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Les députés allemands ont adopté, jeudi 27 avril 2017, au soir une loi interdisant partiellement le port du voile intégral, notamment aux fonctionnaires. Ce texte va obliger les agents publics à avoir le visage totalement découvert dans le cadre de leurs fonctions, mais il n’interdit pas le port du voile intégral dans l’espace public, rapporte Lemonde.fr

Adopté à quelques mois des élections législatives du 24 septembre, où la question de l’intégration des migrants ayant afflué dans le pays jouera un rôle primordial, il concerne les fonctionnaires et agents de la fonction publique, y compris les juges et les soldats. Il s’applique également aux membres des commissions électorales, indique la même source.

Pour les personnes non-fonctionnaires, « lorsqu’une identification est nécessaire et requise », les autorités pourront également exiger qu’elles retirent le voile ou tissu dissimulant leur visage, ajoute le texte. La loi adoptée jeudi soir prévoit des exceptions, comme par exemple en cas de risque d’infection.

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Le parquet de Francfort a fait savoir ce jeudi 27 avril 2017 qu’un lieutenant de l’armée allemande, âgé de 28 ans, accusé d’avoir projeté un attentat, a été placé derrière les barreaux hier mercredi, rapporte l’agence Reuters. Motus pour le moment sur l’ampleur de la menace, la cible ou les moyens d’action. Tout ce qu’on sait c’est que le présumé terroriste avait fait usage, l’an dernier, de faux papiers d’identité pour se faire passer pour un réfugié syrien.

L’homme a été appréhendé en Bavière, dans le sud-ouest de l’Allemagne. Un étudiant de 24 ans, qui vit à Offenbach, une bourgade nichée à l’est de Francfort, a également été coincé transportant des explosifs, a ajouté le parquet. « Nous avons établi grâce à divers enregistrements qu’ils ont tous les deux des idées xénophobes », a affirmé la procureure Nadja Niesen lors d’une conférence de presse à Francfort. Elle n’a pas souhaité en dire plus sur l’identité des deux hommes…

A souligner que les deux prévenus étaient aussi traqués par les enquêteurs français et autrichiens.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi  25 avril 2017en plénière, un accord-cadre de coopération financière entre la Tunisie et l’Allemagne avec 102 voix pour, 8 abstentions et 2 voix contre.
En vertu de cet accord, l’Allemagne s’engage à accorder à la Tunisie ou à n’importe quel autre bénéficiaire qui sera choisi par les deux gouvernements, des prêts et des participations financières, d’une valeur globale de 194,95 millions d’euros répartis sur des crédits (186 millions d’euros) et des dons (8,95 millions d’euros)
Ces financements permettront au gouvernement Tunisien de réaliser des projets prioritaires dans les domaines de la gestion de l’eau et de l’énergie, notamment dans les régions intérieures, notamment, le programme de financement des collectivités locales, l’extension de la station photovoltaïque de Tozeur, ainsi que le programme de stockage des eaux et la protection contre les inondations.
Au cours de son intervention, le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkafi, a affirmé que ce prêt sera remboursé sur 38 ans avec 8 années de grâce et un taux d’intérêt avoisinant 0, 75% .
Le gouvernement œuvre à mobiliser des ressources financières remboursables sur le long terme et avec des taux d’intérêt bas, en attendant le retour de la croissance économique qui nous permettra de rembourser nos dettes, a affirmé le ministre, ajoutant que le financement du budget de l’Etat ( environ 32 milliards de dinars) ne peut se réaliser qu’à travers les prêts, d’autant plus que les revenus n’atteignent que 24 milliards de dinars.

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L’auteur présumé de l’assaut, à l’explosif, contre le bus de l’équipe de foot de Dortmund avait d’étranges motivations : Il voulait faire plonger les actions du club et en profiter pour ramasser un maximum, ayant déjà spéculé sur leur baisse, selon l’AFP. Sergej W., un ressortissant germano-russe de 28 ans, qui a été cueilli vendredi dernier par une unité d’élite de la police dans la région de Tübingen (sud-ouest), avait donc des préoccupations bassement matérielles, et non terroristes, comme l’avaient cru les enquêteurs…

En fait, le jeune homme avait parié sur une chute du prix de l’action du club de Dortmund (BVB) par le système dénommé »put-options », et a attaqué le car de l’équipe de football en conséquence. Peu importe le nombre de morts et de blessés qu’il ferait, l’essentiel étant de faire tomber les cours au plus bas. Les enquêteurs, qui s’étaient focalisés sur trois pistes suite à des revendications, du reste contradictoires (l’une islamiste, laissée sur les lieux du crime le jour même de l’attaque ; l’autre, d’extrême gauche, a été balancée sur internet et la dernière, d’extrême droite, a été transmise à des médias allemands), ont finalement découvert le pot aux roses.

Selon le parquet, le suspect avait, le 11 avril 2017, jour de l’attaque, mis la main sur 15.000 actions du club en pariant sur leur fonte, avec un délai fixé au 17 juin 2017. D’après le journal allemand Bild, il aurait pu empocher 3,9 millions d’euros de bénéfices.
L’action du club ne s’est toujours pas remise de l’attaque, et affiche -5,5% depuis l’attentat, se situant à 5,36 euros hier jeudi 20 avril dans la soirée.

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L’Allemagne a annoncé qu’elle a installé mercredi 5 avril 2017  à Bonn son  premier «cybercommando», destiné à coordonner les compétences de la l’armée allemande, rapporte le site du Figaro.

Au côté des armées de mer, de terre et de l’air, le premier devoir de cette cyber-armée sera de défendre les infrastructures et les systèmes d’armement, a ajouté la même source.

A noter que l’armée allemande est une cible de choix pour les pirates informatiques et les agences de renseignement étrangères notamment en raison des secrets militaires qu’elle détient.

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Les ventes de voitures neuves ont augmenté de 11% en mars à environ 360.000 unités, aidées par un calendrier favorable avec deux jours ouvrés supplémentaires par rapport au même mois de 2016, a dit à Reuters une source du secteur.

Sur l’ensemble du premier trimestre, les immatriculations sont en hausse de 6 à 7% sur le premier marché d’Europe, avec quelque 845.000 véhicules vendus, a-t-on ajouté.

Les chiffres officiels du mois de mars seront publiés dans la journée par l’association professionnelle VDA, a précisé la même source.

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Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les « méthodes nazies » du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

« Trop, c’est trop! » a dit Bouffier, avant d’ajouter : « M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris ».  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du « oui » lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : « Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger »…

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C’est un peu la gueule de bois pour l’Allemagne, qui a accueilli ce week-end, à Baden Baden, la réunion du G20. En effet d’après les économistes allemands, les débats, qui ont tourné autour du commerce mondial et des moyens de le réguler, ont été à l’avantage de Washington, avec le virage protectionniste amorcé par Donand Trump.

Berlin cherchait un quitus pour accentuer la politique mondiale de libre-échange, dont il est un gros bénéficiaire avec ses exportations massives, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont refusé de le lui donner, ce qui apporte de l’eau au moulin de Trump, partisan d’une fermeture des frontières, du moins pour les importations. Les participants à la réunion se sont bornés à donner l’assurance, mollement, qu’ils ne vont pas saper les fondements du commerce mondial. Point barre. Ce n’est même pas du niveau de la résolution traditionnelle, déjà à minima : Il faut combattre « toutes les formes de protectionnisme ». C’est le chèque en blanc que voulait l’administration américaine….

« La faible formulation sur le commerce constitue une défaite pour la présidence allemande du G20 », a confié à Reuters Gabriel Felbermayr, économiste à l’institut Ifo. « Cela est particulièrement vrai à la lumière du fait que l’Allemagne est l’une des principales nations exportatrices du monde et dépend comme pratiquement aucun autre pays de l’ouverture des marchés pour maintenir sa prospérité », a-t-il ajouté.
A noter que la consommation privée et les dépenses publiques soutiennent la demande et la croissance allemandes, mais l’export a pris du volume ces dernières années dans le produit intérieur brut de la première puissance du continent européen : 45%. C’est énorme!
« L’absence de rejet du protectionnisme rompt clairement avec la tradition. Maintenant tout est possible », a indiqué Felbermayr, pointant le danger logé dans la montée des protectionnismes et un affaiblissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC).

L’Association allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) y est allée de son alerte : « Cela a valeur d’avertissement pour tous les pays portés sur le commerce et donc aussi pour l’Allemagne », a déclaré Volker Treier, économiste.
« L’économie allemande doit s’adapter au fait que ‘l’Amérique d’abord’ signifiera une perte pour nous. Au lieu d’une situation gagnant-gagnant, on aura probablement une situation perdant-perdant », a-t-il confié à Reuters.

Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, se prépare déjà à la fronde américaine et propose que l’Union européenne se tourne vers l’Asie si l’administration Trump persiste dans son crédo isolationniste.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui tente de faire figure en déclarant que certaines délégations qui ont fait le déplacement à Baden Baden n’avaient pas été mandatées pour prendre des décisions. Comprenez par là que les carottes ne sont pas cuites pour Berlin, mais personne n’est dupe : Trump terrifie l’Allemagne, et la santé insolente de sa balance commerciale…

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Un paquet contenant un « mélange explosif » fréquemment utilisé dans la pyrotechnie, et qui aurait pu causer des blessures « considérables », a été découvert ce mercredi au ministère des Finances dans le centre de Berlin, a indiqué la police à l’AFP.

Il a été expédié de Grèce, a  indiqué jeudi une source policière grecque. Le ministre grec de l’Intérieur, Nikos Toskas, s’est saisi de l’affaire après des informations fournies par la police allemande, et les autorités des deux pays coopèrent sur cette affaire, a ajouté la même source.

Portant un cachet postal grec, le paquet mentionnait comme expéditeur, en indiquant son adresse réelle, un cadre phare du principal parti d’opposition de droite, Nouvelle Démocratie (ND), a précisé la même source policière grecque.

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La question du rapatriement des migrants tunisiens est tellement importante pour Berlin que la chancelière allemande, Angela Merkel, a personnellement fait le déplacement à Tunis pour ficeler les détails de cette affaire avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed. Et pour cause : Merkel joue son avenir politique sur ce coup. Il est vrai que le paysage a changé en Allemagne, avec une montée en puissance des mouvements d’extrême droite, notamment Pegida, qui a prospéré sur fond de regain de la xénophobie depuis les agressions sexuelles massives de la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne. Il a été beaucoup reproché à Merkel de s’arc-bouter sur sa politique d’ouverture, elle y a même laissé des plumes électoralement en perdant toutes les scrutins intermédiaire depuis. Et avec les élections générales qui se profilent, il était urgent de faire mouvement sur la question des migrants si elle ne veut pas être battue à plate couture par son plus sérieux rival, Martin Schulz. Et depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016, commis par le Tunisien Anis Amri, ce dossier est devenu brûlant pour elle. C’est justement ce qu’elle était venue régler à Tunis.

Mais du côté de Tunis, l’accord tuniso-allemand sur le rapatriement de 1500 migrants en situation irrégulière est une pilule amère. Une frange de la société civile et des associations sont montées au front pour dire haut et fort leur désapprobation. Bon, ça n’empêchera pas Berlin d’aller au bout de son affaire. Et puis que les partenariats dans le domaine de l’économie, qui ont été aussi évoqués par Chahed et Merkel, mais si ce n’était pas au coeur de leurs entretiens, seront peut-être de nature à tempérer la mauvaise humeur des Tunisiens. Je dis bien peut-être…

L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, lors d’une séance plénière, tenue mardi 14 mars 2017, au Bardo, un accord de coopération financière, au titre de l’année 2014, conclu entre la Tunisie et l’Allemagne Fédérale, à Tunis, le 22 juillet 2016, d’une valeur globale de 119 millions d’euros (289 millions de dinars- MD).
En vertu de cet accord, le gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne (RFA) s’engage à permettre à la Tunisie ou à tout autre bénéficiaire, qui sera choisi par les deux gouvernements, de bénéficier d’une enveloppe de 116 millions d’euros (282 MD) sous forme de crédits et de 3 millions d’euros (7 MD) en tant que contributions financières.

Des programmes urgents

Octroyées par la Banque de Développement Allemande (KFW), ces deux enveloppes seront orientées par le gouvernement tunisien pour la réalisation de projets prioritaires.
Il s’agit, notamment, de réaliser le projet de la gestion intégrée des ressources hydrauliques, conçu dans le cadre du programme de développement des régions intérieures du pays.
Mobilisant un investissement global de l’ordre de 229 millions d’euros (556 MD), ce projet sera financé conjointement par le budget de l’Etat et la KFW. Il permettra de renforcer l’effort déployé par le gouvernement en vue de préserver les richesses hydrauliques et d’assurer une meilleure gestion de la demande en eau.

Le deuxième projet portera sur le réaménagement et l’élargissement des stations d’assainissement et de pompage. Le financement sera assuré grâce à un crédit à conditions privilégiées d’une valeur de 50 millions d’euros (121 MD), qui sera octroyé au ministère des Affaires locales et de l’Environnement et à l’Office national de l’assainissement (ONAS).
Des ressources additionnelles seront mobilisées pour financer la tranche complémentaire du programme d’élargissement et de réaménagement de 19 stations d’assainissement et de 130 stations de pompage, dont la première tranche a été financée, par la Banque Allemande de Développement (54,9 millions d’euros- 132 MD) et l’Agence Française de Développement (18,5 millions d’euros- 45 MD), dans le cadre du programme de Facilité d’investissement du voisinage, et via un don de 3 millions d’euros (7 MD), octroyé par la Commission Européenne.

Les exigences des députés

Lors de la discussion du projet, certains députés ont mis en relief l’importance de ce crédit en termes de soutien à l’agriculture s’agissant notamment de l’approvisionnement en eau potable des habitants des régions intérieures, critiquant, toutefois, le manque de clarté des exposés de motifs de ce projet. En effet, le député Ammar Amroussia a estimé que les explications sont floues, voire comportent « une tricherie », s’interrogeant sur le pourquoi de la discussion d’un accord signé depuis 2014.

De son côté, le député Zouheir Rjeibi a souligné la nécessité d’expliquer les dispositions de cet accord, remettant en question sa discussion uniquement au sein de la commission des finances et sa non présentation aux commissions spécialisées (agriculture et industrie), s’étonnant de l’absence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydauliques et de la Pêche, sachant que l’accord concerne son département.

La députée Jamila Jouini a demandé au gouvernement d’exécuter les projets programmés selon une stratégie cohérente afin d’assurer leur pérennité, de fixer une liste de projets et de définir les priorités en fonction de critères clairs.

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La tension entre la Turquie et les pays européens ne retombe pas. A Metz, en France, des ministres turcs, qui font le tour de l’Europe pour convaincre la diaspora de donner les pleins pouvoirs au président Recep Tayyip Erdogan lors du référendum du 16 avril 2017, ont critiqué les villes européennes qui ne veulent pas abriter les meetings animés par les responsables turcs. Rotterdam, en Hollande, a été le plus sévèrement attaqué, rapporte Euronews

“Aux Pays-Bas, la soi-disant capitale de la démocratie, et je dis ça entre guillemets parce qu’ils sont la capitale du fascisme”, a asséné le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavuşoğlu, après que la police a dispersé de manière musclée une manifestation de soutien à Ankara, aux abords du consulat de Turquie à Rotterdam.

Les choses ont commencé à se gâter quand les autorités hollandaises ont bloqué la venue de ministres turcs, la ministre de la Famille a même été expulsée samedi dernier, ce qui a ulcéré Erdogan, qui a exigé des excuses officielles, ce qu’a catégoriquement refusé le Premier ministre néerlandais. Avant cet épisode, il y a eu un bras de fer entre Berlin et Ankara, ponctué par un échange verbal assez musclé, le projet de renforcement des pouvoirs du président turc étant très peu du goût des Européens…

Erdogan, en campagne à Kocaeli, dans le nord du pays, en a remis une couche. « Les Pays-Bas n’ont rien d’un pays membre de l’Union européenne. C’est une République bananière. Le monde est témoin de la façon dont ils nous ont fait la leçon sur les droits humains, l‘État de droit et la démocratie depuis des années alors qu’ils sont loin de ces valeurs ». L’exécutif hollandais appréciera…

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L’Office allemand de statistiques Destatis a annoncé que la production industrielle en Allemagne a rebondi en janvier, progressant de 2,8% sur un mois.

Ce résultat contraste avec l’évolution constatée en décembre, mois durant lequel la production industrielle allemande a reculé de 2,4% sur un mois, a précisé Destatis, qui a légèrement corrigé ce recul, précédemment annoncé à -3%.

En janvier, la production manufacturière dans son ensemble a gonflé de 3,7% sur un mois. A l’inverse, la production dans les secteurs de l’énergie et du bâtiment a respectivement reculé de 0,7% et de 1,3% sur un an.

La production industrielle a bien commencé l’année 2017, elle a ainsi pu rattraper le recul de la fin 2016, probablement lié à l’impact de jours fériés, et se situe au dessus de la moyenne du quatrième trimestre 2016″, a souligné la même source.

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Un adolescent turc a été arrêté

Après l’arrestation à Istanbul du correspondant du journal allemand Die Welt, Deniz Yücel, Recep Tayyip Erdogan a accusé l’Allemagne de complicité avec le terrorisme ainsi que d’héberger des criminels recherchés en Turquie, rapporte sputniknews.com

Se prononçant lors de la cérémonie de remise des prix Phoenix Awards vendredi soir à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en est violemment pris à l’Allemagne, accusant Berlin d’héberger des terroristes et déclarant qu’un journaliste germano-turc incarcéré en Turquie était un espion, indique le journal Daily Sabah.

Les autorités allemandes « devraient être jugées, car elles aident et hébergent des terroristes », a martelé M. Erdogan.

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Depuis quelques mois, l’armée allemande a significativement renforcé sa présence au Mali, avec l’arrivée de huit hélicoptères et surtout de plusieurs centaines d’hommes, au point de constituer le plus gros déploiement de la Bundeswehr à l’étranger, selon l’AFP.

Avec cet engagement, qui s’inscrit dans une volonté de Berlin d’assumer plus de responsabilités au plan international, l’Allemagne est désormais l’une des nations phares de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), forte de 12 000 hommes.

En plus des quatre hélicoptères de transport NH90 qui stationnent depuis quelques jours sur le tarmac de l’aéroport de Gao (nord), l’armée allemande enverra, début mars, quatre hélicoptères de combat Tigre qui participeront à des missions de reconnaissance, au côté de blindés légers et drones allemands.

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Les autorités allemandes ont décidé d’interdire à la vente la poupée connectée Cayla, invoquant un risque contre la protection de la vie privée du fait du logiciel intégré dans le jouet, rapporte Reuters.

Ce logiciel intégré à la poupée, créée par la compagnie américaine Genesis Toys, permet aux enfants de discuter avec Cayla.

Selon le chercheur Stefan Hessel, qui a alerté l’Agence des réseaux, des pirates informatiques pourraient écouter et discuter avec les enfants jouant avec la poupée Cayla.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès du distributeur du jouet en Allemagne, Vivid GmbH.

Sur son site français, le distributeur de la poupée assure que de nombreuses mesures de protection ont été mises en place pour que les enfants puissent jouer avec Cayla en toute sécurité, nous explique Reuters.

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La chancelière allemande Angela Merkel est attendue demain, lundi 20 février 2017, à Alger pour une visite officielle de deux jours, deuxième du genre après celle effectuée en 2008. La question migratoire dominera les discussions, rapporte l’econews.com

Durant cette visite, la chancelière se réunira le premier jour avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et sera reçue le mardi, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les questions qui seront abordées auront trait notamment à l’émigration et la lutte contre le terrorisme. Il est à préciser que le gouvernement d’Angela Merkel exerce des pressions sur les gouvernements du Grand Maghreb pour accueillir leurs ressortissants expulsés d’Allemagne et ce suite aux différentes attaques terroristes commises sur le sol allemand, rapporte la même source.

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Hichem Elloumi, a affirmé lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017, sur Express Fm, que la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Allemagne constitue une grande avancée dans les relations bilatérales entre la Tunisie et le monde occidental.

« L’image véhiculée sur la Tunisie est négative, surtout après l’attentat de Berlin commis par un Tunisien (Anis Amri) », a déclaré Hichem Elloumi à la même source.

Concernant la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, le vice-président de l’UTICA a souligné que le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 3 milliards d’euros : « L’Allemagne est un partenaire économique important de la Tunisie, son importance grandissante peut s’expliquer par le volume des investissements qui a atteint le milliard d’euros ».

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé dans une interview accordée au journal allemand  » Frankfurter Allgemeine Zeitung », que l’état d’urgence, décrété depuis l’année 2015 dans le pays, devrait être levé d’ici à trois mois.

Il est à rappeler à ce propos que Youssef Chahed a entamé, mardi 14 février 2017, une visite officielle de deux jours à la république d’Allemagne fédérale.
Le chef du gouvernement a été accompagné des ministres de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, de l’Intérieur, Hédi Mejdoub et du secrétaire d’État chargé des Tunisiens à l’étranger, Radhouane Ayara.

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur Slim Khalbous a annoncé qu’un nouveau consulat tunisien en Allemagne verra le jour bientôt à Bonn.

Selon Mosaïque fm, ce consulat permettra d’encadrer près de 3000 étudiants tunisiens qui se trouvent en Allemagne et qui font face à des difficultés administratives.

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