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Le JT du 20 H de la chaîne France 2 du lundi 9 janvier 2017 a aussi mis en exergue la sèche réponse de l’Allemagne en réponse à une banderole brandie lors de la manifestation de dimanche dernier contre le retour des Djihadistes. S’adressant à Angela Merkel, le message est le suivant : « la Tunisie n’est pas la poubelle de l’Allemagne». L’Allemagne est soupçonnée d’utiliser l’aide en tant que moyen de pression sur le gouvernement tunisien pour accélérer les mouvements de rapatriement. Et la chaîne de faire réagir le ministre de l’Intérieur allemand, qui a affirmé que «c’est de la responsabilité de chaque pays de reprendre ses citoyens, qu’il les trouve à son goût ou non». Selon France 2, les «pays qui font preuve de mauvaise volonté pour recevoir leurs citoyens expulsés, pourraient perdre le bénéfice de l’aide au développement. C’est le cas Anis Amri qui a tout changé».

Et la chaîne publique française de faire noter que 27,2 % est le taux de réponse du gouvernement tunisien aux demandes de rapatriement des Tunisiens expulsés de France (contre 17,9 % pour le Bangladesh, 15,5 % pour l’Egypte et 4,3 % pour le Gabon), a indiqué hier soir la chaine France 2 dans son journal de 20H, où la chaîne a consacré une partie à cette question. Ce faisant, la chaîne française, même si elle ne l’a pas clairement dit, n’était pas loin de le laisser penser, en mettant l’accent sur le faible taux de réponse tunisien aux demandes françaises de rapatriement. La France emboitera-t-elle le pas à l’Allemagne ?

 

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«Ceux qui ne coopèrent pas suffisamment ne peuvent pas espérer bénéficier de notre aide au développement », a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, également président du parti social-démocrate, dans une interview accordée, le week-end dernier, au magazine Der Spiegel.

Manifestement, le vice-chancelier allemand parlait de la Tunisie, il y a quelques semaines, accusée de manque de coopération dans le dossier du rapatriement du terroriste tunisien auteur de l’attentat de Berlin et abattu par la suite en Italie.Une coopération qui ne semble pas encore, manifestement, s’installer entre la Tunisie et l’Allemagne, dont les ministres de la Justice et de l’Intérieur doivent prochainement se rencontrer.

Anticipant cette rencontre, le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a affirmé dimanche dernier : «Je vais faire des propositions très concrètes afin d’élargir la possibilité de placement en rétention des personnes classées dangereuses en vue de leur expulsion».

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Selon les informations rapportées par « Reuters », les commandes dans l’industrie ont baissé plus nettement que prévu en novembre en raison d’une demande faible dans le pays et à l’exportation.

Le ministère de l’Economie allemand a indiqué que ces commandes, qui marquent une pause après leur forte hausse du mois précédent, ont ainsi diminué de 2,5% en novembre, leur plus forte baisse mensuelle depuis novembre 2014 et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un recul de 2,3% d’un mois sur l’autre.

En outre, le rythme d’augmentation des commandes d’octobre a été révisé en hausse par rapport à ce qui avait été initialement donné, à 5,0% au lieu de 4,9%. Il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis juillet 2014.

Toujours selon la même source, les commandes en provenance de l’Allemagne ont baissé de 2,8% en novembre tandis que celles en provenance de l’étranger ont diminué de 2,3%, avec une demande des pays de la zone euro en baisse de 2,7%.

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Une convention financière a été signée mercredi 28 décembre 2016 entre la Tunisie et l’Allemagne, au siège du ministère des Affaires étrangères, rapporte Jawhara Fm.

En vertu de cette convention, la Tunisie profitera de crédits d’une valeur totale de 30,2 millions d’euros, indique la même source.

Ces crédits serviront au développement de la gestion et de l’exploitation des ressources en eau, notamment dans les régions intérieures.

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L’abattage de près de 77.000 volailles est en cours en Allemagne après la découverte de la souche de grippe aviaire hautement contagieuse H5N8 dans trois élevages de Basse-Saxe, région majeure de production, rapporte Reuters.

Dans trois fermes d’élevage où le virus H5N8 a été décelé ainsi que dans trois autres qui ont été en contact avec elles, l’abattage de 55.000 volailles a débuté au cours du week-end de Noël et devait prendre fin ce mardi, a déclaré le ministère de l’Agriculture du Land de Basse-Saxe, indique la même source.

Un autre cas de H5N8 a été confirmé mardi dans une quatrième ferme de Basse-Saxe, dans la région d’Oldenbourg, où 22.000 dindes doivent être abattues, a ajouté le ministère un peu plus tard.

D’après la même source, le virus H5N8 a été découvert chez plus de 500 oiseaux sauvages ces dernières semaines en Allemagne. Les cas détectés dans les élevages sont restés beaucoup plus rares.

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Ce 25 décembre, ce sont pas moins de 54 000 personnes qui sont évacuées de la ville d’Augsbourg, dans le sud de l’Allemagne, après qu’une bombe britannique datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte. Pour procéder au désamorçage, les autorités ont donc décidé d’éloigner les habitants afin de faciliter le travail de l’«Entschärfungsdienst» (service de déminage), rapporte le site francais.rt

Débutée dans la matinée, l’évacuation nécessite la mobilisation de 900 policiers au total : ce sera la plus importante entreprise de désamorçage depuis 1945. Plusieurs images circulant sur les réseaux sociaux montre l’ampleur des mesures prises pour cette occasion exceptionnelle, indique la même source.

La bombe en question, pesant environ 1,8 tonne, avait été exhumé le 20 décembre dernier dans le cadre de travaux de forage réalisés dans cette paisible ville de Bavière. Le périmètre de sécurité, lui, s’étend sur plus de 1,5 kilomètre autour des lieux.

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 décembre 2016, la police allemande a annoncé l’arrestation de deux hommes, quatre jours après une attaque jihadiste au camion-bélier qui a tué 12 personnes sur un marché de Noël à Berlin, rapporte RTL.

Les deux suspects sont deux frères originaires du Kosovo et âgés de 28 et 31 ans. Ils planifiaient une attaque contre le CentrO, un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne comptant quelque 250 boutiques souvent bondées avant Noël. Les forces de l’ordre allemandes tentent de déterminer à quel stade en était la préparation de l’attentat et si d’autres personnes étaient impliquées, a précisé la même source.

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Dès les premières informations sur le bus qui fonçait sur le marché de Noël, les Tunisiens suivaient, la peur au ventre, France 24 qui répétait toutes les demi-heures qu’un Tunisien était déjà l’auteur du semblable attentat terroriste de la ville française de Nice l’été dernier, en espérant que le coupable de Berlin ne soit pas Tunisien, du genre «musulman en colère » dont parlait avec mansuétude le chef des Islamistes tunisiens, Rached Ghannouchi.
Dès l’annonce des soupçons qui pesaient sur le Tunisien Anis Amri dans l’attentat de Berlin, la toile tunisienne a réagi. Consternés, leurs premières réactions de colère ont été enveloppées dans l’humour noir, genre en rire pour ne pas en pleurer. Pleurer la Tunisie, seul et unique martyr de ces «musulmans en colère» qui assassinent tout un pays, désormais désigné du doigt comme terre de terroristes, même s’il n’est pas plus dangereux que la France, comme démontré par le rapport «Global Terrorism Index».

L’une de ces réactions était cette phrase : «si ce n’est pas Nice, c’est Anis», en référence à l’empreinte laissée par le Tunisien Anis Amri, devenu l’homme le plus recherché d’Europe. Et de nouveau la Tunisie qui respirait à peine, soulagée de voir les réservations touristiques commencer à reprendre pour la prochaine saison estivale, se retrouve citée par toute la presse mondiale, comme le pays aux 5.000 Djihadistes et la fabrique de terroristes. Et elle n’avait pas tort !
L’assassin de Chah Messaoud n’était-il pas Tunisien ? Les terroristes du Bardo et de Sousse n’étaient-ils pas des Tunisiens ? Ceux qui ont égorgé le petit berger, ceux qui ont tué Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, ceux qui ont fait exploser le bus de la Garde présidentielle, ceux qui ont mutilé et tué de nombreux soldats, n’étaient-ils pas des Tunisiens ? Ceux qui ont endeuillé les Niçois et les Parisiens, n’étaient-ils pas Tunisiens ? La réalité est triste et amère, même si elle ne voudra jamais dire qu’elle s’applique à tous les Tunisiens. Et pourtant… !

N’est-il pas aussi permis de penser que les forces terroristes qui ont vainement, essayé, après leur débandade à Bagdad et en Syrie, de s’installer en Tunisie où elles se sont jusqu’ici cassées les dents face à des forces armées et de sécurité qui réussissent jusque-là à leur faire face et à réinstaller un climat de sécurité, envoient exprès des Tunisiens en France, en Allemagne et ailleurs pour faire mal au pays qui leur tient tête et refuse même leur «repentir» ? Et si c’était vrai que la mouvance terroriste des Tunisiens enrôlés en Syrie et en Irak, qui terrorisent les pays premiers partenaires économiques de la Tunisie et sèment derrière eux les preuves de leur nationalité, a fait le choix de déformer l’image du pays et de la société qui les refusent et d’assassiner économiquement tout le pays ? Et pourtant le mal fait à la Tunisie ne vient pas que de ses «fils maudits».

Il y a quelques dizaines d’années, du temps de Ben Ali, lorsqu’un terroriste avait attaqué la «Ghriba» de Djerba où étaient morts un certain nombre de juifs allemands, les autorités tunisiennes avaient réagi par le déni complet de l’acte terroriste. Sur ordre des autorités, en 24 heures la scène du crime avait été nettoyée et les lieux ravagés par l’explosion avaient été repeints pour effacer toute trace de l’acte terroriste. Venus collaborer à l’enquête, les policiers allemands n’avaient rien trouvé, ce qui avait alors mis les autorités allemandes dans une colère noire, elles avaient arrêté net le flux touristique des Allemands, pourtant réputés les touristes les plus dépensiers.
L’ancien responsable professionnel du secteur touristique était alors allé en Allemagne pour tenter d’expliquer aux autorités du pays ce qui c’était passé. Il fut alors presque renvoyé illico presto et la colère allemande avait dû mettre plusieurs années pour se calmer et les touristes allemands des années pour fouler de nouveau les plages tunisiennes.

Des années après, l’un des gouvernements tunisiens de l’après Ben Ali, celui de Habib Essid en l’occurrence, refait la même bourde. Voulant extrader le terroriste en puissance, Anis Amri, en Tunisie, et après avoir même pris la peine de déclarer la Tunisie pays sûr pour éviter les réactions des «droit-de-l’hommistes», le ministère allemand de l’Intérieur se heurte au refus des autorités tunisiennes de l’accepter. Elle refusait en effet de reconnaitre que le terroriste était de nationalité tunisienne et ce n’est que le jour de l’attentat de Berlin que le ministère de l’Intérieur tunisien reconnait la citoyenneté d’Anis et accepte son extradition. Mais c’était déjà trop tard !

Depuis l’attaque terroriste de Sousse, les Anglais en veulent toujours à la Tunisie et refusent de lever le Warning de sécurité pour leurs touristes, et le tourisme local en pâtit. Il n’est plus désormais exclu que l’Allemagne fasse de même et suspende même son aide économique à la Tunisie !

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Les empreintes digitales du suspect tunisien de l’attentat survenu lundi à Berlin auraient été trouvées sur le camion utilisé pour foncer sur la foule réunie au marché de Noël, selon des médias allemands. Les autorités allemandes n’ont toujours pas confirmé cette affirmation.

Anis Amri, un Tunisien de 24 ans, est soupçonné d’être l’auteur de l’attentat au camion-bélier qui a fait 12 morts et 48 blessés lundi soir sur un marché de Noël berlinois.

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Le brouillard autour du ressortissant tunisien, Anis Amri, soupçonné d’avoir trempé dans l’attentat de Berlin, lundi 19 décembre 2016 dans la soirée (12 morts), commence à se dissiper. Le correspondant de France 24 en Allemagne a déclaré que le suspect aurait été fiché en tant que proche des milieux salafistes, qu’il aurait déjà séjourné en prison en Allemagne, qu’il allait être extradé, mais que la procédure aurait été suspendue après que les autorités tunisiennes ont affirmé qu’il n’était pas tunisien et qu’il ne pouvait par conséquent être rapatrié en Tunisie…

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La sixième édition de la Journée tuniso-allemande de l’énergie a eu lieu hier mercredi 14 décembre 2016 à Tunis, dans le cadre du partenariat tuniso-allemand sur l’énergie, sous thème « La deuxième phase de la transition énergétique».

Il s’agit d’une coopération multidimensionnelle, surtout que l’Allemagne se prépare à formuler son appui à l’interconnexion électrique de la Tunisie avec l’Europe, a indiqué la ministre des Mines et de l’Energie, Héla Cheikhrouhou.

Lors de son discours d’intervention, elle a mis l’accent sur ce projet structurant permettant d’éviter certains investissements couteux dans les nouvelles générations, mais aussi de maximiser l’efficacité énergétique de la Tunisie.

Cette étape est importante, selon la ministre, car la transition énergétique n’est pas seulement un défi consistant à produire l’électricité avec les moindres couts, mais aussi à garantir une électricité durable qui prendra en considération un autre engagement, celui de la création d’emplois et de richesses, toujours selon ses dires.

Mais comment atteindre cet équilibre ? D’après la ministre, la mise en place à grande échelle de la génération électrique à travers le renouvelable se fera à travers deux genres de projets. « Des projets qui continuent à être mis en œuvre par la Steg à hauteur de 350 mégawatt et 600 mégawatt produits par le secteur privé », a précisé la responsable.

Cet avis est partagé par l’ancien ministre auprès du chef du gouvernement chargé de la coordination et des affaires économiques, Nidhal Ouerfelli, qui a signalé que la transition énergétique est un facteur déterminant pour la transition économique.

« Cette transition jouera un rôle stratégique pour répondre aux nouveaux besoins post-révolutionnaires des citoyens tunisiens, à savoir l’amélioration durable de la qualité de vie, la création d’emplois et le développement des régions les moins favorisées », a-t-il relevé.

Pour Ouerfelli, la réalisation de cet objectif passera par la transformation du système énergétique sur la base de deux actions prioritaires : le renforcement de l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables.

Pour y parvenir, cette transition est invitée à se construire collectivement, en impliquant largement l’ensemble des parties prenantes tout en consolidant une réelle coopération avec les partenaires.

Une transition appuyée par l’Allemagne

Ce défi semble facile à réaliser, surtout que l’Allemagne est en train de s’impliquer dans la deuxième phase de la Transition énergétique après celle consistant à assurer le développement technologique par le déploiement massif à travers le tarif d’achat.

A ce niveau, l’Allemagne est disposée à accompagner la Tunisie dans ce processus et à la soutenir sur ce chemin grâce à une expertise éprouvée, a de son côté annoncé Andreas Reinicke, ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne.

Pour le diplomate, il s’agit d’une étape primordiale pour un pays disposant d’un énorme potentiel, mais qui se trouve encore face à un besoin urgent de développer davantage les énergies renouvelables.

« L’Allemagne est maintenant entrée dans la deuxième phase de la Transition énergétique : dans cette étape, le principal défi est l’intégration des énergies renouvelables dans le système et le marché, et c’est pour cette raison que le secteur de l’énergie représente l’un des axes principaux de notre coopération visant le développement du marché solaire en Tunisie », a dit l’ambassadeur.

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Le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne compte installer  des centres d’accueil de migrants en Tunisie à proximité des frontières libyennes, rapporte ce mardi 06 décembre le journal allemand « Der Spiegel ».

Cette initiative a pour objectif d’empêcher les migrants de différentes nationalités de franchir clandestinement les côtes européennes et de les rapatrier dans les plus brefs délais vers leurs pays d’origine.

L’Organisation des Nations unies (ONU) sera chargée de la gestion de ces centres, qui seront bientôt mis en place, ajoute la même source.

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Le chef des renseignements extérieurs allemands (BND) a mis en garde, ce mercredi, contre le risque de voir des hackers russes influencer le résultat des élections législatives programmées l’an prochain en Allemagne, nous apprend Reuters.

L’inquiétude des autorités allemandes est d’autant plus grande qu’elles cherchent à contenir la montée de l’AFD, un parti anti-immigration qui plaide pour l’abandon des sanctions imposées à la Russie en raison de l’annexion de la Crimée et de son rôle dans le conflit en Ukraine, précise la même source.

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Un agent du renseignement allemand, « islamiste présumé », qui a proposé des « informations internes » sur internet, et projetait un attentat contre le siège de la centrale à Cologne a été arrêté, rapporte l’AFP.

Durant son interrogatoire, il aurait évoqué un projet d’attentat dirigé « au nom d’Allah » contre la centrale, selon lequel l’homme n’avait manifestement pas entamé les préparatifs concrets en vue d’une attaque.

Toujours selon         l’AFP, il s’agit d’un Allemand de 51 ans, converti depuis 2014 à l’islam. Ex-employé de banque et père de famille, il travaillait depuis avril avec l’Office de Protection de la Constitution.

Il était notamment chargé de surveiller la scène islamiste allemande: environ 9.200 radicaux selon l’Office, avec un noyau dur de 1.200 personnes susceptibles de commettre des attentats, ajoute l’agence internationale.

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Une délégation économique allemande est en visite en Tunisie du 21 au 25 novembre 2016. Sous la direction du député parlementaire élu par la circonscription de Rostock, Peter Stein et accompagnés par Prof. Dr. Uwe Ritschel, professeur à l’université de Rostock, dix entreprises, venues notamment de cette ville du nord de l’Allemagne, vont sonder pendant une semaine des possibilités de partenariat avec des entreprises tunisiennes.

Le programme prévoit des entretiens avec des représentants d’entreprises tunisiennes ainsi que des rencontres avec des décideurs politiques et économiques, notamment avec Anis Guedira, Ministre du Transport, Mohamed Salah Arfaoui, Ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Zied Ladhari, Ministre de l’Industrie et du Commerce et Fadhel Abdelkefi, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. La visite d’entreprises et du port de Bizerte sont aussi des points clés du programme. L’objectif à moyen terme de cette visite est de renforcer les relations économiques entre les villes portuaires de Rostock et de Bizerte.

Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, a affirmé que la venue d’une telle délégation économique importante, particulièrement du secteur maritime, souligne la diversité des relations tuniso-allemandes et démontre que l’AHK s’investit à élaborer des mesures concrètes.

Le député parlementaire allemand de l’Ouest, Peter Stein, a insisté sur le fait que la Tunisie est l’unique espoir dans la région et qu’elle ne doit en aucun cas échouer. La responsabilité de l’Europe et en particulier de l’Allemagne ne peut être niée. Le succès de l’Allemagne de l’Ouest a été possible grâce à la force de son grand frère de l’Est. L’Union Européenne doit aujourd’hui prendre le rôle de l’ami fort de la Tunisie.

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Lors d’une récente conférence de presse, tenue au siège de l’entreprise Volkswagen à Wolfsburg, Herbert Diess, PDG du constructeur allemand, a annoncé que la firme a décidé de supprimer environ 30.000 emplois dans le monde d’ici 2020, nous apprend, ce vendredi, le site « 20minutes.fr».

Les deux tiers des suppressions de postes auront lieu en Allemagne et seront essentiellement réalisées via des départs à la retraite. Le reste des coupes sera effectué en Amérique du Nord et au Brésil, indique la même source.

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Le groupe français Suez a racheté une unité de traitement de déchets en Allemagne.

Selon l’agence AFP, cette unité est composée d’un four dédié au traitement des déchets dangereux et d’un sécheur de boues.

Située dans le parc industriel de Schkopau, près de Leipzig en Allemagne , elle pourra traiter 35.000 t/an de déchets solides et liquides, produits par des industriels de la chimie de la pharmacie et de la pétrochimie implantés dans la région, a expliqué la même source.

A noter que le groupe Suez est spécialisé dans la protection, l’optimisation et la production de ressources essentielles.

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement « Tunisia 2020 » sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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Les départs des réfugiés du camp de Choucha ont repris le 23 janvier avec le départ de 8 réfugiés en direction

De plus en plus d’Iraniens et d’Afghans arrivés en Allemagne pour y demander l’asile politique cherchent à se convertir au christianisme, a annoncé, ce jeudi 6 octobre 2016 le site «  rtbf.be ».

A Berlin, l’Eglise de la Trinité est tout simplement prise d’assaut par les candidats au baptême. Le prêtre de cette paroisse évangéliste a converti 850 Iraniens et Afghans au cours des trois dernières années. 350 autres réfugiés suivent en ce moment les cours de préparation au baptême, se rendant deux fois par semaine au cours de catéchisme donné par le père Martens. Chaque mercredi et chaque samedi ils prennent place dans l’église, face à la grande croix de la nef, a ajouté la même source.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

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Projet novateur en faveur des entreprises africaines et de leur croissance, l’Initiative AfroChampions vient d’être officiellement lancée à Bamako, au Mali, lors d’un diner...