Tags Posts tagged with "Amnesty international"

Amnesty international

par -

Le chef du gouvernement Youssef Chahed a promis, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, l’ouverture d’une enquête sur le rapport d’Amnesty International et selon lequel la torture se poursuit dans les centres de détention tunisiens même après la Révolution.
Yousef Chahed a aussi promis que les personnes qui commettent ce genre de délits seront sanctionnées comme le stipule la loi.
Chahed a dévoilé plusieurs projets communs entre les deux pays, il a également indiqué que sa visite en Allemagne a des buts politiques et notamment  redorer l’image de la Tunisie, pour attirer des investisseurs. D’autant plus que la Tunisie est déjà le principal partenaire commercial de l’Allemagne dans le Maghreb.
Sur le plan économique, Chahed a affirmé que plus de 250 établissements allemands installés en Tunisie. Il a indiqué dans ce sens qu’un accord a été conclu pour la création d’un campus tuniso-allemand, financé par un partenariat public-privé.

par -

Le recours par les forces de sécurité tunisiennes aux méthodes brutales du passé, notamment la torture, les arrestations arbitraires, les détentions et la restriction des déplacements des suspects, ainsi que le harcèlement de leurs proches menacent l’avancée de la Tunisie sur la voie de la réforme, écrit Amnesty International dans le nouveau rapport qu’elle a publié ce lundi 13 février 2017.

En réaction à une série d’attaques armées qui ont secoué le pays depuis mars 2015, les autorités ont renforcé les mesures sécuritaires, recourant de plus en plus aux lois d’exception, dont beaucoup entrent en contradiction avec les obligations relatives aux droits humains.

Intitulé « Nous ne voulons plus avoir peur ». Tunisie. Violations des droits humains sous l’état d’urgence », le rapport d’Amnesty International révèle que les forces de sécurité appliquent souvent ces mesures d’une manière arbitraire, répressive et discriminatoire.

Ces abus risquent de mettre en péril les avancées obtenues depuis six ans. Les Tunisiens jouissent en effet d’une plus grande liberté d’expression, de réunion et d’association, droits que garantit la Constitution de 2014.

« Il ne fait aucun doute que les autorités ont le devoir de lutter contre les menaces à la sécurité et de protéger la population contre les attaques meurtrières. Toutefois, elles peuvent le faire tout en respectant les protections relatives aux droits humains inscrites dans la Constitution tunisienne et le droit international, et en garantissant l’obligation de rendre des comptes pour les violations imputables à des membres des forces de sécurité, a déclaré Heba Morayef, directrice des recherches pour l’Afrique du Nord à Amnesty International. « Donner toute latitude aux organes chargés de la sécurité pour se comporter comme s’ils étaient au-dessus des lois ne permettra pas de garantir la sécurité. »

Ce rapport met l’accent sur l’impact des mesures d’urgence sur la vie quotidienne des personnes prises pour cible et présente des cas de torture, d’arrestations et de détentions arbitraires, de perquisitions domiciliaires sans mandat, d’ordres d’assignation à résidence arbitraires et de restrictions au droit de circuler librement. Il montre que dans certains cas, ces mesures sont imposées de manière discriminatoire en raison de l’apparence, des convictions religieuses ou de condamnations pénales antérieures, au mépris des garanties d’une procédure légale.

Amnesty International a fait part de ces préoccupations aux autorités tunisiennes et a reçu une réponse écrite du ministère de l’Intérieur en décembre 2016. Cette réponse, qui figure en annexe du rapport, précise le cadre juridique qui autorise ces mesures, sans aborder les préoccupations quant à la manière dont elles sont mises en œuvre par les forces de l’ordre ni leurs répercussions sur la vie et les droits des citoyens.

« Les responsables tunisiens qui ont en public ou en privé fait part de leur détermination à faire respecter les droits fondamentaux et à rompre avec le passé doivent ordonner que ces pratiques cessent et garantir qu’elles fassent l’objet d’enquêtes efficaces ».

Des milliers de personnes ont été arrêtées depuis que l’état d’urgence a été rétabli en novembre 2015, après l’attentat meurtrier visant la Garde présidentielle à Tunis. Amnesty International a recensé au moins 19 cas d’arrestations arbitraires. Au moins 35 témoins ont décrit les raids et les perquisitions domiciliaires sans mandat, au cours desquels les membres des forces de sécurité font irruption dans les logements, terrifiant les habitants.

Certains membres des familles sont également en butte à des mesures d’intimidation, à des arrestations arbitraires, à des actes de torture ou autres mauvais traitements en détention, dans le but de les contraindre à donner des informations sur leurs proches soupçonnés de participation à des attaques armées.

Par ailleurs, ce rapport se penche sur le traumatisme émotionnel et l’impact psychologique de ces raids répétés. Plus d’une dizaine de personnes ont déclaré avoir ressenti un tel choc qu’elles ont dû recevoir des soins médicaux ; certaines ont affirmé que le harcèlement constant les avait conduites au bord du suicide….

par -

Selon le rapport de Human Rights Watch, le Maroc a adopté en 2016 d’importantes réformes législatives, mais a en même temps réprimé de manière ciblée plusieurs voix d l’opposition et manifestants.

Les autorités marocaines ont entravé la plupart des activités de ses nombreuses sections locales, en refusant à HRW et à Amnesty International la permission de mener des missions de recherche officielles au Maroc, notamment au Sahara Occidental. Elles ont également expulsé des équipes de télévision étrangère entrées « sans autorisation », ainsi que plusieurs délégations étrangères venues pour témoigner de la situation des droits humains au Sahara occidental, ou pour participer à des événements liés aux droits humains, a ajouté HRW.

par -

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a accusé les forces armées nigérianes d’avoir tué au moins 150 manifestants en faveur de l’indépendance du Biafra, dans le sud-est du Nigéria, rapporte « Le Figaro ».

Dans un rapport publié, ce jeudi, ces accusations font partie d’une série d’allégations destinées à entacher la réputation des forces armées. La police nigériane, pour sa part, a démenti avoir attaqué des manifestants.

Selon l’ONG, des militaires ont tiré dans la foule, pratiquement sans avertissement, pour disperser des membres du groupe Indigenous People of Biafra (IPOB) entre août 2015 et août 2016.

Amnesty International les accuse également d’avoir procédé à des exécutions extrajudiciaires massives. « Au moins 60 personnes ont été tuées en l’espace de deux jours, dans le cadre des rassemblements en souvenir de Biafra », relève la même source.

par -

L’Organisation Amnesty international envisage de lancer, samedi prochain, en Tunisie, une campagne intitulée  » agir en faveur de la Vérité et de la Justice « , a affirmé le directeur exécutif de la Section tunisienne de l’organisation Lotfi Azzouz.
La campagne intervient sur fond de décès, sous la torture, de deux militants du mouvement Ennahdha en 1991 dans un poste de police à Nabeul.  » Il s’agit des activistes politiques Rachid Chammakhi et Fayçal Barakat « , a-t-il précisé lors d’un point de presse tenu, jeudi, à Tunis en présence des proches des victimes et des représentants de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) à l’occasion du 25e anniversaire de leur décès.
 » Amnesty international réitère son appel aux autorités tunisiennes afin que lumière soit faite sur cette question « , a-t-il dit assurant que l’organisation œuvrera en coordination avec des institutions internationales de défense des droits humains à placer cette affaire au cœur de ses priorités.
Mohamed Mazam, conseiller juridique de l’Organisation mondiale contre la torture, estime que l’actuel système judicaire en Tunisie ne permettra pas de rendre justice aux victimes et de juger les criminels regrettant que les faits resteront impunis vingt cinq ans après.

par -

Une unité de la police nigériane chargée de combattre la criminalité violente torture des personnes qu’elle détient afin de leur arracher des aveux et d’obtenir des pots-de-vin, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public le 21 septembre 2016.

Le rapport intitulé, « Nigeria: You have signed your death warrant », indique que d’anciens détenus ont confié à Amnesty International que des policiers corrompus de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS), de sinistre réputation, les avaient torturés en utilisant des méthodes telles que la pendaison, la privation de nourriture, le simulacre d’exécution et en tirant sur eux.

« Une unité de la police qui a été créée pour protéger la population est au lieu de cela devenu un danger public : elle torture ses victimes en toute impunité, tout en instaurant un climat de peur et de corruption, a déclaré Damian Ugwu, chercheur sur le Nigeria à Amnesty International.

 « Nos recherches ont permis de révéler l’existence de toute une série de violations des droits humains, les victimes de ces agissements étant arrêtées et torturées jusqu’à ce qu’elles fassent des « aveux » ou versent un pot-de-vin aux policiers en échange de leur libération. »

Amnesty International a reçu des informations d’avocats, de défenseurs des droits humains et de journalistes et rassemblé des témoignages indiquant que certains policiers membres de la SARS exigent régulièrement des pots-de-vin, et volent et extorquent de l’argent à des suspects et à leurs proches.

« Les policiers de la SARS s’enrichissent en commettant ces violences. Au Nigeria, la pratique de la torture semble rapporter beaucoup d’argent », a déclaré Damian Ugwu.

par -

Des représentants du bureau d’Amnesty International (AI) à Tunis ont soumis, vendredi, au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) une pétition visant à garantir davantage les droits de la femme et à engager des réformes législatives aux fins de réprimer toute violence faite aux femmes, particulièrement la violence sexuelle.
Recueillant 71 mille signatures, la pétition a été remise au président de l’ARP Mohamed Ennaceur, lors de sa rencontre, aujourd’hui au Bardo, avec des représentants du bureau d’AI à Tunis, selon son directeur Lotfi Azzouz.
Proposé par le gouvernement, un projet de loi sur la lutte contre toute forme de violence à l’encontre de la femme sera adopté d’ici la fin de l’année, a déclaré Mohamed Ennaceur à l’agence TAP.
Etudié conjointement par l’ARP et le ministère de la Femme, ce projet de loi est déjà entre les mains de la commission des droits et des libertés et de la commission de la législation générale, a-t-il rappelé.

par -

Amnesty International a fait le bilan de la répression féroce des manifestations dans les régions Oromia (centre et ouest) et Amhara (nord) en Ethiopie, et il est sanglant. L’ONG parle de 100 personnes abattues par les forces de l’ordre le week-end dernier. Les autorités éthiopiennes sont, malheureusement, coutumières des faits puisqu’en novembre 2015, elles avaient fait un carnage en réprimant des manifestations antigouvernementales. Human Rights Watch avait évoqué un bilan de 400 morts, un chiffre qui a toujours été démenti par Addis-Abeba, mais sans vraiment convaincre.

Pour Amnesty International, la police a agi de manière disproportionnée en tirant à balles réelles sur des « manifestants pacifiques » les 06 et 07 août 2016.
« Selon nos informations, entre 48 et 50 manifestants ont été tués dans la région Oromia », avait confié à l’AFP Merera Gudina, un éminent opposant et président du Congrès du Peuple Oromo. « Ce bilan pourrait être beaucoup plus élevé car il y a de nombreux blessés » par balle, avait-il ajouté.

Une source diplomatique en fonction à Addis-Abeba, approchée par l’AFP, avait elle avancé un premier bilan partiel de 49 décès dans les régions Oromo et Amhara.

Des manifestants déterminés, des policiers à la gâchette facile

Les manifestants sont sortis dans la rue pour différents motifs, mais leur dénominateur commun c’est la protestation contre la main mise des responsables principalement originaires de la région du Tigré sur tous les rouages de l’État.
Les manifestants d’Amhara s’insurgent contre des décisions d’expropriation de terres agricoles, tandis que ceux d’Oromia demandent que les citoyens appréhendés lors des précédentes manifestations, pour les mêmes raisons, soient libérés. On a noté beaucoup de rassemblements dans la totalité de la région Oromia, même la capitale, Addis-Abeba, n’a pas été épargnée.

Samedi matin, à peu près 500 Oromo s’étaient massés sur Mesqel Square, la place centrale de la capitale. Ils avaient pris soin de croiser les mains au-dessus de la tête pour montrer aux forces de l’ordre qu’ils protestaient pacifiquement, ce qui n’a pas empêché les policiers de les disperser violemment. Certains d’entre eux ont été interpelés et évacués dans des camions de police. Dimanche, le mouvement a repris de plus belle dans la région Amhara.

Les manifestants de la localité de Nekempte ont eu moins de chance, les forces de sécurité ont tiré sur eux.
Idem le lendemain, dans la région Amhara. D’après Amnesty, au moins 30 manifestants ont trouvé la mort dimanche dans la seule localité de Bahir Dar (nord), la capitale régionale où des milliers de personnes avaient battu le pavé.

Le vieil ingrédient explosif des préférences ethniques

Le gouvernement éthiopien refuse pour le moment d’émettre tout bilan sur ces événements sanglants. Le Premier ministre éthiopien, Haile Mariam Dessalegn, avait fait une sortie vendredi dernier pour avertir que toute forme de manifestation était interdite sous prétexte que ça sape « l’unité du pays ». Il n’avait pas hésité à lancer que la police avait l’autorisation de faire ce qui lui semblait bon pour empêcher les manifestations.

Pour couper l’herbe sous le pied des manifestants, les autorités éthiopiennes avaient bloqué samedi l’accès au réseau internet sur l’ensemble du territoire ainsi qu’une partie des réseaux téléphoniques. Le réseau internet a été débloqué hier lundi au matin dans la capitale.

Un autre projet d’extension de la capitale avait produit les mêmes effets en novembre 2015. La contestation populaire avait également été réprimée dans le sang. Finalement le gouvernement avait reculé en renonçant à ses projets, mais la plaie ne s’est pas cicatrisée depuis, au contraire. La communauté Oromo, l’ethnie majoritaire du pays, a gardé une dent contre le gouvernement d’Addis-Abbeba, accusé de soigner les intérêts des deux autres grandes communautés de l’Ethiopie, les Tigréens et les Amhara. Le tribalisme est un vieux problème qui a causé bien des tragédies sur le continent africain et freiné pendant des décennies son développement.

Ces événements tragiques noircissent le tableau d’un pays qui abrite le siège de l’Union africaine et qui est parvenu à hausser le niveau de son économie, jusqu’à un taux de croissance qui frôle les 10% depuis des années, après une longue période de famine et de sécheresse tristement célèbre à l’échelle de la planète.

par -

Dans le rapport annuel d’Amnesty International sur la peine capitale, on lit que les exécutions de condamnés sont en hausse de plus de 50% à l’échelle de la planète en 2015. C’est l’augmentation la plus importante depuis 1989. L’organisation de défense des droits de l’homme évalue à « au moins 1634 » les exécutions dans le monde l’an dernier, un bond en avant de 54% en comparaison avec 2014.

Dans le peloton de tête des pays où les condamnés courent le plus de risques on a, et ce n’est pas une surprise, l’Arabie Saoudite, l’Iran et le Pakistan. Ces trois nations à elles seules totalisent environ 90% des exécutions dans le monde. Dans un communiqué de presse rendu public ce mercredi 05 avril, Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International, a dit que « l’Arabie Saoudite, l’Iran et le Pakistan ont fait exécuter un nombre impressionnant de condamnés à mort, à l’issue bien souvent de procès d’une iniquité flagrante », avant d’ajouter que « Ce massacre doit cesser ».

La nébuleuse chinoise

Alors on se demande où est passée la Chine dans le classement, un pays réputé pour le sort qu’il réserve à ceux que la justice désigne comme les auteurs de crimes tels que le trafic de drogue ou la corruption ? Et bien la Chine ne figure pas sur ce rapport pour la simple raison que les exécutions sont placées sous le sceau du « secret d’Etat », donc impossibles à quantifier. A tel point qu’Amnesty a renoncé à évaluer les exécutions dans cette partie du monde, vu que toute estimation laisserait de côté beaucoup de cas. Il est évident que si la Chine avait été intégrée dans l’enquête, elle figurerait en très bonne place…

Par contre l’ONG a noté une augmentation des exécutions en Égypte et en Somalie.  En Europe, la Biélorussie est le seul pays à pratiquer encore la peine de mort, mais de manière officielle seulement puisqu’aucun détenu n’a été exécuté l’an dernier.

Cependant Amnesty avance des « raisons d’espérer » dans son combat contre la peine de mort, soulignant que « malgré les revers enregistrés en 2015, le monde a continué de progresser vers l’abolition de la peine capitale ». La Mongolie, Madagascar, le Congo, Fidji et le Suriname ont tourné le dos à la peine de mort. Et même aux Etats-Unis, tristement célèbres pour les erreurs judiciaires, ‘seuls’ 28 détenus ont été exécutés en 2015, le nombre le moins important depuis 1991, d’après Amnesty International.

par -
Le directeur de la section tunisienne d'Amnesty International

Amnesty International demande jeudi au gouvernement français de faire la preuve de la nécessité du maintien de l’état d’urgence, dont la mise en oeuvre a donné lieu à des « dérives » selon l’ONG, et à défaut de renoncer à sa prolongation.

Dans un rapport consacré à « l’impact disproportionné de l’état d’urgence », l’organisation relève une série d’exemples illustrant les « violations des droits humains » constatées selon elle depuis son instauration dans la nuit du 13 au 14 novembre.

Ce dispositif permet entre autres de mener des perquisitions et de prononcer des assignations à résidence sans l’accord préalable d’un juge, des mesures appliquées parfois de façon arbitraire et brutale d’après Amnesty.

« Des pouvoirs exécutifs étendus, assortis de très peu de contrôles sur leur application, ont causé toute une série de violations des droits humains », juge John Dalhuisen, directeur du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International, cité dans un communiqué.

« Nous ne voyons pas comment les autorités françaises pourraient prétendre qu’il s’agit là d’une réponse proportionnée aux menaces qui pèsent sur elles », ajoute-t-il.

L’organisation en conclut que l’état d’urgence ne doit pas être prolongé au-delà du 26 février, sauf si l’exécutif prouve que ses mesures sont indispensables.

« Amnesty International demande au gouvernement français de s’abstenir de proposer une prolongation de l’état d’urgence à moins qu’il ne puisse réellement démontrer que la situation à laquelle il est confronté constitue un danger public exceptionnel si élevé qu’il menace l’existence de la nation », peut-on lire dans le rapport.

L’éxcutif français a décrété l’état d’urgence pour 12 jours dans les heures suivant les attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis et a obtenu par la suite sa prolongation pour une durée de trois mois, jusqu’à la fin février.

Mercredi, le conseil des ministres a présenté le projet de loi le prorogeant une nouvelle fois pour trois mois.

Plusieurs organisations, en France et à l’étranger, ont fait part de leurs interrogations, voire de leur hostilité concernant son maintien, notamment le Conseil de l’Europe et le Conseil national des barreaux (CNB), représentant des avocats français.

par -
  Le secrétaire général et le directeur de la section tunisienne d'Amnesty international ont été éconduits samedi 

après-midi à l’entrée du palais de Carthage où se déroulait une conférence sur les droits de l’homme, en marge de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme.

Le directeur de la section tunisienne d’Amnesty international Zouhair Makhlouf a été informé par SMS par les services de la présidence qu’il était personna non grata à la conférence qui allait se tenir au Palais présidentiel de Carthage . Information confirmée à l’intéressé par le chef du cabinet présidentiel Imad Daymi lui – meme.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

La compagnie aérienne Air France met le paquet sur le Maroc. Dimanche 26 mars 2017, une nouvelle ligne entre les aéroports Paris-Charles-de-Gaulle et Marrakech...

SPORT