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Ali Kalthoum, membre du Collectif de défense dans l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd a accusé, mercredi, le ministère de l’intérieur sous la direction de Ali Larayedh et de Lotfi Ben Jeddou de dissimuler des preuves relatives à l’assassinat.
Au cours d’une conférence de presse tenue à Tunis, Ali Kalthoum a également accusé le mouvement Ennahdha d’être derrière cet assassinat en dissimulant des enregistrements et des armes et en facilitant surtout la fuite des principaux suspects dans cette affaire, à savoir Ahmed Soumali et Kamel Gadhgadhi.
 » Ali Larayedh aurait facilité la fuite des assassins de Chokri Belaïd « , a-t-il lancé.
Selon le membre du collectif de défense, ces accusations sont fondées sur des données et des preuves irréfutables appelant l’assemblée des représentants du peuple à hâter la création d’une commission parlementaire impartiale pour enquêter sur ce qui se passe dans le système judiciaire, selon ses dires. Il a également exhorté le Parlement à s’inspirer de l’expérience française dans ce domaine dans la mesure où il n’existe pas d’interférence entre les pouvoirs.
Sur un autre plan, Basme Khalfaoui, veuve du martyr de Chokri Belaid a plaidé pour l’application de la loi et de la lutte contre les dépassements commis par certains magistrats en vue de consacrer l’indépendance de la justice.
 » Les pouvoirs législatif et exécutif doivent assumer pleinement leur rôle de contrôle « , a-t-elle affirmé.
Avocat de profession et leader de gauche, Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié a été assassiné, le 6 février 2013, devant son domicile à Tunis.

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Ali Larayedh a été élu président du 10ème Congrès du Mouvement Ennahdha avec 678 voix.

Ali Larayedh, secrétaire général du mouvement Ennahdha, a été élu ce vendredi 20 mai 2016 président du 10e congrès du Mouvement Ennahdha avec 678 voix contre 414 voix pour Noureddine Bhiri.

Fathi Ayadi et Lassaad Jaouhari se sont retirés de la course à la présidence du congrès. Farida Laabidi, Abdellatif Mekki, Noureddine Bhiri et Abdelkrim Harouni en lice pour ce poste.

Le président du congrès sera chargé de l’organisation de cet événement qui  poursuit ses travaux les 21 et 22 mai à Hammamet.

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Le dirigeant d’Ennahdha et ancien chef du gouvernement

Le dirigeant d’Ennahdha et ancien chef du gouvernement, Ali Lârayedh a été entendu jeudi, 10 juillet 2014, par le juge d’instruction du bureau 31 au tribunal de première instance de Tunis suite à l’enquête lancée par le ministère public sur fond des déclarations controversées de l’ancien directeur général des services communs au sein du ministère de l’intérieur.

Ce dernier avait déclaré qu’il a reçu des ordres pour retirer les forces qui encerclaient la mosquée d’Al Fath pour permettre à Abou Iyadh de s’évader.

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Les élections législatives pourraient

Les élections législatives pourraient, se dérouler vers la fin novembre 2014, a annoncé le dirigeant au Mouvement Ennahdha Ali Larayedh en marge d’un meeting organisé dimanche 15 juin, à Grombalia.

S’agissant de deux tours de la présidentielle, il a avancé la fin décembre 2014 comme date approximative.

Larayedh a par ailleurs indiqué que son parti qui n’a pas encore d’alliés pour les législatives s’emploie à définir les critères auxquels le candidat à la présidentielle doit répondre pour le soutenir qu’il soit membre du parti ou non.

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Ali Laârayedh s’est expliqué

Ali Laârayedh s’est expliqué, sur le plateau d’Ettounisya TV, au sujet de la décision qu’il a prise, le 17 septembre 2012, de ne pas arrêter le chef des Ansar Al Charia, Abou Iyadh dans la mosquée Al Fath. L’éclairage apporté, dans la soirée de dimanche, par le ministre de l’Intérieur de l’époque, était conditionné par un débat sur le même sujet déclenché, quelques jours avant, par Taoufik Dimassi qui a affirmé avoir reçu des ordres du ministre de ne pas arrêter Abou Iyadh alors qu’il était encerclé dans l’enceinte de la Mosquée. Les explications des déclarations de Taoufik Dimassi sont parties dans tous les sens, et des exégètes ont cru comprendre que l’ordre du ministre voulait bel et bien laisser Abou Iyadh filer sans être intercepté.

Le ministre, qui a toujours son mot à dire, a réagi en donnant une autre version des faits. Les instructions de ne pas arrêter Abou Iyadh ont été données, mais elles étaient motivées et se basaient sur une appréciation unanime de la hiérarchie sécuritaire. Celle-ci a conclu, après analyse de la situation, que le coût d’une incursion musclée dans la Mosquée pour arrêter le fugitif serait élevé et a mis en garde, de manière claire, contre cette option. Laârayedh a rappelé que les partisans d’Abou Iyadh étaient prêts à la confrontation pour empêcher l’arrestation de leur chef. A cela s’ajoutent les effets imprévisibles de toute évolution violente sur le terrain sur les curieux qui s’étaient attroupés aux alentours de la Mosquée. L’ancien ministre de l’Intérieur a, toutefois, rappelé que des consignes claires ont été données pour arrêter le chef terroriste à sa sortie de la Mosquée. Mais comme il est connu, les adeptes d’Abou Iyadh ont dérouté les agents aux aguets, en le déguisant en femme niqabée, et en le faisant sortir par une porte de derrière.

Les choses, donc, sont devenues claires, suite à cet éclairage. La décision n’a rien de politique et elle ne doit pas être analysée a posteriori, en la chargeant des développements qui se sont produits ultérieurement, en l’amplifiant et la mettant à l’origine des évènements douloureux connus par le pays, à savoir les assassinats politiques et des menées terroristes de grande envergure, commandités par les Ansar Chariâa. Ali Laârayedh soutient que l’objectivité commande de placer l’objet de l’analyse dans le cadre qui l’a généré, et ne pas l’analyser en référence à des développements ultérieurs.

Cette approche nous conforte et nous pousse à rappeler à Ali Laârayedh des faits qui démontrent que les évènements qui se sont produits en Tunisie du 14 septembre 2012, au 7 janvier 2013 (un mois avant l’assassinat de Chokri Belaid), révèlent une connivence entre les l’Islam politique dit modéré représenté par Ennahdha et les tendances islamistes radicales.

D’abord, les fuites sur le déroulement de l’attaque contre l’ambassade américaine, le 14 septembre 2012, et les témoignages, notamment celui de Touhami Abdouli qui a assuré la permanence au ministère des Affaires Etrangères, au cours des évènements, vont dans le même sens, et démontrent que tous les islamistes se sont ligués pour défendre l’Islam attaqué et bafoué à la suite de la diffusion du film » L’Innocence des musulmans « , mis en ligne sur internet aux Etats-Unis .

Répondant à cet élan salvateur, Rached Ghannouchi a exprimé, après l’attaque de l’ambassade à plusieurs médias, son indignation et jugé que la diffusion du film était à l’origine de ces violences. Il a affirmé, tout au long de la soirée du 14 septembre, que cela ne s’est produit qu’en raison de l’absence de lois incriminant l’atteinte au sacré. Il a plaidé pour  » la criminalisation de l’atteinte au sacré… à l’échelle internationale  » et exigé des Etats-Unis et de l’ONU d’adopter des lois protégeant les choses sacrées, et incriminant l’atteinte au sacré, au niveau international.

Ensuite, Rached Ghannouchi qui a voulu orienter toute l’enquête sur cette affaire, à l’échelle intérieure, sur une compromission entre le crime organisé et les hommes de l’ancien régime, rappelle évasivement cette thèse dans une interview au journal Al Hayat basé à Londres, en date du 30 septembre 2012, mais s’attarde sur une autre thèse encore plus invraisemblable. Il affirme que l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis et l’assassinat de l’ambassade américain à Benghazi relèvent d’une « conspiration pas uniquement contre la Révolution, mais contre la politique internationale, dans son ensemble « . Il voit que cette conspiration est commanditée par la droite religieuse et les cercles sioniste aux Etats-Unis, furieux contre Obama qui a ouvert un dialogue avec les Islamistes et les Révolutions du Printemps arabe

Dans une ultime manœuvre pour brouiller les pistes devant le journaliste qui lui a rappelé que ceux qui ont commis les deux attaques de Tunis et de Benghazi sont des Tunisiens et des Libyens en terres tunisienne et libyenne, Rached Ghannouchi affirme sereinement que les circonstances des deux évènements ne sont toujours pas élucidées , et que des individus cagoulés remarqués autour de l’ambassade américaine à Tunis ne sont pas encore identifiés. Il souligne pour clore ce dossier qu’Ansar Chariâa a dénoncé l’assassinat de Benghazi, et que Al Qaeda qui saute, d’habitude, sur de telles occasions pour se faire de la publicité, n’a pas revendiqué les deux attaques.

Enfin, Ali Harzi , suspecté d’appartenance à Ansar Chariâa , arrêté à Istanbul et extradé en Tunisie dans l’affaire de l’assassinat de l’Ambassadeur Christopher Stevens, le 11 septembre 2012 , a été remis en liberté le 7 janvier 2013 par le juge d’Instruction près le Tribunal de Première Instance de Tunis. Cette décision qui a surpris les services de sécurité américains qui suivaient l’affaire de près, a ouvert la porte à Ali Harzi, sitôt libéré à rejoindre l’organisation terroriste pour être cité dans liste des suspects qui ont préparé l’assassinat de Chokri Belaid moins d’un mois après.

Tous les éléments relatés, démontrent que l’étanchéité entre islam modéré (Ennahdha) et islam radical (Salafisme dans toutes ses variations) n’est pas si évidente à l’époque de la fuite d’Abou Iyadh. Et Ali Laârayedh devrait commencer par évoquer cette donnée et présenter l’autocritique de son parti la concernant au lieu de se dépenser en détails techniques sur le mode de prise de décision dans tel ou tel sujet. Et dans le cadre du tableau dépeint ci-haut, l’organisation délibérée, et en connivence entre Islamistes de tous bords de la fuite d’Abou Iyadh, paraît une thèse très plausible . De ce fait, Ali Laârayedh n’aurait convaincu personne.

Aboussaoud Hmidi

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L'ancien chef du gouvernement Ali Larayedh

L’ancien chef du gouvernement Ali Larayedh, a jugé mardi, dans une interview sur la chaine Al Wataniya 1, que le verdict de la justice militaire dans le procès des martyrs et des blessés de la révolution a choqué l’opinion publique tunisienne.

Ali Larayedh a appelé lors de cette interview à éviter d’exploiter ce dossier politiquement.

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Poussé par les animateurs de l'émission Chokran ala al houdhour sur Al

Poussé par les animateurs de l’émission Chokran ala al houdhour sur Al Watanya 1, Ali Larayedh, a demandé pardon au peuple, pour les erreurs commises sur les plans politiques, sécuritaires et économiques.

Larayedh, qui s’en est tenu à une formule d’excuse générale, a indiqué qu’il n’assume pas la responsabilité de plusieurs événements qui ont eu lieu alors qu’il était chef du gouvernement comme les événements de Siliana, de 9 avril 2012, l’assassinat des soldats à Jebal Châambi.

Ali Larayedh a souligné qu’il a participé à épargner au pays le sort de l’Egypte et la Libye.

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L'ancien chef du gouvernement

L’ancien chef du gouvernement, Ali Larayedh, a assuré qu’il n’a pas émis d’ordres pour utiliser la chevrotine dans la répression des protestations à Siliana, soulignant que de telles décisions sont du ressort des chefs des opérations sur terrain. Il a insisté sur le fait que les responsables sécuritaires sur le terrain ont opté pour l’utilisation de la chevrotine pour se défendre et défendre le siège du gouvernorat qui était menacé par les manifestants.

Larayedh a indiqué qu’il a découvert la chevrotine pour la première fois lors de son utilisation à Siliana

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On ne sait pas encore quand est-ce que le gouvernement d’Ali Larayedh partira

On ne sait pas encore quand est-ce que le gouvernement d’Ali Larayedh partira, mais il est, depuis jeudi 9 janvier 2013, officiellement, sur le départ. L’intéressé ne semblait, en tout cas, ni pressé ni affecté de le faire, lorsqu’il annonçait à Carthage sa démission avec un large sourire de circonstance.

A son départ, Ali Larayedh laissera une Tunisie économiquement très affectée. C’est d’abord une balance commerciale déficitaire de -11808,1 MDT. C’est ensuite une inflation, officielle, de 6%. C’est enfin un taux de chômage de 15,7 % dû notamment à l’engorgement de la fonction publique par des milliers d’emplois sans aucune création de valeur ajoutée. A son départ, Larayedh avait embrasé la Tunisie avec des mesures fiscales que son propre parti, Ennahdha au pouvoir, avait votées contre l’avis de toute l’opposition et qu’il défendait lui-même, assis à côté de son ministre des Finances sur les bancs de l’ANC. Et lorsque le chef du gouvernement décidera de présenter sa démission, il se désavouera, publiquement, et désavouera le ministre d’Ettakattol, en annonçant la suspension des mesures fiscales qu’Elyès Fakhfakh confirmait pourtant quelques heures plus tôt.

A son départ aussi, Ali Larayedh laissera des réserves en devises de 11525 MDT (chiffre du 8 janvier 2013), soit l’équivalent de 106 jours d’importation. Des réserves, assez confortables certes, mais que la Banque Centrale ne doit ni à une importante hausse du commerce extérieur ni à une flambée du tourisme et encore moins à une augmentation des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger. Un matelas de devises dû à l’endettement, une dette à presque 30 %, selon des chiffres officiels de la BCT, utilisée à des fins de consommation et non à l’investissement et à la création de la valeur.

A la date du 8 janvier 2013, le gouvernement Ali Larayedh ne laissera que 994 MDT, moins d’un milliard DT, dans les caisses de l’Etat. Le compte courant de la trésorerie aura ainsi juste de quoi payer les salaires, c’est-à-dire une somme mensuelle de 600 MDT. Le compte de la trésorerie est certes fluctuant au gré des dépenses, force est cependant de constater que ce compte a toujours flirté, durant la période des gouvernements d’Ennahdha, avec le fil du rasoir.

A leur départ que beaucoup de Tunisiens espèrent définitif, sans trop de conviction, Larayedh et son parti auront ainsi livré un pays au bord du gouffre financier et économique. Ils laisseront aussi au nouveau chef de gouvernement des caisses pas assez vides pour les blâmer et pas assez remplies pour s’en féliciter. Ils pourront, pourtant, par la suite, lorsque viendra le temps des campagnes électorales, se targuer d’avoir appauvri l’Etat pour engraisser le citoyen. Il ne serait pas hasardeux, à ce sujet, de dire «engraisser un certain citoyen».

Jamais, en effet, le trafic en tous genres n’a été aussi florissant et incontrôlable que pendant les deux années de règne d’Ennahdha. Jamais aussi, le Tunisien n’a aussi peu travaillé que pendant les deux années de gouvernement Nahdhaoui. Jamais encore, l’employé tunisien n’aura encaissé autant d’augmentations salariales sans aucune production supplémentaire de valeur ajoutée. Jamais enfin, le Tunisien ne se sera fait payer de jours de grève, bien qu’illégales, et de journées de sit-in tout aussi illégales, que pendant le règne de la Troïka sur le ministère des Affaires sociales et celui des Finances. L’argent n’a ainsi jamais manqué, au cours de ces deux années de pouvoir Nahdhaoui en Tunisie. Ce n’est pourtant pas le citoyen qui s’était appauvri, mais uniquement l’Etat. Des chiffres officiels de la BCT confirment que les comptes bancaires n’ont plus connu le rush qu’ils avaient vécu au début de l’année 2011. 750 MDT avaient alors quitté les coffres des banques tunisiennes pour les coffres privés et les dessous de matelas. A la BCT, on nous affirme de manière solennelle, que cette somme a, depuis plusieurs mois, regagné les circuits bancaires.

Après deux années de pouvoir complet, il serait aussi inapproprié d’oublier de signaler les multiples voix qui évoquent un rapide enrichissement de plus d’un membre des deux gouvernements d’Ennahdha et leurs acquisitions immobilières. Il serait alors temps de demander au chef du gouvernement partant et à ses ministres de publier leurs comptes et leur patrimoine.

Demander aussi à la Cour des Comptes d’avoir le courage de demander des comptes aux deux gouvernements d’Ennahdha. Demander enfin au nouveau chef de gouvernement d’auditer les principaux ministères qu’il se prépare à remettre à de nouveaux ministres. Mehdi Jomaa se doit ainsi d’auditer, avant qu’il ne soit audité lui-même !

Ka. Bou.

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Ali Laarayedh, a déclaré, mercredi, qu’il est de l’ordre de l’ impossible que le gouvernement présente sa démission dans deux jours soulignant que ce n’est pas l’opposition qui l’a mis en place et investi et ce n’est certainement pas elle qui va le révoquer.

Dans une déclaration diffusée sur Shems fm, il a, d’autre part, a affirmé qu’il encourage le Dialogue national tout en regrettant sa suspension.

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Jilani Hammami

Jilani Hammami, du front de Salut tunisien, a révélé hier soir sur Nessma, que le retard de presque 7 heures, du discours d’Ali Larayedh, était dû à l’indisposition du chef du gouvernement tunisien d’Ennahdha, de la présence des protestataires à La Kasbah à quelques mètres du fauteuil de Larayedh. Jilani a indiqué que les parrains du Dialogue national ont contacté les chefs de partis de l’opposition, sur demande d’Ennahdha, pour leur demander le départ des protestataires, au moins pour une heure afin de permettre à Larayedh de faire son discours. Devant le refus, ils ont demandé au moins le départ des chefs de partis présents avec à La Kasbah.

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Selon des sources du quotidien Al Maghrib

Selon des sources du quotidien Al Maghrib, un proche du chef du gouvernement tunisien, aurait demandé au ministre de l’intérieur de s’excuser pour l’affront du Dégage à Laouina, au nom des services de sécurité tunisien. Cela devait se passer au cours de la conférence de presse, samedi dernier, au ministère de l’intérieur. Ben Jeddou n’y étant pas présent, les excuses ne seront pas faites.

Le même quotidien rapporte que les services internes du MI, auraient convoqué les responsables du syndicat des forces de l’ordre, en leur faisant croire qu’ils étaient attendus par le ministre. Ils se rendront au contraire par la suite, compte qu’ils étaient convoqués dans le cadre d’une enquête interne sur leur Dégage de Laouina. Le journal affirme qu’ils auraient alors refusé de répondre.

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Le chef du gouvernement tunisien

Le chef du gouvernement tunisien, Ali Larayedh a affirmé que les « militants » islamistes exploitent l’anarchie en Libye pour recevoir une formation et se livrer à la contrebande d’armes à travers les frontières poreuses de l’Afrique du Nord.

Dans une interview à Reuters , il a fait remarquer que « il existe une relation entre les dirigeants d’Ansar al-Sharia, Al-Qaïda au Maghreb islamique et Ansar al-Sharia en Libye. Nous coordonnons avec nos voisins à ce sujet », a-t-il dit ajoutant que « « les extrémistes en Tunisie ont profité de la situation en Libye et s’approvisionnent en armes en provenance de ce pays. Ils en ont profité et ils ont reçu une formation en Libye.  »

«Nous sommes en train de pourchasser les derniers membres du groupe Ansar al-Sharia. Nous avançons dans cette guerre, » a déclaré Ali Larayedh dans cette interview qui a eu lieu dans son bureau à Tunis.

Il a déclaré que plus de 300 membres de l’organisation avaient été arrêtés depuis le lancement de la campagne sécuritaire la visant.

Bien que sa popularité se soit érodée au cours de son exercice du pouvoir, le mouvement Ennahda reste le mouvement politique le mieux organisé en Tunisie, souligne Reuters qui ajoute que le parti islamiste fait face à plusieurs groupes de gauche et laïques, ainsi que Nida Tounes, un parti qui comprend des personnalités de l’ère Ben Ali.

«Ce n’est un pas une perte, mais plutôt une part de la transition », a déclaré Larayedh au sujet de la démission du gouvernement. «Ce dont notre pays a besoin, c’est la stabilité. »

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Ali Larayedh, a affirmé qu’il sera désormais fait face « sans hésitation ni répit à quiconque s’en prendrait par le terrorisme, l’anarchie ou la désobéissance aux institutions de l’Etat, les déstabilisera et tentera d’en prendre le contrôle aux plans central ou régional », assurant que le gouvernement avancera dans son travail « dans le cadre de ce que prescrit la loi ».

Il a estimé, dans une déclaration de presse à l’issue d’une réunion à caractère sécuritaire tenue mardi matin au Palais de Carthage sous la présidence du président de la République Mohamed Moncef Marzouki que « la situation sécuritaire en Tunisie s’est considérablement améliorée » et que les risques et défis sécuritaires auxquels le pays est confronté « ne sont pas très grands ».

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Le chef du gouvernement Ali Larayedh a déclaré

Le chef du gouvernement Ali Larayedh a déclaré ,dans une interview accordée à Jawhara FM , que l’affaire Chokri Belaid, a enregistré des progrès , mais le tueur n’est toujours pas arrêté . Il a ajouté que le but n’est pas seulement de capturer les tueurs, mais de savoir qui est derrière ce coup bas donné à la transition démocratique .

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 Plus de 400 décideurs venant de 22 pays et 60 intervenants seront réunis à Tunis ? les 30 et 31 mai 2013 ? à l’occasion de la 4ème édition d’Euromed

Plus de 400 décideurs venant de 22 pays et 60 intervenants seront réunis à Tunis ? les 30 et 31 mai 2013 ? à l’occasion de la 4ème édition d’Euromed Capital Forum. La séance plénière de la première journée sera ouverte par Ali Larayedh, Chef du gouvernement. Le lendemain, Ilyes Fakhfakh, Ministre des Finances, introduira la seconde journée.

« Le financement en fonds propres des PME des deux rives de la Méditerranée constitue un enjeu majeur pour le développement économique de ces régions et pour la création d’emploi. Le choix de Tunis comme lieu de ce 4e Forum nous est apparu symbolique après les révolutions qui ont changé la donne dans plusieurs pays de la rive Sud », selon Dominique Nouvellet, Président d’Euromed Capital.

C’est dans le cadre d’exception sur les côtes de Carthage, que professionnels du Capital Investissement, chefs d’entreprise, dirigeants du monde économique et financier et responsables politiques, se retrouveront pour partager leurs expériences et soutenir la dynamique de l’investissement en capital dans la région Euromed, et spécialement sur la rive sud de la Méditerranée.

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Ali Laarayedh

Ali Laarayedh, chef du Gouvernement a affirmé, à Shems FM, que l’enquête sur les évènements du 9 avril 2012 est dépassée, et que l’affaire a été amplifiée et politisée,décrétant que le dossier est clos .

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Pour sa part, le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami, a déclaré, sur Shems FM ,que le gouvernement a manipulé l’enquête des événements du 09 avril 2012 à l’avenue Habib Bourguiba .Cette manipulation ,affirme-t-il ,confirme l’implication et la responsabilité du gouvernement.

Zied Ladhari, député nahdhaoui , président de la commission d’enquête sur les incidents du 9 avril 2012, a regretté ,dans une déclaration à Express FM ,la démission des membres de la commission et demandé aux démissionnaires de revenir sur leur décision ,soulignant que la politique de la chaise vide n’a jamais fait avancer les choses.

Zied Ladhari a imputé le retard des travaux de la commission à la surcharge de travail de l’ANC qui a empêché l’adoption , dans les temps, des mécanismes juridiques exigés par les démissionnaires.

La commission parlementaire ,qui est composée de 22 députés , a connu la démission de plusieurs de ses membres, en l’occurrence : Lazhar Chemli, Souhir Dardouri, Iyed Dahmani, Khemais Kssila, Noômen Fehri, Salma Mabrouk, Nadia Chaabene, Samia Abbou . Cette démission a été motivée par la non- activation des mécanismes juridiques permettant à ses membres d’effectuer leur mission et de dévoiler toute la vérité sur ces événements.

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L'Assemblée nationale constituante (ANC) a accordé

L’Assemblée nationale constituante (ANC) a accordé, mercredi, sa confiance au nouveau gouvernement conduit par Ali Larayedh, avec une majorité de 139 voix, 45 oppositions et 13 abstentions.

Avant le vote de confiance, les constituants ont poursuivi la discussion du programme du gouvernement. « Le gouvernement Larayedh constitue un prolongement de l’ancien gouvernement », a indiqué Fadhel Moussa (Groupe démocratique), faisant remarquer que « le programme du nouveau gouvernement requiert plusieurs années pour son exécution et non pas des mois ».

Cette position a été corroborée par Mohamed Brahmi (Mouvement Echaab) qui a soutenu que « le programme du gouvernement Larayedh prédit son échec ».

Samia Abbou (Congrès pour la République) s’est dite étonnée de voir des ministres de l’ancien cabinet occuper des portefeuilles ministériels au sein du gouvernement Larayedh, malgré leur échec dans leurs fonctions. A cet égard, elle a proposé de voter la confiance au nouveau gouvernement, ministre par ministre, avant son adoption.

Chokri Yaiche (Groupe démocratique) et Mouldi Zidi (Indépendant) ont émis des réserves sur certains ministres qui ont essuyé des échecs dans le gouvernement de Jebali, alors que le constituant Romdhane Doghmani est allé à dire que « les ministres du nouveau gouvernement représentent un danger pour la démocratie ».

Quant à Souad Aberrahim et Fattoum Lassouad (Groupe Ennahdha), elles ont regretté le manque de représentativité des femmes au sein du nouveau gouvernement qui, ont-elles dit, « doit rompre avec les slogans creux et les promesses trompeuses ».

Pour Ahmed Khaskhoussi (n’appartenant à aucun groupe), Sahbi Atig (Ennahdha) et Brahim Kassas (n’appartenant à aucun groupe), « la réussite du gouvernement Larayedh constitue, à plusieurs égards, une réussite pour la Tunisie toute entière », se félicitant de voir ce gouvernement venir combler le vide créé depuis la démission du gouvernement de Hamadi Jebali.

« L’ancien gouvernement n’a pas échoué et je reconnais ses efforts et ceux des gouvernements précédents », a concédé Ali Larayedh en réponse aux interventions des constituants.

« Il est de notre devoir de protéger tous les acquis réalisés et de réparer les erreurs commises par le passé », a-t-il lancé. Par ailleurs, il a reconnu la faible représentativité de la femme au sein de la composition gouvernementale proposée, justifiant cela par le manque de temps et la particularité de l’étape. « L’indépendance de la décision nationale ne peut point faire l’objet de surenchères. Le nouveau gouvernement va préserver la souveraineté du pays et ne sera soumis à aucun diktat », a-t-il conclu.

Il convient de noter que les nouveaux membres du gouvernement ont prêté, mercredi après-midi, serment devant le Président de la République provisoire Moncef Marzouki.

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Le palais du gouvernement de la Kasbah s’apprête à changer de locataire. Une affaire de famille

Le palais du gouvernement de la Kasbah s’apprête à changer de locataire. Une affaire de famille, serait-on tenté de dire, puisque le partant comme le successeur appartiennent à la même « congrégation » politique, celle du parti islamiste Ennahdha, majoritaire à l’assemblée nationale constituante.

Si Hamadi Jebali a claqué la porte parce qu’il n’a pas été suivi par les siens dans son initiative de formation d’un gouvernement apolitique de technocrates, son successeur, Ali Laarayedh semble avoir recueilli l’adhésion de l’essentiel des militants parce qu’il a les faveurs du vieux sachem du mouvement, Rached Ghannouchi, mais encore en raison de son orthodoxie et de l’assurance qu’il a censément donnée d’être le dépositaire fidèle et l’exécuteur zélé des professions de foi et des politiques de son parti. Cela se nomme en toute rigueur sémantique et politique discipline partisane.

C’est sans doute imbu de cette culture que Hamadi Jebali a apporté son soutien au choix de son successeur, laissant au vestiaire son amertume et ses déboires. Ila été même affirmé que Ali Larayedh doit sa promotion à Hamadi Jebali lui-même. C’est en tout cas la version qu’en donne Houcine Jaziri qui a déclaré que ce dernier a joué un grand rôle dans la nomination d’Ali Laarayedh à la tête du gouvernement. Il aurait fait l’éloge du ministre de l’Intérieur, lors de la réunion du Conseil de la Choura, tout de suite après avoir fait ses adieux télévisés.

Hamadi Jebali aurait influé sur les membres du conseil en leur disant que l’ex-ministre de l’intérieur est un homme d’Etat qui réunit toutes les qualités nécessaires pour réussir la transition démocratique dans la période à venir. D’ailleurs, l’auteur de cette version a avoué qu’il a été conquis par ce panégyrique et voté pour Ali Laarayedh après avoir entendu ces propos élogieux.

Dans une réaction sensiblement de la même eau, le porte-parole du parti Attakatol, Mohamed Bennour voit dans Ali Laarayedh un « homme d’Etat modéré et réaliste » mais qui est appelé à former un gouvernement qui puisse relever les défis posés, singulièrement la neutralisation des ministères régaliens, à charge pour les nouveaux ministres de s’affranchir de leurs convictions partisanes que ce soit dans la conduite des missions gouvernementales qui seront les leurs ou dans les déclarations qu’ils seront amenés à faire à la presse.

Mohamed Abbou, secrétaire général du CPR, a estimé que la nomination de Laarayedh à la tête du prochain gouvernement ne fait l’objet d’aucune objection, alors que Imed Daimi, dirigeant au même parti et directeur du cabinet présidentiel, Imed Daimi, a affirmé que son parti soutiendra et participera au gouvernement qui sera formé par Ali Larayedh à la condition que ce dernier respecte tous les engagements conclus concernant la neutralité de certains ministères de souveraineté.

Pour Néjib Chebbi, président de la Haute instance politique du parti Al-Joumhouri, cependant, Ali Laarayedh est à mille lieues d’avoir le profil d’un homme de consensus, citant à l’appui de ses propos « les polémiques suscitées par son parcours controversé à la tête du département de l’intérieur. » Mais par delà ce grief, il a estimé que la conjoncture présente commande la recherche de points de convergence et de consensus et d’éviter la formation d’un gouvernement nahdhaoui. «L’institution du gouvernement concerne tous les Tunisiens et pas uniquement les adhérents d’un seul parti », a-t-il dit.

Il a averti que le rendement du prochain gouvernement sera jugé sur la réalisation des objectifs prioritaires du pays dans maints domaines, particulièrement, la stabilité, la sécurité, la création d’emplois et l’organisation des prochaines élections.

Encore plus virulente est la réaction Mahmoud Baroudi, député à l’Assemblée nationale constituante, qui a estimé que Ali Laarayedh est l’un des symptômes de l’échec dans le gouvernement Jebali, surtout durant la dernière période, prévoyant que cette nomination va augmenter la tension dans le pays, notamment après l’assassinat de Chokri Belaïd : « Le gouvernement a déjà perdu la confiance du peuple. Au lieu d’adopter une stratégie efficace et capable de rétablir cette confiance dilapidée et la sécurité menacée, le gouvernement réédite son erreur et demeure confiné dans son échec ».

Zied Lakhdhar, leader du Front populaire, a affirmé que le choix d’Ali Laarayedh est une nouvelle tentative de la part d’Ennahdha pour s’accrocher au pouvoir : « Le seul objectif de ce parti est de garder le ministère de l’Intérieur, sans prendre en compte l’intérêt du pays ».

Il a ajouté que Laarayedh n’est pas l’homme qu’il faut pour la Tunisie : « L’assassinat de notre frère a prouvé que Laarayedh a perdu le contrôle et la direction de son ministère. Comment va-t-il gouverner un pays ? ».

Enfin, Le membre du bureau politique de Nidaa Tounes, Mohsen Marzouk a indiqué que quel que soit le choix du candidat du mouvement Ennahdha, il n’y aura pas de changement radical.

Pour lui, il ne peut y avoir de changements en l’absence de garanties portant sur r la neutralité des ministères de souveraineté dont le ministère de l’Intérieur.

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Le chef du gouvernement désigné

Le chef du gouvernement désigné, Ali Laarayedh, chargé officiellement, cet après-midi, par le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, de charger le nouveau gouvernement, a annoncé qu’il entamera incessamment les consultations pour former le nouveau gouvernement qui sera, a-t-il dit, celui de tous les Tunisiens , et opèrera conséquemment.

Il a ajouté que le futur gouvernement fixera les priorités pour la prochaine étape en sollicitant le concours de tous, la présidence de la République, l’ANC, les partis et les organisations nationales, dans le but d’assurer la stabilité, le développement et la démocratie.

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