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Deux activistes

Deux activistes, dont l’ex-Femen Amina Sboui ont mené, lundi 12 mai 2014, une action seins nus devant l’ambassade de l’Arabie Saoudite à Paris, et ce pour protester contre la condamnation du bloggeur et défenseur des droits de l’homme en Arabie saoudite, Raïf Badawi.

Pour rappel, Raïf Badawi a été condamné à 1.000 coups de fouet et à 10 ans de prison.

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Trois activistes dont l’ex-Femen tunisienne Amina Sboui

Trois activistes dont l’ex-Femen tunisienne Amina Sboui, ont manifesté seins nus, mercredi, devant l’ambassade d’Egypte à Paris pour dénoncer la condamnation à mort de près de 700 partisans du président destitué Mohamed Morsi, prononcée lundi.

Arrivées à pieds sur l’avenue Iéna, elles ont retiré leur tee-shirt et franchi les barrières installées autour de l’ambassade d’Egypte.

«Une vraie justice pour nos ennemis» et «Egypte, Egypte où est ta justice ?», ont-elles scandé devant le bâtiment, avant d’être repoussées quelques minutes plus tard sur le trottoir d’en face par des policiers, selon le quotidien Le Parisien.

Plus particulièrement, Amina Sboui, qui a quitté le groupe féministe Femen en l’accusant d’islamophobie, affichait une inscription en arabe : «Non à la condamnation à mort, même pour les Frères musulmans». «Nous voulons que les droits de l’Homme soient respectés, même s’il s’agit de nos ennemis», a déclaré la jeune femme à l’AFP. «Je manifeste seins nus, car c’est ma façon de lutter. Quand je veux dénoncer l’absence de justice aussi», a-t-elle ajouté avant d’être embarquée par la police avec ses camarades une demi-heure plus tard.

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Des militants de la société civile ont invité Amina femen

Des militants de la société civile ont invité Amina femen, à ne pas se dévêtir en guise de soutien à la fille violée par des policiers dont le procès a lieu, ce lundi.

Ils estiment que ceci évitera de détourner l’attention de l’opinion publique de cette affaire sur laquelle doit statuer de nouveau, aujourd’hui, la 3ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis.

Selon des témoins sur place, ce message semble avoir été bien reçu, puisque, selon des témoins sur place, de nombreux militants des droits de l’homme se sont rassemblés , devant le palais de justice, et parmi eux Amina fm , habillée, pour la circonstance, de pied en cap.

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Amina Sboui

Amina Sboui, la Femen tunisienne qui a choisi de quitter cette organisation en aout dernier vient de manifester, seins nus, à la Place de la République à Paris. L’objectif étant de revendiquer la libération de Weld El 15.

Utile de rappeler que le rappeur tunisien avait été condamné par contumace en septembre dernier à 21 mois de prison pour outrage des fonctionnaires , et sera jugé le 5 décembre prochain .

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L’ex Femen Tunisienne

L’ex Femen Tunisienne, Amina Sbouï, plus connue sous le nom d’Amina Tyler est partie en France afin de terminer ses études après son expulsion de toutes les écoles tunisiennes.

Pour rappel, Amina Tyler qui était la première activiste Femen Tunisienne en publiant des photos d’elle les seins nus a décidé finalement à retourner à l’école après avoir quitté cette organisation internationale . Elle a invoqué les sources du financement pas transparentes de l’organisation .

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Amina Sboui

Amina Sboui, détenue pendant près de trois mois, a annoncé, mardi, qu’elle a quitté le mouvement Femen qu’elle a accusé d’islamophobie.

«Je ne veux pas que mon nom soit associé avec une organisation islamophobe, » a-elle dit à l’édition du Maghreb du journal Huffington Post.

« Je n’ai pas apprécié l’action des filles qui criaient « Amina Akbar, Femen Akbar » devant l’ambassade de Tunisie à Paris », a déclaré Amina.

Ces incantations étaient une parodie de Allah akbar (Dieu est grand), une expression fréquemment utilisée par les musulmans pour exprimer leur allégeance et leur louange de Dieu.

Sboui a également critiqué l’acte de mettre le feu du drapeau noir de Tawhid, qui affirme l’unicité de Dieu, en face d’une mosquée à Paris.

« Ceci offense beaucoup de musulmans et de mes amis. Nous devons respecter la religion de tout le monde », a-t-elle ajouté.

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Récemment libérée

Récemment libérée, la Femen tunisienne Amina pose à nouveau poitrine nue. Cette fois-ci, elle arbore une cigarette aux lèvres qu’elle allume avec une flamme qui émane d’une bouteille qui a priori  est un  » cocktail molotov ». Sur sa poitrine, on peut lire « Nous ne voulons pas de votre démocratie ».

La photo publiée par Femen France, bien qu’elle ait suscité l’admiration de certains fans étrangers, a aussi fait mouche auprès des fans tunisiens qui, contrairement aux autres, n’ont pas vu cette nouvelle provocation d’un bon œil et l’ont appelée à se rhabiller.

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Un non-lieu a été prononcé lundi pour Amina

Un non-lieu a été prononcé lundi pour Amina, la Femen tunisienne de 19 ans, a annoncé son avocat. Cependant elle reste détenue pour avoir inscrit le mot Femen sur le mur d’un cimetière.

Pour rappel, Amina été jugée pour outrage et diffamation de personnel pénitentiaire dans la prison où elle est détenue depuis deux mois. Elle risquait un an et demi de prison.

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 Demain

Demain, lundi 22 juillet, la Femen tunisienne Amina sera jugée pour outrage et diffamation de fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions .A l’origine de cette nouvelle affaire, un incident survenu dans la prison où elle est incarcérée, depuis mai dernier. L’opinion publique internationale, déjà focalisée sur la Tunisie après la détention et la condamnation puis la libération des Femen européennes, et à travers les démonstrations faites par les femmes du réseau Femen au Canada et en Allemagne, lors des visites de Hamadi Jebali et d’Ali Lâarayedh, parlent d’acharnement. L’avocat d’Amina Femen et ses proches le disent, et le proclament, déjà, tout haut.

Amina Sbouï , 19 ans , qui attend un jugement pour profanation de sépulture et atteinte aux bonnes mœurs, dans une première affaire déclenchée, lors du congrès que comptaient organiser les Ansars Chariâa, en mai 2013 , dans la capitale des Aghlabides à Kairouan , comparaîtra donc , demain , devant le tribunal cantonal de M’saken ,et les accusations ( outrage et diffamation de fonctionnaire ) sont passibles d’un an et six mois de prison ferme.

Cette nouvelle affaire, soutiennent son avocat, ses proches et son comité de défense, a éclaté, suite à des révélations faites par Amina et rapportées par ses avocats, sur des pratiques de tortures en prison. Pour l’incident lui-même, son père assure qu’Amina n’a pris part à aucune querelle, et ajoute que cette affaire est fabriquée de toutes pièces, pour maintenir en détention sa fille le plus longtemps possible.

Le jeune avocat d’Amina, Ghazi Mrabet , surmédiatisé, depuis le déclenchement de la 1ère affaire , parle , lui, d’acharnement  » contre une enfant  » , indiquant que les détails de l’incident, à l’origine de l’affaire , ne sont pas encore clairs.

Il faut reconnaître que la stratégie de défense d’Amina était très payante, malgré son caractère hétéroclite. L’affaire principale, dès le départ, en mai à Kairouan, a pris une coloration politique. Le comité de défense de la jeune Femen a toujours revendiqué une dimension politique au dossier : le cadre de la première affaire était hautement politique, s’agissant de la tenue du congrès que projetaient organiser les Ansars Chariâa, dans la très symbolique ville de Kairouan, le 19 mai 2013. En annonçant qu’elle allait y être, pour protester contre la tenue de ces assises, Amina occupe, à son corps défendant, le devant de la scène. La démonstration de force qui a marqué son arrestation et sa condamnation en un premier temps ,pour possession illégale d’aérosol d’autodéfense , au versement d’une amende, et en un deuxième temps, pour profanation de sépulture et atteinte aux bonnes mœurs, délits passibles respectivement de deux ans et de six mois de prison, ont confirmé cette dimension politique chez une frange des intellectuels qui ne lui vouaient pas une particulière sympathie , et se démarquaient carrément de ses choix et engagements , au début de l’affaire .

Les opérations « kamikazes « du réseau Femen dans le monde, et en Tunisie, même, ont fini par placer l’affaire dans un cadre politique, national et international.

Les avocats, et surtout Ghazi Mrabet , ont mené de main de maître la défense de leur cliente . Ils ont d’abord osé la défendre au moment où la classe politique , les médias , et l’opinion publique lui ont tourné le dos et même stigmatisé son geste qui a à leur yeux , apporté de l’eau au moulin des djihadistes en détournant l’attention de l’opinion du danger djihadiste, apparu, dès fin avril , à Châambi , puis à Kairouan et à la cité Ettadhamen , le jour de l’arrestation d’Amina . La ligne de défense initiale des avocats était centrée sur les faits reprochés à Amina, et les vices de procédure qui ont entaché l’instruction de l’affaire. A posteriori, les observateurs ont constaté que l’attitude des premiers temps illustrait un profil bas, et correspondait au discours de la famille qui a mis en avant le dossier médical de la jeune fille et évoqué une manipulation dont a été victime Amina.

Mais au fil des jours et des semaines, et les vices de procédures n’avaient pas de cesse d’apparaître au grand jour, parallèlement aux pressions des ONG internationales et au revirement d’une partie de l’opinion publique nationale. Ce faisant, les arguments de la défense et de la famille changeaient de registre et on commence à parler de dossier politique, et d’acharnement contre une militante Femen .Quant à Amina, elle vient d’adresser une lettre au peuple tunisien, par le truchement de son avocat, dans laquelle elle affirme ne pas avoir peur de la prison et que « cela ne la gêne pas de purger une peine supplémentaire », assurant qu’elle se sent plus libre en prison que le reste des Tunisiens. Elle a ajouté, comme pour gommer l’ancienne ligne de défense choisie par les siens, « je suis libre et non pas folle. »

Cette affaire s’inscrit, désormais, dans le cadre de la liberté d’expression. Human Rights Watch (HRW) a estimé, la semaine dernière, que la militante féministe était détenue pour des  » raisons politiques  » et a appelé à sa libération provisoire au réexamen des chefs d’inculpation qui lui sont adressés. La mobilisation engagée par le comité de soutien d’Amina, fait d’elle  » un exemple pour toutes les femmes qui oseront faire face à l’islamisme « , en Tunisie.

Cette insistance qui fait face à l’acharnement des pouvoirs publics sur une fille qui n’a pas réellement d’agenda politique propre , incommode fortement une classe politique , qui , malgré sa gêne remarquée aux premiers jours , ne peut s’empêcher , à cette phase , d’en dénoncer les dépassements et abus . Mais n’est-ce pas là un des objectifs d’Ennahdha qui veut montrer que l’opposition laïque et démocratique s’en prend aux fondements de la famille et aux vertus de la société islamique, comme cela a été le cas pendant le débat sur les accords CEDAW .

Aboussaoud Hmidi

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Selon Ghazi Mrabet

Selon Ghazi Mrabet, avocat de la femen tunisienne « Amina Tyler », le dossier de sa cliente sera transféré à la cour d’appel de Sousse puisque le procureur de la république aurait fait appel du verdict.

La même source a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm, que le tribunal de première instance de Kairouan a décidé de maintenir la charge de profanation de cimetière à l’encontre d’Amina et l’abandon des autres charges.

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Le porte-parole du comité de soutien d’Amina Femen

Le porte-parole du comité de soutien d’Amina Femen , a affirmé à Shems , que l’affaire d’Amina a été politisée, et que les procédures judiciaires ont été violées .Il a indiqué que Amina devait être libérée après son jugement pour détention d’une bouteille de gaz paralysant , alors qu’on lui a adressé d’autres accusations et elle est toujours en détention.

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Plusieurs personnalités tunisiennes et internationales (cinéastes

Plusieurs personnalités tunisiennes et internationales (cinéastes, intellectuelles et journalistes) ont signé une pétition appelant à la protection de la jeune Amina du Mouvement Femen qui a été menacée et risque de subir des violences.

Ladite pétition appelle à déclarer le 4 avril comme Journée Mondiale de soutien à cette jeune qui s’est dénudée les seins.

Pour rappel, Amina a été hospitalisée par ses parents dans un hôpital psychiatrique de Tunis, sans doute à la Manouba, selon des informations reçues par Shevchenko Inna, présidente de l’antenne Femen à Paris.

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Amina

Amina, la jeune fille tunisienne qui s’est dénudée les seins, a été hospitalisée par ses parents dans un hôpital psychiatrique de Tunis, sans doute à la Manouba, selon des informations reçues par Shevchenko Inna, présidente de l’antenne Femen à Paris, citée par le magazine américain The Atlantic.

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