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La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Raoudha Grafi, a pointé du doigt l’absence de volonté politique pour permettre à la Justice d’accomplir sa mission dans la lutte contre la corruption.
Lors de son passage sur Mosaïque Fm, elle s’est montrée pessimiste affirmant qu’« on ne pourra jamais enregistrer des résultats si on continue de marginaliser ce secteur stratégique et si on ne publie pas les statistiques relatives aux affaires de corruption ».
La juge a par ailleurs appelé à la consolidation de la loi pénale, tout en mettant en place les mesures adéquates pour mettre fin à ce phénomène. Elle a dans le même contexte souligné la nécessite de fournir les moyens financiers, tout en assurant l’indépendance du ministère public. Cette démarche est stratégique, surtout que Raoudha Grafi considère que le ministère public est en première ligne dans la lutte contre la corruption.

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Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé, samedi, le ministère public à engager des poursuites judiciaires contre le français inculpé pour agressions sexuelles sur 41 mineurs tunisiens.
Dans un communiqué publié, samedi, le bureau exécutif a, également, appelé le ministère public à suivre l’avancement de l’enquête menée par les autorités judiciaires françaises et à la prise en charge des victimes par le juge de la famille.
Par ailleurs, l’AMT appelle les ministères de la justice, de la femme, de la famille et de l’enfance ainsi que des affaires sociales à assumer leur responsabilité juridique dans cette affaire.
D’autre part, le bureau exécutif de l’AMT s’est dit étonné de la position du ministère de la justice qu’il a qualifiée d’ambigue, soulignant que la justice tunisienne doit collaborer avec la partie française eu égard à l’atrocité des crimes commis.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti, avait déclaré à la TAP qu’aucune poursuite n’a été engagée par la partie tunisienne parce que le ministère public n’a reçu aucune plainte concernant cette affaire.
A noter que le français Thierry Darantière, qui a violé 66 enfants mineurs dont 41 enfants tunisiens et d’autres de la Syrie, de l’Egypte et du Sri Lanka, âgés entre 6 et 17 ans , a été condamné par le tribunal français le 22 juin 2016, à 16 ans de prison.

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L’Association des magistrats tunisiens (AMT) s’est déclarée lundi inquiète face à la non-exécution récurrente des décisions du Tribunal administratif, en allusion à l’inexécution par les autorités compétentes de l’ordonnance de référé rendue par cette juridiction autorisant la tenue du congrès du parti Ettahrir.
Dans une déclaration rendue publique par son bureau exécutif, l’AMT a mis en garde contre la gravité de telles pratiques qui, a-t-elle dit, augurent du retour de la dictature « .
A cet égard, elle a appelé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à mettre en place les mécanismes législatifs nécessaires à même de garantir l’exécution des décisions judiciaires, conformément aux dispositions de l’article 111 de la Constitution qui stipule que  » les décisions sont rendus au nom du peuple et son exécutées au nom du président de la République. Leur inexécution ou l’entrave à leur exécution sans motif légal sont interdites « .
Elle a également appelé le président de la République et le chef du gouvernement à exercer leurs prérogatives constitutionnelles et juridiques pour garantir l’exécution des jugements judiciaires.
Les autorités compétentes avaient interdit la tenue samedi dernier du Congrès du parti malgré l’ordonnance de référé rendue vendredi par le Tribunal administratif (TA) autorisant le parti à tenir son congrès. Le gouverneur de Tunis a également décidé la fermeture provisoire du palais des congrès (Lieu de la tenue du congrès du parti Ettahrir).
La police avait quadrillé les périmètres du palais des Congrès et empêché le président du parti Ridha Belhaj, ses partisans et les organisateurs du congrès d’y accéder.
Pour le parti Ettahrir,  » cette interdiction est une décision abusive et une violation criante du droit des partis à exercer leurs activités « .
Selon le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub,  » l’organisation de cet évènement risque de provoquer des troubles à l’ordre public, dans la mesure où l’état d’urgence est encore en vigueur « .
De surcroit, le ministère de l’Intérieur n’a pas été informé de la décision rendue par le Tribunal administratif invalidant la décision d’interdire le congrès, a-t-il ajouté.

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L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé l’inspecteur général au ministère de La justice à ne signer aucun engagement relatif à l’application des nouvelles dispositions du Code de procédure pénale.
Dans un communiqué, l’AMT insiste sur la nécessite de s’en tenir à la première position de l’inspection générale qui propose le report de l’application des nouvelles dispositions de la loi en raison de l’absence des conditions nécessaires, à l’instar des établissements judiciaires appropriés et leur équipement. Il s’agit également de la désignation du cadre judiciaire et administratif, l’institution des primes pour le travail en dehors des horaires administratifs.
l’AMT met en garde dans son communiqué contre la publication d’un guide d’application du nouveau Code de procédure pénal sans implication des magistrats, exprimant son inquiétude pour les nombreuses lacunes contenues dans cette loi.

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Réuni samedi à Tunis, le Conseil national de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) va proposer l’élaboration d’un plan national pour promouvoir le service judiciaire et améliorer la situation des magistrats et les conditions de travail au sein des tribunaux, a déclaré la vice-présidente de l’Association, Anas Hmaidi à l’agence TAP.

« Les conditions de travail au sein des tribunaux sont déplorables : le nombre des magistrats n’a pas augmenté depuis 2011 et le nombre des dossiers se multiplie de jour en jour », a-t-il déploré.

En plus de la situation du secteur, la réunion planchera sur le prochain mouvement des magistrats ainsi que sur les éventuels problèmes qui pourraient accompagner l’entrée en vigueur des amendements introduits au Code pénal prévue le1er juin prochain.

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La présidente de l’association des magistrats tunisiens (AMT)

La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Raoudha Karafi, a fait part, vendredi 29 avril 2016, de sa déception suite à l’adoption par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, du projet de loi relatif au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

Lors d’un point de presse à Tunis, elle a affirmé que cette loi a été promulguée sans que l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi (ICCPL) vérifie sa conformité avec la Constitution.

Rappelons que le chef de l’Etat avait promulgué jeudi la loi organique portant création du CSM, à la suite de la décision de l’ICCPL de transmettre au président de la République le texte dans sa version adoptée en plénière à l’ARP, le 23 mars 2016, pour absence de majorité absolue.

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La loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a été promulguée ce jeudi par le président de la République. Pour autant, elle  n’a pas mis fin à la vive controverse dont son adoption à l’unanimité par l’Assemblée des représentants du peuple  avait soulevée chez les juges. L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a exprimé son étonnement de la promulgation de la dite loi par le chef de l’Etat Béji Caïd Essebsi. Dans une déclaration ce jeudi 28 avril 2016 à Africanmanager, Hamdi Mourad, secrétaire général de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a affirmé que la loi du CSM n’a pas obtenu la majorité absolue des députés pour qu’elle soit promulgué par le président de la République.

Etonnement mais aussi colère de l’AMT qui a rappelé avoir  appelé à maintes reprises à parachever le processus procédural de la loi en question, en la renvoyant  de nouveau devant l’Instance de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi.  Elle a également appelé au renvoi du  projet de loi portant création du CSM devant l’ARP, conformément aux dispositions de l’article 23 de la loi organique n° 2014-14 pour délibération.

En outre, dans un communiqué, le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) s’est déclaré « profondément » déçu de la promulgation par le président de la République de cette  loi sans pour autant « se soucier de l’épurer des vices d’inconstitutionnalité ». L’AMT a regretté que cette loi ait été promulguée malgré la déclaration de son inconstitutionnalité émise par l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi (ICCPL).

Le président de la République  a promulgué jeudi la loi organique à la suite de la décision de l’ICCPL de le transmettre au chef de l’Etat  dans sa version adoptée en plénière de l’ARP, le 23 mars 2016 pour absence de majorité absolue.

La décision de l’ICCPL intervient conformément aux dispositions de la loi organique n°2014-14 qui prévoit que l’instance statue sur la constitutionnalité des projets de lois à la majorité absolue de ses membres. Le cas échéant elle le transmet au Président de la République. Caïd Essebsi avait rencontré récemment le ministre de la Justice, le président de l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de lois ainsi que plusieurs experts en droit pour recueillir leur avis à ce sujet. L’Association des magistrats tunisiens (AMT) avait réclamé dimanche dernier le renvoi du projet de loi portant création du CSM devant le Parlement, conformément aux dispositions de l’article 23 de la loi organique n° 2014-14 pour délibération.

Des mouvements de protestation contre ce projet de loi ont été organisés  au début de mois d’avril dernier dans les sièges des cours d’appel contre la loi sur le CSM. Dans un communiqué récent, l’association a estimé que cette loi constitue une « régression » sur la voie de l’instauration d’une justice indépendante, et une « consécration » du modèle de justice du régime autoritaire. Il y a eu, selon l’association, d’une manipulation du projet gouvernemental sur le CSM, a fustigé l’association, estimant que le projet de loi retenu est celui de la commission de la législation générale.

C’est ainsi que l’AMT a pointé du doigt  l’ARP pour « des erreurs constitutionnelles d’ordre procédural qui ont entaché la procédure de l’adoption dudit projet de loi », accusant le ministre de la Justice Amor Mansour de « mutisme et de complicité » face à l’obstruction systématique du projet de loi avancé par le gouvernement.

Lors d’un point de presse récent, la présidente de l’AMT, Raoudha Garafi a déclaré que l’adoption du projet sur le Conseil supérieur de la magistrature, proposé par le gouvernement, et le maintien du projet de la Commission de la législation générale est « un coup de grâce » porté à l’indépendance de la justice.

Elle a ajouté que le refus par la Commission de la législation générale du projet de loi organique n°16 de l’année 2015, portant création du CSM, et son envoi en plénière est un « indice grave » qui risque de porter atteinte à l’indépendance de la magistrature.

Rappelons que le président de la République, Beji Caid Essebsi, a promulgué , jeudi 28 avril, la loi organique portant création du Conseil supérieure de la magistrature (CSM). « Cette promulgationvient réaffirmer la détermination du chef de l’Etat à respecter les dispositions de la Constitution et à hâter la mise en place des institutions constitutionnelles dont le CSM qui devra garantir l’indépendance et le bon fonctionnement de la justice », lit-on dans un communiqué de la présidence de la République rendu public ce jeudi 28 avril 2016.

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avait adopté, le 23 mars dernier, à l’unanimité, le projet de loi portant création du Conseil supérieur de la magistrature.

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Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) s’est déclaré « profondément » déçue de la promulgation par le président de la République de la loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), sans pour autant se soucier de l’épurer des vices d’inconstitutionnalité. Dans une déclaration dont l’agence TAP a eu copie, l’AMT a regretté que cette loi ait été promulguée malgré la déclaration de son inconstitutionnalité émise par l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi (ICCPL).
Le président de la République Béji Caïd Essebsi a promulgué jeudi la loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), à la suite de la décision de l’ICCPL de le transmettre au président de la République dans sa version adoptée en plénière de l’ARP, le 23 mars 2016 pour absence de majorité absolue.
La décision de l’ICCPL intervient conformément aux dispositions de la loi organique n°2014-14 qui prévoit que l’instance statue sur la constitutionnalité des projets de lois à la majorité absolue de ses membres. Le cas échéant elle le transmet au Président de la République. Caïd Essebsi avait rencontré récemment le ministre de la Justice, le président de l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de lois ainsi que plusieurs experts en droit pour recueillir leur avis à ce sujet. L’Association des magistrats tunisiens (AMT) avait réclamé dimanche dernier le renvoi du projet de loi portant création du CSM devant le Parlement, conformément aux dispositions de l’article 23 de la loi organique n° 2014-14 pour délibération.

TAP

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-Les autorités doivent se conformer à la décision de l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des lois au sujet du projet de loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a souligné l’Association des magistrats tunisiens (AMT).
« La décision de l’Instance devra engager tous les pouvoirs conformément à l’article 21 de la loi portant création de l’Instance », a ajouté l’association dans une note qui a comporté les vices de procédures ayant entaché cette loi. Le projet du gouvernement est plus adapté aux choix constitutionnels dans la mesure où la version définitive de ce projet, proposé par la Commission de la législation générale est contraire aux dispositions de la Constitution, lit-on dans la même note.
Fin mars 2016, la présidente de l’Association des magistrats tunisiens Raoudha Garafi avait déclaré que le maintien du projet de la commission de la législation générale est un « coup de grâce » porté à l’indépendance de la justice.

TAP

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Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a annoncé avoir préparé un projet de grille de salaires pour les  magistrats qui sera soumis au gouvernement et présenté sous forme d’initiative législative. Dans une déclaration, rendue publique lundi, le bureau de l’AMT s’est dit « attaché à la mise en place d’un cadre de négociations pour l’adoption de majorations spécifiques en faveur des magistrats compte tenu des charges qu’ils assument et afin qu’elles soient conformes aux normes internationales ».
Concernant les majorations décidées pour les magistrats de l’Ordre judiciaire, les magistrats du Tribunal administratif et les magistrats de la Cour des comptes au titre de 2016, 2017 et 2018, prévues dans le projet du décret gouvernemental dont l’association a eu copie en février, le bureau exécutif de l’AMT a estimé qu’elles sont « insuffisantes » et qu’elles « ne répondent pas aux normes internationales garantissant l’indépendance de la magistrature ».
Selon la même déclaration, « ce projet de décret ne traduit pas la dimension de consultation et de partenariat devant guider la relation entre les pouvoirs exécutif et judiciaire ».

TAP

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Le conseil national de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT)

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a tenu mardi un rassemblement devant le palais de justice de Tunis en signe de protestation contre l’adoption du projet de loi relatif au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), voté au milieu d’un « silence suspect ».

A cette occasion, les juges se scotchés la bouche pendant un quart d’heure avant d’entonner l’hymne national.

La présidente de l’AMT, Raoudha Karafi, a déclaré que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) est dans son droit de voter un texte à l’unanimité mais elle n’y est pas quand elle se garde de fournir aux Tunisiens des explications sur les raisons de dépouiller le CSM  de ses prérogatives les limitant aux promotions et au mouvement des juges, y voyant un retour à la dictature et à l’asservissement de la magistrature, en imputant la responsabilité aux deux pouvoirs, législatif et exécutif .

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Cela a tout d’un bras de fer et les magistrats ne s’en cachent pas. Le projet de loi sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui vient d’être adopté à l’unanimité des députés de l’Assemblée des représentants du peuple n‘a pas eu l’heur de trouver grâce à leurs yeux, et ils s’échinent à obtenir sa révision.

Montant en première ligne, l’Association des magistrats tunisiens a  estimé que cette loi constitue une « régression » sur la voie de l’instauration d’une justice indépendante, et une « consécration » du modèle de justice du régime autoritaire.

Le projet de loi retenu et approuvé est celui-là même qui a été concocté par  la commission de la législation générale, un projet qui a « dépouillé cette instance constitutionnelle de ses prérogatives », accuse l’AMT qui a appelé à parachever le processus procédural de la loi en question, en le soumettant de nouveau à l’Instance de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi.

« L’ARP est responsable des erreurs constitutionnelles d’ordre procédural qui ont entaché la procédure de l’adoption dudit projet de loi », ajoute-t-elle, accusant aussi le ministre de la Justice Amor Mansour de « mutisme et de complicité » face à l’obstruction systématique du projet de loi avancé par le gouvernement.

Cerise sur le gâteau, l’AMT appelle à manifester, le 5 avril, devant les sièges des Cours d’appel à travers toute la République.

Lui emboîtant le pas, le Syndicat des magistrats affirme que la loi sur le CSM « ne répond pas aux attentes des magistrats et comprend plusieurs lacunes au sujet de la représentation des magistrats élus et des compétences du CSM », y voyant « une tentative visant à compromettre l’indépendance du pouvoir judiciaire ».

Il y a fort à parier que les magistrats ne vont pas baisser les bras, semblant fermement décidés à faire aboutir leurs revendications. Mais, il est dans le même temps utile de rappeler que pendant tout le processus d’élaboration de cette législation, ils avaient fait preuve de la même détermination et de la même persévérance pour obtenir que le texte se mette en conformité avec leurs exigences.

Mais ces dernières le sont-elles par rapport à la Constitution ? Maints juristes ne le pensent pas et font référence à l’article 114 de la Loi fondamentale qui stipule que « le  Conseil supérieur de la magistrature garantit le bon fonctionnement de la justice et le respect de son indépendance. L’Assemblée plénière des trois Conseils de la magistrature propose les réformes et donne son avis sur les propositions et projets de loi relatifs à la justice qui lui sont obligatoirement soumis. Chacun des trois Conseils statue sur les questions relatives à la carrière et à la discipline des magistrats ».

Les spécialistes de la chose juridique y voient un texte clair qui ne prête à aucune équivoque, ce qui reviendrait à mettre en doute le bien-fondé des demandes des magistrats. Bien plus, ils écartent l’éventualité de toute révision en seconde lecture du projet de loi tel qu’adopté par les députés, au motif que la seconde lecture a été déjà effectuée, à moins qu’il ne s’agisse d’une troisième lecture, ce qui n’est pas dans l’ordre des choses.

Il reste que la balle étant maintenant dans le camp du président de la République qui a vocation à promulguer les lois avant leur publication au Journal officiel, il va falloir qu’il invente un autre mécanisme et un autre biais à la faveur desquels le projet de loi reviendra de nouveau devant l’Assemblée des représentants du peuple.

En attendant une issue jugée improbable de cette affaire, on ne pourra pas s’empêcher d’évoquer cette prise de position du magistrat de l’ordre administratif, Ahmed  Souab, qui trouve que la loi sur le CSM est « acceptable et satisfaisante ». Il a expliqué lundi, dans une interview au quotidien « Assarih », que « globalement, les équilibres généraux sont constitués dans ladite loi, en ce cens qu’elle garantit l’indépendance de la magistrature et du magistrat au niveau tant fonctionnel que structurel ».

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Le bureau exécutif de l'Association des Magistrats Tunisiens (AMT) a appelé l'ensemble des juges à reprendre le travail

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a mis en garde jeudi contre le non respect de la décision de l’instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi concernant le projet de loi portant création du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
Dans un communiqué publié à l’issue d’une rencontre avec le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières Hatem El Euchi, les membres du bureau exécutif de l’AMT ont souligné que le non respect de cette décision par les pouvoirs législatif et exécutif affaiblira la justice constitutionnelle, et nuira au processus « déjà trébuchant » de mise en place d’une justice indépendante.
Les membres du bureau ont par ailleurs alerté le ministre sur la vétusté de certains tribunaux, indique le communiqué.
Ils ont insisté sur l’urgence de rénover les sièges de  certaines juridictions, comme le Tribunal administratif et la Cour des Comptes et ses sections, appelant à ce que l’Etat fournisse de nouveaux locaux à l’instar de ce qui a été fait pour le tribunal de première instance de Sfax 2.

TAP

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La présidente de l’association des Magistrats Tunisiens (AMT) Raoudha

L’élection de la Commission administrative de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a démarré mardi au Tribunal de première instance de Béja.
Le scrutin devrait se poursuivre jusqu’au 2 mars prochain conformément à un calendrier arrêté par l’AMT. L’élection sera clôturée au Tribunal de première instance de Grombalia, selon un communiqué de l’Association.
Tout magistrat adhérant à une autre instance professionnelle ou faisant l’objet d’une décision disciplinaire pendant le mandat précédent ne peut se porter candidat à la nouvelle commission administrative et aux bureaux régionaux de l’AMT, précise-t-on dans le communiqué. Représentant les différents tribunaux du pays, la commission administrative de l’AMT est composée d’un membre pour chaque juridiction.

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Tunisie Telecom confirme sa position de partenaire technologique privilégié de la société civile.

En effet, L’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) vient de conclure une convention de partenariat triennale avec  l’opérateur national.

« Ce partenariat permettra à l’AMT d’améliorer la collaboration entre ses différents adhérents, grâce à la large gamme de services fixe, mobile et Internet offerte  par le leader Tunisie Telecom  et son expertise en matière de solutions destinées aux professionnels » a  déclaré Raoudha Karafi la Présidente de l’AMT lors de la signature  de la convention.

Le Président Directeur Général de Tunisie Telecom, Nizar  Bouguila, a  mis  l’accent  de  son  côté  sur  la volonté de Tunisie Telecom de fournir les moyens et les outils de communications aux magistrats  tunisiens pour faire leur travail dans les meilleures conditions et pour avoir un confort de communication avec leurs collègues et leurs familles.

En capitalisant sur son infrastructure, son savoir-faire et son expertise, Tunisie Telecom accompagne les associations tunisiennes sur tout le territoire dans l’optimisation et le développement de leurs activités.

Communiqué

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La présidente de l’association des Magistrats Tunisiens (AMT) Raoudha

La présidente de l’association des Magistrats Tunisiens (AMT) Raoudha Karafi a dénoncé l’attaque criminelle » perpétrée, samedi, contre le bureau des saisies au tribunal de première instance à Sousse.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, Karafi a exigé des résultats sérieux de l’enquête ouverte afin de déférer les accusés en justice.

Elle a mis en garde contre la gravité de l’insécurité dans les tribunaux appelant le ministère de la Justice à s’atteler au dossier de la sécurité des tribunaux en priorité et à honorer son engagement concernant la mise à la disposition des tribunaux des équipes d’agents pénitentiaires recrutés récemment.

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Le conseil national de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT)

Le conseil national de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT), réuni samedi 19 avril 2014, a mis en garde contre toute instrumentalisation politique de la magistrature dans les tiraillements politiques, appelant à l’accélération du processus de la justice transitionnelle. Il a également mis en garde contre le risque d’une  » ingérence législative  » pour créer des instances judiciaires et prendre des mesures exceptionnelles non conformes à la constitution en réponse aux réactions aux verdicts rendus par la cour d’appel militaire dans le procès des martyrs et blessés de la révolution.

Le conseil national de l’AMT fait allusion à l’initiative prise par des députés pour adopter une loi pour créer des chambres judiciaires spécialisées, et dessaisir les tribunaux militaires des affaires des martyrs et des blessés de la Révolution.

Le conseil national de l’AMT a dénoncé le refus de certains agents de sûreté, appuyés par des syndicats sécuritaires, d’exécuter un mandat de dépôt émis par le juge d’instruction auprès du tribunal de première instance de Sousse 2 à l’encontre d’un agent de la garde nationale, appelant à l’ouverture d’une enquête judiciaire et administrative sur cet acte qualifié par le conseil national de l’AMT de  » dangereux « .

Sur un autre plan, la présidente de l’AMT, Raoudha Karafi, a indiqué à Mosaïque FM, que le conseil national de l’AMT, qui a constaté que les conditions de travail aux tribunaux sont pénibles,,a appelé le ministre de la Justice à créer des commissions qui se chargent de leur amélioration .

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Le bureau exécutif de l'Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé, dans un communiqué, rendu public ce vendredi 17 janvier 2014, à suspendre la grève entamée depuis le 15 janvier 2014 et devrait se poursuivre pour une semaine.

Le bureau exécutif a estimé que le chapitre du pouvoir judiciaire dans la nouvelle Constitution, dans son cadre général, est approprié pour le développement d’un système judiciaire indépendant, en dépit des réserves apportées quant au contenu de certains articles qui ne répondent pas aux normes internationales.

Le communiqué ajoute que le bureau exécutif a décidé la suspension de la grève pour l’intérêt du pays.

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A l'issue du conseil national de l'association des magistrats tunisiens

A l’issue du conseil national de l’association des magistrats tunisiens, tenue ce dimanche 8 décembre 2013, Raoudha Karafi a été élue présidente et Anas Hamadi vice-président de l’AMT.

Le nouveau bureau exécutif de l’AMT se compose comme suit :

Raoudha Karafi

Anas Hamadi

Sami Ben Houidi

Abdessatar Khemissi

Noura Hamdi

Mohamed Ben Mansour

Mondher Ben Sik Ali

Hamdi Mourad

Mohamed Bellatif

Abdelhamid Hamdi Abbes

Mohamed Menaa Fraj

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