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C’est l’histoire d’une note secrète qui n’a plus rien de secret, et dont le déballage, « par des organes connus par leur hostilité au Maroc », selon le site marocain le360.ma, a provoqué de gros dégâts collatéraux entre Paris et Alger, qui sortent à peine d’une zone de turbulences. Les faits se sont déroulés le lundi 20 mars 2017, lors d’un débat au Parlement européen autour des effets de l’arrêt de la Cour européenne (CJUE) sur le partenariat entre l’UE et le Maroc. Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, mais en apparence seulement. Car le ministère des affaires Etrangères a glissé à l’occasion aux eurodéputés français une note leur demandant de bichonner le Maroc, leur «allié essentiel» et de ne pas le heurter sur la question délicate du Sahara occidental. Alger l’a appris, et le moins qu’on puisse dire est que la manoeuvre française ne l’a pas enchanté…

« La question du Sahara occidental (…) est pour le Maroc une priorité absolue et un enjeu d’intérêt national », disent le Quai d’Orsay et la direction générale du Trésor. Le texte ajoute : « De ce fait, les conséquences de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne sont susceptibles de fragiliser l’ensemble de la relation [entre l’Europe et Rabat], alors que le Maroc est un allié essentiel dans la lutte contre le terrorisme et la maîtrise de l’immigration ». Cette note explosive, surtout du côté d’Alger, a été ébruitée par Western Sahara Ressource Watch, un observatoire basé à Oslo, en Norvège et qui s’intéresse particulièrement au Sahara occidental.

Cette affaire est venue quelques heures après la douche froide de l’Espagne, qui a ulcéré Alger en déclarant qu’elle «n’a pas changé sa position» sur le Sahara occidental, réaffirmant la «pleine disposition» de Madrid «à poursuivre tous ses efforts pour contribuer au développement de la relation stratégique entre le Maroc et l’Union européenne». En clair : Les humeurs et les intérêts de Rabat passent avant ceux de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)…

Rabat a des moyens de pression, et s’en sert

Il est vrai que le Maroc, pour tordre le bras à ses « amis », a des moyens de pression et n’hésite pas à s’en servir. Par exemple il a à plusieurs reprises fermé les yeux sur la ruée des migrants vers l’Espagne. Son dernier fait d’arme remonte à février dernier, quand il a laissé filer dans la ville de Ceuta plus de 850 clandestins subsahariens, en 72 heures ! Madrid en tremble encore. Paris se rappelle aussi des foudres de Rabat quand, entre février 2014 et janvier 2015, le Maroc a gelé tout partenariat judiciaire et antiterroriste après les velléités de la police judiciaire française de traduire devant un juge d’instruction Abdellatif Hammouchi, le boss de la Direction générale de surveillance du territoire du Maroc.

Maintenant on le sait : Ce n’est pas que sur le continent africain que le Maroc va batailler pour garder le Sahara occidental dans son giron, il défendra bec et ongles sa posture jusqu’en Occident. Certes vu d’ici on a du mal à comprendre toute cette agitation autour de ce morceau de territoire, et qui a des échos jusque dans les capitales européennes. Mais après tout en matière de diplomatie tout n’est pas que rationalité. Autrement on n’aurait pas des guerres, dont les causes à plusieurs égards peuvent paraitre futiles et dérisoires pour les observateurs…

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Trente entreprises algériennes opérant dans l’agroalimentaire présentent au Salon international de l’alimentation et des boissons à Londres une gamme variée des meilleurs produits algériens du terroir, dans la perspective de trouver des débouchés sur le marché britannique.

Des dattes, de l’huile d’olive, des figues sèches, des pâtes alimentaires, du couscous, ainsi que des boissons, fruits et légumes et confiseries traditionnelles répondant aux normes internationales sont harmonieusement présentés au pavillon de l’Algérie à cette manifestation internationale, nous a appris l’agence APS.

Les représentants de plusieurs sociétés dont certaines ont déjà une expérience dans l’exportation, notamment vers la France et les marchés africains, ont souligné l’importance de leur participation à ce type de manifestations, afin de pouvoir établir un contact avec d’autres  exposants et opérateurs, et trouver des clients au Royaume-Uni.

Ils visent à faire connaître au marché britannique et autres, où la concurrence est rude, le produit algérien, qui pourrait, selon la même source, y prospérer…

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Le ministre algérien des Travaux publics et des Transports, Boudjema Talai, a convenu avec le chargé d’affaires auprès de l’ambassade du Nigeria en Algérie, Moussa Sani, de l’étude d’une liaison aérienne Alger-Lagos, selon Radioalgérie.

 Les entretiens entre les deux parties ont, en outre, porté sur les voies et moyens visant à renforcer la coopération bilatérale et le partenariat entre les deux pays, notamment dans le domaine des travaux publics et du transport aérien.

Au cours de la rencontre, le ministre a fait savoir que la compagnie Air Algérie planifiait le lancement, après la réception de la nouvelle aérogare d’Alger, de  plusieurs lignes aériennes en direction de différentes capitales africaines, nous apprend la même source.

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Une méga centrale solaire photovoltaïque de 4.025 MW, tout simplement la plus grande de la planète, c’est la réponse de l’Algérie à l’imposant projet Noor de Ouarzazate, au Maroc. Avec cette installation, le programme marocain, dont la presse a fait ses choux gras ces dernières années, fait pâle figure, avec ses 580 MW. Quant au Plan Solaire Tunisien (PST), avec ses 460 MW, il sera presque inexistant à côté du futur mastodonte algérien. Enfin si Alger va au bout de son affaire, ce qui n’est jamais garanti dans des projets aussi titanesques, connaissant en plus le caractère mortifère des procédures administratives et des dispositions du Code d’investissement algériens…

Le PDG de la compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG), Mohamed Arkab, a fait savoir vendredi dernier lors d’un déplacement à Washington que le ministère de l’Energie a l’intention de lancer l’appel d’offres fin mars ou début avril 2017, rapporte l’Agence de presse officielle algérienne APS.
Arkab a tenu ces propos en marge du forum « Powering Africa Summit ; il a ajouté que cet appel d’offres entre dans le cadre de la politique nationale de développement des énergies renouvelables. Suffisant pour en savoir plus sur ce qui trotte dans la tête des dirigeants algériens, piqués au vif par les ambitions du Maroc et d’autres pays du continent en matière d’énergies renouvelables (le Rwanda, la Zambie, le Sénégal…), des nations qui partaient pourtant avec des handicaps financiers lourds. Et oui, tout le monde n’a pas la chance – ou la malchance, c’est selon – d’être copieusement arrosé par la manne pétrolière, comme ce fut le cas de l’Algérie. De l’argent d’ailleurs qui n’a pas servi à lancer des programmes pour rompre la dépendance des hydrocarbures et surtout anticiper la fin inéluctable du pétrole. Les temps ont changé, semble-t-il…

Les détails de cette affaire

On sait pour le moment que le projet sera divisé en trois parties de 1.350 MW, chacune comporte deux volets : L’énergie et l’industrie. Plusieurs centrales seront installées dans les hauts plateaux et le sud de l’Algérie, où l’ensoleillement est plus conséquent. Bechar, El Oued, Ouargla, Biskra, Djelfa et Msila sont dans les petits papiers des autorités pour abriter ces unités, a indiqué le PDG de CEEG, qui a ajouté que la capacité moyenne pour chaque centrale excédera les 100 MW.

Le but de la manoeuvre : Faire baisser sensiblement la consommation du gaz, dont l’Algérie se sert pour produire son d’électricité. Il est prévu que les centrales solaires travaillent le jour en alternance avec les centrales à gaz, ce qui permettra de faire des économies d’énergie substantielles.
« A la Sonelgaz, nous sommes en train de travailler pour réduire la consommation de gaz, en privilégiant également les centrales à cycle combiné » , a affirmé Arkab.

Autres indications importantes : Le capital social de chaque entreprise sera composé conformément au cadre strict de la réglementation de l’investissement étranger. En d’autres termes l’investisseur national capte au moins 51% des parts et le partenaire étranger un maximum de 49%. Donc pour les investisseurs étrangers qui rêvaient d’un bouleversement de l’ordre établi, ce ne sera pas pour cette fois…

Par ailleurs on a appris que la Sonatrach va mettre le grappin sur 40% des actions dans chaque projet, 11% tomberont dans l’escarcelle de Sonelgaz et des entreprises publiques et privées du pays.

Enfin les actionnaires vont décaisser des fonds propres pour financer ces projets, à hauteur de 30% nous dit-on, le reste sera alimenté par un emprunt bancaire.

Une manière de conjurer la série des revers ?

Les bras de fer entre Rabat et Alger ont été épiques ces dernières années, mais ont très souvent tourné à l’avantage des Marocains. Donc pour l’Algérie ce méga projet est peut-être aussi une manière de laver une série d’affronts, de défaites diplomatiques, politiques et économiques.

D’abord la bataille autour de la présidence de l’Union africaine (UA). Le candidat d’Alger, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a été battu à plate couture par le poulain de Rabat, le président guinéen, Alpha Condé. La pilule a été amère pour l’Algérie. Elle vient s’ajouter aux rancoeurs provoquées par le fait de n’avoir pas pu empêcher le retour en grande pompe du Maroc dans le giron de l’UA, en janvier 2017, lui qui pourtant a claqué la porte il y a 32 ans pour manifester son courroux suite à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), une « amie » de l’Algérie et ennemie farouche du Maroc. Pire : on sait maintenant que Rabat n’a pas l’intention de se tenir à carreau, contrairement à ce qu’il avait dit avant son retour, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour bouter la RASD hors de l’UA, maintenant qu’il a un vrai pouvoir décisionnaire et des liens puissants avec des pays clés de l’organisation panafricaine (Sénégal, Gabon, Côte d’Ivoire, Nigeria, Ghana, etc.).

Et puis il y a les revers économiques, très nombreux. Le Maroc affiche une santé insolente sur le continent, et ramasse les contrats à la pelle dès que le roi, Mohammed VI, lève le petit doigt. Plus de 100 accords et contrats signés avec des pays africains depuis juillet 2016 ! C’est inouï. Et maintenant il veut adhérer à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la plus structurée et la plus puissante du continent). Certes l’Algérie s’éveille, sur le continent, à la faveur du Forum africain d’investissements et d’affaires qu’elle a organisé en décembre 2016, mais ce réveil est tardif…

Par ailleurs il y a la cuisante défaite du « West African Gas Pipeline » (WAGP), un pipeline qui fera la jonction entre le Nigeria et le Maroc et qui sera à terme la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest. Un projet derrière lequel Alger a couru, sué, pour finalement être coiffé au poteau par Rabat, grâce à sa formidable armada diplomatique. Rageant pour les Algériens. Alors le méga projet solaire sera peut-être une manière de conjurer cette série de revers. Mais il en faudra beaucoup des programmes de ce type pour rattraper le retard sur le Maroc…

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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La société nationale Poval , filiale du groupe mécanique public AGM, a signé mardi à Alger avec l’entreprise chinoise Shandong Kerui Well Control Equipement, un mémorandum d’accord portant création d’une société mixte pour la production et la commercialisation d’équipements pétroliers.

Selon APS, créée selon la règle 51/49% du capital qui régit les investissements étrangers en Algérie, cette nouvelle société fabriquera essentiellement des outillages pétroliers appelés têtes de puits, l’un des équipements les plus importants dans l’industrie pétrolière.

Sa production sera destinée au groupe Sonatrach qui importe annuellement pour 200 à 400 millions de dollars de têtes de puits, d’après les chiffres avancés par Bouchouareb qui a expliqué que la mise en place de cette société s’inscrivait dans le cadre la politique de substitution aux importations.

L’usine sera installée courant 2017 au niveau du site industriel de Poval à Berrouaghia (Médéa), sur une superficie de 47 hectares et devra entamer sa production en 2018, a précisé APS.

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Le ministère de la Défense algérien a annoncé dans un communiqué la découverte d’une quantité de 150 litres d’acide nitrique, une matière dangereuse rentrant dans la confection d’explosifs.

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des détachements de l’ANP et des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté à Bordj Badji Mokhtar et Tamanrasset , 15 contrebandiers, 5 immigrants clandestins de différentes nationalités africaines, et saisi deux camions, un véhicule tout-terrain, 3.600 litres de carburant et 5 détecteurs de métaux », conclut la même source.

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Jean François Dauphin, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI), qui a débarqué en Algérie le 12 mars 2017, à la tête d’une délégation, pour ausculter l’économie du pays, n’a pas perdu de temps ! Il a déjà commencé à distribuer les bons et les mauvais points…

D’abord les trains à l’heure. Dauphin a déclaré que l’économie algérienne, qui dépend fortement des recettes du pétrole, s’en tire plutôt bien. Il a affirmé qu’elle a su «résister au contre-choc pétrolier », rapporte l’Agence Ecofin. Par ailleurs il a noté chez les autorités algériennes «une vraie volonté de s’engager dans la voie [des] réformes [économiques] pour permettre une croissance pérenne qui soit la plus inclusive possible et qui permettra de donner du travail aux jeunes sans que cela ne soit soumis aux aléas de la conjoncture pétrolière». Ça c’est pour les bons points. Les mauvais maintenant…

Selon lui cette dynamique ne suffira pas à dissiper la menace que représente un chômage des jeunes trop massif. Il a invité les autorités à aller plus loin dans la diversification de l’économie, trop centrée sur les hydrocarbures et à propulser des secteurs générateurs d’emplois à l’abri des fluctuations des cours du brut…

Pourtant en septembre 2016, l’Office national des statistiques (ONS) avait estimé à 10,5%, le taux de chômage en Algérie, en recul en comparaison avec les 11,2% de 2015. Mais cette petite embellie, d’après le FMI, devrait être freinée par une hausse du PIB qui ne serait que de 2,9% en 2017, contre 3,6% en 2016….

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera, le jeudi 09 mars 2017, une visite de travail à Tunis, où il co-présidera avec son homologue tunisien les travaux de la 21ème session de la Grande commission mixte algéro-tunisienne.

Selon un communiqué rendu public, ce mercredi, par les services du Premier ministre algérien, les travaux de cette réunion permettront aux deux parties de « procéder à une évaluation des relations bilatérales et des perspectives de leur consolidation dans les domaines politique, sécuritaire, économique et social ».

La rencontre, qui sera sanctionnée par la signature de plusieurs accords de coopération, sera également l’occasion pour les deux responsables d’«échanger leurs vues sur les évènements marquants intervenus sur la scène internationale, ainsi que sur des questions importantes liées à l’évolution de la situation politique et sécuritaire dans la sous-région », ajoute le communiqué.

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La direction du tourisme et de l’artisanat a annoncé qu’au total 26 projets touristiques sont en cours de réalisation dans la wilaya d’Ain Témouchent en Algérie afin d’accroître les capacités d’accueil hôtelier, a-t-on appris de l’agence APS.

Ils permettront, une fois concrétisés, d’augmenter les capacités d’accueil de 3.594 lits et de rattraper le déficit dans ce domaine, notamment à Béni Saf qui enregistre une tension surtout lors de la saison estivale.

En perspective de la prochaine saison estivale, le parc hôtelier d’Ain Témouchent sera renforcé par trois nouveaux établissements au chef-lieu de wilaya, à Béni Saf et à Hammam Bouhadjar, soit une capacité d’accueil de 148 lits, a précisé la même source.

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Selon les données annoncées par le ministère de l’Agriculture algérien et citées par APS, les investissements publics et privés consentis pour des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Algérie ces dix dernières années avoisinent les 60 milliards de dinars.

Pour le seul système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (SAIPA), 1.300 projets d’investissement ont été réalisés portant le nombre total de projets réalisés à plus de 1.600 projets sur les 5.000 prévus durant le quinquennat en cours (2015-2019).

Parmi les objectifs escomptés par le secteur à moyen terme, il s’agira de mobiliser 100 mds de DA pour l’investissement productif notamment privé, doubler la production halieutique la portant d’environ 100.000 tonnes actuellement à 200.000 tonnes, doubler le chiffre d’affaires du secteur de 50 milliards de DA à 110 mds de DA, et de préserver 80.000 postes d’emplois existants et d’en créer 40.000 autres, a ajouté la même source.

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Le sous-directeur des statistiques et  de l’information économique auprès du ministère du Commerce, Abderrahmane Saâdi, a indiqué, que l’économie informelle en Algérie représenterait 45% du Produit national brut (PNB), rapporte algerie-focus.com

Le responsable a cité une enquête réalisé par l’Office nationale des statistiques (ONS) en 2012, dont les conclusions restent, d’après lui, toujours valables. Celui-ci, qui s’exprimait lors de l’atelier consacré au lancement d’une étude sur l’économie informelle, a indiqué que «l’économie informelle employait 1,6 million de personnes en 2001, avant d’augmenter à 3,9 millions de personnes en 2012». Ce qui représente «45,6%  de la main d’œuvre totale non agricole», indique la même source.

Le secteur du commerce et service est le plus touché avec un taux de 45,3%. Il est suivi par celui du BTP avec 37%. En d’autres termes, près de la moitié des travailleurs algériens activent dans l’informel.

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Une mission du FMI va séjourner à Alger du 7 au 20 mars pour mener ses consultations annuelles sur l’économie algérienne, a appris l’APS jeudi auprès du chef de mission du FMI pour l’Algérie, Jean François Dauphin.La mission qui rentre dans le cadre des consultations menées au titre de l’article IV des statuts du Fonds monétaire international va discuter avec les autorités algériennes de la situation économique et des politiques économiques mises en oeuvre pour doper la croissance, a-t-il fait savoir.

Résolument plus optimiste, le FMI a maintenu en janvier dernier les prévisions de croissance pour l’Algérie à 3,6% en 2016 et à 2,9% en 2017, en anticipant une reprise à partir de 2021 à 3,4%.

Le FMI a gardé ses prévisions pour l’inflation en Algérie inchangées en 2016 à 5,9% contre 4,4% en 2015 et prévoit un taux de 4,8% en 2017.

Le solde du compte courant a représenté -15,1% du Pib en 2016 et devrait baisser à -13,7% du Pib en 2017 et maintenir la même tendance baissière jusqu’à 2021 à -6,3% du Pib.

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La direction générale des impôts algérienne a annoncé que l es recettes fiscales ordinaires recouvrées sur   les onze premiers mois de 2016 ont augmenté de plus de 221 milliards de  dinars (mds DA) par rapport à la même période de 2015.

Les recettes fiscales ordinaires recouvrées se sont établies à 2.825  mds DA durant les onze premiers de 2016, contre 2.603,9 mds DA sur la même  période de 2015, soit une plus-value de 221,1 mds DA correspondant à une hausse  de 8,5%, précise la DGI.

Cette plus-value a résulté essentiellement de la hausse des recouvrements,  respectivement, des contributions directes, de l’IRG/salaires, de l’impôt sur  le bénéfice des sociétés (IBS) et des impôts sur les affaires.

Ainsi, les contributions directes sont passés à 1.047,5 mds DA contre  915,1 mds DA, en hausse de 132,4 mds DA (+14%), correspondant à un  taux de réalisation de 108% par rapport aux prévisions de la loi de finances  2016 (LF 2016).

Quant aux recouvrements de l’IRG/salaires, ils ont dégagé une plus value  de 52,2 mds DA, en hausse de 10% entre les deux périodes de comparaison.

Concernant l’IBS, les recouvrements ont enregistré une plus-value  de 72,8 mds DA, soit un taux d’évolution de 24% et un taux de réalisation  de 122% par rapport aux prévisions de la LF 2016.

Cette progression de l’IBS s’explique par l’entrée en activité  des investisseurs, en nette croissance, et ce, après l’épuisement des avantages  fiscaux, générant ainsi des recettes fiscales hors hydrocarbures, explique encore la  DGI.

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a annoncé le lancement d’une action de coordination continue en vue de lutter contre la spéculation dans les prix des fruits et légumes sur le marché national, rapporte APS.

Le marché local connaît une grande spéculation ayant provoqué une flambée des prix des fruits et légumes, incitant le ministère à lancer une action de coordination continue pour lutter contre ce problème.La solution à ce problème « ne concerne pas uniquement les autorités publiques mais également les agriculteurs producteurs qui doivent s’organiser au sein de coopératives agricoles et d’associations, à l’instar de leurs compères dans d’autres pays, sachant que certaines coopératives réalisent un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars », a ajouté la même source.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que le quota d’importation des véhicules sur l’année 2017 devrait osciller entre 40.000 et 50.000 unités, a-t-on appris auprès de Radioalgérie.

Pour rappel, en 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d’importation.

Outre les voitures du constructeur Renault fabriquées localement depuis plus de deux années, l’année 2017 devrait voir l’entrée en production de plusieurs usines de montage de véhicules à l’instar de Hyundai et de Volkswagen.

La facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, selon un bilan des Douanes.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%, a précisé la même source.

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Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué lundi 27 février l’attaque-suicide avortée contre un commissariat de police à Constantine, dans l’est de l’Algérie.

C’est un policier qui a déjoué l’attentat-suicide dimanche dans la soirée, en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze, qui s’est alors déclenchée, a annoncé la police. « Un policier qui était devant le siège du commissariat, situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles, a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste », a précisé la direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué cité par l’agence de presse Algérie Presse Service.

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La direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé dans un communiqué qu’un policier a déjoué une attaque suicide devant un commissariat dimanche soir à Constantine, dans l’Est de l’Algérie, en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze qui s’est alors déclenchée.

Une riposte « énergique » et « héroïque ». « Un policier qui était devant le siège du commissariat situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste.

Au moment de l’attaque, qui s’est produite vers 21h, une forte explosion a été entendue près de ce commissariat du centre de Constantine, selon APS. Immédiatement après cet « attentat terroriste », le parquet a ouvert une enquête, a précisé la DGSN.

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Près de 340 exposants nationaux et étrangers sont attendus au 11ème salon international de l’après-vente et des services pour les véhicules (Equip Auto 2017) qui se tiendra du 27 février au 2 mars au Palais des expositions (Alger).

En marge de ce salon, des rencontres B2B algéro-tunisiennes seront organisées sur la sous-traitance automobile avec comme objectif de trouver des partenaires tunisiens pour accompagner l’industrie automobile en Algérie. Une quinzaine d’entreprises tunisiennes de différentes spécialités prendront part à ces rencontres pour présenter leurs offres et leur savoir-faire et discuter avec leurs homologues algériens des possibilités de collaborations multiformes à court et moyen termes, rapporte le journal algérien, elwatan.com

L’Algérie est considérée par la Banque mondiale comme un pays ayant une bonne maitrise de la gestion des énergies renouvelables, rapporte radioalgérie.

Dans une étude, publiée mercredi dernier, elle l’a retenue parmi les 45 états leaders mondiaux dotés d’une stratégie énergétique solide, classée dans la catégorie zone verte.

Outre l’Algérie, sur la liste de la Banque mondiale figurent, entre autres, l’Afrique du Sud, l’Égypte, la Chine, l’Inde et la Malaisie.

L’étude de la Banque mondiale est basée sur des critères prenant en compte l’accès à l’énergie, l’efficacité énergétique et l’usage des énergies renouvelables.

D’après la même source, la BM estime que l’Algérie représente un exemple dont pourraient s’inspirer les pays de l’Afrique subsaharienne, région la moins électrifiée au monde, où près de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité.

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