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Une stratégie d’intégration sur le marché africain à travers l’exportation des compétences tunisiennes parmi les professeurs, pour former les formateurs, a été fixée par le ministère de l’enseignement supérieur, a annoncé Noureddine Selmi, Chef de Cabinet du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, dans une déclaration à l’agence TAP, lors du Forum économique Tuniso-guinéen, tenu mardi, à Conakry.
Le ministère s’emploie également, à attirer les étudiants des pays africains, surtout avec la création prochaine de l’université allemande en Tunisie, a t-il souligné.
Le responsable du ministère a mis l’accent sur l’importance d’intéresser les étudiants des pays africains, vu la baisse continue du nombre d’étudiants tunisiens qui atteindra en 2018, 240 mille personnes, contre 300 mille en 2016 et 270 mille actuellement.
Face à cette régression, le nombre des professeurs est en augmentation puisque la Tunisie compte 20 mille professeurs chercheurs et 207 établissements universitaires.
Il a indiqué que la Guinée Conakry dispose de seulement 18 institutions universitaires publiques, contre 40 universités privées, ce qui peut constituer une opportunité pour le secteur de l’enseignement supérieur en Tunisie.

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Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

« L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés » pour chacun des trois aspects.

« La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique », nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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Spontané, courageux et enthousiaste… C’est le moins qu’on puisse dire d’un homme d’affaires qui ne cesse d’investir, de donner de l’espoir et de la couleur à un pays qui voit ses principaux indicateurs économiques virer au rouge depuis 6 ans. Oui! C’est Bassem Loukil, le PDG du groupe Loukil. C’est cet homme qui n’a cessé de lancer des projets, même en temps de crise. C’est aussi cet homme qui ne croit ni à l’échec ni à la paralysie à cause de la sinistrose ambiante. Les obstacles ne lui sont pas étrangers, certes mais ils n’ont jamais freiné ses investissements et ses projets. Le plus récent c’est Unionaire, un méga projet qui fera bientôt son entrée en Tunisie grâce au groupe Loukil.

L’homme d’affaires, qui a misé sur l’Afrique depuis un bon bout de temps, commence aujourd’hui à récolter les fruits de ses initiatives. Leader du marché au Moyen-orient et en Afrique dans la fabrication d’appareils électroménagers (cuisinières à gaz, TV, machines à laver, réfrigérateurs, congélateurs, téléviseurs à écrans LCD, chauffe-eau et petits appareils électroménagers…), Unionaire vient de jeter son dévolu sur la Tunisie. Il a été séduit par le Groupe Loukil, qui l’a convaincu de l’existence d’opportunités dans le pays, notamment dans la perspective de son expansion en Afrique. L’annonce a été faite, jeudi 16 mars 2017, lors d’une cérémonie organisée dans l’un des hôtels de la banlieue de Gammarth.

Bassem Loukil a fait savoir, lors de cette rencontre, que ce projet n’est pas le fruit du hasard et qu’il a fait l’objet de négociations et de concertations entre les deux parties, et ce afin de convaincre le partenaire égyptien sur le fait que la Tunisie pourrait être un hub pour l’expansion africaine.

Profitant de cette occasion, Loukil a déploré le manque de subvention de la part du gouvernement tunisien, contrairement à ce qui se fait dans d’autres pays comme la Turquie où le taux de la subvention a atteint 18% ou encore la Chine avec un taux dépassant les 40%. « Le gouvernement tunisien n’est pas encore convaincu de l’importance de la subvention« , a expliqué Loukil, appelant ainsi l’État à réviser la politique d’exportation afin de permettre aux investisseurs de pénétrer de nouveaux marchés. « Si le gouvernement tunisien veut de la croissance et mettre la machine économique en marche, il doit consacrer une partie du budget à la subvention des exportateurs« , a argué le patron du Groupe Loukil. Le gouvernement tunisien doit aussi, selon lui, traiter à égalité les exportateurs étrangers et tunisiens.
Et Bassem Loukil de rajouter : « On ne veut pas d’une administration qui prend des mesures et qui met en place des lois sans concertation avec les personnes concernées ».

Quant à lui, Mohamed Fethi, propriétaire de la marque Unionaire, s’est réjoui de ce partenariat avec le Groupe Loukil, affichant ainsi son optimisme pour réussir ce projet, soulignant que la Tunisie a été choisie pour abriter ce programme grâce à ses compétences notamment linguistiques ainsi que la qualité de la main d’oeuvre.
En outre, il a annoncé le transfert du bureau régional de l’exportation actuellement domicilié au Caire (Égypte) en Tunisie. Il a par ailleurs estimé que la nouvelle société offrira en Tunisie plus de 400 emplois dans trois ans.

De par son positionnement, cette unité, dont les produits seront proposés aux meilleurs prix, ne manquera pas de jouer un rôle central dans la rationalisation des coûts et le raccourcissement des délais de livraison pour servir essentiellement les marchés de l’Afrique du Nord, Centrale et Subsaharienne.
Avec un capital social de 5 MDT, cette nouvelle usine, dont la structure est déjà en place, est dédiée à la fourniture de produits de haute qualité, au développement de produits GEM & PEM sous la marque Unionaire et différentes marques OEM pour la gamme de produits de climatisation, TV, appareils frigorifiques, cuisinières, machines à laver, chauffe-eau…

Unionaire Tunisie compte employer, dans sa première année d’activité, 200 personnes et projette, au bout de 3 ans, d’atteindre un effectif de 400 employés. Le total de ses ventes annuelles est estimé à 50 millions DT pour l’année 2018. Quant à l’exportation de ses produits au cours de la première année, elle est estimée à 50% pour atteindre 70% au bout de 2 ans.
A noter que le projet Unionaire Tunisie prévoit une capacité de production au démarrage de 100 mille pièces (toutes références confondues) pour atteindre 500 mille pièces au bout de 5 ans.

A noter qu’Unionaire est une marque d’origine américaine qui a été rachetée à 100% par Mohamed Fethi pour l’implanter en Égypte en 1995 et qu’il est aujourd’hui un leader dans la fabrication de climatiseurs et autres appareils électroménagers dans la zone MOA (Moyen-Orient/Afrique). A présent, le groupe compte 17 usines (dont 12 en Egypte et 5 en zone MENA & Canada) et plus de 6 mille employés. Unionaire Group exporte directement ses produits vers plus de 51 pays à travers le monde, dont l’Arabie Saoudite, l’Iraq, la Jordanie, la France, la Turquie, le Liban, l’Allemagne, le Canada, Les Émirats, l’Australie…

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Le ministre algérien des Travaux publics et des Transports, Boudjema Talai, a convenu avec le chargé d’affaires auprès de l’ambassade du Nigeria en Algérie, Moussa Sani, de l’étude d’une liaison aérienne Alger-Lagos, selon Radioalgérie.

 Les entretiens entre les deux parties ont, en outre, porté sur les voies et moyens visant à renforcer la coopération bilatérale et le partenariat entre les deux pays, notamment dans le domaine des travaux publics et du transport aérien.

Au cours de la rencontre, le ministre a fait savoir que la compagnie Air Algérie planifiait le lancement, après la réception de la nouvelle aérogare d’Alger, de  plusieurs lignes aériennes en direction de différentes capitales africaines, nous apprend la même source.

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Le fonds de capital-risque français Partech Ventures a pris le pouls des startups africaines opérant dans les nouvelles technologies. L’enquête s’est précisément intéressée à leur capacité à lever des fonds. Premier enseignement : Ces startups ont pu collecter un montant global de 366,8 millions de dollars (M$) en 2016, un record ; c’est 33% de plus que la somme recueillie en 2015 (276 M$).

Dans le détail, on apprend que 77 entreprises ont été mises sur pied l’an dernier, contre 55 startups créées en 2015. « Depuis 2012, l’investissement dans les technologies à travers toute l’Afrique a été multiplié par 8,7. C’est tout simplement fou », indique le rapport.

Par ailleurs le Nigeria, 2ème économie du continent, l’Afrique du Sud, le leader depuis 2016 et le Kenya se taillent la part du lion, avec près de 80% des investissements dans la niche des nouvelles technologies en Afrique, précise l’étude. A lui seul le Nigeria capte 30% (109 M$) du volume global des investissements. Vient ensuite l’Afrique du Sud, avec 96,7 M$ de dollars, puis le Kenya, 92,17 M$. Ces deux pays pèsent 25% dans la totalité des investissements.

Autre indication du rapport de Partech Ventures : l’Afrique francophone gagne du terrain et attire désormais 10% du total des investissements, soit 37 millions de dollars, contre seulement 2% en 2015. Cinq pays ont fait une irruption dans le classement de cette année : le Rwanda (16 M$), la Côte d’Ivoire (13 M$), le Sénégal (6 M$), le Maroc (980.000 dollars) et la Tunisie (800.000 dollars).

A signaler que pour élaborer son rapport, Partech Ventures n’a pris en compte que les levées de fonds qui dépassent 200.000 dollars, les investissements en-dessous de ce seuil étant difficilement identifiables, argue le fonds de capital-risque…

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L’identité numérique du continent africain a enfin vu le jour, trente deux ans après la naissance du premier nom de domaine internet, .com. L’Union africaine (UA) a fait savoir vendredi 10 mars 2017que le continent dispose désormais de son propre nom de domaine : .africa

Le projet entre en vigueur à partir de juillet 2017, mais les Africains qui veulent l’utiliser peuvent déposer une demande, a indiqué la présidente de la Commission de l’UA, la Sud-africaine Nkosazana Ndlamini-Zuma, lors d’une conférence de presse à Addis Abeba, siège de l’organisation.
“Avec .africa, je dirais que l’Afrique a enfin son identité numérique”, a-t-elle déclaré, en ajoutant que ce nom de domaine donnera la possibilité aux Africains, surtout les entrepreneurs, d’être plus identifiables sur internet.

“.africa va venir perturber le marché et permettra de diminuer le coût des noms de domaine”, a indiqué Lucky Masisela, directeur de la société ZA Central Registry, en charge de la gestion du nom de domaine .africa. Il a ajouté qu’il ne faudra débourser que 18 dollars (17 euros) pour disposer d’un nom de domaine .africa, alors que l’enregistrement d’un site sur un domaine national peut aller jusqu’à 250 dollars dans certains pays du continent

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Face au marasme économique du fait de la fonte des cours de pétrole, dont l’Algérie dépend tant, le gouvernement a décidé de continuer à serrer la vis, notamment sur le front des importations, qui dévoraient les devises du pays. Après les excellents résultats de la balance commerciale dernièrement, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a fait savoir, le 6 mars 2017, que le gouvernement va encore rogner la facture des importations, 35 milliards en 2016. «Notre objectif en 2017 est de réduire à 30 milliards de dollars le volume de nos importations», a affirmé Sellal lors de la 20ème réunion tripartie gouvernement-syndicats-patronat, rapporte l’Agence Ecofin.

Il a indiqué que les gros efforts d’assainissement ont permis de «ramener les importations de 66 milliards dollars en 2014 à 35 milliards dollars en 2016», soulignant les «avancées» dans les industries mécanique et pharmaceutique.

Il a, dans la foulée, levé un coin du voile sur le grand virage des autorités vers les marchés du continent, se détournant de l’Europe, à l’instar du voisin marocain. Sellal a invité les patrons algériens à s’implanter sur les marchés africains, précisant que le secteur privé «peut jouer un rôle important dans ce domaine». Il a ajouté, dans ce sens, que l’industrie pharmaceutique nationale «possède des capacités énormes pour conquérir le marché africain».

Ces propos font suite aux pas accomplis par l’Algérie lors du Forum africain pour les affaires et les investissements, en décembre 2016, la toute première rencontre de ce type dans le pays, lui qui a longtemps ignoré ce continent où les possibilités de partenariat sont infinies. Il semble que le gouvernement soit décidé à rattraper le coup. Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

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La Tunisie répond aux critères d’adhésion au marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), a affirmé, lundi, Sindiso Ngwenya, secrétaire général du COMESA, lors de son entrevue avec le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères Sabri Bachtobji.

Ngwenya, qui effectue du 5 au 7 mars une visite officielle en Tunisie à la tête d’une délégation, prélude à l’adhésion de la Tunisie à ce rassemblement économique africain, a affirmé que les concertations entre les deux parties seront bientôt lancées et exprimé son espoir de l’annonce de l’association de la Tunisie au COMESA avant la fin de 2017.
Le secrétaire d’Etat a affirmé, pour sa part, l’importance que porte la Tunisie à ses relations avec les pays du continent africain ainsi que son intérêt pour le renforcement de la coopération avec les groupes économiques africains, la facilitation des échanges commerciaux et l’ouverture de nouveaux horizons pour les entreprises et les jeunes du continent.
La demande d’adhésion de la Tunisie au COMESA avait été acceptée en octobre 2016, lors de la réunion des chefs de gouvernement des États membres de ce marché, la Tunisie répondant à la condition de voisinage, exigée par le COMESA, soit du fait de l’existence de frontières entre la Tunisie et la Libye, d’ores et déjà membre dudit marché.

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Habib Karaouli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie, récemment rebaptisée « Capbank », a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs sujets dont la nouvelle identité visuelle, la stratégie de la Banque et ses perspectives de développement.

Le PDG de ladite Banque a également donné son avis sur la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. La déclaration de la ministre des Finances, Lamia Zribi, sur le départ volontaire des agents de la fonction publique a été aussi évoquée dans cette interview.

Vous venez de décréter une nouvelle identité pour la BAT. Pour quels objectifs?

Après 20 ans d’existence et après avoir consolidé notre position à l’échelle domestique et réalisé plusieurs succès sur un certain nombre d’opérations multi-sectorielles et après une analyse macro-économique, nous avons pensé qu’il est temps de nous repositionner à l’échelle nationale et internationale.

Et à partir des analyses confirmées par plusieurs experts en la matière, il est clair que le 21ème siècle sera celui du relais de la croissance en Asie et en Afrique.

Nous avons aussi pensé qu’on devrait se repositionner stratégiquement dans notre marché naturel qui est l’Afrique avec les atouts dont nous disposons, les expériences cumulées, avec nos histoires de réussite mais aussi avec nos échecs pour pouvoir établir des partenariats dans la durée.

Est-il facile aujourd’hui de pénétrer le marché africain?

Il est clair que rien n’est facile, tout le monde maintenant s’oriente vers l’Afrique subsaharienne, mais moi je pense que nous avons nos atouts et un certain nombre d’éléments qui nous permettant quand même de penser que nous pouvons faire prévaloir nos acquis. Il y a des pays avec de gros moyens qui cherchent à se repositionner sur ce marché là, mais nous nous n’avons strictement aucune chance de les concurrencer parce que primo ce n’est pas notre vocation et secundo on n’a pas les moyens. En revanche on peut aller avec nos atouts, pour dupliquer le modèle africain et s’en inspirer pour mettre en place des partenariats qui durent.

Mais selon certains experts, la Tunisie accuse un gros retard pour son rayonnement en Afrique, contrairement à d’autres pays comme le Maroc et l’Algérie ou encore la Turquie. Qu’est ce que vous en pensez?

Malheureusement c’est le cas alors que nous avions été les premiers dans les années 60 à avoir été en Afrique subsaharienne. Je rappelle que parmi les premières banques implantées au Sénégal, il y a la banque tuniso-sénégalaise ;  nous avons une participation dans une banque en Afrique et une compagnie d’assurance tunisienne au Niger mais nous n’avons pas eu  le souffle pour développer tout cela et faire en sorte d’avoir une position qui soit plus importante que ce que nous avons actuellement. Mais, il n’est jamais trop tard, on peut utiliser nos atouts qui sont toujours très importants.

Quel bilan peut-on en tirer?

Notre travail porte sur plusieurs volets. Nous faisons des opérations d’acquisition et de fusion, des introductions en bourse, des levées de fonds et de restructuration de la dette. Au moment où le pays était en pleine crise, nous n’avons pas arrêté de travailler, de prendre des initiatives et de créer des fonds. En 2011, en pleine Révolution, nous avons mis en place un fonds pour financer les PME et les PMI. Nous pensions qu’on devait être contracyclique, c’est au moment où il y a des crises et des difficultés qu’il faut entreprendre. Nous ne concevons pas la crise comme étant un facteur incapacitant, mais au contraire une opportunité qu’il faut absolument exploiter.

Avez-vous des chiffres sur le nombre d’opérations réalisées en 2016?

Oui ! En 2016, nous avons réalisé 7 transactions dont la plus importante est l’école internationale de Carthage, une opération que nous avons faite pour le compte de l’État avec un produit important. Nous avons aussi accompagné une grande société d’assurance et restructuré un certain nombre d’autres entreprises publiques et privées.

Notre objectif est de faire en sorte d’avoir des affaires en dehors de la Tunisie et c’est pour cela que nous avons changé notre identité visuelle et affiché notre objectif qui est d’aller vers l’Afrique et l’Asie.

La cession des parts de l’État dans les banques publiques est un des scénarios dont on parle depuis plusieurs jours. Qu’en pensez-vous? 

Je crois qu’il s’agit d’une proposition et je ne crois pas que les choses soient matures, surtout sur l’exercice 2017. C’est un scénario parmi d’autres, et même sur le plan réalisation, on ne peut pas entamer ce processus sur l’exercice 2017. Ce n’est pas réalisable.

Le départ volontaire a été aussi un des scénarios évoqué par la ministre pour réduire la masse salariale. Partagez-vous cette idée?

L’État n’a pas de choix, c’est une solution parmi d’autres, il faut étudier cela de manière sereine et très approfondie. Il est clair que recourir à cette solution n’est pas une solution de facilité.

Mais certains experts ont mis en garde contre le départ des compétences du public. Peut-on craindre ce scénario?

Dans un certain nombre de secteurs, il est clair que faire partir des gens proches de l’âge de 50 ans c’est faire de l’écrémage et faire partir les meilleurs, or ce n’est pas l’objectif. Il faut étudier au cas par cas parce qu’il n’y a pas une règle bien précise. On a besoin d’une politique active, de renouer avec la croissance et de créer de l’emploi plutôt que financer l’inactivité.

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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse que la Banque d’affaires de Tunisie (BAT) a fêté, le mardi 28 février 2017, à son siège, son 20ème anniversaire. Un événement auquel ont assisté bon nombre de politiciens, de syndicalistes et des représentants des institutions financières, à l’instar de la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, du secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et du ministre du Développement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Lors de cette rencontre, Habib Karaouli, PDG de la Banque, a annoncé que son institution vient de changer d’identité visuelle et de nom. Désormais elle se nomme « Capital African Partners Bank (CAP Bank).

Dans une déclaration à Africanmanager, Karaouli a confié ceci :  » Après 20 ans d’existence et après avoir consolidé notre position à l’échelle domestique et réalisé plusieurs succès sur un certain nombre d’opérations multi-sectorielles et après une analyse macro-économique, nous avons pensé qu’il est temps de nous repositionner à l’échelle nationale et internationale »…

Habib Karaouli a, dans le même cadre, indiqué qu’après des analyses confirmées par plusieurs experts en la matière, il est clair que le 21ème siècle sera le siècle où le relais de croissance sera en Asie et en Afrique.

« Nous avons aussi pensé qu’on devrait se repositionner dans notre marché naturel qui est l’Afrique avec les atouts dont nous disposons, les expériences cumulées, avec nos histoires de réussite mais aussi avec nos échecs pour pouvoir établir des partenariats gagnant-gagnant et avec un transfert de technologie et de croissance », a expliqué Karaouli, soulignant que l’objectif est d’instaurer un partenariat organique et pas d’une manière ponctuelle.

Après avoir félicité le PDG de ladite banque pour son 20ème anniversaire et les efforts consentis en matière d’accompagnement des investisseurs, la présidente de l’UTICA a fait part de son espoir d’arriver au cours de cette semaine à une solution au sujet des négociations sociales, indiquant que sa rencontre avec le secrétaire général de l’UGTT a été très positif.

Au sujet de la proposition de cession des parts de l’État dans certaines banques publiques et à participation non stratégique, la présidente de l’UTICA a rappelé des « success stories » de la privatisation.

En outre, elle a assuré que le patronat avait accepté l’augmentation de la taxe exceptionnelle de de 7,5% pour offrir un climat social favorable non seulement pour les entreprises tunisiennes mais aussi étrangères, notamment les nouveaux investisseurs et donner par conséquent de la valeur au travail.

« On sera, moi et Nourredine Taboubi, les nouveaux ambassadeurs de la Tunisie. Notre bataille est la lutte contre le terrorisme, la pauvreté et les déséquilibres régionaux, mais aussi encourager les jeunes entrepreneurs à investir et prendre le risque », a-t-elle dit.

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Les marchés africains, on en parle beaucoup, notamment les opérateurs économiques, qui rongent leurs freins, mais du côté de l’exécutif tunisien, il n’y a pas grand chose qui est fait pour accompagner les hommes d’affaires sur le continent. La dernière initiative en date du chef du gouvernement, Youssef Chahed, modeste du reste – visiter 3 pays africains en 3 jours – a fait pschitt, et le voyage a été reporté sine die. Pendant ce temps les Marocains, les Turcs, les Chinois, les Français, les Japonnais – et bientôt les Allemands – cavalent sur le continent, ramassant des contrats très juteux par centaines. Bon, côté tunisien il y a bien les initiatives de TABC (Tunisia-Africa Business Council), sous la houlette du président du groupe Loukil, Bassem Loukil, mais ne nous leurrons pas, sans une vraie diplomatie économique incarnée au plus haut sommet de l’Etat, point de salut pour la Tunisie en Afrique. En attendant ce qui prend des allures de miracle, alors que c’est simplissime pour le roi du Maroc, Mohammed VI, la Tunisie tient peut-être un moyen de briller un peu sur le continent avec la proposition de la Banque africaine d’import-Export (Afreximbank)…

Le vice-président du conseil d’administration d’Afreximbank, Omar Kamel, a indiqué que la banque a besoin de l’expérience industrielle tunisienne en vue de sa mise à profit dans les pays africains qui ont besoin, aujourd’hui, des industries de transformation pour valoriser leurs produits.
« La Tunisie devra bien exploiter la croissance réalisée par quelques pays africains, lesquels enregistrent, annuellement, des moyennes de croissance respectueuses, au cours de la dernière décennie, oscillant entre 3% et 5% « , a-t-il relevé dans une déclaration à l’Agence TAP, en marge d’une conférence organisée, ce jeudi, à Tunis, par ladite banque, au profit des exportateurs et investisseurs tunisiens pour faire connaître ses services.

Kamel a précisé qu’il s’est déplacé en Tunisie, à la tête d’une délégation de cinq hauts cadres, après une réunion tenue, auparavant, entre le président de l’Afreximbank et le gouverneur de la BC, pour rencontrer des responsables du gouvernement (le gouverneur de la BCT et la ministre des finances), ainsi que des représentants du secteur privé et bancaire en Tunisie et des entreprises économiques, en vue de booster les moyens de la coopération entre les deux parties et de concrétiser les projets publics et privés à financer.

Selon le responsable, la banque s’intéresse au financement de projets de l’infrastructure et des zones industrielles ainsi que des ports commerciaux. Il a ajouté que les pourparlers sont en cours avec des responsables tunisiens pour mieux définir ces projets.
Omar Kamel a souligné que ses pourparlers avec les responsables tunisiens ont permis de prendre connaissance des principales orientations du plan de développement tunisien 2016-2020 ainsi que des projets qui pourront être financés dans ce cadre.
Et de poursuivre que la banque cible le développement des exportations des entreprises tunisiennes vers l’Afrique. La banque veut tirer profit de l’expérience tunisienne dans le domaine industriel pour que certaind pays africains puissent s’en inspirer, notamment dans le domaine des industries de la transformation, de manière à permettre aux pays africains ayant un potentiel agricole important de réaliser une valeur ajoutée.

Afreximbank repart du bon pied en Tunisie

De son côté, le directeur des relations avec la clientèle René Awambeng a relevé que l’intention est de s’orienter vers la réouverture de l’agence de la Banque (Afreximbank), en Tunisie, laquelle a fermé ses portes vu son manque de rentabilité, niant que les événements politiques de 2011 soient la principale cause de la fermeture de cette agence. La cause principale de cette fermeture est que les entreprises économiques tunisiennes opèrent principalement avec les banques commerciales locales, a-t-il expliqué.
Il a souligné que la banque a fixé, au cours de la période 2017-2021, une nouvelle stratégie d’action qui s’ ’appuie sur le développement du commerce dans les pays africains et la promotion de l’exportation, en œuvrant au développement du secteur industriel.
Il a conclu qu’en Tunisie, les investisseurs et exportateurs pourront bénéficier du réseau de la banque au niveau des relations et données, en vue de développer le secteur de l’exportation.

La Banque africaine d’import- Export a été créée en octobre 1993 et siège au Caire (Egypte). Elle dispose de trois bureaux régionaux, situés au Zimbabwe, au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Elle opère avec 42 Etats africains.
La banque dont le capital s’élève à 5 milliards de dollars vise à promouvoir le commerce intra africain, faciliter l’accès aux sources de financement, garantir et assurer les crédits, outre l’octroi de financements aux entreprises économiques africaines voulant développer leurs activités en Afrique
La banque, dont la Tunisie figure parmi ses fondateurs, présente plusieurs services, telles que la facilitation de l’exportation aux entreprises africaines ainsi que la réalisation des études économiques et consultations au profit de pays et entreprises voulant s’implanter en Afrique.

TAP

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Le CEPEX vient de publier dernièrement sur son site une note sectorielle détaillée de la situation globale des exportations du secteur agricole et de l’industrie agroalimentaire pour l’année 2016.

Selon cette note, le déficit commercial du secteur a connu une accélération de son rythme d’évolution pour atteindre 71.4%, accélération qui s’est traduite par une baisse des exportations du secteur (-25%) et une légère hausse des importations (+2.5%), et s’explique réellement par la chute des exportations d’huile d’olive de (-63%).

La note révèle aussi que les cinq premiers de la Tunisie sont l’Italie (601 MTND en 2016 contre 846 MTND 2015), la Libye (456 MTND 2016 contre 471 MTND 2015), la France (275 MTND 2016 contre 246 MTND en 2015), l’Espagne (274 MTND 201 contre 865 MTND en 2015), les USA (189 MTND 2016 contre 353 MTND en 2015) et le Maroc (142 MTND 2016 contre 122 MTND en 2015).

La note affirme par ailleurs que la Tunisie est le 2ème pays africain exportateur de produits biologiques et que 80 % de ces produits biologiques sont exportés. Ces produits bios sont essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes. La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers les 5 continents.

La note précise qu’à la fin d’octobre 2016, ces exportations de produits biologiques ont atteint plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques vers 27 pays. L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, de l’Espagne et des USA.

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Il y a à peine deux semaines, l’infatigable roi du Maroc, Mohammed VI, était au Soudan du Sud puis au Gabon, pour sceller des partenariats. Il revient ce jeudi 16 février en Afrique subsaharienne, pour un long périple qui le mènera au Ghana, en Zambie, au Kenya, au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Pour le moment on ne connait pas l’ordre exact des déplacements, mais ce dont on est sûr c’est que le souverain marocain sera, comme d’habitude, très bien reçu et qu’il rentrera, là aussi comme de coutume, avec plein de contrats dans ses valises…
C’est la première fois que Mohammed VI met les pieds au Ghana, et pour cause ce pays ne cache pas son soutien au Polisario, ennemi juré du royaume. Mais comme le Ghana vient d’amorcer une transition politique avec le fraichement élu Nana Akufo-Addo, on peut s’attendre à un nouveau départ entre les deux nations.
Au Ghana il sera surtout question des liens commerciaux. En 2015, les exportations du Maroc vers le Ghana étaient infimes, à peine 64.806.000 dollars, soit 0,29 % du volume global des exportations. C’est encore pire dans l’autre sens : 3.624.000 dollars vers le Maroc, soit 1 % de la totalité des exportations ghanéennes. Le potentiel entre ces deux poids lourds du continent africain est donc énorme….

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L’invasion d’une chenille légionnaire vorace venue d’Amérique fait l’objet d’une réunion d’urgence sous l’égide de l’ONU mardi à Harare, afin de discuter de mesures contre cette larve qui a endommagé les cultures céréalières de plusieurs pays africains et fait craindre des pénuries alimentaires.

Selon l’AFP, des experts représentant 13 pays seront réunis pendant trois jours dans la capitale zimbabwéenne, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La « chenille légionnaire d’automne », originaire des Amériques et récemment introduite en Afrique, a déjà fait des ravages dans les champs de céréales en Zambie, au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Ghana. Le Malawi, le Mozambique et la Namibie seraient également affectés.

C’est la première fois que cette espèce cause de telles destructions de champs en Afrique. Ces chenilles dévorent le maïs, le blé, le millet et le riz, des aliments de base en Afrique australe, une région déjà frappée par l’une des pires sécheresses de ces dernières années , a précisé l’AFP.

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Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a déclaré ce lundi 6 février 2017 sur la chaîne Nessma tv que la Tunisie est classée première en Afrique au niveau de la formation professionnelle.

Et d’ajouter que son département œuvre davantage afin de développer le secteur en question, affirmant qu’une stratégie de communication et un programme de restructuration seront bientôt lancés.

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La Zone de libre-échange continental (ZLEC) est dans toutes les têtes, du moins dans celles des dirigeants africains. Ils ont mis le sujet sur la table lors du 28ème sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine, les 30 et 31 janvier 2017 à Addis-Abeba, en Ethiopie. Et c’est le président nigérien, Mahamadou Issoufou, qui a été choisi par ses pairs pour orchestrer l’entrée en vigueur de la ZLEC, qui devrait changer le visage de l’économie du continent à terme. Issoufou est, semble-t-il, la bonne personne à la bonne place puisqu’il s’active sur les dossiers de libre circulation des biens et des personnes en Afrique.

Sa mission sera couronnée par un rapport, qu’il présentera en juin 2017, lors du 29ème sommet des chefs d’Etat de l’UA.

A rappeler que la ZLEC est une initiative de l’Union africaine qui ambitionne de mettre en place un vaste marché commun pour les 54 pays du continent. Elle va à terme fusionner les espaces économiques communautaires existants, tels que la Cedeao, la Ceeac, la Sadc, la Cae et le Comesa. Ce méga projet a germé en janvier 2012 et sa concrétisation est prévue pour 2017…

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Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

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HP renforce sa lutte contre les contrefaçons en Afrique avec le programme anti-fraude pour la protection des partenaires de distribution et des clients et met à leur disposition gratuitement l’application HP Surreply pour vérifier et signaler toute contrefaçon de ses produits.

HP propose même des inspections chez le client pour vérifier les livraisons de cartouches d’impression.

Les cartouches d’impression et les produits informatiques contrefaits représentent une sérieuse menace pour l’entreprise. Ces contrefaçons sont en général de mauvaise qualité, et livrées dans des emballages récupérés ou des faux imitant les produits HP pour tromper les clients.

Elles peuvent causer de sérieux dommages tels que les impressions de mauvaise qualité, l’indisponibilité des imprimantes suite au dysfonctionnement des cartouches, l’annulation de la garantie  et les coûts de réparation des appareils endommagés.

Ces contrefaçons peuvent se présenter comme des produits venant réellement de HP et c’est pour cette raison que HP met à la disposition de ses clients et  partenaires l’application HP Surreply (disponible sur le site www.hp.com, sur App store et sur Google Play).

HP a également retravaillé les étiquettes de ses produits en y incluant de nouveaux éléments de sécurité : hologramme et QR code.

Une excellente façon de vérifier l’origine des fournitures d’impression consiste donc à examiner avec soin l’étiquette de sécurité HP.

Reseaux Sociaux

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