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Un accord portant sur l’annulation de la taxe d’entrée imposée sur les citoyens qui traversent les frontières entre la Tunisie et l’Algérie par voie terrestre a été trouvé.

Le député Mongi Harbaoui et son homologue algérien, Amira Salim ont annoncé cette nouvelle dans un communiqué conjoint rendu public ce mercredi 28 septembre 2016.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

En visite officielle au Nigéria, Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de développement a indiqué que son institution et le gouvernement fédéral nigérian avaient trouvé un accord pour un prêt d’un milliard $. L’opération qui sera finalisée le mois prochain est assortie d’un taux d’intérêt concessionnel de 1,2% pour une maturité de quarante ans, rapporte « agenceecofin ».

D’après la même source, dans un contexte de prix bas du pétrole, le gouvernement fédéral de l’économie la plus peuplée d’Afrique, doit faire face à un gros déficit public pour respecter ses engagements budgétaire d’investissements et de relance de la croissance. Il a prévu, dans ce sens, de rechercher des appuis extérieurs et un eurobond d’un milliard $ est annoncé, en plus d’autres emprunts extérieurs de l’ordre de 4 milliards $.

Les titres de l’emprunt obligataire de référence du pays, d’un coupon (taux d’intérêt) de 16,39% et qui arrive à maturité en 2022, se négocient actuellement à 106% de leur valeurs faciales. Mais sur une période d’une année, ils sont à un niveau plus bas que celui d’octobre 2015.

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Renault-Nissan a annoncé ce lundi son alliance avec le géant américain Microsoft pour développer des technologies dans le domaine des voitures connectées, rapporte ce lundi 26 septembre 2016, le site « Le Point ».

Cet accord « mondial » et « pluriannuel » va aboutir à de « futurs services connectés pour les véhicules reposant sur Microsoft Azure, l’une des offres de cloud (informatique dématérialisée) intelligent de Microsoft ».

Le partenariat avec la firme de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest) aboutira à des services d’information-divertissement et de localisation, qui se déclineront sous plusieurs formes.

D’après la même source, parmi ces services, la personnalisation des réglages spécifiques à un conducteur en passant d’une voiture à l’autre, des mises à jour automatiques du système d’exploitation, des systèmes de télépaiement ou de communication, ou encore une surveillance des voitures à distance.

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La crise de la société Petrofac, à Kerkennah (gouvernorat de Sfax), a pris fin grâce à un accord signé, vendredi matin, entre des représentants des sans-emploi, de la société civile, de l’union de l’emploi, des marins-pêcheurs, le ministre des affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, ainsi qu’en présence des représentants des ministères de l’Energie, de l’Agriculture et des députés du parlement.
L’accord stipule notamment l’emploi de 260 chômeurs et les intégrer sur une période de trois ans, la création d’un centre de formation dans les activités pétrolières, la création d’une société de service et de développement en plus de la réalisation de projets de développement sur l’ile.
Selon cet accord, il a été convenu également l’augmentation du montant accordé au Fonds de développement à Kerkennah à partir des recettes des sociétés pétrolières installées dans la région, de 2,1 millions de dinars à 5 millions de dinars, en plus de l’annulation des poursuites judiciaires lancées contre des jeunes, après l’intervention des forces sécuritaires pour lever le sit-in.
L’accord prévoit également l’augmentation du budget alloué au port de pêche de Sidi Youssef de 25 à 30 millions de dinars et la construction d’une station de dessalement d’eau de mer.
Cet accord intervient après des négociations marathons lancées jeudi à 16h au siège du gouvernorat de Sfax pour les poursuivre à Kerkennah jusqu’à vendredi à 03h du matin. Les discussions ont été reprises à 09 heure, rappelle t-on.

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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Les négociateurs du « dialogue national » en République démocratique du Congo ont finalement trouvé un accord. Selon des informations rapportées par la chaîne BBC Afrique, cet accord vise à poursuivre le dialogue national inclusif : élections présidentielle, législatives nationales et provinciales.

A noter que lundi dernier, la frange de l’opposition présente au dialogue avait suspendu sa participation après l’insistance du pouvoir de tenir d’abord les élections locales alors que la crise actuelle en RDC est suscitée par l’impossibilité d’organiser la présidentielle avant la fin de cette année, le 19 décembre précisément, comme l’exige la Constitution de la RDC.

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Un accord a été conclu, vendredi, entre une délégation du ministère de l’Education et des membres du syndicat général de enseignement secondaire relevant de l’UGTT afin de permettre aux élèves désireux de passer en 8ème année technique dont ceux qui ont bénéficié d’un rachat, de s’inscrire aux collèges techniques, à condition que leur nombre ne dépasse pas 18 élèves par classe.

Alors que le ministère a proposé, lors d’une séance de négociation, de combler 600 postes vacants à travers un mécanisme de régularisation de la situation des enseignants suppléants, la partie syndicale a estimé que ce nombre est insuffisant et mérite d’être revu à la hausse, peut-on lire dans le procès verbal de la séance et dont ont une copie est parvenue à l’agence TAP.

Dans ce contexte, les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations afin de trancher les questions relatives au nombre des postes et à la formule du recrutement.

Lors de cette séance à laquelle ont pris part le ministre des Affaires Sociales et le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), chargé de l’information, les parties se sont également accordées sur la nécessité de régler le dossier professionnel des enseignants de l’enseignement préparatoire et secondaire conformément à ce qui a été convenu.

Le ministre de l’Education, Néji Jalloul avait déclaré, jeudi dernier, que tous les instituteurs suppléants seront recrutés graduellement, particulièrement ceux qui enseignent de manière permanente.

Rappelons que la commission administrative du syndicat général de l’enseignement secondaire avait décidé de suspendre les cours dans tous les établissements éducatifs, à partir du 21 septembre 2016, jusqu’à ce que le ministère revienne sur certaines décisions “arbitraires” et réponde aux revendications des enseignants.

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Le ministère des affaires sociales a annoncé, dans un communiqué publié jeudi, la décision de suspendre l’accord conclu en juin dernier avec le ministère des affaires religieuses portant sur le renforcement de l’encadrement religieux des catégories sociales vulnérables.
Prise lors d’une séance de travail tenue, aujourd’hui, sous la présidence du ministre des affaires sociales, Mahmoud Ben Romdhane en présence du Président de la ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Abdessatar Ben Moussa et du représentant du ministère des affaires religieuses, cette décision intervient en réaction aux inquiétudes exprimées par la société civile suite à la signature de cet accord.
Lors de cette séance consacrée à l’examen de cet accord issu de la stratégie nationale de lutte contre l’intégrisme et le terroriste et adopté par le conseil des ministres le 28 Juillet 2015, il a été décidé de se réunir, demain vendredi, afin de procéder à la révision de ce document avec les représentants de la LTDH.
Ben Romdhan a, à cette occasion, souligné que la signature de cet accord qui s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions de la constitution tunisienne dont, notamment, l’article 1 et 6, vise à lutter contre les tentatives d’instrumentalisation de la religion à des fins politiques et à sensibiliser les jeunes aux valeurs de tolérance et de modération.
Cet accord, a-t-il ajouté, demeure suspendu jusqu’à ce les modifications nécessaires soient apportées.
En vertu de cet accord, le ministère des Affaires religieuses affecte des prédicateurs, des imams et des professeurs spécialisés pour dispenser des cours de théologie dans les centres de protection sociale et d’enseignement pour adultes « , l’objectif étant de renforcer l’encadrement religieux des catégories sociales vulnérables.
La LTDH avait appelé, dans un récent communiqué, le gouvernement à annuler cet accord qui, avait-elle estimé, s’oppose aux articles 6, 7, 15 et 16 de la Constitution, à la déclaration universelle des droits de l’Homme ainsi qu’aux principes prévus dans les conventions internationales relatives à la protection des catégories vulnérables.
Le qualifiant de « menace pour la civilité de l’Etat et la neutralité du service public « , l’organisation s’était interrogée sur les objectifs de cet accord.

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La Chambre Nationale des Gérants et Propriétaires des stations-services a affirmé, lundi, que la grève des travailleurs des stations de services prévue les 26 et 27 aout 2016 sera observée à cause de la non signature de l’accord relatif à l’augmentation des salaires au titre de l’année 2015.
Dans un communiqué publié, lundi, la chambre syndicale rappelle que l’accord est basé sur le protocole d’accord relatif à l’augmentation des salaires au titre de l’année 2015 signé, le 28 janvier 2016, entre l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
La chambre syndicale, relevant de la centrale patronale, a, dans le même contexte, appelé par courrier, les ministères de l’énergie, du commerce, des finances et des affaires sociales à faire apparaître l’impact des augmentations des salaires des travailleurs au titre de l’année 2015, sur la marge bénéficiaire.
Il s’agit, précise encore le communiqué, de réviser la structure des prix en augmentant la marge bénéficiaire afin de préserver la pérennité du secteur et la paix sociale, notamment avec la prolifération du phénomène de contrebande des hydrocarbures vendus sur la place publique.
La chambre a, par ailleurs, rappelé que le contrat de programmation, qui a fait l’objet d’un accord avec la direction générale de l’énergie (26 décembre 2014) n’a pas été concrétisé. Ce contrat identifie les besoins financiers du secteur de distribution des hydrocarbures, lequel (contrat) met l’accent sur la nécessité de fixer les engagements financiers de toutes les parties dans le cadre du contrat de programmation qui devra être signé et concrétisé au cours du premier trimestre 2015.

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Un adolescent turc a été arrêté

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’a pas l’intention de faire une pause dans son bras de fer contre l’Europe, avec laquelle il est en bisbilles depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 et les purges massives qui s’en sont suives. Dans un entretien avec le journal français Le Monde paru ce lundi 08 juillet 2016, Erdogan a déclaré que « le monde occidental » n’a pas assez fait preuve de solidarité avec Ankara après la tentative de putsch. Ulcéré, il a affirmé qu’il ne reprendra pas les migrants refoulés en Europe si l’Union européenne (UE) ne tient pas son engagement de supprimer le visa pour les Turcs désirant se rendre sur le sol européen.

Pour rappel, la Commission européenne a suggéré en mai dernier d’exempter de visas les Turcs circulant dans l’espace Schengen, à certaines conditions mentionnées dans l’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’UE et la Turquie, dans le cadre du traitement de l’épineux dossier migratoire. Mais « l’Union européenne ne se comporte pas de façon sincère avec la Turquie. Nous accueillons actuellement 3 millions de réfugiés alors que la seule préoccupation de l’UE est qu’ils n’arrivent pas sur son territoire », a lâché le président turc dans Le Monde. « On nous a proposé d’accepter les réadmissions [de migrants venant de Turquie] en échange d’une exemption de visa pour les citoyens turcs. L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur simultanément le 1er juin. Nous sommes aujourd’hui en août et il n’y a toujours pas d’exemption de visa. Si nos demandes ne sont pas satisfaites, les réadmissions ne seront plus possibles », a-t-il ajouté.

Erdogan prêt à tout, même à torpiller le processus d’adhésion à l’UE!

Selon le journal Le Figaro, la tentative de putsch a fait voler en éclats le système de régulation des flux de migrants vers la Grèce. « L’accord UE-Ankara n’est plus véritablement appliqué depuis plusieurs semaines », dit le journal. « Les renvois de migrants et réfugiés sont inexistants, seules les relocalisations vers la France sont actives, on compte 400 réfugiés transférés en France tous les mois. Les frégates turques participant, aux côtés de celles de l’Otan, au contrôle de la mer Égée, ont disparu », indique Le Figaro.

C’est un Erdogan très énervé qui a affirmé dans Le Monde que « les Occidentaux ne devraient pas se soucier du nombre de personnes arrêtées ou limogées. Un Etat a le droit de recruter et de licencier les fonctionnaires qu’il souhaite. » Il a ajouté ceci : « au lieu de faire preuve d’empathie, les dirigeants occidentaux ont eu la réaction opposée. Cela nous attriste, c’est inacceptable. »

Quant à la peine de mort, sujet qu’il a agité devant des milliers partisans surchauffés après le putsch, le président turc a fait savoir qu’elle pourrait être réactivée en Turquie : « Si des millions de personnes dans tout le pays demandent la peine de mort, cette requête sera prise en considération par le Parlement, qui décidera s’il faut la réinstaurer, même s’il existe déjà dans le code pénal des peines très sévères prévues à l’encontre des putschistes. »

L’Union européenne est restée ferme sur sa position : Le retour de la peine de mort en Turquie signifierait un coup d’arrêt définitif des négociations d’adhésion à l’UE. « Si le Parlement décide de réinstaurer la peine capitale, nous ne nous soucierons pas de ce que pensent les autres, nous l’appliquerons », a dit Erdogan, droit dans ses bottes.

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L'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT)

Le membre du syndicat général des médias, Ghassen Ksibi, a annoncé dans un statut posté sur sa page Facebook que l’accord portant sur l’augmentation salariale dans la presse écrite sera signé demain, mercredi 03 août 2016 au siège du ministère des Affaires sociales.

La signature aura lieu en la présence du secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi.

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La société Assurances Maghrébia (Groupe Abdelaziz Sassi notamment)

Ce mardi 19 juillet, dans les locaux de Telnet Innovation Labs au Technopole El Ghazala, le directeur général de la société Telnet Holding, Mohamed Frikha, et l’administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA, en France), Daniel Verwaerde, scelleront le renouvellement de leur partenariat, nous apprend un communiqué.

Cet accord, en place depuis 2010, porte sur une plateforme de recherches et développement commune – le CEA LinkLab – dans le secteur des TIC et des nouvelles technologies de l’énergie.

Une vingtaine d’ingénieurs/chercheurs sortis des grandes écoles tunisiennes travaillent actuellement dans la plateforme commune de R & D. Certains d’entre eux prennent part au montage et à la mise en oeuvre de projets subventionnés par des dispositifs euro-méditerranéens, d’autres montent leurs propres startup cofinancées par Telnet.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a déclaré lors de la signature ce mercredi 13 juillet à Carthage du document portant sur les priorités du gouvernement d’union nationale qu’il n’a jamais été admis dans un hôpital psychiatrique, qualifiant ceux qui sont à l’origine de la rumeur sur sa mort de « malfaisants ».

La rumeur court sur la dégradation de l’état de santé du président de la République après son absence de la petite lucarne la veille de l’Aïd El Fitr pour les traditionnels vœux au peuple tunisien et le lendemain à la prière de l’Aïd à la mosquée Malek Ibn Anas à Carthage.

La rumeur a pris encore de l’ampleur après le report de la ratification de la nouvelle feuille de route gouvernementale au point que certains avaient même parlé de sa mort.

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L’assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté lors d’une séance plénière tenue aujourd’hui 12 juillet 2016 le projet de loi 40/2016 relatif à l’approbation de l’accord de garanties de crédit conclu entre le gouvernement tunisien et les Etats-Unis d’Amérique les 3 et 6 juin 2016. Il porte sur l’octroi de garanties par le gouvernement américain pour émettre un emprunt obligataire sur le marché financier international.

Ce projet de loi est passé avec 106 votes pour, 5 abstentions et 12 votes contre.

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L’Espérance Sportive de Tunis est entrée en négociation avec le CAB, afin de recruter le milieu de terrain sénégalais Youssoupha Mbengue, rapporte Shems fm, ce jeudi 30 juin 2016. Un accord sera bientôt conclu entre l’EST et  le CAB  contre une somme d’argent convenable, a ajouté la même source.

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Dans le cadre de son engagement à offrir le meilleur service possible à

Un accord de partenariat a été signé mercredi 22 juin 2016, entre la STAFIM, concessionnaire de Peugeot en Tunisie, et Asurances Salim, en présence de Abderrahim Zouari, vice-président de la société STAFIM et Dalila Koubâa, directrice générale d’Assurances Salim ainsi que plusieurs hauts cadres des deux sociétés.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une politique commune similaire permettant de proposer aux clients Peugeot un nouveau service lors de l’achat d’un véhicule neuf visant à offrir plus de sérénité et une meilleure qualité de prestation.

Pour mieux répondre aux besoins de ses clients particuliers et professionnels, Stafim offre gratuitement aux possesseurs d’une nouvelle Peugeot son Pack « PEUGEOT ASSURANCE ASSISTANCE », offrant 3 avantages :

PEUGEOT ASSISTANCE comprenant : L’Assistance téléphonique au remplissage du constat 24H/24 7J/7, l’Assistance aux personnes transportées dans le véhicule, le remorquage et dépannage du véhicule en cas de panne ou d’accident sur tout le territoire Tunisien.

La Prise en charge des frais de réparation du véhicule suite à un accident en cas d’une souscription auprès de l’ASSURANCES SALIM

La Solution de mobilité consistant en la mise à disposition d’un véhicule de prêt pendant la période d’immobilisation de la voiture pour réparation en cas de panne ou d’accident.

Le vice-président de la société STAFIM, a précisé que cette offre de prestation « est une première en Tunisie dans le secteur au site de la STAFIM Louis Braille à Cité El Khadra – Tunis pour un accord de partenariat automobile ayant pour objectif de répondre plus efficacement aux attentes des clients PEUGEOT ».

Pour sa part, Dalila Koubâa a affirmé que « ce partenariat renforce la relation qui existe déjà entre Stafim et Assurances Salim visant à promouvoir davantage les prestations proposées aux clients à travers une meilleure qualité se service ».

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En matière de civisme et d’amour de la patrie, la Finlande, une fois de plus, donne l’exemple. De toute façon si ce n’est pas elle c’est la Norvège, la Suède, les Pays-Bas… Bref, ça se passe souvent du côté de l’Europe du Nord. Cette fois les Finlandais, plus précisément les plus grands syndicats du pays, ont étonné le monde en concluant hier mardi 14 juin 2016 un accord avec le gouvernement pour contraindre la grande majorité des salariés à travailler plus sans gagner plus. But de la manière : Booster la compétitivité du pays après des années de léthargie.

Il a fallu une année pour négocier et mettre au point cette délicate affaire, du fait que c’est un gouvernement de centre-droit qui est actuellement aux manettes et il ne jure que par l’austérité ; en face il y a des syndicats lesquels, bien entendu, sont farouchement opposés au virage de la rigueur. Mais enfin, tout ce petit monde a pu arriver à trouver un point de convergence, une chose impensable en France par exemple, où l’économie du pays est perturbée actuellement par les syndicats, très remontés contre la gauche au pouvoir qui a fait passer en force une loi du travail bradant les intérêts des salariés, selon les dires des protestataires.

Le gouvernement finlandais mise sur ce qu’il appelle une « dévaluation interne » pour réveiller cette économie de la zone euro malmenée par la crise, avec notamment des indicateurs au rouge pour le secteur de l’exportation. « Je crois que ce sera d’une grande importance pour notre objectif de créer 110 000 emplois et de porter le taux d’emploi à 72 % » contre 68,5 % actuellement, a confié le Premier ministre centriste, Juha Sipilä.

En pratique, à peu près 87 % des salariés finlandais vont devoir bosser vingt-quatre heures (soit trois jours) de plus par an, sans un sou de plus. En plus, les syndicats ont avalisé le principe d’un gel des salaires sur une année. Enfin, sacrifice ultime, la plus grosse part des cotisations sociales va peser sur les épaules des salariés et les rémunérations, en cas de congés payés dans le secteur public seront rognés de 30 % d’ici à 2019. Un fonctionnaire qui touche 3 000 euros par mois va voir son salaire fondre de 4,5 %, soit 1 700 euros par an. Le gouvernement s’est engagé à compenser tous ces efforts par des baisses d’impôts. C’est le minimum qu’il pouvait faire…

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Un entretien tenu jeudi à Dar Edhiafa à Carthage entre le chef du gouvernement, Habib Essid et les ambassadeurs des sept pays les plus industrialisés et l’ambassadeur de l’union européenne à Tunis, a abouti à un accord sur la création d’un mécanisme de coordination et de suivi de la coopération financière et économique. Ce dernier va regrouper les ambassadeurs des pays du G7 et les représentants des institutions financières internationales et va contribuer aux préparatifs pour la conférence internationale de tunis sur l’investissement.
Essid a appelé les ambassadeurs du G7 et l’ambassadeur de l’union européenne à Tunis, à assurer une participation renforcée de leurs pays à cette conférence internationale qui se tiendra à Tunis les 29 et 30 Novembre 2016, soulignant que la Tunisie aspire à davantage de soutien de la part de ses partenaires et notamment des pays du G7, d’après un communique de la présidence du gouvernement.
Le chef du gouvernement a présenté à cette occasion, les principales réformes et orientations futures du pays, basées sur le plan de développement (2016/2020) lequel est axé sur un ensemble de réformes structurelles et sectorielles ainsi que sur la discrimination positive au profit des régions de l’intérieur.
Les ambassadeurs se sont félicités, d’après le communiqué, des réalisations accomplies par la Tunisie dans son processsus démocratique, assurant la volonté de leurs pays de faire réussir la réforme économique du pays, à travers le développement de la coopération, l’impulsion des investissements et leur diversification, à la lumière des recommandations de la dernière réunion du G7 au Japon.

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D’après  les indicateurs d’activité trimestriels de Poulina Group Holding (PGH)

Le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et Poulina Group Holding ont signé a signé, mercredi 25 mai 2016 une convention cadre de partenariat et de coopération en vertu de laquelle le groupe s’engage à organiser au profit des enfants issus des régions les plus défavorisées, des visites à ses Parcs d’attractions Carthage Land, indique un communiqué.

L’accord prévoit, également, de faire bénéficier les femmes sans emploi de ces régions de contrats de franchise leur permettant d’exploiter la marque commerciale EL Mazraa. PGH s’engage, également, à leurs assurer un encadrement spécifique, leur fournir l’équipement nécessaire et les accompagner dans la réalisation de leurs projets. Les premiers dossiers sont en cours de réalisation dans plusieurs gouvernorats tels que Medenine, Siliana etc.

La ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Samira Merai Friaa a souligné, lors de la cérémonie de signature organisée au siège du ministère, l’importance de ce type de convention dans la démocratisation des loisirs au profit de tous les enfants tunisiens, notamment, ceux issus des régions défavorisées.

De telles initiatives, a-t-elle dit, contribuent à immuniser les enfants et les adolescents contre l’extrémisme et le fanatisme.

Elle a exprimé  l’espoir de voir cette convention profiter à plus de 10 mille enfants dans une première étape, mettant l’accent sur l’importance du partenariat entre les institutions de l’État et les groupes économiques privés dans le renforcement et la diversification de l’action sociale.

De son côté, le président de Poulina Group Holding , Abdelwaheb Ben Ayed a indiqué que le groupe a répondu positivement à cette initiative joint l’utile à l’agréable en alliant divertissement et culture. Il a ajouté que Poulina applique depuis plusieurs années un programme de responsabilité sociétale qui permet de promouvoir l’œuvre de développement et de renforcer son ouverture sur l’environnement extérieur.

Il a précisé que cette convention permet de mieux organiser l’initiative lancée en décembre 2015 en faveur des enfants des régions intérieures, indiquant, à cet égard, que plus de 700 enfants ont, jusque-là, visité l’espace Carthage Land.

Il est à signaler enfin qu’un comité mixte sera créé pour le suivi et l’application des termes de cette convention afin d’atteindre les objectifs tracés.

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A l’occasion de la visite officielle de son Vice-Président M. Roman Escolano, la Banque européenne d’investissement (BEI) a signé un prêt d’un montant de 19 millions d’euros avec le Groupe Chimique Tunisien (GCT), soit 42 MDT pour réduire l’impact sur l’environnement de ses activités de production. Ce complément de financement intervient après un premier contrat de 55 millions d’euros signé en 2008 et dédié à ce même projet de mise à niveau environnementale. Le contrat a été signé jeudi 26 mai 2016 au Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en présence de Yassine Brahim, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, et de M. Roman Escolano, vice-président de la BEI, indique un communiqué.

« C’est un financement emblématique pour l’action en faveur du climat » a souligné M. Roman Escolano, Vice-Président de la BEI. « La réduction des gaz à effet de serre est une de nos priorités. C’est pourquoi nous avons mobilisé moyens, compétences et expertise pour soutenir ce projet ayant un impact direct sur le développement durable et la vie quotidienne des tunisiens. »

Ce financement d’envergure permettra très concrètement la mise à niveau environnementale de plusieurs installations importantes du Groupe Chimique Tunisien (GCT) afin de réduire les émissions atmosphériques et les effluents liquides, et de mieux gérer les rejets solides. Le programme de mise à niveau environnementale sera axé sur les centres de production de Skhira, de M’dhilla principalement et de Gabés dans une moindre mesure avec comme objectifs clefs :  la réduction des émissions atmosphériques de dioxyde de soufre, d’ammoniac et de poussière conformément aux normes environnementales en vigueur, l’arrêt des rejets hydriques en mer de l’usine de Skhira, l’aménagement des décharges de phosphogypse, ainsi que la mise en place d’un système de monitoring environnemental pour tous les centres de production.

Ce projet est également soutenu à hauteur de 10 millions d’euros par la Commission européenne.

Premier financeur international du développement en Tunisie, la BEI s’est fortement mobilisée pour répondre au mieux aux attentes exprimées par les tunisiens et ainsi accompagner la mutation de la Tunisie. Depuis le soulèvement démocratique de janvier 2011, ce sont ainsi 1,5 milliard d’euros – soit 3,3 milliards de Dinar Tunisien (TND), qui ont été engagés pour la mise en œuvre de projets nouveaux dans les secteurs clefs de l’économie tunisienne tels que l’énergie, le soutien au secteur privé, les infrastructures, l’éducation ou encore le logement social.

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