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L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) aurait acheté au moins 120.000 tonnes de blé du Canada, rapporte, ce vendredi 2 décembre 2016, Reuters.

L’OAIC aurait également payé entre 310 et 315 dollars la tonne, transport compris. Les cargaisons devraient être livrées entre la mi-janvier et la mi-février. Le volume acheté pourrait atteindre les 150.000 tonnes, d’après la taille des cargos prévus par l’OAIC.

Le Canada est le premier exportateur de blé dur vers l’Algérie, qui permet la fabrication de pâtes et de grains pour le couscous.

L’Algérie, l’un des plus grands importateurs de céréales, ne publie pas les détails de ses importations de grain et les résultats annoncés sont des estimations, ajoute l’agence internationale.

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Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a réitéré, à l’ouverture des travaux de la conférence internationale sur l’investissement « Tunisia 2020 », « l’engagement de son pays à poursuivre sont appui à la Tunisie, à travers le tourisme et aussi par le biais de l’accord commercial préférentiel « 2020 » conclu entre les deux pays ».
Il a également fait état de la prédisposition de l’Algérie à inciter le partenariat et le contact directe avec les opérateurs économiques et les hommes d’affaires tunisiens et algériens, pour tirer meilleur profit des opportunités de coopération et de complémentarité entre les deux pays dans plusieurs secteurs tels que l’énergie.
Le Premier ministre algérien a exprimé « la confiance de son pays en la capacité des Tunisiens à surmonter les difficultés provisoires et leur sens de la responsabilité qui leur a permis de préserver les intérêts de leur pays ».
Les travaux de la conférence « Tunisie 2020 », ont été ouverts ce matin, en présence de nombreux investisseurs et de partenaires économiques de la Tunisie, du président de la République, Béji Caied Essebsi, le Premier ministre français, Manuel Valls, l’Emir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al Thani, le Premier ministre algérien et un grand nombre de ministres de l’économie de plusieurs pays et de premiers responsables d’institutions financières tunisiennes et étrangères.

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Emarat Dzayer Group va installer dans le nord de l’Algérie une aciérie. Montant de l’investissement : 1,6 milliard de dollars, d’après l’agence Reuters. Une co-entreprise (Emarat Dzayer Steel Company) a été montée à cet effet avec le groupe public Imetal.

L’unité de production sera construite dans la province d’Annaba et entrera en activité dans 24 à 30 mois, selon Ajay Sethi, vice-président d’Emarat Dzayer. 1,5 million de tonnes de fer réduit direct et 1 million de tonnes d’acier sous forme de rails, de structures en acier et de tuyaux sans soudure sortiront de cette usine chaque année.
« Nous constatons qu’il existe une demande importante en provenance du marché local alors que la plupart de l’acier est aujourd’hui importé du Golfe, de Turquie et d’Espagne », a indiqué M. Sethi. « Nous avons un avantage parce que nos coûts de production seront plus bas en raison des concessions accordées par le gouvernement dans le domaine du gaz et parce que nous avons une technologie de pointe », a-t-il ajouté…

Selon Reuters, le groupe Emarat Dzayer a aussi conclu un accord avec Naftal (filiale de Sonatrach opérant dans la distribution de produits pétroliers) et la société Asmidal, qui s’active dans les lubrifiants pour les domaines de l’automobile, de l’aéronautique, de la marine et de l’industrie.

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Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

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Le constructeur automobile iranien Khodro a livré sa première cargaison d’équipements de la ligne de production de l’usine en cours de réalisation en Algérie, rapporte TSA.

L’unité sera réalisée en partenariat avec la société algérienne Famoval. La production va débuter en 2017, avec une capacité de 8.000 véhicules et un taux d’intégration de 5%. On rappelle que deux projets de montage ont déjà été lancés en Algérie : Il s’agit de Renault à Oran et Hyundai à Tiaret.

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Un séisme de magnitude 5 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistré ce vendredi 18 novembre à 8h42 à Biskra, en Algérie, selon TSA.

L’épicentre du tremblement de terre est situé à M’Ziraa à 8 km au sud-est de Biskra. Une réplique de magnitude 3,2 degrés a été enregistrée dans la même région à 8h56.

On ignore si le séisme a fait des victimes ou provoqué des dégâts matériels, indique la même source.

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Le chef de la mission du FMI pour l’Algérie, Jean-François Dauphin, a réaffirmé hier mercredi le soutien de l’institution internationale qu’il représente à la politique des autorités algériennes pour répondre aux effets de la chute des prix du pétrole, nous apprend l’APS.

Dans une déclaration à des journalistes algériens, M. Dauphin a rappelé que cette rencontre s’inscrivait « dans le cadre du dialogue que le Fonds monétaire international (FMI) entreprend régulièrement avec les autorités algériennes ».

L’objet principal de cette audience était « de discuter des politiques mises en oeuvre par les autorités algériennes pour répondre à l’impact du contre-choc pétrolier sur l’économie algérienne », a-t-il affirmé.

Dauphin est en visite à Alger du 14 au 21 novembre à la tête d’une délégation du FMI  dans le cadre de l’évaluation économique effectuée annuellement par cette institution financière internationale pour ses pays membres au titre de l’article IV de ses statuts.

Toujours selon l’APS, le FMI avait indiqué dans son rapport mondial publié en octobre dernier que le taux de croissance de l’Algérie devrait être de 3,6% en 2016.

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Le service contentieux au sein du ministère de l’Emploi algérien a annoncé que l’Algérie a signé un accord avec la Tunisie, la France et la Belgique.

Cet accord permet aux ressortissants algériens qui travaillent dans ces pays de bénéficier de la couverture sociale et surtout des pensions de retraite.

Les taux et les échelons seront fixés dans cet accord, rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 Mosaïque fm .

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A en croire le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, dans un entretien avec le quotidien saoudien domicilié à Londres Acharq al-Amsat rapporté par H24info, Alger est disposé à s’activer pour éteindre les foyers d’incendie avec Rabat. « Le Maroc est un pays voisin et frère. Nous avons quelques désaccords en suspens. Il y a une divergence de vision. Nous préférons en Algérie une approche globale et un dialogue direct pour régler toutes les questions, d’autant qu’il s’agit de dossiers précis et notre pays est prêt à les régler d’une façon sérieuse et pacifique ».

Reste à savoir si Rabbat donnera suite à cette main tendue d’Alger et si oui, dans quelles proportions. En tout cas le propos vaut son pesant d’or et mérite qu’on s’y attarde, et qu’on suive ses développements, les deux puissances de la sous-région poussant leur vieil antagonisme jusqu’à s’opposer presque sur tous les grands dossiers, même sur la présidence de l’Union africaine, que le Maroc s’apprête à rejoindre, ce qu’Alger voit d’un très mauvais oeil…

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Le département d'Etat et la Maison-Blanche auraient été victimes d’un piratage par des cyberpirates russes

Le ministère de la Justice algérien a annoncé avoir enregistré de nombreuses tentatives de piratage de son système informatique du 15 octobre au 10 novembre. Parmi elles 36 680 à partir de l’Algérie et 1 055 194 à partir de l’étranger, rapporte l’agence « Tsa ».

D’après la même source, ces tentatives ont échoué, grâce aux techniques utilisées pour protéger ce système informatique du ministère.

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La Tunisie et le Maroc restent en tête des échanges commerciaux avec l’Algérie sur le continent, avec plus de 80% du volume algérien d’import-export intra africain. « Le rendez-vous d’Alger »  rassemblera des acteurs politiques et commerciaux de premier plan afin d’agir et créer de nouvelles dynamiques économiques africaines. Le cabinet de recherche et de conseil Oxford Business Group (OBG) s’associe à la conférence économique africaine qui se déroulera du 3 au 5 décembre 2016 au Centre International de Conférences à Alger. Plus de 2000 chefs d’entreprise participeront à cet événement de premier plan, soutenu par le Gouvernement algérien et le Forum des Chefs d’Entreprise algérien (FCE).

Selon Dr. Brahim BENABDESLEM, Vice-Président du FCE, «Il ne s’agit pas d’une rencontre pays-continent, mais d’une conférence africaine pour engager ensemble une vision, des ambitions et des propositions clairvoyantes et équilibrées. L’Algérie entend jouer un rôle fédérateur et moteur, hisser la zone économique africaine au rang des grandes zones économiques mondiales. »

L’avenir de l’Afrique repose sur son développement économique et social, ainsi que sur le progrès technologique des différents pays du continent. En cherchant à diversifier son économie et à monter dans la chaîne de valeur, l’Algérie joue un rôle clé dans le futur collectif du continent africain. Dans le cadre d’une stratégie long terme de diversification de son économie l’Algérie entend stimuler les investissements directs en Afrique et interafricains dans un cadre réfléchi, partagé et durable.

C’est dans ce contexte qu’est organisée cette conférence économique internationale à Alger. Elle offrira aux chefs d’entreprise une opportunité unique de se rencontrer, d’échanger et de nouer des liens de confiance. L’objectif de cette conférence est de rassembler les entreprises, les secteurs publics et privés, les producteurs et les consommateurs, afin de réfléchir ensemble sur les questions clés de développement de la capacité économique africaine et de contribuer à mettre en œuvre le plan de l’Union africaine élaboré afin de stimuler le commerce intra-africain.

Toufik Lerari, Président de Jil’FCE précise que la conférence s’articulera sur les « 5 essentiels » porteur d’une dynamique collective durable : L’agriculture, l’énergie, les finances, le numérique et le capital humain. «Ce sont les  5 essentiels, qui forgent le programme de ce rendez-vous  et qui seront les moteurs de nouvelles dynamiques interafricaines et d’une vision économique équilibrée, cohérente et inclusive».

D’un point de vue économique, dans un contexte de rationalisation des politiques budgétaires et monétaires, l’Algérie est parvenue à contrer la chute des revenus résultant de la baisse du cours du pétrole. Le pays a ainsi réussi à maintenir les principaux équilibres macroéconomiques et à poursuivre sa politique d’investissement en infrastructures, ainsi qu’en développement social et humain. Proposant de réfléchir sur des solutions africaines aux problèmes de l’Afrique, l’événement d’Alger est un pas de plus vers l’autonomie collective.

C’est également une opportunité à saisir par tous les entrepreneurs, hommes d’affaires et opérateurs africains désireux de contribuer à la reprise économique du continent. En outre, en augmentant les échanges commerciaux intra-africains, l’Algérie souhaite atteindre son objectif de diversification économique, réduire sa dépendance financière à l’industrie du pétrole et du gaz et devenir un moteur du développement africain.

Le rapport, qui sera publié à la fin de cette année par OBG, The Report: Algeria 2016, explore les thématiques suivantes, au cœur de l’organisation de cette conférence : la diversification des partenaires économiques de l’Algérie et notamment son rapprochement envers l’Afrique subsaharienne ; la diversification de l’économie du pays et en particulier les efforts déployés dans le développement des infrastructures, de l’industrie, de l’agriculture, et des activités à valeur ajoutée; et enfin, l’accent mis sur les exportations et la reconnaissance des produits algériens à l’étranger avec la création de certificats d’origine.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que           le quota d’importation de véhicules a été revu à la hausse, rapporte ce mercredi l’agence d’information Tsa.

Le contingent des voitures importées a été porté à 98.374 unités en 2016, répartis sur les 40 concessionnaires ayant bénéficié de licences d’importation, rapporte l’agence officielle, citant le ministère du Commerce.

Un total de 225 licences d’importation de véhicules, de ciment et de rond à béton a été attribué par la commission interministérielle chargée de délivrer ces documents au titre de l’année 2016.

D’après la même source, le contingent initial d’importation des véhicules en Algérie avait été fixé à 152.000 unités pour l’année 2016, avant d’être réduit à 83.000 unités pour une valeur de moins d’un milliard de dollars. Puis, il a été augmenté de 15.374 unités en réponse aux recours introduits par des opérateurs.

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Selon les chiffres révélés par le ministère Algérien de la Défense nationale et rapportés par l’agence TSA, sept terroristes ont été tués par l’Armée, quatre ont été arrêtés et quatre autres se sont rendus du 1er au 31 octobre 2016.

Durant la même période, 35 personnes ont été arrêtées pour soutien aux groupes terroristes. L’armée algérienne populaire a également pu récupérer un nombre important d’armes dont 21 kalachnikovs, trois pistolets automatiques, 44 fusils, 16 chargeurs et 12 715 munitions. Deux ateliers de fabrication d’armes et d’explosifs ont été détruits.

Toujours selon la même source, l’ANP a abattu 107 terroristes et arrêté 31 autres , et ce durant le premier semestre de l’année en cours.

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Ibrahim Chbili, directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, a déclaré que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment à partir de 2017 aura certainement des effets sur l’industrie du ciment dont  l’excédent de production est estimé à 4 millions de tonnes. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années avec l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid.
« Une telle décision ne peut qu’affecter notre industrie dont 95% des exportations sont destinés au marché algérien », a précisé le responsable dans une déclaration accordée ce lundi 31 octobre à Africanmanager.
D’après le responsable, la décision de notre partenaire algérien est justifiée par des grands projets en cours de réalisation dans ce pays. Or, cela ne peut que toucher l’exportation tunisienne qui a atteint 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes, générant 200 millions de dinars. 
La décision a obligé les autorités tunisiennes à chercher de nouveaux partenaires, a encore dit le responsable, signalant que les regards sont tournés vers les marchés africains. 
La précision du responsable vient à un moment où l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.
L’annonce a été faite hier dimanche 30 octobre par le ministre algérien de l’Industrie et des Mines lors de sa visite aux cimenteries d’Adrar (Aoulef) et de Béchar
Selon la presse locale, les capacités de production globale annuelle des cimenteries réalisées ou en voie de l’être dans les différentes régions du pays devront atteindre les six millions de tonnes.
Toujours selon la même source, la capacité nationale devra donc couvrir les besoins du pays en ciment estimés à environ 22 millions de tonnes.

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En présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek Boudiaf et du ministre iranien de la Santé et des formations médicales, Hassan Ghazizadeh Hachemi, des accords coopération dans la production de vaccins, d’équipements médicaux ont été signés par le directeur de la Pharmacie et des Equipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr Hamou Hafedh, et le vice ministre, président de l’organisation iranienne des aliments et des médicaments, Rasoul Dinar Kand.

D’autre part, le ministre de la Santé iranien, Hachemi Hassan a affirmé mercredi, que son pays souhaitait développer le partenariat avec l’Algérie dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. En marge d’une visite effectuée en compagnie du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, aux laboratoires Frater-Razes, le ministre Iranien a indiqué que «cette visite est une première étape d’un partenariat Algéro-iranien», tout en exprimant son souhait de développer ce partenariat à l’avenir.

La délégation ministérielle a reçu des explications détaillées sur le groupe industriel, après l’inauguration de la première unité de production biosimilaire, gérée par des compétences algériennes. Le président directeur général du groupe pharmaceutique algérien, Abdelhamid Cherfaoui, a estimé que «la production de médicaments en recourant à la biotechnologie est un acquis pour le malade» et contribuera à développer la production pharmaceutique nationale et l’économie nationale. Pour rappel, le centre d’imagerie médicale et de médecine nucléaire du centre hospitalo-universitaire Lamine Debaghine (Ex-Mayot) a été la première étape de la visite de la délégation ministérielle.

Source  : Le tempsdz

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Selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés ce mardi 25 octobre via l’agence TSA, les prix à la consommation en Algérie ont connu une hausse de 4,68% au mois de septembre 2016, comparativement au même mois de l’année dernière.

Tous les groupes de produits, à l’exception de la catégorie « éducation, culture et loisirs » (-3,8%), sont concernés par cette inflation des prix. Les transports et communications enregistrent la plus forte hausse, avec 13,7% en glissement annuel.

Les prix de l’habillement et chaussures progressent quant à eux de 10,3 points de pourcentage, indique l’ONS.

Par ailleurs, les produits de santé et d’hygiène corporelle augmentent de 8,7%, suivis de la catégorie « logement et charges », en hausse de 6,06%, poursuit la même source. Le prix des meubles évoluent de 5,7%, tandis que la catégorie « alimentation et boissons non-alcoolisées » progresse légèrement de 0,67%, a ajouté l’agence TSA.

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Amar Saâdani, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir en Algérie, a démissionné samedi, quelques semaines après avoir accusé deux hautes personnalités algériennes d’avoir été des agents français.

Le numéro un du FLN, qui est un proche du président Abdelaziz Bouteflika, est coutumier des critiques envers les opposants, mais, en critiquant ouvertement les anciens de la guerre d’indépendance contre la France, il a franchi une ligne jaune, selon les analystes politiques.

L’Algérie est toujours dirigée par la génération de ceux qui ont lutté pour l’indépendance contre la France, à commencer par le président Bouteflika, 79 ans et le FLN domine la vie politique algérienne depuis l’indépendance en 1962.

En présentant sa démission samedi devant les membres du FLN, Amar Saâdani, qui est âgé de 66 ans, a invoqué des raisons de santé. Il est remplacé par Djamel Ould Abes, 82 ans, un médecin proche de Bouteflika.

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La complexité de la législation algérienne suscite encore l’inquiétude des investisseurs n’ayant pas la nationalité algérienne et voulant faire des affaires dans le pays. L’Algérie exige à chaque personne souhaitant y investir ou s’y installer de faire entrer un Algérien dans le capital de la société au moins à hauteur de 49 ou 50%. Un handicap majeur longtemps supporté par les investisseurs tunisiens, une majorité s’est retrouvée obligée de partager le capital avec un Algérien qui n’a pas dépensé un millime. C’est une des raisons de la méfiance des Tunisiens vis-à-vis de ce marché. Le problème a été d’ailleurs posé lors d’une rencontre organisée ce mercredi 19 octobre 2016 dans l’un des hôtels de Tunis pour présenter la première édition des rencontres des professionnels du tourisme en Algérien et en Tunisie, qui se tiendront les 17 et 18 novembre prochain à Tunis.

Abdelwahab Htira, membre de la Chambre tuniso-algérienne du commerce et de l’industrie (CTACI), a, à ce propos, indiqué dans une déclaration à Africanmanager, en marge de cette rencontre, que les lois algériennes ne sont pas bien élaborées et qu’il est très difficile aujourd’hui pour les Tunisiens de monter un projet dans ce pays et faire des investissements. « Partager le capital avec un investisseur algérien pose toujours un problème aux investisseurs. La réglementation algérienne demeure un handicap majeur devant le développement des affaires dans ce pays », a-t-il dit.

Htira a par ailleurs expliqué que cette affaire de partage du capital avec un investisseur algérien est considérée par l’Algérie comme une question de  souveraineté, soulignant toutefois qu’un travail est en cours entre la chambre et les autorités algériennes pour annuler cette mesure.  » Il y avait une tentative en juin dernier de libérer le marché mais rien n’a été fait jusqu’à ce jour », a-t-il assuré.

Il a fait part de son espoir quant à une simplification des procédures et à la libéralisation de l’investissement dans ce pays afin de développer les échanges dans les deux sens, appelant ainsi les autorités tunisiennes à faire un premier pas et entrer en négociation avec l’Algérie pour lever cet obstacle.

Un représentant de l’Organisation nationale du tourisme tunisien (ONTT) a fait remarquer que les relations tuniso-algériennes sur le plan économique sont insignifiantes du fait que l’Algérie regarde toujours vers la Méditerranée et n’exploite pas le savoir-faire de la Tunisie. « Il n’y a aucune raison pour que l’Algérie se détourne de la Tunisie », a-t-il dit. Il a reconnu que l’investissement en Algérie est trop complexe. Il faut bien étudier chaque investissement.

Revenant sur la rencontre qui se tiendra prochainement en Tunisie, il est à indiquer que cette première édition est intitulée « Coopération, expertise, opportunités d’investissement et de croisement d’intérêt », et s’adresse aux professionnels du tourisme tunisien et algérien dans le but de créer de rencontrer et ouvrir de nouvelles opportunités. Les participants algériens ciblés sont les investisseurs, actuels et futurs hôteliers, porteurs de projets touristiques d’envergure (complexes de loisirs, restaurants…), tours-opérateurs, agences de voyages, écoles et centres de formation spécialisées dans les services touristiques.
BTOB est une première en Tunisie. Le premier invité sera l’Algérie. C’est un événement organisé par AH conseils, en partenariat avec l’ONTT, la CONNECT International, la Ftav, le CIFE et le groupe Louati.

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Selon des sources sécuritaires bien informées, citées ce lundi 10 octobre 2016 par le l’hebdomadaire Al Mousawer, les forces de sécurité spéciales ont collecté des rapports de renseignement faisant état de la présence d’une centaine de terroristes retranchés sur les frontières tuniso-libyennes. Ces éléments projettent des attentats sur le territoire tunisien qui seraient semblables à ceux de Ben Guerdane.

D’après la même source, ces activistes avaient fui  les villes de Syrte et de Ben Ghazi en Libye et étaient en possession d’armes, planifiant des opérations terroristes en Algérie et en Tunisie.

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Le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub a indiqué, dimanche, à Alger qu’un accord sécuritaire sera signé bientôt avec l’Algérie de manière à renforcer la coopération bilatérale dans ce domaine et promouvoir les relations privilégiées qui unissent les deux pays.
Majdoub qui accompagne le chef du gouvernement dans sa visite dimanche à Alger, a précisé que des rencontres quotidiennes se tiennent entre les départements sécuritaires de la Tunisie et de l’Algérie, notamment au niveau des unités positionnées sur les fontières communes.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Majdoub s’est félicité du niveau de la coopération exemplaire établie entre les deux pays dans le domaine sécuritaire, qualifiant d' »excellents » les objectifs tracés de façon commune et les moyens mis en place pour concrétiser la coopération sécuritaire sur le terrain.
Sur les incidences de la situation sécuritaire en Libye, Majdoub a estimé que la question libyenne est « complexe ». Cela concerne aussi bien la Tunisie que l’Algérie au vu de leurs frontières communes avec la Libye, a-t-il dit. Les deux pays suivent de près l’évolution de la situation en Libye tout en appelant de leurs voeux une solution politique consensuelle dans les prochains jours.

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la...

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