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Al Irada

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Hypothétique destin que celui de ces élections municipales dont tout le monde parle, chacun à son gré, mais tel un serpent de mer, on ignore quand elles vont finalement avoir lieu et comment. Pourtant, leur urgence est dans toutes les bouches et l’instance qui est chargée de les organiser et veiller à leur régularité n’a de cesse de s’égosiller à sommer les uns et les autres à trancher le nœud gordien. Des injonctions qui laissent de marbre la classe politique toujours et indûment occupée à traîner les pieds et à laisser pourrir encore plus la situation malgré ses effets dévastateurs sur la commodité des citoyens autant que sur l’ordonnance générale de la vie dans la cité confiée à cette monstruosité que sont les délégations spéciales.

Il n’y a qu’à voir cette insalubrité ambiante, et pas que cela, pour s’en offusquer davantage. Un attelage commis d’autorité par le pouvoir central, et qui, gangrené par l’incurie autant que par une évidente incapacité à gérer la chose publique et territoriale, a transformé les communes en un véritable margouillis d’autant plus exécrable que chacun y met du sien, et d’abord le citoyen, stricto sensu l’habitant de la cité, qui, la Révolution aidant, s’investit du pire qu’il peut dans la déprédation du bien public s’il lui arrive de ne pas s’en emparer, ne paie pas ses impôts, et fulmine contre les misères qui sont faites à son environnement et bien plus contre le laisser-aller des autorités municipales associées à un Etat qui ne fait rien non plus.

Un état des lieux qui ne semble interpeller personne, surtout pas les partis politiques, maîtres dans l’art du moratoire, et qui rechignent à voir le scrutin municipal se tenir dans les délais proposés par l’ISIE qui pense pouvoir l’organiser le 26 novembre 2017, au pire au cours de la première quinzaine de décembre de la même année. Pourtant, le calendrier suggéré par l’Instance, de par la cohérence de son articulation et de l’opportunité de sa mise en œuvre, n’a pas de quoi pécher par des inconvénients insurmontables. Ainsi, aux termes de cet échéancier, les opérations d’inscription sur le registre électoral démarreront le 12 juin prochain, les candidatures aux conseils municipaux (365 sièges) seront ouvertes le 30 août et la campagne électorale sera lancée le 4 novembre. Et pour ce qui est du vote des sécuritaires et des militaires, il se déroulera en une seule journée entre le 19 et le 23 novembre.

Manœuvre dilatoire !

Si, cependant et a priori, Nidaa Tounès, Ennahdha, Afek Tounes et Al-Irada n’objectent pas que le scrutin ait lieu en décembre 2017, les autres partis, nommément le Courant populaire, Al-Jomhouri, l’Union patriotique libre, Ettakatol, le Courant Al-Mahaba, le Parti des travailleurs et Machrou Tounès, penchent, et avec insistance, pour mars 2018. Une proposition qui prendrait racine dans le degré d’impréparation de ces formations politiques, manifestement soucieuses de mettre à profit ce moratoire pout tenter, comme ce fut le cas pour les législatives, de s’organiser et de convenir de listes communes que, entretemps, elles n’arriveront sans doute pas à mettre en place de sitôt, ni réussiront à aplanir les sérieuses divergences qui les opposent, selon maints observateurs.

A cet atermoiement à se jeter dans la bataille électorale municipale, on pourrait aisément trouver une explication qui colle mieux à la réalité politique de ces partis. Elle tient à un déficit d’assise populaire qui pèsera de tout son poids sur les prochaines échéances électorales de 2019. Si bien que le scrutin municipal a valeur d’un test décisif donnant la mesure de leurs chances dans les législatives et les présidentielles. C’est là que réside tout l’enjeu de ces Municipales, et il requiert que les candidats en sortent avec un minium de crédit qui les fondent à embrayer pour les compétitions suivantes. Or, ce ne semble â être le cas, les choses étant actuellement ce qu’elles sont avec un poids politique et électoral de si peu d’importance rapporté à celui d’Ennahdha et de Nidaâ Tounès. Un camouflet pulvériserait toutes leurs chances de pouvoir défendre leurs couleurs dans une consultation électorale regardée comme essentielle et cruciale pour leur survie.

On comprendrait dès lors l’ardeur que ces partis sont en train de mettre pour renvoyer à une date qui leur serait « idoine » ces Municipales, le temps de mettre en place des coalitions et des stratégies à la faveur desquelles ils s’arrogeraient des bastions qui leur procureraient un poids d’autant plus précieux qu’il leur permettraient, pensent-ils, de tenir la dragée haute aux partis prépondérants, et d’affirmer une présence sur un échiquier politique âprement disputé et dans une configuration électorale qui ne le sera pas moins.

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D'après nos sources à l'ANC

L’instance politique du parti CPR a annoncé dans un communiqué rendu public, lundi 20 juin 2016, que la cour d’appel a refusé définitivement le recours déposé par l’ancien secrétaire général du parti.

Ainsi, la cour d’appel a décidé l’arrêt de l’exécution de la décision de dissolution et du parti et de sa fusion avec Al Irada de Moncef Marzouki.

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Le Congrès pour la République(CPR) a rendu public un communiqué

Le conseil national extraordinaire du Congrès pour la République (CpR) réuni samedi à Tunis a décidé de fusionner avec Harak Tounes Al Irada (Mouvance Tunisie volonté), une fois ce dernier obtient l’autorisation légale.

Le président du conseil national du CpR Zouheir Ismail et son secrétaire général Imed Daimi ont été chargés de finaliser le processus de fusion et le transfert des biens du parti à la nouvelle formation politique Harak Tounes Al Irada.

Le conseil national extraordinaire annonce également la création d’une commission chargée de la préservation des publications et documents du CpR qui « mettent en valeur l’histoire du parti et son expérience avant-gardiste dans l’action révolutionnaire », souligne la déclaration issue des travaux du conseil dont copie est parvenue à l’agence TAP.

La déclaration appelle les membres du CpR à adhérer à la Mouvance Al Irada et à contribuer à sa réussite.

Le fondateur du CpR et son président d’honneur, Moncef Marzouki a pris part à la réunion du conseil national, apprend-on de même source.

Dimanche 20 décembre 2015, l’ancien président de la République provisoire Moncef Marzouki a annoncé la naissance d’un nouveau parti baptisé « Al Irada », en remplacement de son parti (Mouvance du peuple des citoyens) dont il avait annoncé la création après la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle de 2014.

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Le porte-parole officiel de la présidence de la République

Dans une déclaration, ce mercredi 13 janvier 2016, à Africanmanager, le secrétaire général du mouvement « Al Irada », Adnène Mansar a déclaré  que le parti de Nidaa Tounes ne présente aucun projet politique et qu’il est composé d’un groupe lobbies et de personnes qui ont des intérêts communs.
Il a, dans le même contexte, indique que le peuple tunisien s’est trouvé face à une escroquerie politique de la part de ce parti. « Les querelles incessantes entre les différents dirigeants de Nidaa a créé une grande crise de confiance chez les Tunisiens. Notre mouvement va éviter ce genre de crise éthique et nous allons travailler seulement pour l’intérêt du  pays et du citoyen », a-t-il dit.

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