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Ahmed Rahmouni

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Le PDG de la Pharmacie Centrale Lamine Moulehi a assuré  lors de son passage ce mardi 9 août 2016 sur Mosaïque Fm que la Pharmacie Centrale n’a pas vendu de médicaments périmés contrairement à ce qui se dit.

Il a par ailleurs assuré que la Pharmacie Centrale n’achète jamais de médicaments dont la période de validité est inférieure à trois années.

Lamine Moulehi a dans le même contexte déclaré qu’un laboratoire pharmaceutique international avait retiré un anesthésiant en 2014 avant d’effectuer de nouvelles analyses et de le remettre sur le marché. La Pharmacie Centrale avait alors détruit tout son stock de cet anesthésiant, a-t-il dit.

Ces propos viennent suite aux déclarations du président de l’observatoire pour l’indépendance de la magistrature, Ahmed Rahmouni, selon lesquelles des quantités d’anesthésiant périmé ont été achetées par certaines cliniques auprès de la Pharmacie Centrale.

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« Selon des sources très fiables, des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées  concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et des quantités d’anesthésiants ont été saisies. De même, des cas de décès ont été enregistrés », a écrit ce lundi 8 août 2016 sur sa page officielle Facebook le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ). Il a précisé que ces produits ont été achetés à la pharmacie centrale.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

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D’après le juge Ahmed Rahmouni

D’après le juge Ahmed Rahmouni, les verdicts rendus par le tribunal militaire dans l’affaire des martyrs et blessés de la révolution portent atteinte à la réputation de la magistrature.

Intervenant sur Jawhra, il a souligné que ce tribunal, sous l’égide du ministère de la Défense n’est pas compétent pour connaître des affaires de ce genre, étant donné que la cour d’appel est présidée par le ministre de la Défense et tous ses membres sont désignés. Pour Rahmouni, ce tribunal qui ne répond pas au critère de l’indépendance, n’a pas non plus compétence pour statuer sur les affaires en rapport avec l’atteinte aux droits de l’Homme.

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La résolution du conflit déclenché entre les magistrats et les avocats ne peut se faire qu’à travers l’engagement d’un dialogue ouvert. C’est ce que nous a affirmé le président de l'Observatoire tunisien de l'indépendance de la magistrature

La résolution du conflit déclenché entre les magistrats et les avocats ne peut se faire qu’à travers l’engagement d’un dialogue ouvert. C’est ce que nous a affirmé le président de l’Observatoire tunisien de l’indépendance de la magistrature, Ahmed Rahmouni , qui a indiqué que ce conflit ne date pas d’aujourd’hui. « Ces tensions ont prouvé l’existence d’un conflit entre les deux corps de la justice, mais ce n’est que ces derniers temps que ce conflit est apparu au grand jour dans les médias» a dit Rahmouni avant de préciser que le citoyen paye , actuellement , la facture notamment avec le retard affiché au niveau des services des tribunaux , et que les médias sont tenus à mettre en lumière, devant l’opinion publique , les différents aspects de ce conflit .

Ahmed Rahmouni a jugé nécessaire de trouver un cadre adéquat qui réunira magistrats et avocats pour examiner et identifier la nature de ce conflit et trouver les solutions s’y rapportant. « L’important aujourd’hui est de rechercher les raisons de ce conflit qui sont d’ordre structurel et même parfois personnel faute d’une culture commune et en l’absence de mécanismes appropriés communs pour la gestion de ce genre de crises » a estimé Rahmouni, soulignant qu’une réunion des structures représentatives et des cadres de la justice permettrait de trouver un compromis.

L’Observatoire tunisien de l’indépendance de la magistrature, poursuit ses efforts pour que la crise soit prenne fin . D’ailleurs, une conférence de presse aura lieu jeudi 27 février courant pour proposer des solutions à ce problème. « L’essentiel est de ne pas amplifier ce conflit pour que les répercussions ne soient pas négatifs sur le système judiciaire ».

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Présent dimanche sur les plateaux d’Attounssiya

Présent dimanche sur les plateaux d’Attounssiya, Ahmed Rahmouni, juge et président de l’Observatoire tunisien de l’indépendance et de la magistrature (Otim) a reconnu que le ministère de l’Intérieur a commis trois erreurs lors de l’opération de Raoued qui a fait un bilan de sept terroristes tués.

La première erreur est relative au non -respect des tués malgré la présence de deux juges d’instructions et le procureur de la République.

La deuxième erreur concerne le non- respect la présomption d’innocence alors que la troisième concerne le secret de l’enquête .

Ahmed Rahmouni a souligné, cependant, qu’il ne doute pas du travail des polices mais plutôt celui des politiciens.

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Le président de l'Observatoire de l'indépendance de la justice

Le président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice, Ahmed Rahmouni, a estimé dans un entretien téléphonique à Africanmanager que la nouvelle constitution adoptée hier, constitue une assise fondamentale pour l’indépendance du pouvoir judiciaire. « Cette constitution a répondu dans plusieurs de ses dispositions aux normes internationales » a-t-il dit , signalant que les nouveaux principes adoptés ont rompu avec le régime déchu.

Il a par ailleurs, affirmé que la question de l’indépendance de la justice n’est pas liée aux principes adoptés mais aux pratiques vécues.

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Le recrutement de 533 magistrats du deuxième et troisième grade

Le recrutement de 533 magistrats du deuxième et troisième grade, parmi les avocats et universitaires confirmés pour l’année judiciaire 2014-2015 continue à susciter la polémique dans les milieux judiciaires.

Réagissant à cette nouvelle orientation du ministère de la justice, Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice, a jugé qu’il s’agit d’une tentative du dumping par excellence.

Dans une déclaration à Africanmanager, il n’a pas manqué de pointer du doigt les répercussions de cette décision qui n’est pas fondée sur une étude précise de manière à déterminer les objectifs ainsi que le besoin réel du système judiciaire en matière du recrutement. « Je pense que le gouvernement par le biais du ministère de la justice tend à attaquer l’un des secteurs les plus stratégiques pour qu’il soit un secteur d’appartenance puisque le choix des candidats serait proposé par le pouvoir exécutif » a martelé le président signalant que le ministère de la justice s’est appuyé sur le statut de la magistrature, la loi 67 en particulier, loi délaissée depuis plusieurs années.

D’après Rahmouni, le ministre de la Justice et le gouvernement ne pourront jamais nommer des magistrats sans recourir à l’instance provisoire de l’ordre judiciaire, chargée de cette mission.

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