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Des affrontements ont eu lieu, vendredi soir, entre des unités de l’armée nationale et des terroristes à Douar Khraifia, dans la délégation de Sbiba (gouvernorat de Kasserine), près de la zone militaire fermée au Mont Mghila, ont indiqué à l’agence TAP des sources militaires.
Selon ces sources, des unités de l’armée nationale déployées dans la zone militaire fermée au Mont Mghila ont repéré, vendredi soir, un groupe de quatre terroristes qui descendaient de la montagne pour s’approvisionner en vivre.
Pris dans un guet-apens tendu par l’armée, certains de ces terroristes auraient été touchés dans l’échange de tirs, précisent les mêmes sources.
Les habitants de Thamad ont affirmé à la TAP leur détermination à soutenir les forces sécuritaires et militaires contre le terrorisme qui les menace directement.
Pour rappel, des terroristes avaient attaqué le 5 novembre 2016 la maison du sergent de l’armée Saad Ghozlani, à Douar Khraifia et l’ont tué sous les yeux de sa famille.

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Des affrontements ont éclaté, lundi 17 avril 2017, entre les forces de l’ordre et les étudiants en droit devant le siège du tribunal de première instance à Sfax.

L’un des étudiants a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm qu’ils ont été victimes de violences de la part des forces de l’ordre dont le nombre était supérieur à celui des manifestants. Il a précisé que plusieurs étudiants ont été transportés à l’hôpital après avoir été blessés.

À noter que les manifestants demandent l’annulation du décret gouvernemental 345 conditionnant l’entrée l’accès à l’institut supérieur de la magistrature.

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Une source médicale au sein de l’hôpital régional de Kasserine a assuré à Jawhara Fm, qu’un militaire a été blessé au niveau de la jambe lors des affrontements armés survenues, ce matin, entre l’Armée et des éléments terroristes à Mont Sammema.

Le militaire blessé subit actuellement une intervention chirurgicale, a ajouté la même source.

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Deux agents sécuritaires ont été blessés, dans la nuit du lundi à mardi 17 janvier 2017, lors des affrontements survenus entre des manifestants et les forces de l’ordre dans la région d’As Sanad, à Gafsa, rapporte la radio Jawhara Fm.

Rappelons que des affrontements ont éclaté, hier, entre des unités des forces de l’ordre et des manifestants qui revendiquent le développement.

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Certains syndicalistes occupant des postes de responsabilité au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) sont impliqués dans l’agression d’autres syndicalistes qui a eu lieu le 4 Décembre 2012. C’est ce qu’a déclaré Kacem Afia, candidat au poste de secrétaire général de l’UGTT.
Lors de son passage sur Shems fm, le syndicaliste a précisé que ces personnes faisaient partie du groupe qui a agressé Houcine Abassi à la place Mohamed Ali.
Rappelons que les affrontements du 4 décembre, qui se sont produits la veille de la commémoration de l’assassinat du leader syndicaliste Farhat Hached, ont fait une dizaine de blessés au sein de l’UGTT, dont deux membres du bureau exécutif, Hfaiedh Hfaiedh et Samir Cheffi.

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Un jeune originaire de Hay Fraijia à Sidi Bouzid a été blessé à la tête lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du dimanche 15 janvier 2017 entre les habitants de Sidi Bouzid et les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque Fm.

Le jeune blessé a été transporté à l’hôpital régional de Sidi Bouzid dans un premier lieu avant d’être transféré au centre hospitalo-universitaire de Sfax, indique la même source.

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Après une journée de protestations et d’affrontements entre les manifestants et les unités de sécurité, la ville de Ben Guerdane a retrouvé son calme, dans la soirée de ce mercredi 11 janvier 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestations ont eu lieu en raison de l’inaction des autorités quant aux revendications des sit-inneurs de trouver une solution radicale au poste frontalier de Ras Jedir (gouvernorat de Médenine), indique la même source. Les diplômés chômeurs ont également appelé le gouvernement à honorer ses promesses faites après l’opération sécuritaire de mars 2016.

Il est à noter que plusieurs routes ont été bloquées à Ben Guerdane et que des pneus ont été brûlés.

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Le premier délégué de Kasserine, Atef Massi, a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP que les actes de vandalisme perpétrés, mardi soir, dans la ville, avaient pour but de détourner l’attention de la police afin de couvrir l’introduction d’une grande quantité de drogue et récupérer une voiture d’un contrebandier à la fourrière.
Cinq individus suspectés d’avoir participé aux actes de vandalisme et au vol d’objets mis en fourrière ont été arrêtés. Trois autres personnes ont été interpelées, mercredi, et 12 motocyclettes volées à la fourrière ont été saisies, suite à une série de perquisitions à Kasserine.
Le premier délégué a affirmé, hier mercredi, que la situation est sous contrôle.
Durant la nuit de mardi, 37 motocyclettes et deux vélos ont été volés et neuf véhicules saccagés. Ces actes perpétrés à la fourrière ont été précédés par des troubles survenus, l’après-midi, dans la cité Ennour, sans motif apparent. Selon une source sécuritaire, des groupes d’individus ont mis le feu à des pneus au carrefour de la Cité pour préparer des actes de vandalisme et récupérer à la fourrière une voiture de luxe appartenant à un contrebandier.

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Les unités sécuritaires ont arrêté cinq jeunes soupçonnés d’avoir bloqué la route à la cité Ennour en brûlant des pneus et en jetant des pierres sur les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque fm.

Des forces de sécurité ont été déployées devant les surfaces commerciales dans la cité en question pour contrer toute tentative de saccage. Des commerces ont été pillés par des délinquants suite aux émeutes qui ont eu lieu hier 3 janvier 2017, a ajouté la même source.

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La cité Ennour dans le gouvernorat de Kasserine a retrouvé, mardi, son clame après les affrontements durant le début de la soirée, rapporte Mosaïque fm.

Les unités sécuritaires et militaires sont toujours sur place en prévision d’un retour des violences. Des patrouilles communes ratissent rues de la région, a précisé la même source.

Pour rappel des jeunes avaient bloqué la route en brulant des pneus. Les forces de l’ordre ont riposté en utilisant le gaz lacrymogène pour disperser la foule. Des adolescents ont jeté des pierres sur les agents de police.

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Au moins dix chiites nigérians ont été tués, ce lundi 14 novembre 2016, dans des affrontements avec la police à Kano, au Nigéria.

Un témoin de la scène a confirmé à l’agence AFP que « Dix corps ont été emmenés dans un camion de police ».

D’autres témoins ont dénombré quinze morts.

Pour sa part, un agent sécuritaire a déclaré à la même source que des officiers ont ouvert le feu sur la foule, sans donner pour l’instant de bilan officiel du nombre de victimes.

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La région de Galkayo, au centre de la Somalie a accueilli 85.000 personnes depuis le début des affrontements il y a trois semaines. Les conditions
humanitaires dégradantes dans lesquelles vivent ces derniers inquiètent le Conseil Norvégien pour les Réfugiés, a annoncé ce vendredi 28 octobre
2016, l’agence AFP.

Les affrontements entre les forces de Puntland et celles de Galmudug depuis le 7 octobre dans la ville de Galkayo, capitale de la région de Mudug en Somalie ont fait au moins une vingtaine de morts, des dizaines de blessés et près de 85.000 déplacés, d’après les derniers chiffres publiés par le Conseil norvégien pour les réfugiés, a précisé la même source.

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Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

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Le bilan des heurts entre les forces de sécurité et des habitants du Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, jeudi et vendredi derniers, s’est considérablement alourdi. Alors qu’on évoquait une dizaine de morts, des sources concordantes parlent désormais d’une centaine de victimes au moins, dont huit soldats, rapporte Jeune Afrique hier dimanche 25 septembre 2016.

Les affrontements sont nés de la tentative des partisans d’un chef coutumier, Kamwena Nsapu, abattu en août 2016, de prendre le contrôle de l’aéroport de la ville. Ils ont pris d’assaut l’aéroport de Kananga, et sont même parvenus à l’occuper « au moins pendant plusieurs heures vendredi » ; une hôtesse de la compagnie aérienne nationale Congo Airways a été tuée. Puis les forces de sécurité, stationnées dans la ville voisine de Mbuji-Mayi, ont débarqué et ont chassé les assaillants…

Ce lourd bilan a été confirmé, sous couvert de l’anonymat, par un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale. La même personne avait signalé le premier bilan de « 40 assaillants miliciens et 7 militaires tués » plus tôt dans la journée.

La plupart des morts sont des partisans du chef Kamwena Nsapuont ; une quarantaine, nous dit-on, ont trouvé la mort le jeudi 22 septembre 2016. Mais la journée de vendredi a été la plus sanglante avec une soixantaine d’assaillants abattus par les forces de sécurité, a déclaré un prêtre de l’archidiocèse de Kananga, corroborant ainsi le chiffre avancé par la première source.
Un autre religieux de Kananga parle de « plus de cent corps entassés les uns sur les autres sous forme de monticule », le nombre de corps qu’il a « vus au loin » aux abords de l’aéroport. Il indique que de nombreux chrétiens qui ont déserté la zone lui « ont dit la même chose ». Le gouverneur du Kasaï central quant à lui n’a pas dit un mot sur le carnage…

Un temps silencieux sur la question, le président de la République a été contraint de « dépêcher le vice-Premier ministre de l’Intérieur à Kananga depuis samedi pour comprendre pourquoi il y a eu autant de personnes tuées dans cette opération », a confié une source gouvernementale.

Des témoins ont fait état d’une accalmie dans la région depuis vendredi en fin d’après-midi…

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Il y a eu de nombreux morts les jeudi 22 et vendredi 23 septembre 2016 dans des heurts à Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC), où des fidèles d’un chef coutumier abattu en août dernier par les forces de l’ordre s’en sont pris à l’aéroport, ont confié  des sources concordantes à Jeune Afrique.

« Il y a eu du grabuge à Kananga, mais le calme est revenu en fin d’après-midi », a pour sa part indiqué Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, sans donner plus de détails sur le nombre de victimes. Mais des bilans contradictoires recueillis par l’AFP font état au moins de dix morts, voire plusieurs dizaines.

« Nous avons enregistré sept morts du côté de l’armée et 40 dans les rangs des assaillants, miliciens du chef Kamwena Nsapu », a affirmé, sous le couvert de l’anonymat, un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale.

Relancé sur ce bilan de plusieurs dizaines de tués, M. Mende a lâché : « Le calme est revenu, peut-être à ce prix-là. Nous sommes en réunion d’évaluation pour faire toute la lumière sur cette affaire ».

D’après une source militaire occidentale, « il y a eu certainement plus de dix morts, mais on est en-dessous de vingt »…

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Jusqu’à 50 personnes ont été tuées à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, dans des manifestations de masse contre le président Joseph Kabila qui ont fini par dégénérer, rapporte ce mardi 20 septembre la chaîne de télévision « RT ».

Les manifestations contre Joseph Kabila, qui ont rassemblé des milliers d’individus dans les rues de la capitale, ont débouché sur de violents affrontements entre la police et les forces de sécurité.

Des ONG ont accusé la police d’avoir utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants avant d’ouvrir le feu à balles réelles. Des manifestants ont mis le feu à des véhicules et installé des barricades dans les rues.

Les forces de l’ordre du pays ont elles aussi été victimes de ces débordements. Un policier a été ainsi été immolé par une foule en colère, en représailles de la fusillade, a ajouté la même source.

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Une commission au sein du conseil de la sécurité relevant de l’ONU vient

L’Organisation des nations unies a exprimé dernièrement son inquiétude quant à un éventuel affrontement armé entre le Maroc et le Front Polisario dans la région d’El Guerguerat, située à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental occupé, rapporte l’agence algérienne TSA.

En dépit des tentatives de médiation de la mission de l’ONU pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental, « Minurso », les deux parties « ont maintenu leurs positions à environ 120 mètres les uns des autres », a indiqué Stéphane Dujarric, le porte-parole de l’ONU. Ce dernier a fait part des craintes onusiennes d’une probable « reprise des hostilités, avec un risque d’implications régionales ».

La tension reste à son paroxysme depuis que le Maroc a entamé à la mi-août une vaste opération de ratissage dans la zone tampon, créée sous l’égide de l’ONU suite à l’accord de cessez-le-feu signé en 1991. Pire : Rabat a procédé à l’asphaltage d’une route, poussant le Front Polisario à envoyer lui aussi des éléments armés dans la région, a relevé la TSA.

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26 combattants ont été tués, lundi 6 septembre 2016, dans des affrontements entre les forces pro-gouvernementales et des rebelles Houthis pour le contrôle d’une riche région pétrolière à l’est de la capitale yéménite, ont confié des sources militaires au site « Aujourd’hui Le Maroc »

De violents affrontements et des raids aériens de la coalition ont tué 16 rebelles et fait des dizaines de blessés. De même, dix soldats pro-gouvernementaux ont été tués et 12 blessés dans les combats, a ajouté la même source.

 

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Le porte-parole du ministère de la Défense, Belhassan Oueslati a affirmé dans une déclaration, ce lundi 29 août 2016 à Africanmanager que les affrontements entre les unités militaires et les terroristes se poursuivent actuellement à Jbel  Sammema du gouvernorat de Kasserine.

Rappelons que trois soldats ont été tués et 7 autres ont été blessés dans une attaque terroriste perpétrée ce matin contre une patrouille militaire à jbel Sammema.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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