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Mabrouk Korchid, secrétaire d’État aux Domaines de l’État et des Affaires foncières a déclaré, lors de son intervention, ce mercredi, 7 décembre 2016, sur Shems Fm, que depuis la mise en place d’un numéro vert, le département reçoit quotidiennement 70 alertes sur des atteintes aux biens publics.

Il a par ailleurs indiqué que chaque cas est traité soit par le ministère des Domaines de l’Etat ou renvoyé au service correspondant.

Et Korchid de rajouter qu’il existe une volonté politique, même de la part des gouverneurs, pour la bonne gestion des biens de l’Etat, faisant remarquer, à ce propos que les gouverneurs de Siliana et El Kef viennent de récupérer prés de 2000 hectares, en trois jours.

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Dans son interview accordée à Africanmanger, l’expert économique et ancien ministre des Finances Houcine Dimassi a lancé un avis de tempête sur la situation économique du pays, affirmant que le contexte actuel est plus que catastrophique. Les chiffres officiels indiquent un taux de croissance du PIB durant le premier semestre de 2016 de l’ordre de 1%. Certes, c’ est mieux que rien, mais il demeure très faible. En plus, le taux de croissance des activités productives-inductrices, réellement créatrices de richesses, à savoir l’agriculture, les industries, le bâtiment et le tourisme, se situe à un niveau carrément négatif (-0.2%). Le plus beau dans cette histoire c’est qu’on produit moins et on espère consommer plus. Il en va ainsi avec des partis démagogues et des syndicats populistes anarchistes, dit Dimassi.

La stagnation, voire la régression, de la production tunisienne résulte de facteurs exogènes tels la crise économique en Europe, les turbulences multidimensionnelles en Libye et l’épuisement de certaines ressources naturelles, surtout celles de l’énergie. Mais elle résulte aussi de plusieurs facteurs endogènes : grèves anarchiques, sit-in fréquents, absentéisme sans raison, rendements dérisoires, terrorisme et désordre… Les trois cas typiques résumant ces fléaux sont les phosphates et dérivés, le tourisme et les énergies.

Un déficit étouffant et une spéculation impunie

Dimassi a dans le même contexte indiqué que le fléchissement de la production détraque tout le reste de l’économie. « Depuis 2012, on enregistre un déficit de notre balance commerciale variant entre 11 et 13 milliards de dinars, découlant en partie d’un effondrement de nos exportations. Ajouté au tarissement manifeste des recettes du tourisme et des transferts des émigrés, cet énorme déficit commercial a beaucoup contribué à la détérioration de nos réserves en devises. Sur ce plan, l’on semble tenir le coup que grâce aux emprunts extérieurs ! De même, depuis 2011, année mémorable de la révolte, les finances publiques n’ont pu se débarrasser de leur gangrène : un déficit étouffant variant selon les années entre 3 et 7% ». Selon lui, le budget de 2016 prévoit 3.9% actualisé 6.1%. Selon le projet de budget de 2017, ce déficit atteindra un niveau ingérable de 8.9%. De son coté, l’inflation continue de ronger tous les équilibres macro-économiques, puisque, elle aussi,  n’a cessé d’osciller entre 3 et 6%. L’injection de l’argent dans une économie mourante, sous forme de salaires et de crédits, aggravée par la spéculation impunie, explique la persistance de cette anomalie. « Le bouquet de tout ça est évidement l’effondrement sans précédent du dinar. Surtout lorsque la Banque Centrale joue le rôle passif d’un spectateur », a-t-il précisé.

Interrogé sur le sort du nouveau gouvernement qui devrait être mis en place dans les prochains jours, l’ancien ministre des Finances a fait remarquer qu’un gouvernement d’unité nationale tel que proposé par le président de la République serait encore pire que celui d’Essid. Selon lui, le gouvernement actuel a échoué pour plusieurs raisons, dont notamment l’absence de programme, l’incohérence des pseudo-actions, et surtout la flagrante soumission aux désirs démagogiques des partis et syndicats ouvriers. La mosaïque d’un gouvernement d’unité nationale ne pourrait que rendre encore plus ravageurs ces abcès.

Un gouvernement de sauvetage….

Il a toutefois estimé que l’unique salut pour notre pays, pouvant l’aider un tant soit peu à se dégager de cet engrenage, réside dans un gouvernement de sauvetage totalement autonome par rapport aux partis et syndicats. Et d’expliquer à ce propos que ce gouvernement devrait être doté d’un programme de réformes précis et circonscrit, réformes parfois douloureuses mais absolument nécessaires. « Unique, ce choix est pourtant quasi impossible à concrétiser. Le régime politique parlementaire, actuellement en vigueur dans notre pays, ne favorise que les gouvernements fragmentés, stériles et impuissants, qui aggravent les problèmes au lieu de les résoudre. Ainsi semble être la désolante destinée de notre pays : sautiller sur le sable mouvant qui finira un de ces jours par nous engloutir tous », a-t-il dit.

Le drame….

Évoquant l’endettement, Houcine Dimassi a tenu à préciser que durant la période post-révolte; 2011-2016, l’encours de la dette publique s’est gonflé d’environ 25 milliards de dinars. Ainsi en 6 ans il a carrément doublé, phénomène jamais observé auparavent. Le drame c’est que cette dette additionnelle a servi non à renforcer le budget d’équipement mais à soutenir la consommation (salaires et compensation) ou à rembourser les dettes antérieures. Le drame au carré c’est que les sources en devises servant à rembourser la dette extérieure se tarissent à vue d’œil. Le drame au cube c’est que nos banques rentières vivotent non par les intérêts sur les crédits à l’investissement mais plutôt par les intérêts sur les bons de trésor émis par l’État. Donc pour les aider à spéculer, La Banque Centrale alimente les banques d’affaires à coups de milliards de dinars. Dans ce « stambali », certains politiciens et syndicalistes de trois sous osent encore dire que tout va bien, ou presque.

Il a sous un autre angle indiqué que la Tunisie risque de ne pas rembourser ses dettes auprès de l’extérieur. En effet, en s’enfonçant de plus en plus dans l’endettement pour consommer, rembourser la dette antérieure ou s’armer, le pays est progressivement dans l’incapacité d’honorer ses engagements extérieurs par ses propres moyens. En l’absence d’une amélioration de la production et des exportations, il n’est guère possible d’être fiable en matière d’endettement. Sauf bien sûr un miracle espéré par un bon nombre de Tunisiens.

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Jeudi 14 juillet au soir, l’application mise à disposition par le ministère français de l’Intérieur, nommée SAIP (Système d’Alerte et d’Information des Populations), laquelle devait en principe informer la population en cas d’attentat n’a pas marché lors de l’attaque de Nice.

SAIP est un système d’alerte que les autorités avaient lancé avant l’Euro 2016, le 8 juin dernier. Cette application permet de prévenir les usagers lorsqu’un danger tel qu’une attaque terroriste est identifié dans les environs. Normalement les Niçois devaient alertés jeudi soir quand le camion a foncé sur la foule à l’avenue « La Promenade des Anglais » aux alentours de 22h30, mais elle n’a fonctionné que plusieurs heures après le carnage.

Autopsie d’un raté monumental

Pourtant le ministère de l’Intérieur y était allé gaiement à grand renfort de com en déclarant qu’il disposait d’une appli permettant aux citoyens de recevoir un message sur leur smartphone lors «d’une alerte en cours suite à une suspicion d’attentat ou d’événements exceptionnels de sécurité civile (alerte nucléaire, produits dangereux, rupture d’ouvrage hydraulique) susceptibles de résulter d’un attentat ». Lors de la tragédie de Nice, l’alerte n’a été émise qu’entre 00h30 et 1h30 dans la nuit de jeudi à vendredi, soit entre 2 et 3 heures après l’événement sanglant. Beaucoup trop tard pour permettre à la population de se mettre à l’abri.

En principe c’est le préfet qui a le pouvoir de lancer l’alerte SAIP. Les questions fusent : Pourquoi la préfecture des Alpes-Maritimes n’a pas réagi à temps, alors que dès 23h elle avait publié un message d’alerte sur son compte Twitter ?

Le concepteur de l’appli pointé du doigt

Le système d’alerte était censé balancer un message dans le quart d’heure qui suit le début de l’attaque. Après vérification, le message a bien été envoyé par le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (Cogic) mais le serveur a mis trop de temps pour se mettre en branle, plombé par une « faille technique », a-t-on appris.

Les gérants de la société Deveryware, qui a conçu l’application, ont été convoqués par le ministère de l’Intérieur hier après-midi pour faire la lumière sur cette défaillance aux conséquences lourdes.

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Chédly Ayari n’est pas candidat à la présidence du gouvernement

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il avait alerté le gouvernement sur les dérives de l’économie nationale, et particulièrement la balance commerciale qui ne cesse de se détériorer pour atteindre un niveau alarmant, selon ses dires.

Lors de cette rencontre qui se tient sous le thème « Quel nouveau sequencing dans l’assouplissement de la réglementation des changes en Tunisie », Chedly Ayari a dit : « J’ai alerté le gouvernement des dérives de la balance commerciale. Je lui ai dit qu’on ne peut pas continuer avec ce déficit là », avant d’appeler le gouvernement à agir. « C’est le rôle du gouvernement. Moi je peux rien faire », a-t-il dit.

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La Tunisie a exhorté le gouvernement britannique à  assouplir son alerte voyage déconseillant à ses ressortissant de se rendre dans le pays, entraînant une chute de 90% des flux touristiques britanniques vers la Tunisie au cours des 4 premiers mois de 2016.

L’ambassadeur de Tunisie au Royaume-Uni, Nabil Ammar,  a déclaré que le gouvernement de Londres devrait prendre en compte les améliorations enregistrées en matière de sécurité depuis l’année dernière.

Les voyagistes britanniques ont suspendu tous les voyages à forfait vers la Tunisie dès juillet 2015 suite à un changement des conseils de Voyage du Foreign Office , qui soutient  encore que d’ autres attaques terroristes sont «hautement probables».

Cependant, le diplomate tunisien, lui-même originaire de Sousse où avait eu lieu l’attentat de l’Imperial Palace, a déclaré à la BBC qu’il  y a maintenant un écart entre la «perception du niveau de sécurité, et l’état réel de la sécurité sur le terrain ».

 » Chaque semaine, des  cellules terroristes sont démantelées. Les terroristes sont arrêtés ou neutralisés. Cela devrait donner une image positive, et point négative. « Si vous prenez les statistiques, vous avez beaucoup moins de chance de mourir en Tunisie ou de subir un préjudice que dans bien des pays voisins. »

L’ambassadeur tunisien a déclaré qu’il respectait le Foreign Office du Royaume-Uni, mais que ce dernier  ne devrait pas donner « l’impression que ce n’est pas un pays sûr, et doit prendre en compte tous les progrès accomplis » en matière de sécurité », affirmant au demeurant qu’il n’avait jamais vu les plages de Tunisie autant désertées par les touristes.

« Une partie de la solution contre la violence et le terrorisme est d’avoir une bonne économie », a-t-il dit, ajoutant qu’il voulait que la tragédie vécue tant par le Royaume-Uni que  la Tunisie à la suite des attentats terroristes   » fasse  de nous deux peuples plus proches l’un de l’autre et guère séparés « .

Les chiffres de l’Office national du tourisme tunisien font état d’une chute de plus de 90% des touristes britanniques au cours des  quatre premiers mois de cette année par rapport à la même période il y a un an.

Entre janvier et avril 2015, il y avait 84,225 visiteurs britanniques en Tunisie, mais seulement 5980 durant les quatre premiers mois 2016.

D’après les mêmes chiffres de l’ONTT,  le nombre des séjours effectués en Tunisie par les Britanniques est passé de 360.000 en 2011 à 440.000 en 2014. Ce chiffre est tombé à 275.000 visites en 2015, soit une baisse de 165.000 ou 38% par rapport à l’année précédente.

La Tunisie est un pays sûr

Alors que l’avertissement du Foreign Office est toujours en vigueur, la plupart des polices d’assurance Voyage n’ont pas cours pour ceux qui envisagent de se rendre dans le pays. Un porte-parole de l’Association des assureurs britanniques a déclaré que les vacanciers britanniques devraient toujours suivre les conseils du gouvernement.

« Si vous décidez d’aller en Tunisie contre l’avis du gouvernement, alors vous ne pouvez pas attendre de  votre assureur Voyage qu’il couvre votre déplacement « , a-t-il dit.

Raouf Jaiem, qui dirige l’entreprise tunisienne « Eden Tours », a déclaré à la BBC que les conseils de Voyage ont eu un « impact énorme » sur l’économie du pays.

« De nombreux hôtels travaillaient principalement avec le marché britannique. Cela signifie que depuis l’été dernier, ils ont perdu 70% de leur clientèle sur toute l’année et cela a un impact énorme sur tous ces hôtels, » a-t-il souligné.

Peter Kirk, qui dirige l’entreprise « Tunisia First » (La Tunisie d’abord), a déclaré à la BBC que ses activités ont chuté de 50%, ajoutant cependant que ses clients réguliers, qui étaient au courant des conseils de Voyage, réservent encore des voyages sur la Tunisie. «Ils ne sont nullement  inquiets, affirme-t-il. « Ils connaissent le peuple tunisien, ils aiment le pays, ils se sentent tout à fait en sécurité dans les stations touristiques où ils vont. »

Une journaliste de BBC News, Emily Unia, dans un reportage à  Sousse, a déclaré: « Me trouvant ici, je me suis sentie en sécurité ; il y a une présence policière assez visible à Sousse, les gens disent que la sécurité s’est beaucoup améliorée ».

« La plupart des grands édifices tels que les hôtels et les magasins sont maintenant dotés de points de  contrôle et de fouille de sacs et prennent leurs responsabilités très au sérieux ». « Mais, il est vrai que les hôtels et les plages sont à moitié vides. »

Une porte-parole du Foreign Office, citée par le journal « The Sun » a déclaré, de son côté : « Nous savons que nos conseils de Voyage peuvent  avoir un effet d’entraînement sur les considérations commerciales et politiques, mais nous faisons en sorte que cela  n’influe pas sur les conseils que nous émettons. La sécurité des ressortissants britanniques est notre principale préoccupation ».

«Nous travaillons en étroite collaboration avec les Tunisiens pour mieux comprendre la menace terroriste et les aider à renforcer les mesures visant à accroître la protection des touristes », a-t-il souligné avant d’indiquer que « notre conseil Voyage est constamment soumis à examen  et nous  le changerons  dès que la situation sécuritaire le permettra.»

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Les autorités météorologiques chinoises ont annoncé dimanche le maintien du niveau bleu du système d’alerte à quatre couleurs du pays, face aux tempêtes prévues dans certaines régions du sud du pays.

« De dimanche à lundi, des pluies torrentielles s’abattront sur certaines parties de la province du Guizhou, des régions au sud du fleuve Yangtsé et du sud de la Chine », a déclaré le Centre météorologique national (CMN) dans un communiqué.

Les régions connaîtront également des orages, de fortes rafales de vent, voire de la grêle.

Le CMN conseille aux habitants des zones affectées d’éviter les activités en plein air et de prendre des mesures de précaution contre de possibles glissements de terrain et coulées de boue.

La Chine dispose d’un système d’alerte météorologique à quatre couleurs, le rouge représentant le niveau le plus élevé, suivi par  l’orange, le jaune et le bleu.

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