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Selon un communiqué rendu public par le ministère des affaires sociales, la cimenterie SOTACIB sise au gouvernorat de Kairouan a repris ses activités, jeudi 2 février 2017, à l’issue d’un accord trouvé entre les parties concernées.

On rappelle que les activités de la société en question avaient été suspendues depuis le 1er décembre 2016.

Filiale à 65% de l’espagnole Cementos Molins, Sotacib dispose déjà d’une importante unité de ciment blanc à Feriana au gouvernorat de Kasserine et exporte une partie de sa production en Algérie, Libye et en France.

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Des experts allemands et nord africains dont des Tunisiens ont souligné ce vendredi 27 janvier 2017 que les gouvernements européens ne doivent pas dicter un nouvel accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) à la Tunisie, lequel risque de saper la base matérielle de la démocratie naissante.
Lors d’une conférence organisée à Tunis, pour présenter le livre  » Développement à travers le libre échange  » par la fondation allemande Rosa Luxemburg, l’économiste tunisien Sami Aouadi a souligné que le plus important défi auquel est confronté aujourd’hui la Tunisie c’est l’incapacité de l’économie à se positionner comme un véritable partenaire.
 » Il existe une asymétrie flagrante. Le géant européen négocie avec le nain économique qui est la Tunisie « , a-t-il souligné.
Selon Sami Aouadi, le projet actuel d’ALECA en négociation, introduit de véritables défis pour des secteurs névralgiques comme l’agriculture, plusieurs services et les marchés publics sur lesquels désormais les multinationales européennes vont pouvoir concurrencer les producteurs locaux, lesquels ne sont guère préparés et ont besoin au préalable d’une véritable mise à niveau qualitative et significative.
Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’urgence de mettre en œuvre une politique agricole active et réelle et de soutenir les petits agriculteurs pour dépasser le caractère traditionnel et saisonnier de la production vers une agriculture plus compétitive, plus diversifiée et à fort contenu en termes de progrès technique.

De son côté, l’économiste tunisien Abdeljelil Bedoui a indiqué qu’avant d’entamer les négociations sur l’ALECA, il faut procéder à une évaluation du partenariat entre la Tunisie et l’UE depuis 1995 et une évaluation du nouveau projet de partenariat proposé par l’UE outre l’identification des besoins de l’économie tunisienne et l’élaboration d’un nouveau modèle de développement.
Résumant les interventions contenues dans le livre, Werner Ruf, universitaire allemand a souligné que les principes de libre échange ont déjà fait perdre à la Tunisie d’importants revenus après la renonciation aux douanes.
 » Ces revenus ne sont plus disponibles pour des investissements d’infrastructure comme les écoles, les universités, les hôpitaux, etc « , -a-t-il cité comme exemple.
L’intervenant a fait remarquer que six ans après,  » les raisons profondes de la révolution du 14 janvier 2011, 17 décembre 2010, sont toujours là, elles sont même en train de se renforcer « , a-t-il dit.
La situation économique et sociale c’est-à-dire les conditions de vie de la majorité de la population ne se sont guère améliorées notamment, dans le sud et dans l’ouest du pays. Les couches moyennes connaissent une stagnation de leur revenu alors que les prix montent. La masse de jeunes reste sans perspective aucune. La qualification et les études souvent mènent directement au chômage.
 » La demande des citoyens pour une vie digne s’avère irréalisable sous le régime néo-libéral « , a-t-il souligné.
Et d’ajouter :  » la conséquence c’est l’attractivité du salafisme radical et le jihad offre souvent un certain revenu « .

Selon Werner Ruf et d’autres économistes cités dans le livre présenté, la lutte contre le terrorisme ne peut être efficace sans la lutte contre la misère.
 » Il faut que l’Etat soit capable de servir les besoins des citoyens pour rendre le concept de la démocratie crédible « , a estimé l’intervenant, faisant observer que ce but ne pourra être atteint que par le renforcement des capacités distributives de l’Etat et non pas par une politique de privatisation au profit surtout des capitaux étrangers.
 » Si l’on veut réellement stabiliser la démocratie en Tunisie, il faut laisser de l’oxygène à son économie et il faut créer des conditions pour que le revenu des ménages garantisse une vie digne aux citoyens « , a-t-il conclu sa présentation.
Pour sa part, Khaled Chaâbane, représentant de la fondation Rosa Luxemburg, a souligné que le livre « Développement à travers le libre échange : les enjeux de l’agenda néolibéral de l’Union européenne pour les pays de l’Afrique du Nord » est le résultat des travaux du colloque international organisé en octobre 2015.
Le livre de 282 pages comporte des interventions d’économistes et universitaires tunisiens, marocains, algériens et allemands durant ce colloque. Il est publié en deux langues français et anglais avec une introduction en anglais et en allemand.
Réalisé par Gisela Baumgratz, Khaled Chaâbane et Werner Ruf, ce livre comporte trois chapitres sur l’UE comme actrice d’une politique économique néolibérale dans ses relations extérieures avec les pays de l’Afrique du Nord, la perception critique des accords de libre échange par des chercheurs tunisiens, marocains et algériens et le développement : alternatives à l’agenda néolibéral.

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Le groupe PSA apportera les deux tiers de l’investissement initial de 100 millions d’euros prévu en Inde dans le cadre de deux accords de coentreprise signés avec le conglomérat CK Birla, selon « Reuters ».
Une première coentreprise, détenue majoritairement par PSA, sera formée avec HMFCL, société du groupe CK Birla, et s’occupera de l’assemblage et de la distribution des voitures du groupe français en Inde d’ici 2020.
Une deuxième, cette fois à parité avec une autre société de CK Birla, Avtec, fabriquera des moteurs.
Toujours selon Reuters, ce projet devrait permettre de créer environ 1500 emplois dans l’Etat de Tamil Nadu, le plus au sud de l’Inde.

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La France a signé un accord avec le Maroc pour mettre en place un cursus de formation des imams, rapporte le site « Francetvinfo ».

Plusieurs imams ont bénéficié d’une formation suite à cet accord, dans l’institut de formation aux imams créé par le roi Mohammed VI.

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On croyait que la République Démocratique du Congo (RDC) en avait fini avec la crise politique, émaillée par des affrontements sanglants, mais c’était sans compter sur les tours de passe-passe et atermoiements du pouvoir en place. Ce dernier vient de remettre en cause l’accord arraché aux forceps par les évêques catholiques et signé par l’opposition et le régime le 31 décembre 2016. Le président Joseph Kabila, par qui la crise est arrivée – du fait de son entêtement à briguer un 3ème mandat, alors que la Constitution les limite à 2 -, a sorti un autre lapin de son chapeau en conditionnant la reconnaissance de cet accord par le renouvellement, par ses soins, du statut accordé aux évêques pour conduire les négociations, rapporte l’AFP.

Alors que les évêques catholiques avaient bouclé leur mission et ont invité hier mardi 03 janvier 2017 le pouvoir et l’opposition à soumettre aujourd’hui les critères pour nommer le Premier ministre, des membres du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA), la taille de la formation gouvernementale et la répartition des tâches durant la transition, patatras, Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle et président de l’Assemblée nationale, déclare ceci : « Les évêques doivent d’abord présenter le rapport (au sujet de l’accord, ndlr) au président de la République et celui-ci devra reconfirmer dans son pouvoir discrétionnaire le mandat des évêques et le préciser pour la suite ». Une belle pirouette, aux conséquences potentiellement dangereuses pour un pays au bord du précipice.

Minaku est formel : Pas question pour l’actuelle majorité d’avaliser l’application d’un quelconque accord sans le feu vert formel de Kabila. « C’est le moment de respecter les prérogatives du président de la République, la Constitution et les institutions de la RDC », a-t-il martelé.

L’homme d’affaires Moïse Katumbi, un des plus farouches opposants de Kabila, actuellement en exil, est immédiatement monté au front pour dénoncer des manoeuvres visant à torpiller l’accord qui stipule que le président Kabila peut garder son fauteuil jusqu’à l’élection, à laquelle il ne prendra pas part, à la fin de cette année. « Nul retard volontaire, nul subterfuge, nul blocage ne seront tolérés dans l’application de l’accord », a dit Katumbi dans un communiqué.

L’Organisation internationale de la Francophonie a mis son grain de sel dans cette agitation qui porte tous les germes de la déstabilisation de toute la région. La Secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, dans un communiqué, invite « tous les acteurs congolais (…) à tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis de cet accord et s’engager résolument en faveur d’une transition politique pacifique et démocratique ».

Pour rappel, cet accord, qui a nécessité deux semaines d’intenses pourparlers, a permis d’éloigner le spectre d’affrontements meurtriers suite à la décision de Kabila de rester au pouvoir après l’expiration de son mandat, le 20 décembre 2016, alors que l’opposition a battu le pavé pour exiger qu’il déguerpisse. Le subterfuge de l’actuel président, qu’on redoutait, est en passe de faire exploser le fragile accord…

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Peut-être la fin des tensions et des heurts sanglants en République Démocratique du Congo (RDC), sur fond d’obstination de l’actuel président, Joseph Kabila, à se cramponner au pouvoir malgré le couperet constitutionnel qui lui interdit de briguer un troisième mandat. Après d’âpres négociations, sur plusieurs mois, la conférence épiscopale de la RDC est parvenue à arracher un accord politique entre le pouvoir et l’opposition hier jeudi 22 décembre 2016 dans la soirée, rapporte Africanews.

Il est convenu que Kabila lâche son fauteuil à la fin de 2017, quoi qu’il se passe. Pour rappel, le précédent accord, sous la houlette du médiateur de l’Union africaine, Edem Kodjo, stipulait que le président partirait en avril 2018, après la tenue des élections, auxquelles, bien entendu, il ne prendrait pas part. C’est cet accord qui avait permis à Kabila de bomber le torse et de mener la vie dure à ses opposants. Il semble qu’on lui ait retiré le tapis sous le pied, même si théoriquement il a encore le temps de voir venir avant de rendre son tablier…

Autre point de l’accord paraphé par les parties en conflit, et non des moindres : Interdiction formelle de tripatouiller la Constitution pour permettre à Kabila de lorgner un autre mandat. Par ailleurs il devra s’accommoder d’un nouveau Premier ministre, issu des rangs de l’opposition pilotée par l’intraitable Etienne Thisekedi.
D’ailleurs ce dernier veillera personnellement sur l’application de l’accord. A noter que le porte-parole du gouvernement n’a pas souhaité s’exprimer sur les termes de ce document…

Le texte passe ce matin entre les mains des parlementaires, pour une adoption en plénière dans la foulée. La signature officielle est programmée cet après-midi même.

Rappelons que le mandat de Kabila a expiré depuis le mardi 20 décembre 2016 et il était censé faire place nette à cette date, mais tout ce qu’on a vu c’est un déploiement impressionnant de forces de l’ordre qui s’en sont prises aux protestataires : Bilan 34 personnes tuées. A moins que le président sorte un autre lapin de son chapeau dans quelques semaines ou mois, le pays en a terminé avec ces épisodes sanglants, grâce à cet accord…

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Le gouvernement malien dénonce une campagne de désinformation à des fins inavouées réaffirmant que le (fameux) communiqué sur la signature d’un prétendu accord avec l’Union européenne n’a aucune valeur juridique au regard du droit international.

Un vent de panique a fortement soufflé, ces derniers temps, dans les rangs de la Diaspora malienne en Europe. Un prétendu accord aurait été signé par le gouvernement du Mali avec l’Union européenne pour le rapatriement de Maliens, en situation irrégulière dans l’espace européen. Tout est parti d’un communiqué conjoint publié suite à la visite dans notre pays du ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, Bert Koenders. Les réseaux sociaux ont fait le reste. Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour clarifier le sujet avec des démentis officiels de l’UE et de l’ambassadeur des Pays-Bas, la Diaspora malienne et une partie de l’opinion nationale ne semblent pas se laisser convaincre.

Hier mercredi 21 décembre, à Koulouba, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop, et son collègue des Maliens de l’extérieur, Abdourhamane Sylla, ont animé une conférence de presse pour répéter pédagogiquement qu’« il n’en était rien en réalité ». « Aucun accord n’est signé », ont-ils martelé en chœur. Cette rencontre avec les journalistes fait suite à une sortie médiatique du ministre de l’Economie numérique, de la Communication et des Nouvelles technologies, Porte parole du gouvernement, Me Mountaga Tall, pour rappeler la détermination des autorités de notre pays à protéger nos compatriotes partout où ils sont établis.

Les ministres Diop et Sylla ont nié en bloc l’existence d’un accord qui irait à l’encontre des intérêts de notre Diaspora dont l’apport annuel à l’économie nationale s’élève à plus de 120 milliards de Fcfa. Aujourd’hui, selon des sources diplomatiques, ce sont plus de 4 millions de Maliens qui vivent à l’extérieur du pays. Et toutes les régions de notre pays sont concernées par l’émigration.

Pour Abdoulaye Diop, les Maliens de l’extérieur, comme de l’intérieur, ont droit à une clarification sur une question aussi délicate. «Défendre et promouvoir l’intérêt du Mali et contribuer au retour du Mali dans le concert des Nations» a toujours été le seul objectif du gouvernement, selon le chef de la diplomatie. Reconnaissant que l’émigration clandestine est un drame pour notre pays, il soutient qu’il est impératif de trouver les moyens de freiner le mal. « Il faut lutter contre les causes profondes de l’émigration en s’attaquant au sous-développement et faciliter l’accès au visa », a-t-il dit. « Si les pays d’accueil décident de lutter contre l’immigration clandestine, ils doivent néanmoins respecter les droits de nos ressortissants. Le Mali n’entend pas monnayer sa dignité même si l’UE est un partenaire au développement de poids », a indiqué, sans détour, le patron de la diplomatie malienne. «C’était une surprise totale d’entendre, par voie de presse, la signature d’un accord de réadmission.

L’annonce a été faite par les médias internationaux et relayée par la presse locale qui n’a pris aucun soin de vérifier auprès du ministère des Affaires étrangères», a-t-il dit, interloqué.

Qu’est ce qui s’est donc passé lors de la visite du ministre Koenders ? Cette visite du ministre des Affaires étrangères au compte de l’UE, a dit Abdoulaye Diop, est intervenue dans le cadre d’échange sur les questions migratoires. Il s’agissait d’une visite « qui ne visait pas à signer un accord à Bamako». Pour signer un accord, il faut passer par des étapes de négociation, notamment à l’Assemblée nationale, a expliqué M. Diop. « Nous avons eu une séance de travail avec d’autres ministres. C’est à la suite d’un déjeuner qu’un communiqué a été signé. Dans la pratique diplomatique, ce communiqué consigne les points d’accord et de désaccord. Nous avons identifié les domaines de coopération et avons dit qu’une structure sera mise en place pour la mise en œuvre. Ce document n’a pas la valeur juridique d’un accord », a-t-il poursuivi. « Pour montrer notre bonne foi, le communiqué a été rendu public. A son retour aux Pays-Bas, le ministre néerlandais a exhibé ce communiqué comme un trophée, pour prétendre la signature d’un accord historique. La presse internationale  a véhiculé l’information sans aucune vérification. Le 15 décembre, voyant l’émoi que cette situation a créé, nous avons écrit pour exiger un démenti de la part de l’Union européenne. Pour la simple raison qu’aucun accord n’a été signé », a expliqué le ministre Diop.

« Nous avons reçu une note verbale de l’ambassade des Pays-Bas pour dire que le communiqué ne constitue aucunement un accord au sens du droit international. À partir de ce moment, nous estimons que ce débat aurait dû être définitivement clos. C’est un simple communiqué entre parties », précise le ministre des Affaires étrangères qui dénonce «une désinformation avec des intentions inavouées ».

Pour sa part, le ministre  Abdourhamane Sylla qui partage, en intégralité les arguments de son collègue, a regretté le fait que le gouvernement soit «mal compris». « Les conditions dans lesquelles se trouvent les Africains dans les pays d’accueil sont inacceptables. Il faut alors trouver des solutions à cette situation qui déshonore notre pays », a-t-il dit. La réalité, a ajouté le ministre, oblige certains migrants à retourner à la maison. « A ceux-ci, nous travaillons à trouver des fonds pour leur réinsertion dans l’économie locale, a précisé  Abdourhamane Sylla. Un tel accord ne sera pas signé par le Mali. Le Mali ne se laissera pas faire ».

Pour le ministre Diop, le président Ibrahim Boubacar Keïta accorde beaucoup d’intérêt aux préoccupations de nos ressortissants. « La preuve est qu’à chaque déplacement à l’étranger, il rencontre nos ressortissants pour recueillir leurs doléances afin d’y trouver des solutions adaptées. Le président de la République et le Premier ministre n’ont, en aucun moment, autorisé la signature d’un tel accord ».

Abdoulaye Diop a demandé aux hommes de média de prendre le temps de vérifier les informations avant de les publier. « Notre pays se relève et il a besoin de paix et de stabilité », a ajouté le ministre

Diop qui dit endosser « l’entière responsabilité de cet incident malheureux ». Il a présenté ses excuses à tous les Maliens pour les désagréments causés par cette campagne de désinformation.

Pour conclure, celui qui est lui-même « fils de migrant au Congo-Brazzaville » et dont « le père a été expulsé en 1978 », affirme qu’il ne saurait être à l’origine d’un accord qui autorise les Européens à expulser des Maliens.

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L’Iran a finalisé un accord en vue d’acheter à Airbus 100 avions, dont le premier serait livré à la mi-janvier, a déclaré un haut fonctionnaire iranien, ce lundi 19 décembre, à l’agence « Reuters ».

Téhéran veut reconstituer la flotte vieillissante de la compagnie IranAir dans le cadre d’un accord passé avec les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

Le Trésor américain a accordé des licences d’exportation à Boeing mais aussi à Airbus, les avions des deux constructeurs comportant une bonne partie de composants fabriqués aux Etats-Unis, précise la même source.

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Une réunion a eu lieu, mardi soir, entre l’UGTT et des représentants du gouvernement au cours de laquelle un accord a été conclu.

Le projet d’accord convenu suite à cette première réunion des représentants du gouvernement et de l’UGTT, comporte, selon Jawhara Fm, les 8 points suivants:

– Versement de 50% des augmentations salariales de l’année 2017 entre janvier et novembre de la même année
– Versement de 50% de la prime à partir d’avril 2017 jusqu’à novembre de la même année
– Versement des montants restants des deux augmentations entre janvier et mars 2018
– Exécution des accords convenus entre le gouvernement et l’UGTT à partir de janvier 2017
– Versement des augmentations relatives aux fonctionnaires de l’enseignement de base et de l’enseignement secondaire ainsi que la prime de la rentrée scolaire et la prime de surveillance des examens avant le 12 décembre 2016
– Révision de l’échelle d’impôt
– Accélération des procédures d’adoption du conseil national du dialogue social
– Démarrer les négociations sociales en avril 2018

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Un accord a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministre des Technologies et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf et le président de l’entreprise française « DecoD », Thomas Griffoin, portant sur la création de 400 nouveaux emplois à partir de l’année 2017. C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au Palais des congrès, que l’accord a été signé.

Le contrat, qui a été conclu dans le domaine des industries créatives avec le leader mondial en matière de 3D, s’inscrit dans le cadre du projet « SMART TUNISIA ».

DecoD est une entreprise française qui accompagne ses clients dans leurs besoins d’intégrer la 3D hyperréaliste dans la production de contenu.

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Les demandeurs d’asile déboutés seront expulsés de l’Union européenne et envoyés en Tunisie en vertu d’une nouvelle politique controversée qui pourrait finalement aboutir à l’accueil de plus de flux de Tunisiens dans les pays de l’Union, rapporte mardi le quotidien britannique « Daily Express ».

La Tunisie, pays aux prises avec le terrorisme devrait accueillir des milliers de réfugiés rejetés en échange d’une réglementation relative aux visas plu souple pour ses propres citoyens.

La migration est à son niveau le plus bas de l’année en novembre en raison des conditions climatiques en Méditerranée empêchant des embarcations de fortune de tenter la traversée à partir de la Libye vers l’Europe.

Plus de 10.000 migrants par mois effectuent habituellement la pénible traversée de la Méditerranée, avec 160.000 qui auront fait le voyage risqué jusqu’au mois de novembre, période au cours de laquelle 3.800 ont péri par noyade.

Mais l’UE espère saisir l’occasion et mettre à profit le répit pour déplacer les demandeurs d’asile déboutés dans la zone euro vers l’Afrique du Nord en courtisant la Tunisie.

La raison du choix porté sur la Tunisie tient au fait que beaucoup de migrants du Moyen-Orient fuient des zones de guerre, tandis qu’un nombre plus élevé de ceux qui viennent d’Afrique se voient déboutés de leurs demandes d’asile , et c’est ainsi que le rapatriement des réfugiés en Afrique du Nord est considéré comme plus pratique.

Le commissaire de l’UE pour la migration, Dimitris Avramopoulos, a déclaré que «la Tunisie pourrait être le premier pays nord-africain à bénéficier d’un ambitieux accord de facilitation de visas ».

« Dans le même temps, la conclusion d’un accord de réadmission permettra d’éviter le risque d’immigration irrégulière à partir de la Tunisie, et de gérer ses conséquences. » En contrepartie de quoi, l’UE a promis de « renforcer son soutien » à la Tunisie dans une déclaration rendue publique l’année dernière.

Cependant, la Tunisie a « produit » plus de  djihadistes ayant rejoint les rangs de Daech que tout autre pays dans le monde, avec 7.000 originaires de ce pays infesté par le terrorisme, et ceci n’a pas empêché les décideurs de l’UE de former le projet d’assouplir les conditions d’accès des ressortissants tunisiens en Europe.

En 2015, un terroriste appartenant à Daech a tué 8 touristes, dont beaucoup de Britanniques, dans un attentat à Sousse, frappant de plein fouet l’industrie du tourisme en Tunisie et amenant l’UE à mobiliser 2 milliards d’euros en subventions et aide financière, ainsi que 1,6 milliard d’euros sous forme de prêts pour des projets d’infrastructure et de développement en Tunisie.

La Tunisie est considérée comme le pays qui s’en est tiré le mieux du printemps arabe, mais le chômage endémique et l’inégalité généralisée ont placé le pays au bord de l’effondrement, conclut le Daily Express.

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Un accord de partenariat a été signé ce jeudi 17 novembre entre le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le Centre international de développement pour la gouvernance locale innovante (CILG). La signature de cet accord a eu lieu au siège de ce département, en présence du ministre, Imed Hammami et Naila Akremi. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un programme d’appui à la gouvernance urbaine démocratique et au développement économique local (PAGUDEL II), projet cofinancé par les ministères des Affaires étrangères danois et néerlandais. L’objectif est d’accompagner la transition démocratique en Tunisie en contribuant au renforcement de la gouvernance urbaine démocratique et au développement économique local.

D’après le ministre, cette convention vise à créer un espace municipal de manière à promouvoir l’entrepreneuriat, surtout qu’il englobe tous les services destinés aux jeunes désirant lancer leurs propres projets et ce, conformément aux spécificités de chaque région de la Tunisie. Parmi les autres objectifs de cet accord, il cite également le renforcement des capacités des communes en matière de gouvernance démocratique et en matière de développement économique local favorisant l’emploi. Ajoutons à cela le renforcement des capacités du tissu associatif local en matière de soutien à la transition démocratique, l’égalité des genres et la participation des jeunes.

8 gouvernorats situés au nord-ouest, centre-est et sud-est du pays vont bénéficier de cette nouvelle convention dont Beja, Jendouba, Kef, Sidi Bouzid et Kasserine, a dit le ministre, faisant savoir que ce projet vise l’accompagnement de 12 municipalités dans ces régions.
De son côté, Naila Akrimi a assuré que cet accord vient à un moment opportun, en instaurant un climat favorable pour la création de la richesse et par la suite le développement des régions, notamment les plus défavorisées. Dans ce sens, elle a ajouté que le gouvernement tunisien sera accompagné dans le développement de l’esprit entrepreneurial et que cette expérience sera prochainement élargie pour toucher d’autres régions.

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Le service contentieux au sein du ministère de l’Emploi algérien a annoncé que l’Algérie a signé un accord avec la Tunisie, la France et la Belgique.

Cet accord permet aux ressortissants algériens qui travaillent dans ces pays de bénéficier de la couverture sociale et surtout des pensions de retraite.

Les taux et les échelons seront fixés dans cet accord, rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 Mosaïque fm .

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Taoufik Rajhi, ministre conseiller chargé de la présidence du Conseil d’Analyses économiques et du suivi des grandes réformes, a affirmé lors d’une rencontre sur « le projet de la loi de finances 2017 » que la masse salariale a augmenté de 100% en 6 ans, de 2010 à 2016, alors que le PIB a progressé de seulement 55%, ce qui est un gros problème structurel au niveau de la politique d’ajustement.

Il a, en outre; assuré que 100% des ressources provenant des recettes fiscales sont utilisées pour payer les salaires. 70% des ressources de l’État pour l’année 2016 sont absorbées par les salaires contre 53% en 2010.
Rajhi a, sous un autre angle, indiqué que la masse salariale atteindra l’an prochain 15,3% du PIB, ce qui est énorme pour un pays qui ne crée pas de richesses et de croissance, selon ses dires
Selon lui, il est fort probable que la politique d’austérité soit prise en compte dans le prochain projet de la loi de finances.

Cette politique d’austérité est inévitable pour le pays et pourrait même être appliquée dans la loi de finances complémentaire 2017 si les sacrifices ne sont pas faits et si la croissance n’est pas au rendez-vous.

« Appliquer rigoureusement la loi »

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a affirmé que la Tunisie vit aujourd’hui une crise de rareté des ressources, invitant  toutes les parties prenantes au dialogue  et à trouver un consensus dans l’objectif de partager le fardeau équitablement.

Il a par ailleurs appelé tout le monde à faire des sacrifices, notamment en ce qui concerne le gel des recrutements dans la fonction publique et le report des augmentations salariales au moins pour deux ans, afin de dépasser cette crise de rareté des ressources et préserver les équilibres financiers du pays.
Par ailleurs, dans un message adressé au ministre des Finances, Ghannouchi a dit : « Que dieu vous aide Madame la ministre (…) Les défis sont énormes (…) comment vous allez satisfaire toutes les demandes (…) comment vous allez trouver les ressources? »

Ghannouchi a, dans ce même ordre, indiqué qu’une fois un consensus sera trouvé autour de ce projet de la loi de finances 2017, il faudra appliquer rigoureusement la loi à tous les niveaux.

« Une situation préoccupante »

Quant à elle, la ministre des Finances, Lamia Zeribi, a affirmé que des amendements pourraient être apportés au projet de la loi de finances 2017, déposé depuis le 15 octobre dernier à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). « On est toujours ouvert au dialogue avec les différentes parties concernées notamment  l’Utica et l’Utap pour trouver un consensus autour de cette copie de la LF 2017″. L’absence d’une marge de manœuvre nous a poussés à prendre des mesures comme le cas du gel des salaires et des recrutements dans la fonction publique ainsi que  la taxe exceptionnelle imposée sur les chefs d’entreprise », a expliqué la ministre dans une déclaration aux médias en marge de cette rencontre.

Elle a par ailleurs expliqué que ces amendements et modifications seraient apportés  sans toucher aux équilibres financiers du pays, soulignant que la situation financière du pays est très difficile voire préoccupante et que la croissance n’a pas dépassé les 1,2% durant cette année. De même, l’investissement n’a pas dépassé, selon ses dires, 19% du PIB et l’épargne nationale a baissé de 8 ou 9 points. Ainsi, le déficit budgétaire s’est situé à 5,7% du PIB, à cause principalement de la baisse des recettes provenant du secteur des phosphates, des mines, du tourisme et des industries manufacturières.

La ministre a également expliqué l’aggravation du déficit budgétaire par la baisse des participations des entreprises publiques aux caisses de l’État à cause des difficultés financières auxquelles elles font face.

« Pas de marges de manœuvre »

L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes a, pour sa part, indiqué que le gel des salaires et des recrutements dans la fonction publique est inévitable pour donner un peu d’oxygène au gouvernement afin de satisfaire les demandes économiques et sociales pressantes.

Le report des augmentations salariales permettra aussi, selon lui, d’alléger le fardeau de la masse salariale, qui n’a cessé, depuis la Révolution, de suivre une tendance à la hausse. « Le pays vit actuellement une situation exceptionnelle qui nécessite des mesures exceptionnelles », a-t-il dit.
En outre, Besbes a évoqué l’absence de marges de manœuvre pour le gouvernement, soulignant que tous les choix ont atteint leurs limites, notamment en ce qui concerne l’endettement extérieur et les recettes fiscales.

Riadh Bettaïeb, ancien ministre du Développement et de l’Investissement, a appelé, quant à lui,  à mener des études sur les programmes et les fonds alloués au développement et l’investissement et élaborer une stratégie pour les 15 ou 20 prochaines années.
Bettaieb a également plaidé pour la mise en  place d’une stratégie et d’une vision claire afin de redynamiser les secteurs et chercher de nouveaux marchés promoteurs comme celui de la Côte e d’ivoire ou aussi du Sénégal.
Il a également appelé à résoudre les problèmes du port de Radès qui représente aujourd’hui un défi majeur devant l’investissement.

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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sera signé aujourd’hui, 30 octobre 2016, à Bruxelles, rapporte Mosaïque Fm.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a donc fait le voyage jusqu’à Bruxelles pour venir signer cet accord. Une signature qui ne constitue pas le dernier acte.

L’accord doit être approuvé par le Parlement européen. Si c’est le cas, des barrières douanières pourraient être levées dès le début de l’année prochaine, indique la même source.

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Des discussions qui se sont tenues entre les services du FMI et les autorités ivoiriennes, pendant les assemblées annuelles à Washington, ont permis d’aboutir à un accord préalable au niveau des services du FMI en vue d’un programme économique triennal qui pourrait être appuyé par deux accords au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et au titre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) pour un montant de 487.8 million de DTS (environ 674.3 millions de dollars), équivalent à 75 pourcent de la quote-part de la Côte d’Ivoire. Sous réserve de l’approbation par la Direction du FMI, l’accord établi au niveau des services du FMI devrait être soumis à l’examen du Conseil d’administration de l’institution en décembre 2016.
A la fin des discussions, M. Ghura, chef de mission pour la Côte d’Ivoire, a fait la déclaration suivante :

« Le programme soutiendra les principaux objectifs du Plan National de Développement (PND) de la Côte d’Ivoire pour 2016-2020, en remédiant aux obstacles pesant sur l’équilibre durable de la balance des paiements et sur la croissance économique. Le PND vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, ainsi que le soutien de la transformation structurelle et l’industrialisation de l’économie par le secteur privé.

« Le déficit budgétaire de l’Etat devrait converger vers la norme communautaire de l’UEMOA de 3 pourcent du PIB d’ici à 2019 afin de préserver la viabilité de la dette publique et la couverture des réserves de change de la BCEAO. A cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses courantes et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale et l’élargissement de l’assiette fiscale.

« Le programme contient un ensemble de réformes qui visent à renforcer la gestion des finances et de la dette publique, qui incluent : l’extension de la surveillance des entités publiques au-delà du gouvernement central ; la maîtrise des risques budgétaires provenant des entreprises publiques en difficulté financière ; l’amélioration de la gestion de la dette ; la restructuration des banques publiques ; et l’amélioration du climat des affaires. Les services du FMI accueillent favorablement la requête formulée par les autorités de bénéficier d’assistance technique complémentaire pour améliorer la qualité et la dissémination des statistiques économiques.

« En mettant en œuvre ces politiques, la Côte d’Ivoire sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour davantage d’investissements en infrastructures et de dépenses sociales, catalyser le financement public et privé et construire une résilience face aux futurs chocs économiques. D’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à poursuivre les grands succès atteints durant les quatre dernières années et renforcer les fondations d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté. »

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Un accord portant sur l’annulation de la taxe d’entrée imposée sur les citoyens qui traversent les frontières entre la Tunisie et l’Algérie par voie terrestre a été trouvé.

Le député Mongi Harbaoui et son homologue algérien, Amira Salim ont annoncé cette nouvelle dans un communiqué conjoint rendu public ce mercredi 28 septembre 2016.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

En visite officielle au Nigéria, Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de développement a indiqué que son institution et le gouvernement fédéral nigérian avaient trouvé un accord pour un prêt d’un milliard $. L’opération qui sera finalisée le mois prochain est assortie d’un taux d’intérêt concessionnel de 1,2% pour une maturité de quarante ans, rapporte « agenceecofin ».

D’après la même source, dans un contexte de prix bas du pétrole, le gouvernement fédéral de l’économie la plus peuplée d’Afrique, doit faire face à un gros déficit public pour respecter ses engagements budgétaire d’investissements et de relance de la croissance. Il a prévu, dans ce sens, de rechercher des appuis extérieurs et un eurobond d’un milliard $ est annoncé, en plus d’autres emprunts extérieurs de l’ordre de 4 milliards $.

Les titres de l’emprunt obligataire de référence du pays, d’un coupon (taux d’intérêt) de 16,39% et qui arrive à maturité en 2022, se négocient actuellement à 106% de leur valeurs faciales. Mais sur une période d’une année, ils sont à un niveau plus bas que celui d’octobre 2015.

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Renault-Nissan a annoncé ce lundi son alliance avec le géant américain Microsoft pour développer des technologies dans le domaine des voitures connectées, rapporte ce lundi 26 septembre 2016, le site « Le Point ».

Cet accord « mondial » et « pluriannuel » va aboutir à de « futurs services connectés pour les véhicules reposant sur Microsoft Azure, l’une des offres de cloud (informatique dématérialisée) intelligent de Microsoft ».

Le partenariat avec la firme de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest) aboutira à des services d’information-divertissement et de localisation, qui se déclineront sous plusieurs formes.

D’après la même source, parmi ces services, la personnalisation des réglages spécifiques à un conducteur en passant d’une voiture à l’autre, des mises à jour automatiques du système d’exploitation, des systèmes de télépaiement ou de communication, ou encore une surveillance des voitures à distance.

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