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Ali Zramdini

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L’ex-colonel de la Garde Nationale et expert en sécurité Ali Zramdini a appelé le gouvernement à consolider la batterie de mesures afin de protéger les enfants contre l’enrôlement dans des groupes terroristes.

D’après l’expert, des terroristes ont enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs. Ils les auraient même préparés pour commettre des attentats, comme en Irak et en Syrie… Interview :

  1. Les terroristes sont-ils encore puissants et possèdent-ils la logistique nécessaires pour mener d’autres attaques en Tunisie?

Non, ils sont maintenant isolés et relativement impuissants, cependant les groupes terroristes en Tunisie sont dans un état d’hibernation et guettent le moment propice pour perpétrer leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité. Ces derniers sont appelés à la vigilance, d’autant  que les cellules dormantes ont changé de stratégie.

Pour faire face à ces cellules dormantes, nous avons besoin d’une batterie de mesures plus efficaces, dont notamment l’installation d’un grand nombre de caméras non seulement dans les institutions publiques et sensibles mais aussi dans d’autres endroits (les postes de police, les gares, les restaurants…).

  1. On a entendu parler d’enrôlement d’enfants par des terroristes ?

Oui bien évidement, en Tunisie, des terroristes avaient enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs…

L’enrôlement des enfants par des groupes terroristes est une pratique répandue, les organisations interdites ont exploité certaines fragilités sociales telles que la pauvreté et la marginalisation pour atteindre leurs objectifs. Cette tactique n’éveille pas les soupçons et peut être ainsi facilement utilisée pour l’exécution d’opérations terroristes.

Dans ce contexte, je n’écarte pas la possibilité d’opérations terroristes menées par des enfants, du même type que les attaques perpétrées dans d’autres pays comme l’Irak.

  1. Comment peut-on protéger les enfants contre les cellules dormantes en Tunisie ?

Je considère que les enfants les plus menacés par l’enrôlement dans des groupes  terroristes sont ceux des zones intérieures. Toutes les parties concernées (ministère de l’Intérieur, de la Femme, de l’Education…) sont appelées à protéger et à surveiller les enfants et les orienter vers le droit chemin à travers le lancement de campagnes de sensibilisation contre les menaces terroristes, l’aménagement de lieux de loisirs et de divertissement…

  1. Pouvez-vous nous brosser la situation sécuritaire actuelle du pays ?

Je tiens à rassurer les Tunisiens sur le fait que la situation sécuritaire s’est améliorée par rapport aux dernières années.Néanmoins il importe pour les citoyens et les agents de sécurité de rester  vigilants et ne pas minimiser la menace terroriste, un danger qui secoue non seulement la Tunisie mais tous les pays orientaux, et même occidentaux .

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Contacté ce jeudi 1er septembre par Africanmanager, l’expert en sécurité Ali Zramdini a affirmé que les groupes terroristes en Tunisie sont dans un état d’hibernation et qu’ils guettent le moment propice pour perpétrer leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité.

Ces terroristes ont enrôlé leurs femmes et leur enfants pour surveiller les sécuritaires, distribuer des discours religieux fanatiques, écrire des menaces sur les murs…

Il a, dans ce contexte, souligné que toutes les parties concernées (ministère de l’intérieur, de la Femme, de l’Education….) sont appelées à protéger et à surveiller les enfants, surtout ceux des zones intérieures de la Tunisie.

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« Les attaques terroristes prises par ces groupes extrémistes s’inscrivent dans le cadre d’une guerre psychologique menée par ces personnes »

L’expert en sécurité Ali Zramdini a déclaré ce jeudi 1er septembre 2016 à Africanmanager  que « l’enrôlement des enfants par des groupes terroristes est une pratique répandue parmi les organisations interdites qui ont exploité certaines fragilités sociales telles que la pauvreté et la marginalisation, pour atteindre leurs objectifs. Cette tactique n’éveille pas les soupçons et peut être ainsi facilement utilisée pour l’exécution d’opérations terroristes », a-t-il affirmé.

Ali Zeramdini n’a pas écarté la possibilité d’«opérations terroristes menées par des enfants»,  se référant à des attaques semblables perpétrées dans d’autres pays comme l’Irak.

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« Les groupes terroristes en Tunisie sont en hibernation. Ils cherchent sans cesse le bon moment pour mener leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité. Les cellules ne sont pas actives actuellement étant donné qu’elles n’ont pas encore reçu d’instruction de la part de l’organisation terroriste Daech », a déclaré l’expert en sécurité Ali Zramdini dans un entretien accordé ce mercredi 27 juillet 2016 à Africanmanager.

Il a ajouté « Pour faire face à ces cellules dormantes, nous avons besoin d’une batterie de mesures plus efficaces, dont notamment l’installation d’un grand nombre de caméras non seulement dans les institutions publiques et sensibles mais aussi dans d’autres endroits (les postes de police, les gares, les restaurants…).

Et d’affirmer  « les agents de sécurité sont appelés à la vigilance, surtout que les cellules dormantes ont encore les moyens et la logistique nécessaire et qu’elles ont changé de stratégie. Elles ont un plan B qui consiste à empoisonner les agents de sécurité, notamment dans les restaurants qu’ils ont l’habitude de fréquenter ».

Sur un autre volet, l’expert a précisé : « les multiples opérations terroristes qui ont été menées par l’organisation terroriste Daech dans de nombreux pays occidentaux (Bruxelles, Allemagne, France…) poussent à la prudence. Les citoyens sont appelés à collaborer avec les unités sécuritaires afin de protéger le pays contre toute menace. Nous sommes dans une guerre de longue haleine et nous sommes capables d’éradiquer le phénomène du terrorisme ».

Il a rappelé que « les différentes unités sécuritaires ont fait des efforts louables et ont liquidé plusieurs terroristes lors de l’opération de Ben Guerdane. C’est un gros succès sécuritaire, cependant nous devons rester toujours solidaires car la doctrine terroriste est fondée sur la vengeance à travers la planification des attentats terroristes dans des endroits sensibles ».

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 27 juillet 2016 à Africanmanager,  l’expert en sécurité Ali Zramdini a affirmé que les cellules dormantes en Tunisie ne sont pas actives ces derniers mois étant donné qu’elles n’ont pas encore reçu d’instructions de la part de l’organisation terroriste Daech.

Il a, dans ce contexte, appelé les citoyens et les agents de sécurité à la vigilance, surtout dans les endroits publics et les espaces de divertissements (les grandes surfaces, les plages…).

L’expert a ajouté que les cellules dormantes ont tous les moyens et la logistique nécessaire et qu’elles ont changé de stratégie ; il a ajouté que les terroristes ont un plan B qui consiste à empoisonner les agents de sécurité, surtout dans les restaurants qu’ils ont l’habitude de fréquenter.

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« Les attaques terroristes prises par ces groupes extrémistes s’inscrivent dans le cadre d’une guerre psychologique menée par ces personnes »

L’expert en sécurité Ali Zramdini a déclaré ce mercredi 27 juillet 2016 à Africanmanager que les groupes terroristes en Tunisie sont dans un état d’hibernation et qu’ils cherchent sans cesse le bon moment afin de mener leurs lâches attentats contre les citoyens et les agents de sécurité.

Pour faire face à ces cellules dormantes, l’expert a recommandé une batterie de mesures plus efficaces, dont notamment l’installation d’un grand nombre de caméras non seulement dans les institutions publiques et sensibles mais aussi dans d’autres endroits (les postes de police, les gares, les restaurants…).

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Face à l’escalade de la menace terroriste

Face à l’escalade de la menace terroriste, l’ex-colonel de la Garde Nationale et expert en sécurité, Ali Zramdini a mis l’accent sur l’importance de consolider la batterie de mesures annoncées dernièrement par la cellule de crise relevant de la présidence du gouvernement. Ceci passerait par un travail sécuritaire consenti, sinon la Tunisie de l’après 14 janvier risquerait la destruction des institutions de son Etat. Interview

Comment jugez-vous les répercussions de l’ensemble d’attentats terroristes de ces derniers temps en Tunisie notamment l’attaque survenue au Mont Chaambi dans laquelle 15 militaires ont trouvé la mort ?

Au niveau militaire, l’embuscade qui a eu lieu récemment au Mont Chaambi est une simple opération qui s’est achevée dans l’espace et dans le temps. Cette opération pourrait se répéter, et c’est probable, mais il faut avouer qu’elle a obligé nos forces militaires et celles de la sécurité à changer de tactique.

Cette opération a contribué à développer le degré de prudence et de vigilance de ces forces qui ont aujourd’hui une idée claire sur les menaces terroristes qui ont malheureusement pris de l’ampleur dans tout le pays. On est devenu plus sérieux dans la gestion de ce dossier terroriste.

Sur le plan politique, je pense que ceci contribuera à garantir l’unité nationale et par la suite ouvrir la voie pour l’examen des solutions envisageables pour réformer le pays et éradiquer le danger qui a réussi à se développer ces derniers temps. C’est d’autant plus important que les tiraillements politiques se reflètent généralement sur la réalité sécuritaire et touchent directement la stratégie sécuritaire.

Alors ?

Malgré le coût élevé que nous sommes en train de payer, je pense que ces attaques ne pourraient qu’unir tous les Tunisiens de manière à évaluer les risques et reconnaître qu’il s’agit d’une maladie qui est en train de toucher tous les citoyens.

Votre lecture de la réalité du pays ?

Aujourd’hui, nous nous trouvons en face d’une situation très difficile surtout que plusieurs parties essayent de torpiller les processus politiques tunisiens. Ces mêmes parties veulent nous pousser vers une guerre sans limite.

Pouvez-vous nous donner plus d’éclaircissements sur ces parties que vous venez d’accuser?

Je parle essentiellement des groupes terroristes ayant annoncé officiellement la guerre contre le « Taghout » et surtout leur volonté de semer le trouble dans le pays à travers les opérations terroristes.

Qu’en est-il de la réaction du gouvernement, plus précisément les décisions prises par la cellule de crise ?

Je félicite le gouvernement pour ce courage dont il a fait preuve en annonçant une série de mesures « justes et adéquates ». Ces décisions pourraient être également approfondies et soutenues par un travail sécuritaire consenti et proactif, qui serait capable de déjouer toutes les initiatives visant à « promouvoir » le terrorisme dans le pays.

Je pense aussi que ces mesures, bien que tardives, reflètent une conscience réelle des risques et des menaces terroristes. D’où l’importance de les consolider.

Et là, j’affirme qu’il y d’autres points que les agents de la sécurité devraient connaître dans le cadre d’un système sécuritaire clair, un système qui devra être intégré dans les mesures annoncées par le chef du gouvernement.

L’important à mon avis est de faire face au terrorisme. Pour le long terme, il est important de mettre en place une stratégie qui prendrait en considération le nouveau paysage tunisien. Encore, il est temps d’activer la loi antiterroriste 2003 en attendant la promulgation de la nouvelle loi, en cours d’examen à l’ANC.

En outre, je pense qu’une meilleure coopération régionale et internationale demeure plus que jamais une nécessité pour remédier à cette situation, et ce, en assurant l’activation du système de renseignement. Car une série de facteurs doit être prise en considération. On est aujourd’hui face à une réelle guerre avec un ennemi encore « incertain » et capable d’effectuer des opérations tout en activant les cellules dormantes. Ajoutons à cela le climat d’insécurité qui secoue la Libye ainsi que les poursuites continues en Algérie sans oublier le retour des centaines de djihadistes de retour de Syrie.

Ces données nous obligent à nous attendre à d’autres actes terroristes plus graves sous plusieurs formes : attentats, assassinats, explosions…

La guerre est aujourd’hui ouverte. Le gouvernement de Mehdi Jomaa a certes eu le courage de mettre en place des mesures audacieuses, mais certaines d’entre elles étaient l’objet de critiques de la part certains partis politiques. C’est le cas de la fermeture des mosquées hors contrôle. Qu’en pensez-vous ?

L’avis d’une minorité ne suffit pas pour s’opposer aux décisions sérieuses visant à assurer la stabilité du pays. Je saisis cette occasion pour rappeler que l’équipe ministérielle de Mehdi Jomaâ est un gouvernement chargé d’expédier les affaires courantes du pays.

Donc, il est légitime de critiquer la démarche du gouvernement, mais cela ne signifie pas les arrêter. Car la prise de décision est l’une des prérogatives du gouvernement, sinon on risque la destruction de l’Etat.

Wiem Thebti

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