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Une série de mesures ont été prises afin de sécuriser davantage les aéroports et avions tunisiens. Ces mesures ont concerné essentiellement le renforcement du contrôle des entrées des avions, les fouilles des bagages et l’installation d’équipements pour l’entretien des avions ainsi que la fouille systématique de tous les employés….

À l’entrée des parkings, de l’aérogare, les policiers fouillent minutieusement les passagers et les bagages. La forte présence des forces de sécurité, qui n’en suscite pas moins l’agacement des voyageurs, est à mettre en rapport avec un dispositif de dissuasion et de prévention d’éventuelles attaques terroristes. Rien d’inquiétant à priori, juste des mesures pour faire face à toute tentative d’attentat…

10 détecteurs d’explosifs dans les aéroports

Un mémorandum d’entente sur la livraison de 10 détecteurs d’explosifs, sous forme de don, a été signé entre la Tunisie et la Grande Bretagne. Ces appareils, d’une valeur de 400.000 dinars,  seront bientôt installés dans tous les aéroports tunisiens et serviront à renforcer le système de sécurité au sein des points aéroportuaires tunisiens. La coopération tuniso-britannique touche plusieurs domaines dont notamment la formation, le recyclage, l’appui logistique et l’échange d’experts. Le but est de renforcer le potentiel opérationnel des agents sécuritaires et militaires dans la lutte contre les menaces non conventionnelles, telles que le terrorisme.

On rappelle, dans ce contexte, que le Daily mail, un journal britannique,  avait annoncé en 2015 que  l’aéroport de Tunis Carthage fait partie des aéroports où la menace terroriste est la plus élevée. En se basant sur les informations publiées par le « Foreign Office », ce journal a publié une carte des aéroports à risques.

D’après cette carte, outre l’aéroport de Tunis Carthage, les aéroports où la menace terroriste est la plus présente sont les aéroports de Marrakech, d’Alger, de Sharm-El-Sheikh, de Jeddah et Riyad, d’Istanbul et de Daka.

La même source avait dévoilé que cette liste a été actualisée après le crash d’un avion russe dans le désert du Sinaï, acte revendiqué par l’État islamique. Après cet accident, les autorités sécuritaires tunisiennes ont relevé le niveau de sécurité dans leurs aéroports suite au crash de l’avion russe dans le désert égyptien ayant fait 224 morts.

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Selon les statistiques de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), le trafic aérien dans les aéroports tunisiens a chuté de 9,4% durant les six premiers mois de l’année en cours.

L’aéroport de Zarzis était l’un des aéroports les plus touchés avec une baisse de 36% contre 5,1% pour l’aéroport Tunis-Carthage.

Contrairement à ces aéroports, ceux de Sfax-Thyna et de Tozeur ont connu des hausses respectives de 15,9% et de 3,8%, indiquent les mêmes sources.

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En prévision de tout risque d’acte terroriste pouvant cibler les aéroports tunisiens et les points de passage frontaliers, et réduire par conséquent l’infiltration d’éléments terroristes et criminels en  territoire tunisien par le biais de faux passeports, le ministère de l’Intérieur a annoncé un ensemble de mesures. Dans une interview,  jeudi 21 avril 2016 à Africanmanager, le chargé de communication au ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbah a annoncé que le Département a fait l’acquisition de nouveaux équipements de surveillance et de contrôle dont un bon nombre ont été installés au niveau des aéroports et les postes frontaliers, et ce afin d’empêcher  l’entrée d’éléments terroristes et criminels en Tunisie via de faux documents. Et d’ajouter dans le même cadre que le ministère a déjà mis en service le système à empreintes digitales, estimant qu’il s’agit d’un système très sophistiqué permettant de vérifier l’identité des personnes d’une manière détaillée et actualisée.

Le chargé de la communication au ministère de l’Intérieur a fait remarquer, dans le même sens, que l’effort de l’institut sécuritaire se poursuivra encore activement pour sécuriser tous les aéroports et les postes frontaliers, outre la mise en place de  mesures de sécurité strictes  à l’effet de  protéger les frontières terrestres, maritimes et aériennes.

A propos de la situation générale dans le pays, Yasser Mosbah a indiqué que la situation sécuritaire est stable et que les unités sécuritaires continuent de travailler d’arrache-pied sur tout le territoire tunisien, et ce pour sévir contre toutes les formes de criminalité, en particulier celles liées au fléau du terrorisme.

Il a, en outre, assuré que toutes les opérations sécuritaires qui ont eu lieu au cours de l’année 2015 ont été couronnées de succès pour l’institution sécuritaire, et ce grâce à des interventions menées par anticipation. La plus importante et cruciale est celle de Ben Guerdane, le 7 mars dernier, selon lui. Et d’affirmer que les agents de sécurité qui ont participé à cette opération sont tous des Tunisiens.

Ben Mosbah a, dans le même contexte, indiqué que la situation sécuritaire à Ben Guerdane est en évolution et que la décision de tutelle de lever le couvre-feu dans  la région en question en est la  meilleure illustration. « Les régions frontalières connaissent une forte présence policière, et ce en prévention de tout acte terroriste qui pourrait avoir lieu », a expliqué Mosbah, avant d’ajouter que le MI est déterminé à arrêter toute personne soupçonnée de corruption et portant atteinte à la sécurité des personnes et de la patrie.

Rappelons que l’attaque de Ben Guerdane a été perpétrée le 7 mars 2016 par des  djihadistes de l’État islamique (EI) dont un grand nombre ont été abattus et les survivants capturés.

La même source nous a indiqué, sous un autre angle, que la majorité des éléments terroristes se retranchent dans les montagnes, les hauteurs et les camps et c’est dans ce cadre déjà que le travail des unités sécuritaires se concentre essentiellement dans ces lieux mentionnés. Et de préciser que le ministère de l’Intérieur démantèle trois cellules terroristes par  semaine.

En réponse aux critiques adressées au ministère de l’Intérieur en ce qui concerne les événements de Kerkennah de Sfax, le chargé de communication au ministère de l’Intérieur nous a assuré que les forces de sécurité n’ont pas abusé de l’usage de la force, se limitant à l’utilisation du  gaz lacrymogène dans le cadre de la loi.

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Sous l’effet des menaces terroristes et d’une demande pressante des compagnies aériennes étrangères desservant la Tunisie, mais aussi suite à une «enquête » faite par une policière dans l’un des aéroports tunisiens qui certifiait être passée avec une arme qui a déclenché l’alarme sans que personne ne réagisse, la sécurisation des aéroports devient une urgence et même un préalable au retour à la normale de l’activité touristique vers la Tunisie.

Force est aussi de constater que les responsables tunisiens du secteur du transport aérien en sont désormais très conscients et y sont aussi très sensibilisés. Opérateur de premier plan dans le transport aérien, l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) commence en tout cas, comme nous l’avons constaté lors d’une rencontre avec le PDG de l’Office, à prendre les mesures nécessaires pour concrétiser cette action et y a alloué un budget de 35 MDT sur les prochaines cinq années.

Cette sécurisation des aéroports tunisiens, faut-il le rappeler, n’est pas non plus le seul souci de l’OACA, puisqu’elle fait partie intégrante du plan national de sûreté mis en place par la DG de l’aviation civile (DGAC) sous le contrôle du ministère. «Nous appliquons, par ailleurs, les mêmes procédures de sûreté à tous les niveaux de l’OACI », indique Khaled Chelli à Africanmanager. Et le PDG de l’OACA de préciser que «par rapport aux derniers évènements, nous y avons ajouté des mesures additionnelles. Elles passent par le renforcement des équipements ».

  • Mise en place d’un système de détection des traces d’explosif à Tunis-Carthage

Il faut dire que, par le passé, l’OACA n’avait le contrôle des accès aux terminaux d’embarquement qu’après l’enregistrement et le filtre de police. «Avec les exigences des partenaires étrangers et la menace terroriste, nous avons, sous le contrôle de la DGAC, dressé des points de contrôle supplémentaire au niveau des portes d’accès. Nous avons ainsi dû beaucoup investir dans les portiques et les scanners pour tous les aéroports de l’OACA. Cela nous a coûté 5 MDT. «On a aussi investi dans des équipements, demandés par les partenaires français, dont ceux de traçage des explosifs », indique encore Khaled Chelli. L’OACA va même plus loin et dédie des espaces hyper-sécurisés avec de petits appareils de détection des traces d’explosif (EDS ou Explosiv Detector System), tant au niveau des voyageurs eux-mêmes que de leurs bagages, ainsi que des portiques pour les vols à destination de la France et de l’Angleterre, avec un coût d’un million DT pour tous ses aéroports. L’Office de l’aviation civile investit aussi dans l’achat de scanners de bagages avec les nouvelles technologies existantes. «Des scanners plus modernes ont remplacé ceux qui se trouvent après le filtre de police pour un coût de 5 MDT, et cela pour tous les aéroports de l’OACA » dit encore Khaled Chelli à Africanmanager, sans oublier d’ajouter que «ceci dit, les aéroports de la TAV sont tout aussi dotés d’un équipement de dernière génération». Côté OACA et dans le cadre du plan national de sûreté, nous avons aussi renforcé l’effectif, pour plus de vigilance.

  • 2 tomographes à Tunis et Djerba

Khaled Chelli est par ailleurs conscient que le renforcement et le renouvellement de l’équipement, ainsi qui le développement des ressources humaines, ne vaut pas la discipline dans l’exécution des tâches de contrôle. «Si derrière, il n’y a pas une discipline de l’exécution, une rigueur et le «zéro exception», par rapport au personnel et aux passagers, il est impossible d’avoir une sécurité totale», sermonne-t-il. Plusieurs réunions de travail et même des simulations ont ainsi eu lieu, fin 2015, pour s’y appliquer et impliquer toutes les parties, l’OACA, la DGAC, la douane et les compagnies aériennes et spécialement Tunisair, dans cet effort et pour mettre en place les mesures additionnelles permettant de garantir l’efficacité du système. Cependant, le PDG de l’OACA martèle, insiste, persiste et signe que «l’on peut faire toutes les simulations possibles, mais si on ne peut pas assurer la continuité de la rigueur et de la discipline, le système mis en place continuera à présenter défaillances et faiblesses». Pour s’en assurer, des équipes chargées de la vérification de la bonne exécution des tâches de contrôle ont été mises en place par l’OACA. «On est aussi en train de mettre en place un système de traçabilité du contrôle avec des rapports envoyés aux responsables et sous l’œil de la centaine de caméras installées à travers tout l’aéroport dont la gestion, interactive, se fait dans la salle de contrôle confiée au ministère de l’Intérieur».

  • Un nouveau système de surveillance électronique à 5,5 MDT

Et ce n’est pas tout. «Avant avril 2016, on espère équiper tous les aéroports d’un autre système de surveillance électronique, plus développé et qui va nous coûter 5,5 MDT et qui permettra une surveillance plus élargie à toutes les parties et enceintes de l’aéroport y compris les parkings et mêmes les parties piétons, sans oublier les tomographes très sophistiqués qui équiperont les ceintures bagages qui permettront même de détecter les traces d’explosifs, sans oublier tout genre de métaux, l’un à Tunis et l’autre à Djerba pour 2 MDT en 2016», annonce encore le PDG de l’OACA. Et ce n’est pas fini non plus. Un système anti-intrusion devrait aussi assiéger toute l’aéroport dont l’alerte sera reçue dans la salle de contrôle avec patrouille de toute l’enceinte. C’est ainsi presque tout dire du souci de sécurité qui taraude désormais les responsables de l’aviation civile tunisienne pour, d’abord, répondre à toutes les normes de sécurité, mais aussi satisfaire aux exigences d’un secteur, celui de l’aviation et du tourisme où la sécurité peut parfois, mais à juste titre, frôler la phobie.

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Les services douaniers en charge du contrôle des voyageurs à l'Aéroport International de Tunis-Carthage ont saisi

Les techniciens dans les aéroports notamment ceux travaillant dans l’aéroport international de Tunis-Carthage ont décidé d’observer une grève le 21 janvier 2016, rapporte le quotidien « Achourouk» dans son édition de ce vendredi 8 janvier.
Les techniciens revendiquent la satisfaction de leurs demandes notamment professionnelles.

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Le trafic général des passagers dans les aéroports tunisiens a progressé de 4.5%

Le trafic général des passagers dans les aéroports tunisiens a progressé de 4.5%, durant les 11 premiers mois de l’année 2013, comparé à la période correspondante de 2012.

D’autre part, la part de la flotte tunisienne dans le trafic aérien s’est élevée à 52%, en 2013, contre 52,2%, en 2012.

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Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCI Tunis), Mounir Mouakhar, a souligné la nécessité de créer un électrochoc pour...

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