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L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé

Rached Khiari et Jamel Arfaoui, deux journalistes tunisiens, pourraient être condamnés à une peine de prison allant jusqu’à trois ans suite à des accusations « d’atteinte à la réputation de l’armée tunisienne».

L’ONG Human Rights Watch s’est dit inquiet de voir les deux journalistes comparaitre devant un tribunal militaire et considère que cette condamnation est une violation du droit international. HRWl affirme que les deux personnes en question ne relèvent pas de cette juridiction selon la charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

On rappelle que Rached Khiari avait révélé que le gouvernement tunisien avait autorisé l’installation sur son territoire de drones américains pour espionner la Libye et que le Pentagone a une base militaire en Tunisie.

De son coté, Jamel Arfaoui avait publié un article le 30 juillet dernier pointant du doigt « les insuffisances de l’enquête menée par l’armée sur un accident d’avion militaire dans lequel ont péri deux officiers ».

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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IFC

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a sorti un communiqué ce vendredi 07 octobre 2016 pour démentir catégoriquement « l’information » qui a circulé sur les réseaux sociaux et certains sites d’information électronique concernant des pertes prétendues.

La BCT relève le caractère inexact et fallacieux de cette « information ».

A ce propos, la BCT se réserve le droit de se défendre par les moyens qu’elle estime utiles.

Pour rappel, Sabrine Goubantini, députée de Nidaa Tounes, a accusé, dans un post publié hier jeudi 6 octobre 2016 sur son compte Facebook, le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, de faire perdre au pays 120 millions de dollars

Elle a ajouté que l’erreur de couverture de change sur un encours de crédit est due aux errements du gouverneur.

Par ailleurs elle a appelé Chedli Ayari à démissionner et a exigé l’ouverture d’une enquête sur cette affaire…

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Lors de la réunion d’urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU hier dimanche 25 septembre, l’ambassadrice américaine, Samantha Power, a mis de côté la langue de bois et le langage feutré coutumiers chez les diplomates pour s’en prendre violemment à Moscou, accusé de torpiller toute chance d’un règlement pacifique du conflit. « Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie », a-t-elle balancé, avant d’ajouter : Moscou « abuse du privilège historique » d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto. « L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage », a-t-elle conclu. Avant elle la France avait taclé la Russie dont les avions et ceux du régime syrien larguent abondamment des bombes sur Alep depuis la fin de la trêve d’une semaine.

A signaler que la réunion a été suggérée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui tentent de stopper les attaques massives du régime et de la Russie depuis vendredi pour déloger les insurgés qui occupent les quartiers d’Alep. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, demande aux grandes puissances de s’activer davantage pour « mettre fin au cauchemar » en Syrie, pointant du doigt « de nouveaux niveaux de barbarie ».
Même son de cloche chez l’ambassadeur britannique, Matthew Rycroft, qui a brandi la menace d’une plainte auprès de la Cour pénale internationale, qui a toutes les chances de rester au stade de voeu pieux à cause du véto russe.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, continue de soutenir que Moscou ne relâchera la pression que quand les Occidentaux cesseront de faire le distinguo entre l’opposition modérée et les groupes extrémistes tels que le Front al-Nosra.
D’après lui, Moscou n’est en rien responsable de l’aggravation des violences sur le terrain. « Des centaines de groupes ont été armés, le pays a été bombardé sans discernement (…). Dans ces conditions, ramener la paix est désormais une tâche presque impossible », a dit Tchourkine.
Il a néanmoins laissé entendre qu’il était encore possible de s’accorder sur une trêve. « C’est l’objectif que nous aimerions avoir, de même que la reprise de négociations », mais à la condition que ce soit un mouvement « collectif » et pas uniquement un impératif pour Moscou, a déclaré l’ambassadeur russe…

Les bombardements sur Alep depuis vendredi ont causé au moins 124 morts, dont 25 hier dimanche, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Ce dernier fait état d’au moins 19 enfants coincés sous les ruines des immeubles pulvérisés par les frappes aériennes.

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Une unité de la police nigériane chargée de combattre la criminalité violente torture des personnes qu’elle détient afin de leur arracher des aveux et d’obtenir des pots-de-vin, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public le 21 septembre 2016.

Le rapport intitulé, « Nigeria: You have signed your death warrant », indique que d’anciens détenus ont confié à Amnesty International que des policiers corrompus de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS), de sinistre réputation, les avaient torturés en utilisant des méthodes telles que la pendaison, la privation de nourriture, le simulacre d’exécution et en tirant sur eux.

« Une unité de la police qui a été créée pour protéger la population est au lieu de cela devenu un danger public : elle torture ses victimes en toute impunité, tout en instaurant un climat de peur et de corruption, a déclaré Damian Ugwu, chercheur sur le Nigeria à Amnesty International.

 « Nos recherches ont permis de révéler l’existence de toute une série de violations des droits humains, les victimes de ces agissements étant arrêtées et torturées jusqu’à ce qu’elles fassent des « aveux » ou versent un pot-de-vin aux policiers en échange de leur libération. »

Amnesty International a reçu des informations d’avocats, de défenseurs des droits humains et de journalistes et rassemblé des témoignages indiquant que certains policiers membres de la SARS exigent régulièrement des pots-de-vin, et volent et extorquent de l’argent à des suspects et à leurs proches.

« Les policiers de la SARS s’enrichissent en commettant ces violences. Au Nigeria, la pratique de la torture semble rapporter beaucoup d’argent », a déclaré Damian Ugwu.

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Le gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a accusé mercredi 20 juillet la France de « violation » de son territoire, après l’annonce par Paris de la mort de trois de ses militaires en Libye, confirmant pour la première fois la présence de soldats français sur place, rapporte le site d’information « orange.fr ».

La présence française est « une violation du territoire libyen », a déclaré le GNA dans un message sur son compte Facebook, estimant que rien ne « justifie une intervention » étrangère sans qu’il en soit informé.

Le GNA s’est dit « mécontent de l’annonce du gouvernement français concernant la présence française dans l’est de la Libye ».

Des centaines de personnes ont manifesté mercredi dans plusieurs villes de la Libye pour protester contre la présence militaire française. Des rassemblements ont notamment été organisés dans la capitale, Tripoli, mais aussi à Misrata (à 200 km à l’est de Tripoli), selon un photographe de l’AFP et une télévision libyenne.

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Manifestement la cuisante défaite de l’Allemagne face à la France en demi-finale de l’Euro 2016 (0-2) ne passe toujours pas. L’heure est maintenant aux accusations de dopage contre les Français. Le missile est venu du journal allemand « Bild », qui n’y est pas allé de main morte en titrant hier mercredi 13 juillet : « Des stimulants dans le vestiaire français ! »

Le papier dit qu’un journaliste allemand aurait fait « d’étranges» découvertes dans le vestiaire français au terme du match, photo à l’appui. On y voit un carton qui contient une bouteille de jus d’orange, des déchets et une boîte de comprimés Gurosan, un médicament à base de caféine bourré de vitamine C laquelle, comme on le sait, aide à combattre la fatigue. A souligner que c’est un produit consommé régulièrement par les sportifs et qui n’est pas sur la liste des produits prohibés par l’Agence mondiale antidopage, d’après Francetvsport.

Autre son de cloche chez un expert allemand de la lutte antidopage, le professeur Fritz Sörgel. Il a déclaré ceci : « Selon le code anti-dopage, chaque moyen utilisé pour augmenter les performances autrement que par la puissance du corps est considéré comme du dopage. Le Guronsan est donc, pour moi, du dopage ! L’amélioration des performances sportives grâce à la caféine a été prouvée. Il augmente également les capacités cognitives, et donc la vitesse de réaction ».

Une affaire qui aura certainement des développements…

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Fortement bousculée dans le dossier de la Banque Franco-Tunsienne (BFT), lequel continue d’ailleurs de faire beaucoup de vagues, la Société Tunisienne de Banque (STB) a dû monter au créneau pour se défendre. Elle a pondu un communiqué pour répliquer aux accusations qui lui ont été lancées.

Voici le texte du communiqué :

« Quelques articles sont parus récemment sur les colonnes de certains journaux, ils font croire à une perpétuelle situation délicate tendant à déstabiliser la STB, actionnaire majoritaire de la BFT. Fortement critiquée, la STB met les choses au point sur l’affaire BFT.

Certes la BFT est au centre d’un lourd conflit, opposant depuis plus d’une décennie l’Etat tunisien à l’ABCI, dont la STB n’est nullement partie prenante.

Bien que la STB ait été historiquement assujettie à être l’actionnaire majoritaire de la BFT, elle n’intervient nullement dans la gestion de cette banque, rôle dévolu essentiellement à l’Etat tunisien.

A cet égard, le règlement des honoraires du cabinet d’avocats, invoqué comme preuve de la responsabilité de la STB dans cette affaire, n’a été fait que pour le compte de l’Etat qui couvre totalement ces frais.

La teneur des appréciations formulées ici et là relève, nous semble-t- il, d’une volonté de nuire à l’image de la pionnière des banques tunisiennes qui n’a de cesse de jouer depuis l’indépendance un rôle principal et essentiel dans le développement et la promotion de l’économie tunisienne.

Malgré ces propos injustes, la STB, pionnière du système financier tunisien, demeure financièrement solide ; elle poursuit son activité tout en respectant les normes prudentielles en vigueur. Elle ambitionne de redevenir la banque leader, performante au service de l’économie nationale. Elle y parviendra grâce à son nouveau plan stratégique 2016–2020, à la motivation et aux compétences, reconnues dans le secteur, de ses collaborateurs ainsi qu’à la fidélité de ses clients.

Cette mise au point nous a parue utile et nécessaire au nom des valeurs qui sont celles de la STB, de notre souci de clarification et de notre devoir de transparence. »

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Moez Bouraoui au nom d’Atide a déclaré que quelques cas de violence politique ont été enregistrés au cours de cette campagne

Dans une interview accordée à Africanmanager, le président de l’association ATIDE, Moez Bouraoui, a accusé l’ISIE de ne pas jouer son rôle, tout en annonçant qu’il est en possession de plusieurs documents sur des présomptions de corruption au niveau du travail de cette instance.

Sur un autre plan, Bouraoui a mis en garde contre l’initiative lancée par le président de la République, Beji Caied Essebssi, qui pourrait affecter le processus transitionnel, tout en provoquant le report des élections municipales. Interview:

Quel regard portez-vous sur l’initiative lancée par le président de la République pour la formation d’un gouvernement d’union nationale?

L’avis de notre association est clair. On est contre cette initiative étant donné qu’elle vient provoquer une certaine perturbation au niveau du paysage politique ou encore à celui  de la gestion des affaires publiques.

Le gouvernement est faible depuis 2011 et ce genre d’initiative ne peut que confirmer cette faiblesse.

Les choses peuvent s’aggraver, surtout qu’on juge difficile la formation d’un gouvernement d’union nationale d’ici la fin du mois courant. A mon avis, la réalisation de cet objectif ne peut intervenir qu’au cours du mois de septembre.

Quel serait l’impact de cette mutation politique?

Chaque effet sur la stabilité du gouvernement aura certainement un impact direct sur les échéances électorales qu’on est en train de préparer. A mon avis, ce genre d’initiative peut même contribuer au report des élections municipales.

Outre l’organisation de ces échéances, la mutation que connaît le paysage politique pourrait aussi entraver le travail de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), surtout au niveau de l’adoption de certaines législations dont notamment le projet de loi organique relatif au code des collectivités locales, et c’est très grave.

Dans quelle mesure?

Si on n’arrive pas à réussir cet événement incontournable, le processus de la transition démocratique risque d’échouer. Car, la démocratie locale est la base de toute démocratie.

A mon avis, le fait que le chef de l’Etat ait choisi ce timing pour lancer ce genre d’initiative est un scandale.

Évoquons le projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums dont les discussions se poursuivent au sein de l’ARP. Quelles sont vos réserves par rapport à ce projet?

ATIDE a été dès le départ sceptique par rapport à quelques articles de ce projet de loi.

En effet, ce projet de loi a fait l’objet de plusieurs modifications, ce qui rendra difficile la compréhension de sa version finale. Il nous faut trois lois au minimum pour comprendre la version finale.

En termes de forme, plusieurs lacunes ont été enregistrées. D’ailleurs, il n’a pas pris en considération les propositions faites par la société civile lors des travaux de la commission générale de la législation au sein de l’ARP.

Plusieurs rencontres ont réuni les représentants de la société civile avec les membres de ladite commission, mais c’était tout simplement des rencontres protocolaires.

Pour le contenu, plusieurs articles sensibles comme le mode du scrutin utilisé dans le projet de loi relatif aux élections municipales suscitent la polémique, étant donné qu’ils visent à servir les intérêts de certains partis au pouvoir.

C’est le même constat pour les répartitions sectorielles lesquelles, à mon avis, ne répondent à aucun critère scientifique.

Nos réserves portent aussi sur  le mode de désignation du président du conseil municipal, puisqu’il sera automatiquement choisi à ce poste une fois qu’il récolte le plus grand nombre de voix.

Dans le même ordre d’idées, les divergences tout au long des débats ont empêché de trouver la formule la plus convenable sur certains points majeurs, à savoir le droit de vote des militaires et sécuritaires. Qu’en pensez-vous?

C’est honteux. Car, le vote des agents de sécurité et de l’institution militaire est un droit assuré par notre nouvelle Constitution, sauf en cas de guerre ou encore  d’état d’urgence. Or, la situation est différente en Tunisie.

Même dans pareille situation, le gouvernement doit adopter une loi générale et en cas d’exception, il pourrait recourir à une loi exceptionnelle précise dans le temps. C’est une meilleure solution, surtout qu’on touche une cible de plus de 150 mille électeurs, d’autant plus que le droit de vote est l’un des droits fondamentaux des droit de l’homme.

A mon avis, des calculs partisans sont derrière le rejet de cet article.

Des intérêts politiques sont derrière cette polémique ?

Certainement oui. Des intérêts politiques qui reflètent l’insouciance des politiciens, dont le souci majeur est d’accaparer l’autorité locale et d’avoir un fauteuil et des prérogatives dans l’unique but de servir leurs objectifs, au détriment de ceux de la nation.

Mais qu’en est-il de l’ISIE dans ce processus, jugé difficile?

L’ISIE, selon la loi, devrait protéger le processus électoral, mais jusque-là, je pense qu’elle a démissionné de ses missions.

Cette instance s’est transformée, à mon avis, en une machine électorale technique et n’a aucune relation avec l’intérêt électoral. Cela a été prouvé à maintes reprises au cours des dernières élections présidentielles.

Mais pour quelle raison?

C’est simple. Cela peut s’expliquer par une absence de transparence de l’ISIE illustrée par son refus de présenter son rapport d’évaluation des élections à l’ARP dans un délai qui ne dépasse pas 30 juin 2015. Mais voilà, elle a violé la loi et personne n’a eu le courage de la juger…

Mais pourquoi?

Pour des intérêts avec les partis politiques, elle n’a pas présenté ledit rapport. Cela nous pousse à parler d’un soupçon de corruption…

Ce soupçon touche aussi la gestion de l’argent public. D’ailleurs, l’association ATIDE possède déjà plusieurs documents qui prouvent nos affirmations.

On a déjà présenté ces documents aux parties concernées comme la présidence du gouvernement et la Cour des Comptes.

Et ???

Aucune mobilisation de la part de ces parties.

Comment agir?

Les autorités en place doivent agir en prenant les mesures adéquates. A ce niveau, l’ARP est appelée à organiser une séance d’écoute du président de l’ISIE afin de répondre à ces accusations.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député de l’opposition Front Populaire, Mongi Rahoui a déclaré ce mercredi 4 mai 2016, que le gouvernement est le premier responsable des troubles qui ont éclaté à Kerkennah depuis deux semaines.

« Le gouvernement n’a pas assumé son rôle et failli à trouver des solutions à la crise que a secoué cette région. Plusieurs responsables en place étaient au courant de cette question, mais, rien n’a été fait », a affirmé le député dans une déclaration accordée à Africanmanager.

Rahoui a par ailleurs demandé au chef du gouvernement, Habib Essid d’être présent à l’ARP aux fins de l’examen de cette question et de l’identification des responsables des derniers incidents qui ont eu lieu à Kerkennah.

La précision de Mongi Rahoui vient en réponse aux accusations adressées par le chef du gouvernement Habib Essid.

lors d’une interview accordée à Radio Kalima, Essid a indiqué que les autorités sécuritaires détiennent des données prouvant l’implication du Front Populaire et Hizb Tahrir dans les troubles qui ont secoué récemment l’île de Kerkennah.

Le chef du gouvernement a dans le meme contexte ajouté que des dossiers relatifs à ces évènements seront présentés à la justice soulignant que le coordinateur local de Nidaa Tounes qui a été arrêté n’est pas impliqué dans ces évènements.

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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT)

« Ceux qui s’attaquent aujourd’hui à l’UGTT sont qui ceux-là même qui veulent l’affaiblir et l’épuiser. Nous ne permettrons à personne de nous donner des leçons et nous apprendre comment nous assumons notre rôle dans la défense des travailleurs et de l’intérêt de ce peuple qui aime l’UGTT, laquelle le lui rend bien » C’est ce qu’a affirmé le secrétaire général de l’Organisation ouvrière, Houcine Abassi, dans une interview publiée samedi par le quotidien Assabah, en réponse aux accusations et attaques lancées contre l’UGTT.

Il a ajouté que son Organisation « accepte les critiques objectives et fait la distinction entre ceux qui cherchent à saisir la moindre occasion pour lui nuire et ceux animés de bonnes intentions qui critiquent l’UGTT dans l’intérêt général ».

Houcine Abassi a évoqué à ce propos une campagne de  diabolisation  soutenue de l’Organisation ouvrière dans le cadre de « crises dont l’UGTT est coutumière », car, a-t-il expliqué, « ceux qui sont au pouvoir ne s’accommodent pas d’une organisation syndicale forte jouant un rôle dans l’équilibre général », et c’est pourquoi, ajoute-t-il, « l’UGTT est visé par des menées de perturbation et d’affaiblissement ».

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L’enquête suit son cours, des progrès ont même été enregistrés, assez rapidement d’ailleurs. Par exemple les enquêteurs belges ont formellement identifié les trois kamikazes des attentats de Bruxelles (les frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui, Najim Laachroui) et ont pu établir qu’ils sont tous mouillés dans les attaques terroristes de Paris du 13 novembre 2015 (130 morts). Par contre on ne sait encore rien du quatrième homme de la gare de Bruxelles, il est actuellement traqué par toutes les polices du pays ainsi qu’un autre activiste. Mais ce qui a surpris tout le monde, c’est que les critiques sur les manquements des autorités belges ont été décochées très vite, rompant très rapidement la période de deuil qui sied dans ces occasions.

Le premier ‘tir ami’ est venu du ministre français des Finances, Michel Sapin, qui dès le mardi 22 mars au soir s’en prenait à certains responsables belges coupables, à ses yeux, d’une « forme de naïveté » face à l »aggravation du communautarisme dans certains quartiers, notamment le fameux Molenbeek, que certains n’hésitent pas à appeler ‘Molenbeekistan’ et où pratiquement tous les membres des commandos de Paris et Bruxelles ont résidé. Cet endroit, qui concentre une forte population immigrée et qui cumule les tares (chômage, exclusion sociale, racisme…), est devenu la chasse gardée des extrémistes et des djihadistes qui ont séjourné en Syrie et en Irak. Et ça fait des dizaines d’années que ça dure, sans que les autorités belges ne lèvent le petit doigt. C’est cette réalité que Sapin voulait dénoncer. Sa sortie a été sévèrement critiquée par la classe politique française et belge. Et même le Premier ministre français a dû monter au créneau pour tenter d’éteindre l’incendie, en déclarant qu’à sa connaissance le gouvernement belge n’avait jamais fait preuve d’angélisme ou de laxisme avec la menace terroriste. Diplomatie et deuil obligent, Valls dévait agir en pompier…

Et puis hier mercredi 23 mars, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a mis les pieds dans le plat en déclarant qu’Ibrahim El Bakraoui avait été appréhendé en juin dernier dans la province de Gazantiep, près de la frontière syrienne. Le mois d’après il aurait été expulsé vers la Belgique, avec une fiche qui aurait signalé sa dangerosité, selon Erdogan, mais les autorités belges seraient passées outre cette alerte et auraient déclaré El Bakraoui « sans lien avec le terrorisme ». Il fut relâché. On connait la suite…

Bien entendu le gouvernement belge a crié énergiquement à la manipulation et à la désinformation de la part des Turcs, mais difficile d’adopter une autre ligne de défense suite à l’émotion suscitée par le carnage de Bruxelles et le réveil brutal de la population sur cette horrible réalité.

Enfin pour enfoncer le clou, l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton, qui a toutes les chances d’être la candidate démocrate à la prochaine élection présidentielle américaine, a taclé les pays de l’Union européenne en pointant du doigt leur amateurisme et leur lenteur quant à des mesures adaptées au danger terroriste. Mme Clinton avait sûrement en tête le PNR (fichier européen des passagers aériens), un dispositif de renseignement que les USA, le Canada et l’Australie ont déjà adopté mais que le Parement européen n’a toujours pas ratifié à cause du blocage des parlementaires de gauche, très sourcilleux – trop peut-être – sur l’usage qu’on ferait de toutes ces données collectées (les repas consommés dans l’avion, « halal » ou pas, les bagages transportés, etc.).

 

 

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

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