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Le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a exprimé son inquiétude quant à «la dégradation de la situation des éleveurs suite

Le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a demandé, mercredi, l’annulation des dettes des agriculteurs dans le projet de la loi de Finances 2017, qui sont estimées à 500 millions de dinars ( fin 2015) et de ne pas se contenter des dettes de moins de 5000 dinars.
Le SYNAGRI a appelé à excepter seulement les agriculteurs qui ont utilisé leurs crédits à d’autres fins.
Intervenant à une séance d’audition de la Commission des Finances, à l’ARP, le président du syndicat Laith Ben Bichr, a souligné l’absence d’une nouvelle stratégie pour l’agriculture dans ce projet de loi, mettant l’accent sur la dégradation de la situation des agriculteurs et mentionnant l’importance de l’annulation sur des étapes de la dette.
De son coté, le député Mohamed Ben Salem, a estimé que l’annulation totale de la dette est difficile, inconstitutionnelle et injuste, dans la mesure où elle permettra l’annulation des dettes contractées par certains agriculteurs pour l’achat d’équipements, au moment où plusieurs autres n’ont pas pu mobiliser les garanties nécessaires pour l’obtention de crédits. Il a par ailleurs, insisté sur la nécessité de trouver des solutions efficaces pour développer le secteur.
Répondant à cette intervention, ben Bichr a argué que l’annulation des dettes a déja concerné d’autres secteurs.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a plaidé, mercredi, pour l’annulation des dettes des agriculteurs et pêcheurs dont le principal de la dette dépasse 5000 dinars.
Les représentants de l’UTAP, qui s’exprimaient lors d’une séance d’audition tenue par la commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ont fait savoir que le volume global des engagements bancaires du secteur a atteint 2445 millions de dinars, à fin août 2016, et que les crédits arrivés à échéance sont de l’ordre de 1084 MD.
Les responsables ont aussi souligné que la proposition de l’UTAP vise à soutenir le secteur et à permettre aux agriculteurs et aux pêcheurs l’accès au financement bancaire, d’autant plus que le nombre des agriculteurs dont la dette est supérieure à 5 mille dinars, dépasse 25 mille.
Ils ont proposé la facilitation des conditions d’octroi des crédits saisonniers et l’augmentation de leur valeur à 220 MD, pour couvrir le secteur de l’arboriculture et celui des cultures maraîchères, sachant que seuls 1,2% du nombre total des agriculteurs (250 mille agriculteurs), bénéficient de crédits saisonniers (d’une moyenne de 50 MD), ce qui permet l’exploitation de 100 mille hectares, sur une superficie totale d’1 million 500 mille hectares.
L’augmentation de la subvention directe des produits agricoles exportés, dont la moyenne annuelle ne dépasse pas les 4 millions de dinars, l’exonération des entreprises totalement exportatrices du secteur de l’impôt sur les sociétés, et l’octroi de primes pour les activités d’emballage et du conditionnement visant à donner de la valeur ajoutée à ces produits, ont également été parmi les propositions de l’UTAP.
Sur un autre plan, les représentants de l’UTAP ont mis l’accent sur la nécessité d’étendre la mesure relative à la subvention des hydrocarbures (40% des prix des hydrocarbures) à l’ensemble des secteurs agricoles et d’ajuster la prime d’exploitation (72 millimes pour le gasoil, 30 millimes pour le pétrole lampant et 48 millimes pour le pétrole) et de l’orienter vers les personnes qui ont en besoin. Cette prime bénéficie aux agriculteurs disposant d’un tracteur et aux propriétaires de grandes superficies et non aux petits exploitants, dont les superficies exploitées sont inférieures à 10 ha (ces exploitations représentent 70% des terres agricoles du pays).
D’après les représentants de l’UTAP, ces primes n’ont pas été révisés depuis 1999, alors que le prix d’essence, le plus utilisé, a évolué de 395 millimes/l à 1250 millimes/l en 2015, enregistrant une hausse de 214%.
Le député Hédi Ben Brahem a fait remarquer que la promotion du secteur agricole ne nécessite pas uniquement l’annulation des dettes et l’augmentation des subventions, mais aussi la prise de décisions urgentes dans le domaine de la recherche scientifique, en particulier, dans la filière des céréales, à laquelle l’Etat consacre chaque année un budget de 200 millions de dinars (MD).

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Plusieurs agriculteurs à Siliana ont observé, jeudi, un sit-in devant le siège du gouvernorat pour déplorer les difficultés auxquelles ils font face ainsi que la régression de l’activité agricole dans la région.
Les protestataires regrettent la hausse des prix des équipements agricoles, des engrais et pesticides durant ces dernières années, qui, ont-ils dit au correspondant de la TAP, est à l’origine du non développement de l’agriculture, une activité déjà fragilisée par les conditions climatiques difficiles.
Ils revendiquent notamment l’augmentation de la prime des hydrocarbures pour les machines agricoles et le rééchelonnement des dettes, affirmant que ce sit-in, oragnisé à l’appel de l’URAP, a pour objectif d’alerter l’opinion publique sur la situation difficile que connait le secteur agricole en Tunisie, l’un des piliers de l’économie tunisienne.
Lors d’un entretien avec le gouverneur de Siliana, les membres de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP), ont appelé, en particulier, à l’augmentation du quota de la région en fourrage animal subventionné  » Sedari « , au contrôle des circuits de distribution de cette matière, le réaménagement des pistes agricoles, l’entretien des réseaux de distribution de l’eau d’irrigation et la lutte contre l’érosion.

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L’union régionale de l’agriculture et de la pêche de Siliana a décidé d’organiser un mouvement de protestation le jeudi 29 septembre 2016, indique un communiqué publié par l’UTAP.

D’après la même source, ce sit-in vient en signe de protestation contre la détérioration de la situation agricole et l’accumulation de plusieurs problèmes freinant les activités des agriculteurs dans la région de Siliana.

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L’endettement des agriculteurs, les coûts des filets anti-grêle, le manque d’eau d’irrigation et les problèmes de stockage, de commercialisation et de vulgarisation, ont été les principales problématiques exposées au ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, par les agriculteurs de Sbiba (Kasserine).
Donnant le coup d’envoi à la campagne de cueillette des pommes de Sbiba, Taieb a déclaré que les priorités de l’agriculture à Kasserine doivent être déterminées par les agriculteurs eux-mêmes. Il a, également, assuré que son département œuvre à solutionner les problèmes qui entravent l’activité de ces agriculteurs.
Les agriculteurs ont demandé, à cette occasion, une augmentation de la prime des filets anti-grêle, la création d’un centre de recherche scientifique dans la région et d’un centre de collecte du lait à Sbiba, outre la mise en place d’un système d’irrigation « goutte à goutte », l’aménagement des routes et des sentiers agricoles et la maintenance et le renouvellement des périmètres irrigués qui se sont dégradés.
Le ministre a, également, assisté à la clôture de la 37ème édition du Festival des pommes de Sbiba, dont la production est estimée à 60 mille tonnes.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a présenté, ce jeudi 1er septembre, lors d’une conférence de presse,  un rapport détaillant tous les difficultés enregistrées dans le  secteur agricole 2015/2016, notamment les dettes des agriculteurs et l’importance d’une intervention rapide de la part du gouvernement.

Intervenant au cours de ce point de presse, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a affirmé que les agriculteurs  souffrent de nombreux problèmes dont notamment l’augmentation de leurs dettes, de  dégâts subis par les changements climatiques, les pertes du secteur agricole…

Il a, dans ce contexte,  appelé les différentes parties concernées et le gouvernement à mettre en place une série de mesures urgentes dont notamment le règlement des dettes des agriculteurs qui dépassent les 5 mille dinars et l’annulation des intérêts bancaires…

Sur un autre volet, il a ajouté que les pertes globales du secteur agricole sont de l’ordre de 1994MD  et ce,  durant la saison 2015-2016. Et d’affirmer que la sécheresse a également causé une perte de 793 MD. Pour la production animale, ces pertes s’élèvent à 260MD, et pour le secteur des oliviers, elles ont atteint 760 MD.

Les moutons sont sains et disponibles en grande quantité

Il a, d’autre part, assuré  que 1 million 133 mille moutons sont disponibles pour l’approvisionnement des marchés, à l’occasion d’Aïd Al Idha, faisant état dans le même contexte de certaines craintes concernant la persistance de la hausse des prix des ovins. Il a catégoriquement nié l’existence d’une quelconque maladie chez les moutons dans tous les gouvernorats du pays.

On rappelle que le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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Les faibles précipitations enregistrées, en 2016, à Nabeul (225 mm) et la baisse du niveau d’eau dans les barrages inquiètent les agriculteurs du Cap Bon qui réclament une répartition équitable de l’eau disponible évaluée à 25 mille m3 par jour (chiffres du CRDA).
Dans des témoignages accordés à l’agence TAP, plusieurs exploitants demandent de garantir un approvisionnement régulier de l’eau et d’éviter les coupures d’eau qui auraient, disent-ils, un impact négatif sur la qualité des cultures.
Malgré le manque d’eau dans les barrages, les grands périmètres irrigués dans le gouvernorat de Nabeul ne connaissent pas d’importantes pénuries d’eau, assure, pour sa part, le commissaire régional au développement agricole, Moncef Ettayeb, signalant, toutefois, que les agriculteurs ont accumulé des dettes relatives à la facture de consommation d’eau d’irrigation atteignant 11 millions de dinars et plusieurs groupements d’intérêt collectif rechignent, encore, à s’acquitter de leur dû.

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La commission régionale des dommages engendrés par la tempête qui a frappé, le 11 mai dernier, la ville de Sidi Bouzid  a arrêté une liste finale de 983 agriculteurs qui devront être indemnisés.
La valeur totale qui devrait être reçue par l’ensemble des agriculteurs est estimée à 5,2 millions de dinars alors que la valeur des dommages s’élève à 10,985 MDT.

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Le président de l’union régionale des Agriculteurs à Beni Khalled, Bechir Ounallah,a affirmé à Jawhara fm,  jeudi 11 août 2016, que plus de 50 moutons ont péri à Om Hachem, relevant de la délégation de Beni Khalled, dans le gouvernorat de Nabeul.

Selon ses dires, la situation est très grave. Les agriculteurs ont eu peur que ces moutons soient atteints de la « peste des petits ruminants.
Par ailleurs, les premiers éléments ont révélé, selon Ounallah, que l’eau est contaminée, a ajouté la même source.

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«Les agriculteurs du gouvernorat de Jendouba qui ont été victimes des intempéries survenues les 21 et 22 mars dernier ne sont pas encore indemnisés par le ministère de l’Agriculture. Ces derniers ont subi d’énormes pertes financières et ne sont plus capables de payer leurs dettes. Cette région a été toujours marginalisée par l’Etat et souffre depuis des décennies du déficit de développent et de l’augmentation du taux de chômage », a déclaré Fayçal Tebini, député « des Voix des Agriculteurs »  à l’ARP, ce lundi 8 août 2016 à Africanmanager.

On rappelle que le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Saâd Seddik, avait annoncé le 29 juillet 2016 que près de 16,384 MD ont été consacrés à l’indemnisation des cultivateurs qui ont subi des dommages du fait des vents forts qui ont soufflé les mois de mars et mai 2016.

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Il est prévu que les indemnisations pour les agriculteurs victimes des intempéries survenues le 21 et 22 mars dernier, soient versées à partir de demain 3 août 2016.

Dans une déclaration accordée à l’agence TAP, le chef de division de la vulgarisation et de la promotion de la production agricole au commissariat régional au développement agricole de Monastir, Moncef Jemni a affirmé que 122 agriculteurs sont concernés par ces indemnisations, d’une valeur totale de 6 mille 405 dinars.

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Le ministère du Commerce et de l’Artisanat a annoncé que les produits

Le syndicat régional des agriculteurs de Sfax a lancé, mardi, un cri d’alarme aux autorités locales et de tutelle pour alerter sur la situation du secteur avicole.
Lors d’une conférence de presse, le président du syndicat Faouzi Zayati a affirmé que l’élevage des vollailles traverse une crise marquée par la hausse du cout de production, la régression des ventes et le déséquilibre entre l’offre et la demande.
Parmi les causes de la détérioration de cette activité, il a cité l’annulation du système des quotas, l’importation sous-évaluée et non-étudiée, l’augmentation des volaillers qui opèrent sans autorisation, la baisse des exportations vers le marché libyen et la crise du tourisme, gros consommateur des œufs et viandes blanches.
Des éleveurs ont appelé, à cette occasion, au retour du système des quotas, à la protection des petits agriculteurs contre la spéculation, à l’encouragement à investir dans les industries de la viande de volaille et à la création de nouveaux abattoirs pour lutter contre la méthode de la mue forcée.
L’aviculture est l’une des activités agricoles importantes à Sfax. La région contribue à hauteur de 55% de la production nationale des œufs et 25% de celle des viandes blanches.

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Le conseil national de l’union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a appelé dans la déclaration de clôture de sa 11ème réunion, tenue les 16 et 17 juillet 2016 à Hammamet, à accélérer l’octroi des certificats de catastrophes naturelles, réactiver le fonds des catastrophes naturelles et garantir les besoins de la prochaine saison en semences, fourrages et financements.
L’organisation agricole a recommandé d’appliquer les mesures annoncées au profit des secteurs avicole, des viandes rouges et du lait afin d’équilibrer les filières et préserver les droits des producteurs qui subissent des pertes importantes à cause de l’offre abondante, la baisse des prix, la hausse du coût, l’inefficience des mécanismes d’intervention et l’absence d’une subvention directe et des structures d’appui et d’encadrement.
Le conseil national de l’UTAP a requis, par ailleurs, l’accélération de l’activation de la décision relative à l’augmentation de la prime des carburants dans le secteur de la pêche.
Au sujet des craintes qui accompagnent le démarrage de la saison de collecte et de transformation des tomates de saison destinées à la transformation et les difficultés auxquelles font face les agriculteurs dans leurs relations avec les industriels, le conseil a appelé les structures concernées à œuvrer à la réussite de la saison, à respecter les engagements afin de garantir les droits des agriculteurs et à préserver les systèmes.
Les participants ont pointé du doigt plusieurs problèmes et dossiers concernant le manque enregistré au niveau de l’eau, les questions foncières et les terres domaniales agricoles, soulignant leur inquiétude face à la sécheresse et aux catastrophes naturelles qui ont causé des dégâts importants dans les secteurs des grandes cultures, des arbres fruitiers et de l’élevage.

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Le député de « Voix des Agriculteurs » à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Fayçal Tebni a déclaré, le lundi 13 juin 2016, à Africanmanager que « le gouvernement ne compte pas indemniser les agriculteurs tunisiens ayant subi des dégâts après les derniers vents forts enregistres dans plusieurs regions agricoles en Tunisie. Il a ajouté que les promesses du gouvernement et de différentes parties concernées ne seront pas tenues étant donné que la situation économique du pays est très fragile.

A rappeler que de nombreux agriculteurs avaient organisé, à maintes reprises, des mouvements de protestation pour réclamer l’intervention rapide du gouvernement auprès des établissements bancaires et des fournisseurs pour échelonner les dettes des agriculteurs ayant subi des pertes.

 

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Le député et président du parti « Voix des Agriculteurs », Fayçal Tebbini a appelé dans une déclaration ce lundi 16 mai 2016 à Africanmanager, le chef du gouvernement et le ministre de l’Agriculture à se déplacer dans les régions de l’intérieur qui sont frappées par la tempête de sable.

Tebbini a également appelé à indemniser les pertes et les dégâts des petits agriculteurs  et effacer  leurs dettes auprès des banques publiques et de la Steg.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a souligné la nécessité d’accélérer l’indemnisation des agriculteurs ayant subi des dégâts après les vents forts enregistrés dans plusieurs régions du pays.

L’UTAP a appelé dans un communiqué, publié vendredi, à évaluer l’ampleur des dégâts et pertes survenus, suite aux changements climatiques, dans le cadre des commissions chargées de cette tâche.

L’organisation agricole a recommandé d’accélérer la mise en œuvre du fonds des catastrophes naturelles, soulignant la nécessité de voir ce dernier intervenir dans toutes les régions et pour tous les secteurs et catastrophes, sachant que le fonds sera financé, selon le principe de la solidarité nationale.

L’UTAP a précisé que les vents forts enregistrés ont causé des dégâts de divers degrés, touchant d’importantes superficies de cultures et plantations agricoles dans les gouvernorats de Gafsa, Sidi Bouzid, Kasserine, Mahdia, Sfax et Kairouan, engendrant aux agriculteurs des pertes énormes.

L’organisation agricole demande, en outre, au gouvernement d’intervenir auprès des établissements bancaires et des fournisseurs pour échelonner les dettes des agriculteurs ayant subi des pertes.

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La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle va permettre aux victimes d'être indemnisées pour les dommages matériels dus aux catastrophes naturelles.

Un conseil ministériel restreint (CMR) tenu, lundi à la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement Habib Essid, a examiné la question de l’indemnisation des agriculteurs ayant subi des dégâts causés par les catastrophes naturelles.

 Le CMR a passé en revue les interventions conjoncturelles réalisées par le gouvernement afin d’aider les agriculteurs et les pêcheurs qui ont subi des dégâts causés par les catastrophes naturelles (sécheresse, inondations, vents, neige et tempêtes…).

Il s’agit en outre des interventions réalisées pour réparer les dégâts ayant touché l’infrastructure.

Au cours des cinq dernières années, les opérations d’indemnisation ont coûté environ 55 millions dinars.

 Le chef du gouvernement a appelé les ministères concernés à poursuivre l’appui aux agriculteurs et aux pêcheurs concernés jusqu’à l’achèvement de l’élaboration des études visant à mettre en place un mécanisme permanent de lutte contre les calamités naturelles

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 » Près de 200 mille litres de lait sont détruits chaque jour dans plusieurs régions agricoles en Tunisie », a déclaré Omar El Behi, vice-président de l’UTAP lors d’un point de presse qui se tient actuellement à Tunis.

« Il s’agit d’un chiffre très alarmant et d’une grosse perte non seulement pour les agriculteurs mais pour aussi pour le pays », a indiqué Omar El Behi avant d’appeler le gouvernement à intervenir d’urgence pour résoudre la crise et mettre en place un ensemble de mesures en faveur des agriculteurs et des producteurs de lait.

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Des centaines d’agriculteurs et de producteurs de lait dans la délégation de Fernana, ont bloqué mercredi matin, la route nationale RN17 reliant les villes de Jendouba et Fernana, au niveau de Oued Ghzala pour protester contre le refus de la centrale laitière installée dans la région, les quantités de lait produits en plus de la coupure de l’eau d’irrigation.
Un agriculteur de Fernana, parmi les protestataires, a indiqué que les producteurs de lait produisent d’importante quantité de lait mais la seule centrale laitière refuse de l’accepter. Cette décision de ne pas accepter le lait produit est « expliquée par le refus de la centrale laitière de Laino la réception de cette
quantité produite », a-t-il dit. Evoquant la coupure d’eau d’irrigation le commissariat a justifié cela par les opérations d’entretien du réseau.
Un agriculteur de la même zone a expliqué pour sa part que la coupure de l’eau d’irrigation menace l’avenir des centaines d’agriculteurs. Les protestataires ont appelé les autorités régionales à trouver une solution à ce problème.

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

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