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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de « Zgougou ».

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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La protestation contre les résultats du concours de la société de l’environnement

La coordination des partis démocratiques et progressistes a appelé l’ensemble des signataires du document de Carthage à revenir au dialogue afin de rechercher les solutions adéquates de manière à éviter l’aggravation de la crise qui secoue la Tunisie.
Dans un communiqué publié suite à la tenue d’une réunion d’urgence, la coordination, qui comprend la Voie démocratique et sociale (Al-Massar), le Parti républicain (Al-Joumhouri), le Mouvement Echaab et la coalition Mithaak, a considéré la stabilité sociale comme un facteur déterminant pour chaque opération de sauvetage. Chose qui oblige tous les acteurs intervenants à mettre à l’avant l’intérêt national, selon le même texte.
La coordination s’est par ailleurs dit préoccupée par la situation qui risque d’échapper à tout contrôle si cette fièvre contestataire n’est pas maîtrisée.

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A la cadence où vont les choses, il ne serait pas aléatoire de craindre qu’une crise gravissime pointe à l’horizon. Ses acteurs sont, à l’évidence, le gouvernement, l’UGTT, mais sont en train de s’y ajouter des partis politiques, censés servir de bouclier au pouvoir en place, sans parler de l’opposition qui ne joue là que le rôle qui est naturellement le sien. C’est moins la loi de finances 2017 que la survie même du gouvernement qui est en cause. Et les indices abondent qui accréditent cette course vers l’abîme.

Comme l’on s’y attendait, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas changé d’un iota sa position concernant les augmentations salariales, affirmant qu’  en l’absence de croissance, ces dernières ne peuvent pas être concrétisées », même s’il a laissé la porte ouverte à une révision de son calendrier, 9 mois si les finances de l’Etat le permettaient. Une éventualité balayée d’un revers de main par l’Organisation ouvrière dont le Bureau exécutif, réuni samedi, à réitéré son « refus catégorique » de l’annulation des augmentations de salaires, y voyant un « coup porté au dialogue social et à la crédibilité des partenaires sociaux et un reniement du Document de Carthage ». Il s’agit aussi, selon lui, d’une « mesure spécieuse nourrie d’arrière-pensées politiques de nature à ébranler la stabilité du pays et envenimer la situation ».

Une position pas toute à fait nouvelle, puisque l’UGTT y est viscéralement attachée depuis qu’a été connue, voilà quelques semaines, l’intention du gouvernement de rééchelonner les hausses salariales pour cause de graves difficultés financières. Mais ce à quoi l’on assiste actuellement est d’une autre eau. Des appels, d’abord allusifs, puis progressivement explicites, fusent de bien des bords pour un renversement du gouvernement, en fonction depuis un peu plus de 80 jours. « S’il arrivait au gouvernement de tomber, il tomberait sur toutes les têtes », a averti sur un ton comminatoire, le chef du gouvernement, visiblement offusqué par les menées qui se préparent à cette fin. Le message est clairement destiné aux formations politiques parties prenantes au gouvernement mais aussi à tous les acteurs politiques sans exception.

Le « Front du refus »

Sans qu’il y ait lieu de s’attarder, par exemple, sur le parti « Al-Harak » dont le secrétaire général se demande si « le glas du gouvernement est sonné », ni sur le Front populaire dont le porte-parole officiel, qui croit dur comme fer que le gouvernement tombera en 2017, on prête aux partis « Machrouû Tounès et UPL, dont les présidents, Mohsen Marzouk et Slim Riahi, se sont rencontrés dernièrement à Paris, le projet de renverser le gouvernement de Youssef Chahed pour y substituer un « gouvernement de salut national », comme l’a ébruité il y a quelques jours le député Walid Jalled. Quel que soit le crédit que l’on puisse donner à ce projet, il ne s’en adosse pas moins à des déclarations publiques allant dans ce sens faites par le président de l’UPL qui a demandé le plus explicitement du monde le départ du gouvernement pour cause d’inaptitude à réussir.

C’est sans doute peu de chose comparé au « plan de bataille » en préparation Rue Mhamed Ali, appelant les travailleurs à la mobilisation. L’UGTT, pas plus tard que ce weekend, a lancé ses fantassins en prélude à la grève générale dont il est abondamment question. Une façon de dire au gouvernement que le temps est venu pour faire ses cartons. L’Organisation patronale, l’UTICA, tout en s’exceptant de tenir un langage « subversif » a préconisé par la voix de sa présidente l’impérieuse révision du Document de Carthage et l’ouverture d’un nouveau dialogue à son sujet, sachant que ledit document est l’acte fondateur du gouvernement dit d’union nationale présidé par Youssef Chahed. Et si le Document de Carthage n’a plus sa raison d’être, qu’en serait-il du gouvernement dont il est l’émanation ?

Ennahdha lance ses fantassins

Dans ce concert d’appels, d’exhortations et de non-dits, il y a singulièrement la voix délibérément feutrée d’Ennahdha, dont le chef Rached Ghannouchi a pernicieusement rappelé que le gouvernement Chahed est celui de Nidaâ. Sans devoir faire une exégèse poussée de cette déclaration, on ne serait pas loin de comprendre que si l’un des poids lourds soutenant le gouvernement, nommément Nidaâ, se retire de la coalition gouvernementale, comme le demandent des dirigeant des deux partis à l’occasion de l’affaire Lotfi Naguedh, c’est le gouvernement qui suivra le mouvement.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à entendre les députés d’Ennahdha qui ont pris la parole lors du débat sur le discours de Youssef Chahed à l’ouverture du marathon budgétaire. Un concert de critiques contre la loi de finances 2017, mais aussi et surtout une salve de tirs croisés sur les choix du gouvernement, dirigés selon une parfaite répartition des rôles, chaque intervenant ciblant un volet précis du rendement du gouvernement. Une offensive d’autant plus virulente et systématique qu’elle est inédite et rare s’agissant d’un parti soutenant un gouvernement. Au point que le parti de Ghannouchi semblait avoir un pied au gouvernement et un autre dans l’opposition. Un exercice qui interpelle vivement et soulève moult sérieuses interrogations sur les intentions d’Ennahdha dont la dimension électorale est clairement perceptible, en prévision des Municipales dont, pourtant, même pas la date n’a pas été fixée.

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« Le chef du gouvernement actuel, Youssef Chahed, est appelé à appuyer financièrement et logistiquement les instances chargées de la lutte contre la corruption pour qu’elles puissent accomplir leurs missions ». C’est ce qu’a déclaré le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib.

Cet appui devrait selon lui, toucher l’INLUCC, la Cour des Comptes, le tribunal administratif ainsi que le pôle judiciaire et financier. Il réclame plus de moyens pour les magistrats concernés par ces affaires ; le Pôle judiciaire manque, en effet, d’outils, notamment d’ordre législatif.

Il a qualifié, par ailleurs, les textes législatifs et d’application d’inadéquats dans la mesure où ils protègent les corrompus en leur permettant de profiter des deniers publics.

« C’est important », a encore indiqué Tabib dans une déclaration à la presse à l’occasion de la signature d’une convention de partenariat et d’échange d’expérience avec son homologue libyen, rappelant que le nouveau gouvernement a fait de la lutte contre la corruption sa priorité et s’est engagé aussi à mobiliser tous les moyens pour éradiquer la corruption, phénomène qui a atteint un stade «épidémique en Tunisie»,

« Le Gouvernement d’Union Nationale est appelé à traduire sa volonté par des mesures audacieuses en ce qui concerne le suivi des corrompus, également au niveau administratif et ministériel », a dit Tabib.

Pour le président de l’INLUCC, tout est possible, surtout que le chef du gouvernement a les prérogatives nécessaires non seulement pour la réalisation de cet objectif, mais aussi pour la reconstruction des institutions de l’Etat en se basant sur la bonne gouvernance et la transparence.

L’INLUCC : peut et doit mieux faire

La signature de la convention avec l’instance libyenne de lutte contre la corruption était aussi l’occasion pour Chawki Tabib d’évaluer le rendement de son instance, cinq ans après sa création.

Ce rendement est jugé insuffisant, surtout que l’INLUCC n’a pas pu jouer son rôle et accomplir ses missions conformément à la loi à cause de plusieurs facteurs, à commencer par le manque de moyens financiers et logistiques, a-t-il déploré.

Or, une pareille situation ne peut que perturber le processus de la bonne gouvernance, selon Tabib, qui a ajouté qu’on allait tout droit vers un Etat mafieux.

Et pourtant, le président de l’INLUCC s’est montré déterminer à aller jusqu’au bout de sa mission. Chiffre à l’appui, l’instance a transmis plus de 100 dossiers à la justice en plus d’autres dossiers émanant de la Commission des investigations et de la Direction de répression fiscale, soit un total de près de 1200 dossiers à instruire par le Pôle judiciaire. Ces dossiers concernent essentiellement les transactions publiques et coûtent près de deux milliards de dinars par an aux caisses publiques. Ces initiatives ne peuvent que déranger sérieusement les barons de la corruption, dont les hommes aujourd’hui évoluent dans les hauts rangs de l’administration publique, d’après lui.

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Le moins qu’on puisse dire est que la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, en visite ce mardi 1er novembre en Tunisie, où elle a été reçue par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères, n’a pas été avare en appels et gages de soutien au berceau des Printemps arabes. « Je voudrais passer un message très fort, très clair aujourd’hui pour tous les Européens : la Tunisie est vraiment un partenaire privilégié, spécial, et il y a une unité extraordinaire sur ça », a dit Mme Mogherini, avec un ton tout ce qu’il y a de plus passionné et sincère. A ceux qui en doutaient – de sa sincérité -, la Haute Représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a ajouté ceci : « Investir en Tunisie, dans le présent et le futur de la Tunisie, spécialement dans la jeunesse tunisienne, est une priorité stratégique » pour l’UE, ou encore « la réussite de la Tunisie est quelque chose d’extrêmement important ».

Après cette grosse dose de compassion et d’appels vibrants à investir dans cette Tunisie qui peine à enclencher la vitesse supérieure dans sa transition, notamment économique, on pourrait se dire banco, les sous, des investisseurs, entendons-nous bien, vont pleuvoir sur la Tunisie comme jamais. Et bien ce n’est pas si simple. Certes il y a bien l’aide européenne qui va être portée à 300 millions d’euros en 2017, comme l’a rappelé Mme Mogherini, mais c »est bien maigre au regard des besoins du pays, que la délégation tunisienne a chiffrés à 20 milliards d’euros lors de son déplacement à Bruxelles pour « vendre » un plan Marshall à des pays européens qui demandant à juger sur pièces, beaucoup d’entre eux étant déjà en proie à des difficultés économiques, notamment au Sud du continent.

Elles est sympa Mme Mogherini, elle a même gratifié la Tunisie d’un beau chèque de 90 millions d’euros, étalés sur 5 ans, pour financer la dépollution du lac de Bizerte. Donc on ne peut douter de l’élan compassionnel de l’Europe. Sauf que pour aller au-delà, cette bonne vieille Europe, amie de toujours, a besoin de signaux tangibles sur la bonne marche de la Tunisie avant de plaider sa cause auprès des bailleurs de fonds, avec à leur tête la BERD, le FMI et la Banque mondiale. D’ailleurs les Européens l’ont clairement signifié à la Tunisie dans un épais document de 70 points, ou plutôt exigences, si le pays veut s’offrir une chance de voir la couleur des 20 milliards qu’il a demandés à l’Union européenne. Sans cela, pas un euro. Idem pour la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement sur lequel la Tunisie compte énormément pour relancer une croissance famélique, pour tonifier une économie amorphe et donner des emplois à des centaines de milliers de jeunes pourrait être un simple « petit tour et puis s’en va » si le cahier des charges des investisseurs n’est pas pris au sérieux.

Chahed à Paris pour convaincre, mais c’est gagné

On ne peut pas douter une seconde du fait que les autorités tunisiennes ont mis le paquet pour ameuter les troupes en vue de cette grand-messe des investisseurs. Même le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, y a mis du sien, dans la foulée du président Béji Caïd Essebsi, lors du forum USA-Afrique à New York, pour convaincre les investisseurs de miser sur la Tunisie. Ce rendez-vous aura également un parrain de choix : Le Premier ministre français, Manuel Valls. Par ailleurs le battage médiatique autour de cet événement a tellement bien fonctionné que, parait-il, on a déjà enregistré près de 1800 pré-inscriptions. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, se rend à Paris ces 09 et 10 novembre pour bien bétonner son dossier et ferrer les candidats français pour qui la manifestation présente un intérêt. Mais voilà, tout ça ne garantit en rien le succès de la conférence, succès d’ailleurs qu’on ne pourra mesurer qu’à l’aune des promesses fermes d’investissement au terme de la rencontre.

En attendant force est de constater que le pays ne s’est pas mis dans les meilleures dispositions pour appâter les investisseurs. Le projet de la loi de finances 2017 est pour le moment un vrai fiasco, rejeté par tous, même par l’UTICA et l’UGTT, qui y voient un simple matraquage fiscal sur les plus vulnérables et les plus accessibles – les employés et les entreprises -, laissant de côté des pans entiers de l’économie et ne prévoyant rien de bien consistant pour combattre l’évasion fiscale, sport national des plus fortunés de ce pays depuis des décennies. La seule mesure qui va dans le sens de plus de justice fiscale qu’on y a trouvée et qui a bien, il faut le dire, des allures de mesurette vu qu’elle ne touchera qu’une poignée de nantis, c’est une taxe de 1000 dinars pour les heureux proprios d’une piscine. Autant dire des cacahuètes, des clopinettes pour les caisses publiques. Même l’idée des caisses enregistreuses dans les cafés et les restos, qui avait été vendue à grand renfort de propagande autour de l’équité fiscale, a été abandonnée en rase campagne, donnant une image désastreuse d’un pays impossible à réformer, puisqu’à chaque fois qu’on rentre dans le dur, qu’un chantier est âpre, coriace, le gouvernement bat en retraite et court au plus facile : Le bâton fiscal pour ceux qu’on peut aisément ponctionner…

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Sa politique généreuse en matière d’immigration ne cesse de valoir à la chancelière allemande Angela Merkel des déboires et de déchirants revirements. Sa toute récente palinodie, à 180 degrés, a remis en cause tout ce qu’elle cru bon de faire sur ce registre, en appelant à un net durcissement de la politique migratoire, non seulement menée par son pays, mais celle de toute l’Union européenne. Elle a  insisté pour que l’Europe accélère sa lutte contre l’immigration illégale en multipliant les accords de renvoi des déboutés du droit d’asile vers leur pays d’origine. « Nous voulons stopper l’immigration clandestine tout en étant à la hauteur de nos responsabilités humanitaires », a-t-elle affirmé, soulignant la nécessité de « conclure des accords avec les pays tiers, notamment en Afrique, mais aussi avec le Pakistan et l’Afghanistan (…) pour qu’il devienne clair que ceux qui n’ont pas le droit de rester en Europe sont renvoyés vers leur pays d’origine », selon ces dires. Des accords, à première vue, comme celui signé avec la Turquie, et la chancelière a pris soin de citer à cet égard la Tunisie et l’Egypte, et d’appeler Bruxelles, en guise de contrepartie, à faire plus en matière d’aide au développement pour amener les candidats potentiels à l’émigration en provenance des pays émetteurs à pouvoir rester chez eux. Merkel n’a cependant dit mot de la principale disposition de l’accord avec la Turquie qui fait la promesse de libéraliser l’octroi du visa pour les ressortissants turcs, ni de son extension à ceux de Tunisie et d’Egypte, pour ne citer que ces deux pays.

Aucune mention n’en a été faite non plus dans les communiqués publiés à Tunis et à Berlin, à l’issue de la visite du ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, en Allemagne, couronnée par la signature d’un accord sécuritaire qui prévoit  « la diversification des domaines de la coopération bilatérale, particulièrement en matière d’échange d’expertises, de renseignements et de formation continue », selon le communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur qui précise que les deux délégations ont examiné  plusieurs questions sécuritaires dont notamment les moyens de lutte contre le terrorisme, le crime organisé transcontinental et la migration clandestine. Point barre. Mais, dans le même temps, on a appris par un communiqué officiel du ministère allemand de l’Intérieur que «  les deux ministres [tunisien et allemand de l’Intérieur] ont convenu d’intensifier la coopération entre les deux pays, en particulier en ce qui concerne l’accélération du rapatriement des citoyens tunisiens entrés  illégalement  en Allemagne ». C’est sans doute un sujet qui fâche, mais on sait que, par le passé, la Tunisie, déclarée par les Allemands « pays sûr », c’est-à-dire où les déboutés du droit d’asile n’ont rien à craindre, a donné son acquiescement pour accueillir ces derniers sans l’avoir annoncé officiellement.

La libéralisation du visa, une profession de foi !

On ignore ce qu’Angela Merkel entend signifier lorsqu’elle a appelé ses pairs de l’Union européenne à conclure avec la Tunisie un accord à l’instar de celui signé avec la Turquie. Inclut-il une contrepartie financière, sachant qu’aux termes de l’accord avec Ankara,  Bruxelles accepte de transférer vers la Turquie six milliards d’euros en quatre ans ?  Et puis et surtout, l’UE y a fait la promesse d’instaurer enfin la circulation sans visa dans l’espace Schengen pour les citoyens turcs. Qu’en sera-t-il de la Tunisie ? Se contentera-t-elle d’une allocation au titre de l’aide au développement et d’un assouplissement des conditions pour l’octroi du visa Schengen à une catégorie forcément déterminée de ses ressortissants? Des interrogations qu’il y a lieu de soulever et auxquelles des réponses adéquates doivent être apportées. D’autant  que le soi-disant accord  avec la Turquie est en fait une déclaration du Conseil européen et du gouvernement turc sans base juridique ; donc, il ne s’agit pas d’’un accord, ce  qui signifie qu’il n’y a pas d’acte juridique à remettre en cause. D’ailleurs, la Turquie exige que l’Union européenne applique la libéralisation des visas d’ici le mois d’octobre. Par-dessus tout, les observateurs ne manquent pas de noter  que la question de libéralisation des visas était déjà mal engagée avant la tentative du coup d’Etat en Turquie, et ajoutent que cette question  a toujours semblé être un projet un peu ambitieux. Angela Merkel elle-même le savait sûrement, et de ce fait,  la seule conclusion raisonnable qu’on peut faire est que la chancelière essayait de gagner le temps, sous l’effet des deux revers électoraux subis par sa coalition , à cause précisément de sa politique migratoire dont l’autre conséquence désastreuse  est la montée du parti  d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (Afd).

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L’UGTT de Gafsa invite les protestataires de la Compagnie de phosphate Gafsa (CPG) dans tous les centres de production à donner du temps au gouvernement pour répondre à leurs demandes et solutionner le problème du retard en matière de développement dans la région, rapporte Mosaïque FM ce samedi 3 septembre.
La centrale syndicale appelle également à reprendre le travail à la CPG afin d’éviter l’effondrement de la société, ce qui porterait atteinte aux intérêts de la région et de la Tunisie. Toutefois elle a mis en garde les autorités contre la minimisation des doléances des habitants de la région.

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Apple a corrigé jeudi soir trois failles de sécurité qui permettaient de pirater et d’espionner n’importe quel iPhone à distance, rapporte le site de la chaîne de télévision «Europe1 »

La faille a été découverte par les sociétés spécialisées dans la sécurité Citizen Lab et Lookout. Alertée par Ahmed Mansoor, un activiste défenseur des droits de l’homme des Emirats arabes unis, Citizen Lab, une entité de l’université de Toronto spécialisée en cybersécurité, a commencé à enquêter sur un message suspect avec Lookout, a précisé la même source.

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Seize députés n’étaient pas présents, vendredi, à l’ouverture de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée au vote de confiance au gouvernement Chahed a noté l’association Al Bawsala.
 » La plénière consacrée au vote de confiance entérinant la composition de la nouvelle équipe gouvernementale a débuté, vendredi, à 9H45 avec la présence 178 députés sur un total de 217 « , précise l’association sur sa page  » Facebook « .
Le nombre de députés présents à la plénière est passé à 182 à 10h45 avant de baisser à 82, une heure plus tard.  » Trois absences sont justifiées « , indique l’association.
Al Bawsala publie régulièrement des statistiques sur le taux de présence des députés au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple.

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Le chef d’Al Qaïda, Ayman Al Zaouahiri, a appelé ses combattants à enlever des Occidentaux pour les échanger contre des djihadistes emprisonnés.
Dans un enregistrement audio mis en ligne dimanche 24 Juillet 2016, par le centre américain de surveillance des sites djihadistes, SITE, il a souligné que ces enlèvements vont se poursuivre jusqu’à la libération de tous les musulmans incarcérés dans les prisons des croisés et apostats.

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L’ex-chef du gouvernement, Mehdi Jomaa, était hier mardi 05 juillet l’une des attractions de l’IMD de Lausanne, l’une des Business Schools les plus réputées au monde en matière notamment de formation de haut vol pour les cadres dirigeants. Jomaa a plaidé la cause de la Tunisie, en soulignant au passage que son bagage de dirigeant d’entreprise lui a été d’un précieux secours pour aider la Tunisie à dépasser la crise politique (de janvier 2014 à février 2015).

Il était l’invité d’honneur, au même titre que l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, pour partager son expérience avec les 450 business leaders en provenance du monde entier pour prendre part au programme de leadership « Orchestrating Winning Performance ».

Jomaa a fait part de ses regrets quant aux orientations du nouveau gouvernement, qui n’a pas su embrayer sur les acquis et atteindre certains des buts fixés par son équipe, notamment dans le domaine économique. Toutefois il a déclaré qu’il a foi en l’avenir. « C’est aujourd’hui qu’il faut investir en Tunisie, pas plus tard », a déclaré l’ex-chef du gouvernement. « Avec un haut niveau d’éducation, y compris des femmes, un état laïc et une armée républicaine, le temps est désormais venu pour un vote de confiance. Investir en Tunisie aujourd’hui permet de donner un bon départ à la démocratie », a-t-il ajouté.

Par ailleurs il a souligné que les jeunes de moins de 25 ans constituent 40% de la population et seront le levier du développement de la Tunisie. « Ce sont les jeunes en quête d’opportunités qui ont fait la révolution (…). On leur a donné un nouvel espoir et un esprit patriotique. Nous devons maintenant tenir notre promesse en nous consacrant à l’organisation et à la productivité afin de pouvoir façonner un avenir qui concerne tout le monde et, en particulier, les jeunes », a-t-il conclu.

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La députée Fatma Mseddi a appelé ce mardi 21 juin 2016 à réviser les nominations et à reconnaitre l’existence de la corruption.

Pour elle, cette démarche est importante pour que les autorités ne contribuent pas à la création d’une industrie du terrorisme.

Fatma Mseddi a par ailleurs affirmé que l’application de la loi exige une forte volonté politique.

La prise de position de la députée intervient à l’occasion de la tenue d’une séance plénière consacrée à l’affaire Brahmi et Belaid.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a annoncé dimanche qu’il suivait « avec inquiétude les graves développements et les incidents sanglants » dans la ville de Douz et leur cortège d’actes de violence entre les habitants de Douz et ceux de Kalaâ qui ont fait deux morts et des dizaines de blessés et part et d’autre.

Sur sa page facebook, il a appelé les habitants de la région  et ses sages à mettre fin à cette sédition dont les  jeunes servent de brandon, et à avoir recours à la justice pour résoudre les conflits, faire prévaloir la raison et préserver les biens publics et privés.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib a appelé à la nécessité de constituer un front national de lutte contre la corruption qui associe partis, société civile, organisations nationales, gouvernement, parlement et pouvoir judiciaire.

Dans une déclaration en marge de la conférence organisée samedi par le mouvement Wafa sur la lutte contre la corruption, Tabib a indiqué que l’Instance mènera prochainement une campagne de sensibilisation pour mobiliser tous les pans de la société tunisienne dans le combat contre la corruption.

Il y a lieu également, a-t-il ajouté, de réaliser l’audit des rapports élaborés par les instances de contrôle et la cour des comptes durant les trois dernières années pour vérifier si les dossiers qui y figurent ont fait l’objet de poursuites judiciaires.

Le secrétaire général du mouvement Wafa, Abderraouf Ayadi a relevé que la conférence se veut une occasion pour réfléchir sur les questions prioritaires dont en premier lieu la lutte contre la corruption qui prend de l’ampleur de l’avis de l’instance anticorruption et menace certains acquis démocratiques de la révolution.

Ayadi a appelé à la nécessité de trouver un dénominateur commun entre partis, organisations et syndicats pour lutter contre la corruption et réformer les institutions, réaffirmant son opposition au projet de réconciliation économique et financière lancé par le président de la République.

Le mouvement Wafa a lancé à cette occasion une charte de lutte contre la corruption visant à mobiliser tous les efforts pour venir à bout de la corruption.

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Houcine Abbassi

Le secrétaire générale de l’UGTT, Houcine Abassi, n’a pas tardé à répondre à l’appel lancé hier vendredi par le président d’Ennadhda, Rached Ghannouchi, pour une trêve sociale afin d’éviter à l’économie tunisienne le naufrage. C’était lors de l’ouverture du 10e congrès du mouvement.

Le leader de la centrale syndicale a déclaré sur Shems FM ce samedi 21 mai 2016 que l’UGTT n’a rien contre le principe d’une trêve sociale, mais il y a des préalables pour que ce soit possible.

Comprenez par là que le syndicat n’est pas dans les dispositions pour décréter une trêve sociale et qu’il préférè plutôt regarder du côté des chantiers qui ne sont pas encore achevés… ou les demandes sociales en suspens… ou le verre à moitié vide. C’est selon. D’ailleurs Abassi a pointé du doigt le fait que le gouvernement train les pieds pour appliquer les accords déjà signés et les engagements pris dans le secteur public.

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La chaîne sportive qatarie

La commission nationale d’appel, réunie vendredi, a confirmé la sanction de trois matches à huis clos infligée par la Ligue nationale de football à l’Etoile du Sahel.

La ligue avait infligé à l’Etoile du Sahel trois matches sans public suite aux incidents survenus lors du match face au Stade Tunisien, comptant pour la 22ème journée du championnat de la ligue 1.

Cette sanction est assortie d’une amende de 2000 dinars.

La formation sahélienne a disputé jusqu’à présent un seul match à huis clos, face à la JS Kairouan, pour le compte de la 24ème journée.

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La justice tunisienne vient de décider de se saisir des affaires financières de l’Association de la Sécurité Routière (ASR). Selon nos informations

Les autorités tunisiennes doivent agir contre l’impunité face aux violations des droits de l’homme et renforcer les droits des victimes dans les procédures pénales, a souligné, vendredi, la Commission internationale de juristes, basée à Genève.

Dans un rapport intitulé « Justice illusoire, poursuite de l’impunité en Tunisie », la commission a appelé les autorités à engager des réformes politiques et juridiques pour garantir aux victimes le droit à la réparation.

« Cinq ans après la chute du régime de Ben Ali, des obstacles juridiques et politiques entravent toujours le recours à la réparation des victimes », écrit l’ONG sur son site Internet.

En dépit de plusieurs procès intentés devant les tribunaux tunisiens, particulièrement devant les tribunaux militaires, ces « procédures ne remplissent pas les obligations de la Tunisie conformément au droit international relatif à la poursuite des crimes, déplore l’organisation.

Le rapport relève plusieurs lacunes de la loi tunisienne citant notamment, le manque d’indépendance de la justice, l’insuffisance de définitions des crimes dans la loi, et l’octroi de larges prérogatives aux procureurs de la République pour écarter certains procès sans donner de raisons.

Plusieurs recommandations ont été avancées dans le rapport visant notamment à renforcer la lutte contre l’impunité en Tunisie notamment la répartition des compétences dans les juridictions, le renforcement des moyens et la protection des victimes et des témoins.

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Des sources informées citées pat l’hebdomadaire Al Mousawar

Le fils d’Oussama Ben Laden, âgé de 23 ans, marche sur les pas de son père, abattu par les forces spéciales américaines au Pakistan il y a cinq ans. Dans une allocution qui rappelle la tragique épopée de l’ancien leader d’Al Qaida, Hamza Ben Laden, le fils préféré selon les services de renseignements américains, a invité les djihadistes en Syrie à serrer les rangs. Il a déclaré au passage que le combat dans ce pays sinistré par des années de conflit est un prélude à la « libération de la Palestine ».

« La nation islamique doit se concentrer sur le djihad en Syrie et sur l’unification des rangs des moujahidine là-bas », a dit Hamza dans un message audio publié sur Internet.
« Il n’y a plus d’excuses pour ceux qui persistent à vouloir la division et les disputes, maintenant que le monde entier s’est mobilisé contre les musulmans », a-t-il affirmé, sans pour autant citer nommément les groupes djihadistes qu’ils voudraient voir sous la même bannière.

Maintenant si on regarde les rapports de force sur le terrain, la branche d’Al-Qaida en Syrie, le Front al-Nosra, contrôle encore de gros morceaux du territoire syrien, et de nombreux groupes islamistes et salafistes lui ont fait allégeance. En face il y a l’organisation de l’Etat islamique (EI), adversaire déclaré d’al-Nosra, qui règne lui aussi sur une grande partie de la Syrie. Donc même s’il ne les évoque pas clairement, Hamza Ben Laden doit forcément s’adresser à ces deux groupes rivaux…

Un appel dicté par la mauvaise passe des djihadistes

On ne connait pas la date exacte de l’enregistrement du message du fils d’Oussama Ben Laden, mais ce qu’on sait c’est qu’il a été publié après un discours de l’actuel chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, qui incite lui aussi à l’union des djihadistes en Syrie, tout en dénonçant la posture et les actions de Daech.
« L’unité aujourd’hui est une question de vie et de mort », a dit Zawahiri dans un message audio publié samedi dernier sur internet, d’après le groupe de surveillance des sites islamistes.

Il est vrai que les djihadistes reculent sur le terrain face à l’intensification des bombardements alliés, de plus en plus efficaces. Et puis il y a la main des forces russes, qui a permis au régime syrien de reprendre des couleurs et de reconquérir des pans entiers du territoire. C’est ce qui explique sans doute l’activisme d’al-Zawahiri et de Hamza Ben Laden.

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Un magistrat vient de semer la consternation parmi ses pairs en lançant sur sa page facebook un appel aux « foules populaires » les incitant à prendre d’assaut les domiciles confisqués pour en expulser les occupants et à s’emparer des postes de sécurité et des sièges des responsables politiques qui font obstacle à l’exécution des décisions judiciaires ordonnant l’expulsion des familles des propriétés confisquées.

De très nombreux juges ont appelé l’inspection générale du ministère de la Justice à ce saisir de ce dossier qualifié de « grave ».

Selon des sources judiciaires citées lundi par l’hebdomadaire « Al Mousawar », l’appel de ce magistrat a provoqué une onde de choc chez la communauté des juges d’autant plus que « l’initiative » du magistrat séditieux a trouvé grâce aux yeux d’un procureur de la République près un tribunal.

Les magistrats y ont vu un « tournant très dangereux » porteur d’incitations au désordre et à la désobéissance civile, d’autant  que les citoyens sont appelés à occuper les postes de sécurité.

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