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Le 20 décembre dernier

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, et Amen Bank ont conclu, ce mercredi 9 novembre 2016, un accord de partenariat visant à appuyer davantage la banque dans le renforcement de son positionnement comme un acteur principal du système bancaire tunisien, indique un communiqué de la Banque Mondiale (BM).

Les équipes de conseils d’IFC appuieront Amen Bank dans l’élaboration et la mise en place d’un dispositif de communication financière afin de renforcer sa visibilité et son attractivité auprès des opérateurs nationaux et internationaux. Cette initiative permettra également à Amen Bank de mieux valoriser ses activités et poursuivre sa croissance. « Notre partenariat avec IFC va encore se renforcer et nous permettre d’accélérer notre développement pour mieux servir les entreprises et les ménages tunisiens, » a déclaré Ahmed El Karm, président du directoire d’Amen Bank.

Disposant d’un réseau de plus de 162 agences, Amen Bank se situe parmi les plus grandes banques privées de Tunisie. S’appuyant sur l’un des principaux groupes du pays, elle nourrit également des ambitions de développement à l’international, notamment en Afrique subsaharienne.

« Le secteur financier joue un rôle central dans le développement de l’activité économique, » a rappelé Joumana Cobein, Directrice d’IFC en charge des activités au Maghreb. « Améliorer la visibilité des banques est un élément essentiel pour leur assurer l’accès aux ressources nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. »

Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un partenariat financier et technique entamé depuis plusieurs années. Actionnaire à hauteur de 10% du capital, IFC avait déjà contribué à l’amélioration du dispositif de gestion des risques d’Amen Bank.

Depuis 2011, IFC a investi 145 millions de dollars en Tunisie dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de la santé, des fonds d’investissement et de la microfinance pour favoriser la croissance et la création d’emplois en Tunisie. Ces investissements sont le reflet de la stratégie plus large d’IFC qui vise à améliorer le climat des affaires et à renforcer la confiance des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

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Dans une ambiance conviviale, hier mardi 18 octobre 2016, au siège d’Amen Bank, la nouveauté a été dévoilée. Un fonds d’investissement géré par Amen Capital, « Africamen » et destiné à financer l’expansion des entreprises tunisiennes en Afrique, vient d’être lancé.

Africamen est un fonds commun de placement doté d’un capital de 30 millions de dinars, alimenté par Amen Bank (10%), la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Poulina Group Holding (PGH) et la Star. Le fonds apporte des financements en capital aux entreprises tunisiennes, ayant un modèle économique établi et souhaitant accélérer leur développement sur les marchés porteurs de l’Afrique. « De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique. Amen Bank innove, en parrainant avec la CDC, le groupe Poulina et la Star, une initiative inédite visant à fournir aux entreprises un nouvel outil de financement en capital, pour les accompagner dans leur expansion en Afrique », a déclaré Ahmed El Karam, vice-président d’Amen Bank.

 » On a choisi l’Afrique parce que nous considérons que l’avenir de la Tunisie est dans ce continent, et ce malgré les risques qui peuvent se présenter », a déclaré Karam, estimant que les dernières évolutions en Europe permettent d’être optimistes vis-à-vis de l’Afrique. Il a par ailleurs expliqué le lancement de ce fonds par l’absence de banques tunisiennes en Afrique.

Boutheina Ben Yaghlane, directrice de la CDC, a de son côté indiqué que l’Afrique est le berceau de l’humanité et l’avenir du monde du fait qu’elle affiche le taux de croissance le plus élevé au monde, après l’Asie . « C’est vrai que le Maroc a été pionnière sur le marché africain, mais il n’y a certainement pas une seul porte, la Tunisie peut s’ouvrir facilement sur le continent africain », a-t-elle dit.

Elle a, dans le même contexte, indiqué que la CDC mise beaucoup sur ce fonds . « La Tunisie vit  aujourd’hui une crise économique qu’on ne peut pas nier et l’Afrique est une des solutions qui pouvaient s’offrir à la Tunisie : Nous croyons fort à la réussite de ce fonds », a-t-elle dit.

Abdelwaheb Ben Ayed, PDG de Poulina Group Holding (PGH), a affirmé que la Tunisie n’a jamais tenu sa place en Afrique et personne n’avait réussi sa première incursion en Afrique, c’est pour cela qu’on s’est orienté vers l’Europe pour retourner de nouveau vers l’Afrique, un marché toujours promoteur. « J’espère que le lancement de ce fonds facilitera les affaires pour que les choses aillent bien. C’est un nouvel acquis pour l’investissement », a-t-il dit.

Pour sa part, Lassâd Zarrouk, PDG de la Star, s’est réjoui du lancement d’un tel fonds en Tunisie, soulignant que ce dernier va conforter les investisseurs et aider les entreprises à s’ouvrir sur le continent africain.

Bassem Loukil, PDG du groupe Loukil, a, de son coté, indiqué que ce nouveau-né est très attendu par les investisseurs tunisiens afin de combler un manque du aux carences de l’État. « Bien qu’on soit les premiers à pénétrer l’Afrique, la Tunisie n’est pas encore devenu un hub, elle est même dépassée par plusieurs pays comme le Maroc, la Turquie et la France », a-t-il déclaré.

Loukil a par ailleurs indiqué que le handicap majeur pour le développement des affaires en Afrique reste le financement et l’absence de banques tunisiennes dans ce continent. « Ce fonds est une première pierre pour pénétrer l’Afrique, qui est l’avenir de la Tunisie ».

L’objectif du Fonds est de fournir aux entreprises qui veulent prospérer un appui financier et un accompagnement pour la stimulation des exportations, l’implantation de filiales à l’étranger ou la concrétisation d’opérations de croissance externe.

Le fonds intervient à travers le financement des fonds propres ou des quasi fonds propres (obligations convertibles, comptes courants d’associés) avec un montant pouvant aller jusqu’à 4,5 millions de dinars.

Les entreprises clientes d’Africamen bénéficieront d’un large réseau de partenaires en Tunisie mais également en Afrique, grâce au soutien du groupe de financement panafricain Alios Finance, récemment acquis par le groupe Amen et présent dans 9 pays africains.

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Un nouveau fonds d’investissement géré par Amen Capital, baptisé « Africamen » et destiné à financer l’expansion des entreprises tunisiennes vers l’Afrique, vient d’être lancé. Le lancement a eu lieu ce mardi 18 octobre 2016 au siège d’Amen Bank.

Africamen est un fonds commun de placement à risque d’une taille de 30 MD, souscrit par Amen Bank, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Poulina Group Holding (PGH) et la Star. Il cible les entreprises tunisiennes ayant un modèle économique établi et souhaitant accélérer leur développement en déployant leurs activités sur les marchés porteurs de l’Afrique subsaharienne.

L’objectif du Fonds est de fournir aux entreprises clientes le financement en capital et l’accompagnement nécessaires pour la stimulation des exportations, l’implantation de filiales à l’étranger ou la concrétisation d’opérations de croissance externe.

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Les initiateurs du contrat de liquidité des actions AMEN BANK et l’intermédiaire en bourse AMEN INVEST informent le public que le contrat est arrivé à échéance le 06-07-2016.
Il est rappelé que le contrat de liquidité d’AMEN BANK est rentré en vigueur le 06-07-2015. Il était composé de 40 000 titres AMEN BANK et de 1 000 000 dinars de liquidité.
A la date de clôture du contrat, soit le 06-07-2016, ce contrat était composé de 89 106 titres AMEN BANK et de 123 190.040 dinars de liquidité ,en tenant compte de l’augmentation de capital de l’AMEN BANK par incorporation de réserve le 01-08-2016,le stock final est de 92 818 titres AMEN BANK.
Il est à noter que les principaux actionnaires d’AMEN BANK vont mettre en œuvre à compter du 21-09-2016 un nouveau contrat afin d’assurer la liquidité des actions AMEN BANK et la régularité de leur cotation. Le dit contrat est composé de 40 000 titres AMEN BANK Actions Anciennes et de et de 1 000 000 dinars de liquidité.

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La Fondation Esprit lance une nouvelle solution de financement des études auprès de l’Ecole Supérieure Privée d’Ingénierie et de technologies (Esprit) et ce, à travers un accord avec Amen Bank. Dans l’optique de favoriser la démocratisation de l’accès aux études supérieures privées et de qualité, la Fondation offre de nouvelles perspectives de formation et d’embauche à des étudiants méritants et issus de milieux modestes.

Pour la première fois en Tunisie, la Fondation Esprit conclut un accord avec Amen Bank dans le but de faire bénéficier les étudiants inscrits dans les listes de la Fondation d’un prêt selon des conditions privilégiées.

« Cet accord renforcera nos efforts visant à éliminer toute barrière sociale devant l’égalité des chances entre les étudiants. Elle permettra de diversifier les formes de nos interventions pour l’intérêt des étudiants et permettra à notre Fondation d’avoir les mécanismes d’intervention efficaces pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer la durabilité des aides», déclare M. Tahar Ben Lakhdar, président de la Fondation Esprit.

Afin de bénéficier de ce crédit, l’étudiant doit contacter la Fondation et déposer son dossier qui sera étudié par la suite par la Fondation, en étroite collaboration avec Amen Bank.

Il y a lieu de rappeler que la Fondation effectue une sélection des bénéficiaires de ses interventions selon deux critères majeurs :

  • Académique : un score minimal après l’admission à ESPRIT est exigé pour bénéficier de l’aide financière. Plus le score est élevé, plus l’aide sera importante.

 

  • Social : Plus les revenus des parents sont limités, plus la contribution de la Fondation sera importante.

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Meninx Holding du groupe Mehdi Tamarziste

Amen Bank va pouvoir lancer son emprunt obligataire subordonné. Le Conseil du marché financier (CMF) a donné son aval. Le but de la manoeuvre : Amasser 50 millions de dinars, voire 70 millions de dinars à terme. Les détails de cette affaire :

– Tranche de 5 ans au taux de 7,40% et/ou TMM+2,00%.

– Tranche de 7ans avec 2 ans de franchise au taux de 7,50% et/ou TMM+2,15% .

Les souscriptions seront ouvertes le 21 septembre 2016 aux guichets d’Amen Bank (siège social et agences) et s’achèvent au plus tard le 21 novembre 2016.

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Les états financiers intermédiaires d’Amen Bank arrêtés au 30 juin 2016 font apparaître un total de capitaux propres de 680,102 MDT, y compris un résultat bénéficiaire de 35,745  MDT. A pareille période de l’exercice 2015, le RN (Résultat net) était pourtant de 59,124 MDT et qui avait alors terminé l’exercice avec une augmentation de seulement 1 MDT en six mois. Autre remarque, le PNB (Produit net bancaire) de la banque n’avait pratiquement pas bougé cette année par rapport aux 6 premiers mois de l’exercice 2015.

L’explication, que nous détaillerons dans un article à venir, réside en fait dans l’importante augmentation signalée dans la rubrique «Dotation aux provisions et résultat des corrections de valeurs sur créances, hors bilan et passif ». Cette dotation qui était de 28,153 MDT à la mi-exercice 2015, est désormais à 46,141 MDT. Nous y reviendrons donc.

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Le produit net bancaire (PNB) d’Amen Bank, au 30 juin 2016, s’est établi à 135,5 millions de dinars tunisiens (MDT), presque le même résultat qu’à la même période de l’année dernière.

L’envolée des charges du personnel, +10,7% et des charges générales d’exploitation, +7,9%, a impacté le résultat avant provision et impôt ; il s’est tassé de -5,2%, soit 84,7 MDT au 30 juin 2016 contre 89,3 MDT au premier semestre 2015.

A noter que les dotations aux provisions ont fait une forte poussée, passant de 28,153 MDT au 30 juin de l’an dernier à 46,141 MDT cette année. Ce qui in fine donne un résultat net en recul de 39,5%, à 35,745 MDT contre 59,124 MDT à fin juin 2015.

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Dans le cadre de son innovation permanente, Amen Bank vient de lancer son application mobile « Amen Mobile » disponible sur Google Play (smartphones Androïd) et App Store (smartphones IOS).

Grâce à cette nouvelle application, le client Amen Bank pourra désormais, via son Smartphone ou sa tablette, faire sa demande de carte bancaire ou de carnet de chèques, consulter le solde de son compte Amen Bank, ses mouvements, ses opérations d’achats et de retrait par carte et les encours de ses crédits, recharger sa carte prépayée, débloquer sa carte à l’international, mettre sa carte en opposition, gérer son budget et même initier et effectuer des retraits d’argent sans l’aide d’une carte.

Cet outil pratique, simple, intuitif et sécurisé, permettra à son utilisateur de gérer son compte Amen Bank en toute liberté et lui fera ainsi, gagner un temps précieux.
Il est à savoir que même si l’utilisateur de l’application « Amen Mobile » n’est pas encore client Amen Bank, il a la possibilité de bénéficier de nombreux avantages tels que :
–    La consultation des cours des principales devises ainsi que ceux des SICAV et de la Bourse,
–    Les coordonnées du siège social et des différentes agences d’Amen Bank,
–    La Géo-localisation instantanée de l’agence et du DAB Amen Bank le plus proche de l’endroit où il se trouve ; permet également l’affichage de l’itinéraire entre la position de l’utilisateur et celle de l’agence ou du DAB, où il souhaite se rendre,
–    La simulation de crédit,
–    L’utilisation d’un convertisseur de devises.

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Entre Décembre 2015 et Mars 2016 chez l’Amen Bank, les crédits à la clientèle, nets des provisions et d’agios réservés, ont atteint 5.967  MDT, soit une diminution de 12,9 MDT ou 0,2%. Les dépôts et avoirs de la clientèle sont établis à 5.203,6 MDT, soit une progression de 60,7 MDT ou 1,2%. Les ressources longues provenant des emprunts et ressources spéciales ont atteint 902,1 MDT compte tenu des nouveaux tirages sur les lignes extérieures et l’amortissement des emprunts Amen Bank.

Durant le premier trimestre de 2016, les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 6,2 MDT ou 4,0% par rapport à la même période en 2015. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une diminution de 5,7 MDT ou 6,6%. Le Produit net Bancaire (PNB) a atteint 67,6 MDT contre 68,2 MDT au cours du premier trimestre de 2016 soit une régression de 0,6 MDT ou 0,8% par rapport à la même période en 2015. Amen Bank enregistre par ailleurs, l’ouverture au cours du premier trimestre de l’année 2016, d’une nouvelle agence au Tunisia Mall, ce qui a porté le nombre total à 156 agences, en poursuite de sa politique d’extension du réseau.

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Soucieuse de la fidélisation de ses clients titulaires du « Compte Excellence », Amen Bank vient d’enrichir la panoplie de services qui leurs sont offerts, avec la délivrance d’une carte « Privilèges », véritable sésame d’un univers d’avantages exclusifs et ce, auprès d’un large réseau de partenaires affiliés, soigneusement sélectionnés.

En effet et mises à part les remises consenties par les partenaires affiliés, les titulaires de cette carte « Privilèges », bénéficient également d’offres exceptionnelles, sous différentes formes :

–     Organisation de ventes flash,
–     Invitation à des ventes privées,
–     Traitement préférentiel lors de certains événements sportifs et culturels.

De plus, Amen Bank a mis à la disposition des titulaires de la carte « Privilèges », un site web spécialement dédié (www.amen-privileges.com), auxquels ils peuvent accéder, en toute sécurité, grâce à un identifiant et un mot de passe ; de cette manière, chacun de ses clients, peut avoir accès à son espace personnel, pour connaitre en particulier, le détail de ses opérations ou le montant de sa remise différée.

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L’Afrique subsaharienne aiguise les appétits des banquiers. Après une banque de la place, c’est au tour d’Amen Bank de dévoiler sa stratégie pour accompagner les investisseurs tunisiens qui ont des envies d’aventure sur le continent. Le président du directoire de l’Amen Bank et président de l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (APTBEF), Ahmed El Karam, est passé sur Express Fm ce jeudi 14 avril 2016 pour exposer les ressorts de cette affaire.

Il a déclaré que la caisse des dépôts et consignations et Amenk Bank mettront en place une caisse pour subventionner les programmes lancés par des investisseurs tunisiens. « Cette initiative a pour but de renforcer et valoriser le positionnement d’Amen Bank en Afrique, 30 millions de dinars seront alloués à l’accompagnement des investisseurs tunisiens. Cela devrait les aider à s’intégrer dans des réseaux d’affaires africains et booster l’économie tunisienne », a précisé Ahmed El Kara.

Perspective très alléchante. On ne peut que saluer cet éveil brutal – car elle l’est, très honnêtement – des banques, investisseurs et même des décideurs politiques sur les réalités de leur continent. Après tout l’Afrique, on ne le dira jamais assez, est le prolongement naturel de la Tunisie et c’est un continent où tout est faire et où certains pays, qui regorgent de ressources naturelles, disposent de capitaux. Beaucoup de capitaux. Et ça tombe bien, la Tunisie a un savoir-faire, des compétences, un large éventail d’offres industrielles à vendre. Donc de ce point de vue il y a une parfaite adéquation entre les besoins de l’Afrique subsaharienne et les possibilités que présentent la Tunisie. Sauf que cette dernière n’exploite pas assez sa marge de manoeuvre en Afrique. Et il y a des tas de raison à cela.

Le tapis avant la mosquée

Il n’y a aucun doute sur le fait que l’Afrique subsaharienne est la destination à la mode pour les investisseurs tunisiens, du moins selon les déclarations. Le souci c’est que l’arrière-cour ne suit pas. Alors qu’on sait qu’il est déterminant pour le business. Par exemple le directeur commercial de la compagnie aérienne tunisienne Tunisair, Karim Gueddich, avait annoncé le vendredi 5 février 2016 devant la presse que la compagnie va passer de 3 vols par semaine vers la Côte d’Ivoire à 7. Mais motus depuis cette annonce. Aucune indication précise, alors que les enjeux sont de taille, au regard des perspectives de croissance à deux chiffres de la Côte d’Ivoire.

M. Gueddich avait ajouté que Tunisair planche actuellement sur d’autres nouvelles lignes aériennes avec d’autres pays africains, tels que le Ghana, le Niger et le Soudan. Mais là aussi silence de mort. Et quand la PDG de Tunisiair, Mme Serra Ben Rejeb, s’exprime sur la question, c’est pour dire que la compagnie envisage de porter le total de ses lignes à 18 en Afrique, contre 8 actuellement, mais qu’il faut attendre 2020 ! Alors que c’est maintenant que tout se joue, au moment même où Turcs, Chinois et Marocains se bousculent sur le continent pour rafler des marchés très juteux, arrachés au bec des Français dépassés par l’imagination et le dynamisme des nouveaux venus.

Le fait est que la Tunisie, malgré les postures officielles grandiloquentes, n’a pas de politique africaine volontariste, de stratégie pensée, planifiée et à laquelle on donne de vrais moyens. Il n’y a qu’a voir la diplomatie économique complètement atone et maigrelette de la Tunisie sur le continent pour s’en persuader. La diplomatie tout court. La Tunisie affiche une quinzaine d’ambassades sur le continent, alors que le Maroc, par exemple, en a plus de 30. Et puis il y a les tournées interminables et répétées de l’infatigable Mohamed IV pour, entre autres, faire un lobbying intense en faveur des entreprises marocaines. Que fait la Tunisie en face ? Rien… ou très peu. En tout cas pas suffisamment pour mettre les investisseurs tunisiens sur de vraies rampes de lancement.

Et puis il y a la politique désastreuse des visas laquelle, comme l’a souligné un rapport de la banque mondiale, place la Tunisie – et toute l’Afrique du Nord – parmi les pays du continent qui cadenassent le plus leurs territoires. Très mauvais pour les affaires. Nous ne donnerons qu’un exemple pour illustrer cette incohérence : Tunisair va ouvrir une nouvelle ligne Tunis/Khartoum – la seule nouveauté sur le continent en 2016 -, alors qu’on exige toujours des visas aux Soudanais pour débarquer en Tunisie. L’exemple type du tapis avant la mosquée…

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a accordé vendredi à Amen Bank (AB), deuxième banque privée en Tunisie, une ligne de financement et de garantie du commerce extérieur d’une valeur de 30 millions de dollars, soit 50 Millions de dinars.

IL s’agit de permettre à l’Amen Bank de financer les opérations d’import et d’export des entreprises tunisiennes avec les pays émergents, l’objectif étant de les aider à augmenter le volume de leurs échanges à l’international.

Le 1/3 de cette ligne de garantie et de financement, soit 10 Millions de dollars seront réservés au financement direct des exportations réalisées par les entreprises tunisiennes vers les pays d’Europe et d’Afrique. Le reste, soit 20 millions de dollars constitue une ligne de garantie des opérations d’exportation réalisées par les entreprises vers l’étranger. « Nous considérons très intéressante cette ligne de garantie, notamment pour les entreprises tunisiennes qui veulent exporter vers l’Afrique », indiquant que cette ligne qui couvre tous les risques, y compris ceux politiques, est à même de sécuriser davantage les investisseurs tunisiens », a précisé à TAP, Amed al Karam, vice-PDG d’Amen.

L’objectif, a-t-il dit, est d’intensifier les échanges avec le continent africain qui vit actuellement une grande dynamique en termes de croissance et de demandes d’investissement.

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Ahmed Karam a indiqué à radio Express FM que tous les indicateurs de l’Amen Bank (4ème banque de la place) sont au vert. Les bénéfices sont estimés pour

Ahmed Karam a indiqué à radio Express FM que tous les indicateurs de l’Amen Bank (4ème banque de la place) sont au vert. Les bénéfices sont estimés pour l’année 2012 à 52,5 MDT, les ressources financières collectées auprès des bailleurs de fonds (Banque mondiale, SGFI, BEI, agences de développement françaises et allemandes) se sont chiffrées à 462 MDT, la part de marché de la banque s’est élevée à 13%.

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Le 20 décembre dernier

Le 20 décembre dernier, la BCT (banque Centrale de Tunisie) diligentait une mission d’inspection auprès de l’Amen Bank. L’objet était le contrôle des opérations sur les billets de trésorerie. La BCT y a relevé essentiellement deux insuffisances. Des insuffisances qui pourraient être assimilées à une dissimulation de la véritable situation financière d’une banque qui affichait, en 2012, un résultat net de 97 MDT, au cours d’une année pourtant jugée difficile par les professionnels du secteur. Des insuffisances aussi, qui pourraient être assimilées à des pratiques illicites, mais des pratiques à propos desquelles aussi, de l’avis des professionnels que nous avons pu consulter, les textes de la BCT ne seraient pas clairs.

– Dissimuler des risques avérés.

Sitôt ces insuffisances décelées, le gouverneur de la BCT a envoyé une lettre d’information au directoire de l’Amen Bank, dont nous avons pu avoir copie. On y découvre que l’Amen Bank «utilise l’instrument billet de trésorerie, à des fins de couverture d’impayés ».

Cela revient à dire que cette banque utilise les disponibilités de liquidité d’un client A et qui aurait donné ordre de placement, par exemple, pour les transformer, manifestement sans en avoir l’autorisation ni le droit par ailleurs, en crédits à un client B, pour couvrir ses impayés et éviter ainsi d’être classé et éviter à la banque aussi, en le classant, de devoir provisionner ces risques.

La BCT attire l’attention de l’Amen Bank aussi sur le fait que «plusieurs billets de trésorerie sont comptabilisés à des dates de valeur, antérieures à celles de leur émission effective, pouvant aller jusqu’à un mois, pour coïncider avec leurs dates d’échéances impayées».

Ce qui serait grave, comme l’indique la lettre du Gouverneur de la BCT, c’est que cela aurait permis à l’Amen Bank, de «dissimuler des risques avérés, dans la mesure où cette pratique se traduit par le maintien en classe courante, de relations accusant des impayés chroniques et permet ainsi la minoration de l’encours des actifs classés, la non constitution de provisions et la comptabilisation en produits, d’intérêts impayés qui devraient être réservés».

Des accusations, à notre sens, graves, si elles se vérifiaient. Selon nos sources, cette pratique qui ne serait pas orthodoxe, à en croire le ton de la lettre de la BCT, aurait permis de majorer le résultat net de la banque de plus de 15 MDT en produits constatés sur la base d’un montage qui ne s’inscrirait pas dans les traditions bancaires. C’est pourquoi la BCT a demandé à l’Amen de revoir ses comptes pour l’année 2012 qui pourraient ainsi être minorés.

– Détournement de demandes de placement.

A en croire cette lettre de la BCT, adressée au directoire de l’Amen que nous avons vainement contacté, la banque se serait appuyée, pour ces opérations de conversion de liquidités en billets de trésorerie, «d’une part sur des demandes d’émissions permanentes, émanant de la clientèle financée par la banque, et d’autre part sur les dépôts de clients, en détournant certaines demandes portant sur des placements en comptes à terme ou en certificats de dépôts vers des billets de trésorerie».

La BCT a ainsi utilisé le mot «détournement» et insiste sur le fait que cette pratique «déroge aux règles d’émission des billets de trésorerie ». La BCT évoque aussi la «création, par la banque, de fonds dédiés exclusivement à des souscriptions en billets de trésorerie».

Nous précisons, enfin, que nous avons essayé de prendre l’avis de l’Amen Bank sur le contenu de la lettre de la BCT et son explication des reproches, pour ne pas dire accusations, de l’institut d’émission. A l’Amen Bank, on se limite à nous opposer un «no comment» et que «l’éthique nous interdit de commenter le contenu de cette lettre», contenu, par ailleurs, à propos duquel la banque aurait déjà répondu à la BCT et lui aurait donné toutes les explications. No Comment aussi, de notre part.

Khaled Boumiza.

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«Amen Bank rappelle au  public que l’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) du 31 Mai 2012 a décidé de porter le capital 

«Amen Bank rappelle au public que l’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) du 31 Mai 2012 a décidé de porter le capital social de 100 000 000 de dinars à 122 222 000 de dinars. Dans ce cadre une convention a été signée le jeudi 24 Janvier 2013 avec SFI (Société Financière internationale), fixant les modalités de réalisation de l’opération d’augmentation du capital. Cette opération prévoit notamment l’incorporation des réserves pour 10 000 000 dinars et attribution d’actions gratuites à raison d’une action nouvelle pour 10 anciennes, l’émission de 2 444 000 nouvelles actions au nominal de 5 dinars réservée exclusivement à SFI (Société financière internationale) du Groupe Banque Mondiale et à deux de ses fonds d’investissements, dont 1 222 000 actions à IFC Capitalisation Fund, 977 600 actions à Africa Capitalisation Fund et 244 400 actions à IFC. Aussi la convention a fixé le prix de souscription sur la base de la moyenne des soixante derniers jours des cours boursiers pondérée par les volumes quotidiens des transactions. Le prix moyen ainsi obtenu de 34, 179 dinars a fait l’objet d’un ajustement à la baisse compte tenu de l’attribution d’actions gratuites aux anciens actionnaires à hauteur de 10 Millions de dinars, ce qui donne un prix de souscription effectif de 30,830 dinars. Ainsi la participation de la SFI et ses deux fonds d’investissements au capital d’Amen Bank s’établira à 9,98% répartie 12 220 000 dinars en nominal et 63 128 520 dinars en prime d’émission». C’est ainsi, que dans cette vente de moins de 10 % de son capital, l’Amen Bank a été valorisée à plus de 700 MDT et que la SFI a payé plus de 75 MDT pour moins de 10 % du capital de l’Amen Bank.

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«Amen Bank rappelle au  public que l’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) du 31 Mai 2012 a décidé de porter le capital 

«Amen Bank rappelle au public que l’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) du 31 Mai 2012 a décidé de porter le capital social de 100 000 000 de dinars à 122 222 000 de dinars. Dans ce cadre une convention a été signée le jeudi 24 Janvier 2013 avec SFI (Société Financière internationale), fixant les modalités de réalisation de l’opération d’augmentation du capital. Cette opération prévoit notamment l’incorporation des réserves pour 10 000 000 dinars et attribution d’actions gratuites à raison d’une action nouvelle pour 10 anciennes, l’émission de 2 444 000 nouvelles actions au nominal de 5 dinars réservée exclusivement à SFI (Société financière internationale) du Groupe Banque Mondiale et à deux de ses fonds d’investissements, dont 1 222 000 actions à IFC Capitalisation Fund, 977 600 actions à Africa Capitalisation Fund et 244 400 actions à IFC. Aussi la convention a fixé le prix de souscription sur la base de la moyenne des soixante derniers jours des cours boursiers pondérée par les volumes quotidiens des transactions. Le prix moyen ainsi obtenu de 34, 179 dinars a fait l’objet d’un ajustement à la baisse compte tenu de l’attribution d’actions gratuites aux anciens actionnaires à hauteur de 10 Millions de dinars, ce qui donne un prix de souscription effectif de 30,830 dinars. Ainsi la participation de la SFI et ses deux fonds d’investissements au capital d’Amen Bank s’établira à 9,98% répartie 12 220 000 dinars en nominal et 63 128 520 dinars en prime d’émission». C’est ainsi, que dans cette vente de moins de 10 % de son capital, l’Amen Bank a été valorisée à plus de 700 MDT et que la SFI a payé plus de 75 MDT pour moins de 10 % du capital de l’Amen Bank.

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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de sources généralement bien informées, que le Groupe Ben Yedder (Groupe Amen) et la Société Financière Internationale (SFI) auraient signé l’accord de vente de 9,91 % du capital de l’Amen Bank au profit de la SFI. Le montant de cette transaction, qui aurait été signé le jour du Mouled à l’occasion de la visite en Tunisie des premiers responsables de la Banque Mondiale et de la SFI dont elle est filiale, n’est pas encore connu. Un communiqué officiel de la banque, devrait officialiser cette entrée de la SFI dans le capital de l’Amen Bank.

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