera examiné demain, lundi 6 mars 2017 par la commission administrative de l’UGTT et un accord final sera signé dans une date ultérieure, indique la même source.

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Les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères ont signé un accord cadre autour de la promotion du tourisme et de l’artisanat et ce lors d’une réunion de travail tenue jeudi 23 février 2017, entre Salma Elloumi et Khmaies Jinhaoui.

Selon un communiqué rendu public par le ministère du Tourisme, cet accord de partenariat stratégique s’articule autour de plusieurs axes et a pour objectif de :

Renforcer les efforts des deux ministères.

Promouvoir la destination tunisienne.

Développer les exportations des produits artisanaux.

Attirer les investisseurs et les professionnels du secteur touristique.

La mise à jour des hôtels et des agences de voyages.

La mise à jour des entreprises industrielles artisanales exportatrices.

Le programme annuel des foires et des salons.

Des programmes de visite pour les délégations du tourisme

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Selon un communiqué rendu public par le ministère des affaires sociales, la cimenterie SOTACIB sise au gouvernorat de Kairouan a repris ses activités, jeudi 2 février 2017, à l’issue d’un accord trouvé entre les parties concernées.

On rappelle que les activités de la société en question avaient été suspendues depuis le 1er décembre 2016.

Filiale à 65% de l’espagnole Cementos Molins, Sotacib dispose déjà d’une importante unité de ciment blanc à Feriana au gouvernorat de Kasserine et exporte une partie de sa production en Algérie, Libye et en France.

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Des experts allemands et nord africains dont des Tunisiens ont souligné ce vendredi 27 janvier 2017 que les gouvernements européens ne doivent pas dicter un nouvel accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) à la Tunisie, lequel risque de saper la base matérielle de la démocratie naissante.
Lors d’une conférence organisée à Tunis, pour présenter le livre  » Développement à travers le libre échange  » par la fondation allemande Rosa Luxemburg, l’économiste tunisien Sami Aouadi a souligné que le plus important défi auquel est confronté aujourd’hui la Tunisie c’est l’incapacité de l’économie à se positionner comme un véritable partenaire.
 » Il existe une asymétrie flagrante. Le géant européen négocie avec le nain économique qui est la Tunisie « , a-t-il souligné.
Selon Sami Aouadi, le projet actuel d’ALECA en négociation, introduit de véritables défis pour des secteurs névralgiques comme l’agriculture, plusieurs services et les marchés publics sur lesquels désormais les multinationales européennes vont pouvoir concurrencer les producteurs locaux, lesquels ne sont guère préparés et ont besoin au préalable d’une véritable mise à niveau qualitative et significative.
Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’urgence de mettre en œuvre une politique agricole active et réelle et de soutenir les petits agriculteurs pour dépasser le caractère traditionnel et saisonnier de la production vers une agriculture plus compétitive, plus diversifiée et à fort contenu en termes de progrès technique.

De son côté, l’économiste tunisien Abdeljelil Bedoui a indiqué qu’avant d’entamer les négociations sur l’ALECA, il faut procéder à une évaluation du partenariat entre la Tunisie et l’UE depuis 1995 et une évaluation du nouveau projet de partenariat proposé par l’UE outre l’identification des besoins de l’économie tunisienne et l’élaboration d’un nouveau modèle de développement.
Résumant les interventions contenues dans le livre, Werner Ruf, universitaire allemand a souligné que les principes de libre échange ont déjà fait perdre à la Tunisie d’importants revenus après la renonciation aux douanes.
 » Ces revenus ne sont plus disponibles pour des investissements d’infrastructure comme les écoles, les universités, les hôpitaux, etc « , -a-t-il cité comme exemple.
L’intervenant a fait remarquer que six ans après,  » les raisons profondes de la révolution du 14 janvier 2011, 17 décembre 2010, sont toujours là, elles sont même en train de se renforcer « , a-t-il dit.
La situation économique et sociale c’est-à-dire les conditions de vie de la majorité de la population ne se sont guère améliorées notamment, dans le sud et dans l’ouest du pays. Les couches moyennes connaissent une stagnation de leur revenu alors que les prix montent. La masse de jeunes reste sans perspective aucune. La qualification et les études souvent mènent directement au chômage.
 » La demande des citoyens pour une vie digne s’avère irréalisable sous le régime néo-libéral « , a-t-il souligné.
Et d’ajouter :  » la conséquence c’est l’attractivité du salafisme radical et le jihad offre souvent un certain revenu « .

Selon Werner Ruf et d’autres économistes cités dans le livre présenté, la lutte contre le terrorisme ne peut être efficace sans la lutte contre la misère.
 » Il faut que l’Etat soit capable de servir les besoins des citoyens pour rendre le concept de la démocratie crédible « , a estimé l’intervenant, faisant observer que ce but ne pourra être atteint que par le renforcement des capacités distributives de l’Etat et non pas par une politique de privatisation au profit surtout des capitaux étrangers.
 » Si l’on veut réellement stabiliser la démocratie en Tunisie, il faut laisser de l’oxygène à son économie et il faut créer des conditions pour que le revenu des ménages garantisse une vie digne aux citoyens « , a-t-il conclu sa présentation.
Pour sa part, Khaled Chaâbane, représentant de la fondation Rosa Luxemburg, a souligné que le livre « Développement à travers le libre échange : les enjeux de l’agenda néolibéral de l’Union européenne pour les pays de l’Afrique du Nord » est le résultat des travaux du colloque international organisé en octobre 2015.
Le livre de 282 pages comporte des interventions d’économistes et universitaires tunisiens, marocains, algériens et allemands durant ce colloque. Il est publié en deux langues français et anglais avec une introduction en anglais et en allemand.
Réalisé par Gisela Baumgratz, Khaled Chaâbane et Werner Ruf, ce livre comporte trois chapitres sur l’UE comme actrice d’une politique économique néolibérale dans ses relations extérieures avec les pays de l’Afrique du Nord, la perception critique des accords de libre échange par des chercheurs tunisiens, marocains et algériens et le développement : alternatives à l’agenda néolibéral.

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Le groupe PSA apportera les deux tiers de l’investissement initial de 100 millions d’euros prévu en Inde dans le cadre de deux accords de coentreprise signés avec le conglomérat CK Birla, selon « Reuters ».
Une première coentreprise, détenue majoritairement par PSA, sera formée avec HMFCL, société du groupe CK Birla, et s’occupera de l’assemblage et de la distribution des voitures du groupe français en Inde d’ici 2020.
Une deuxième, cette fois à parité avec une autre société de CK Birla, Avtec, fabriquera des moteurs.
Toujours selon Reuters, ce projet devrait permettre de créer environ 1500 emplois dans l’Etat de Tamil Nadu, le plus au sud de l’Inde.

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La France a signé un accord avec le Maroc pour mettre en place un cursus de formation des imams, rapporte le site « Francetvinfo ».

Plusieurs imams ont bénéficié d’une formation suite à cet accord, dans l’institut de formation aux imams créé par le roi Mohammed VI.

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On croyait que la République Démocratique du Congo (RDC) en avait fini avec la crise politique, émaillée par des affrontements sanglants, mais c’était sans compter sur les tours de passe-passe et atermoiements du pouvoir en place. Ce dernier vient de remettre en cause l’accord arraché aux forceps par les évêques catholiques et signé par l’opposition et le régime le 31 décembre 2016. Le président Joseph Kabila, par qui la crise est arrivée – du fait de son entêtement à briguer un 3ème mandat, alors que la Constitution les limite à 2 -, a sorti un autre lapin de son chapeau en conditionnant la reconnaissance de cet accord par le renouvellement, par ses soins, du statut accordé aux évêques pour conduire les négociations, rapporte l’AFP.

Alors que les évêques catholiques avaient bouclé leur mission et ont invité hier mardi 03 janvier 2017 le pouvoir et l’opposition à soumettre aujourd’hui les critères pour nommer le Premier ministre, des membres du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA), la taille de la formation gouvernementale et la répartition des tâches durant la transition, patatras, Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle et président de l’Assemblée nationale, déclare ceci : « Les évêques doivent d’abord présenter le rapport (au sujet de l’accord, ndlr) au président de la République et celui-ci devra reconfirmer dans son pouvoir discrétionnaire le mandat des évêques et le préciser pour la suite ». Une belle pirouette, aux conséquences potentiellement dangereuses pour un pays au bord du précipice.

Minaku est formel : Pas question pour l’actuelle majorité d’avaliser l’application d’un quelconque accord sans le feu vert formel de Kabila. « C’est le moment de respecter les prérogatives du président de la République, la Constitution et les institutions de la RDC », a-t-il martelé.

L’homme d’affaires Moïse Katumbi, un des plus farouches opposants de Kabila, actuellement en exil, est immédiatement monté au front pour dénoncer des manoeuvres visant à torpiller l’accord qui stipule que le président Kabila peut garder son fauteuil jusqu’à l’élection, à laquelle il ne prendra pas part, à la fin de cette année. « Nul retard volontaire, nul subterfuge, nul blocage ne seront tolérés dans l’application de l’accord », a dit Katumbi dans un communiqué.

L’Organisation internationale de la Francophonie a mis son grain de sel dans cette agitation qui porte tous les germes de la déstabilisation de toute la région. La Secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, dans un communiqué, invite « tous les acteurs congolais (…) à tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis de cet accord et s’engager résolument en faveur d’une transition politique pacifique et démocratique ».

Pour rappel, cet accord, qui a nécessité deux semaines d’intenses pourparlers, a permis d’éloigner le spectre d’affrontements meurtriers suite à la décision de Kabila de rester au pouvoir après l’expiration de son mandat, le 20 décembre 2016, alors que l’opposition a battu le pavé pour exiger qu’il déguerpisse. Le subterfuge de l’actuel président, qu’on redoutait, est en passe de faire exploser le fragile accord…

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Peut-être la fin des tensions et des heurts sanglants en République Démocratique du Congo (RDC), sur fond d’obstination de l’actuel président, Joseph Kabila, à se cramponner au pouvoir malgré le couperet constitutionnel qui lui interdit de briguer un troisième mandat. Après d’âpres négociations, sur plusieurs mois, la conférence épiscopale de la RDC est parvenue à arracher un accord politique entre le pouvoir et l’opposition hier jeudi 22 décembre 2016 dans la soirée, rapporte Africanews.

Il est convenu que Kabila lâche son fauteuil à la fin de 2017, quoi qu’il se passe. Pour rappel, le précédent accord, sous la houlette du médiateur de l’Union africaine, Edem Kodjo, stipulait que le président partirait en avril 2018, après la tenue des élections, auxquelles, bien entendu, il ne prendrait pas part. C’est cet accord qui avait permis à Kabila de bomber le torse et de mener la vie dure à ses opposants. Il semble qu’on lui ait retiré le tapis sous le pied, même si théoriquement il a encore le temps de voir venir avant de rendre son tablier…

Autre point de l’accord paraphé par les parties en conflit, et non des moindres : Interdiction formelle de tripatouiller la Constitution pour permettre à Kabila de lorgner un autre mandat. Par ailleurs il devra s’accommoder d’un nouveau Premier ministre, issu des rangs de l’opposition pilotée par l’intraitable Etienne Thisekedi.
D’ailleurs ce dernier veillera personnellement sur l’application de l’accord. A noter que le porte-parole du gouvernement n’a pas souhaité s’exprimer sur les termes de ce document…

Le texte passe ce matin entre les mains des parlementaires, pour une adoption en plénière dans la foulée. La signature officielle est programmée cet après-midi même.

Rappelons que le mandat de Kabila a expiré depuis le mardi 20 décembre 2016 et il était censé faire place nette à cette date, mais tout ce qu’on a vu c’est un déploiement impressionnant de forces de l’ordre qui s’en sont prises aux protestataires : Bilan 34 personnes tuées. A moins que le président sorte un autre lapin de son chapeau dans quelques semaines ou mois, le pays en a terminé avec ces épisodes sanglants, grâce à cet accord…

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