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Arabie Saoudite

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L’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) a enregistré, jusqu’à la fin du mois d’avril 2017, une augmentation de 2% du nombre des placements réalisés, soit 607 recrutés contre 595 recrutés pour la même période de l’année dernière.
Selon une note d’information publiée par l’agence vendredi, le secteur de la santé occupe la première place avec 42% du total des recrutements, soit 257 recrutés, suivi par le secteur de l’enseignement avec 160 cadres recrutés puis l’administration avec 69 coopérants.
Les pays arabes sont les premiers bénéficiaires des compétences tunisiennes avec 446 recrutés, soit 73,5%.

L’Arabie Saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 301 coopérants soit 49.5% du total des recrutements réalisés, ensuite le Qatar avec 74 recrutés.
Au cours de cette période, 17 commissions se sont déplacées en Tunisie pour recruter des compétences tunisiennes dont 8 commissions de l’Arabie Saoudite, 3 de Qatar, 01 commission du Sultanat d’Oman, 01 du Koweït, 01 du Bahreïn, 01 de l’Italie et 01 de l’Allemagne. En outre l’Agence a reçu 94 offres d’emploi dans différentes spécialités.

Par ailleurs, dans le cadre de la coopération bilatérale et tripartite, 18 experts tunisiens ont effectué des missions de courte durée dans les domaines de l’accompagnement des prometteurs, la promotion de l’investissement, la médecine, la télécommunication, la statistique et l’ingénierie forestière.
Des sessions de formation ont été organisées au profit de 88 cadres africains et arabes dans le domaine de la pêche et de la coopération technique.
A noter que le nombre total des coopérants et des experts tunisiens a atteint 17342 coopérants jusqu’au mois d’avril 2017.

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La 42ème session des réunions annuelles du groupe de la Banque islamique de développement (Islamic Development Bank) se tiendra du 16 au 19 du mois courant à Djeddah, en Arabie saoudite. Une délégation tunisienne présidée par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, rencontrera, à cette occasion, les responsables de la banque.

Le ministre signera trois accords de financement relatifs à l’exécution du projet du barrage Saida au gouvernorat de Kébili, le financement des importations de la Société Tunisienne des Industries de Raffinage et  de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, lundi, au palais de Carthage, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Ben Ahmed El-Joubir qui lui a remis un message écrit du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz Al-Saoud l’invitant à participer au sommet arabe-islamique-américain prévu à Riyadh le 21 mai prochain, en présence du président américain Donald Trump.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le ministre saoudien des Affaires étrangères a indiqué que « son déplacement en Tunisie pour remettre cette invitation, reflète une forte volonté du Serviteur des Deux Saintes Mosquées à ce que la Tunisie soit présente à ce sommet historique et à ce que le président de la République soit le premier à recevoir cette invitation parmi les 17 dirigeants des pays arabes et musulmans qui seront invités à participer à ce sommet« .

Ce sommet, a affirmé El-Joubir, vise à « instaurer un nouveau partenariat entre, d’une part, le monde arabe et musulman, et les Etats Unis, d’une part, pour faire face à la menace terroriste et à l’extrémisme, diffuser les principes de tolérance et de coexistence et renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération au service du présent et de l’avenir des peuples de la région« .
De son côté, Béji Caïd Essebsi a « salué vivement cette initiative de nature à jeter les bases de nouvelles relations de coopération et de partenariat fondées sur la confiance mutuelle entre les pays arabes et musulmans et les Etats Unis« , affirmant qu’il répondra favorablement à cette invitation.
Le président de la République s’est félicité également de la coopération fructueuse entre la Tunisie et l’Arabie saoudite dans tous les domaines,
réitérant l’attachement et l’engagement de la Tunisie à renforcer davantage les relations bilatérales.
Caïd Essebsi a, dans ce contexte, salué la « participation distinguée de l’Arabie saoudite au sommet de l’investissement et le soutien important apporté à la réalisation des projets en Tunisie« , faisant part de la « convergence de vues des deux pays concernant les questions d’intérêt commun dont en premier lieu la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme« .

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Le Maroc et le Fonds saoudien pour le développement (FSD) ont récemment signé à Rabat, un mémorandum d’entente portant sur l’octroi d’un don de 100 millions de dollars, a-t-on appris du site Telquel.ma.

Cet accord s’inscrit dans la continuité du renforcement des liens économiques entre le Maroc, et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) au cours des dix dernières années.

Parmi les pays de l’organisation, l’Arabie saoudite est aujourd’hui le premier client du Maroc (920 millions de dirhams d’exportations en 2015), suivie des Émirats arabes unis (589 millions de dirhams) , a encore précisé la même source.

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Le ministère des Travaux publics et des transports et le ministère saoudien du Commerce et de l’investissement ont convenu mercredi à Alger, de lancer une étude pour l’ouverture d’une ligne maritime pour le transport de marchandises entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, rapporte les médias algériens.

Les deux parties ont salué la mise en place d’un jumelage, premier du genre, entre le port d’Annaba et le port Eddamam. Ils ont souligné également, la nécessité de procéder à un échange d’expériences entre les deux pays dans les différents domaines des transports maritime, aérien et ferroviaire.

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Pour la première fois, le pilote de l’avion qui a amené, précipitamment, le président Ben Ali en Arabie saoudite, qui sera son exil définitif, fait la lumière sur cet énigmatique vol du 14 janvier 2011. Ses propos ont été rapportés ce mardi 31 janvier 2017 par Ouest-France.

Il était 16 h ce fameux 14 janvier quand le colonel Mahmoud Cheikhrouhou, pilote de l’avion présidentiel, est contacté, au téléphone, par le PDG de la compagnie Tunisair, qui lui donne la directive suivante : « Il faut partir très vite avec la famille Ben Ali », a indiqué Cheikhrouhou lors Forum de la mémoire nationale, organisé samedi 28 janvier 2017 par la Fondation Temimi. « Nous voyons arriver le fils, Mohamed, la fille Halima, son fiancé, le président Ben Ali, sa femme, deux nounous et un majordome», a ajouté l’ex-pilote.

D’après ce dernier, Ben Ali a argué qu’il se rend en Arabie saoudite pour accompagner sa famille et « la rassurer » et qu’il compte bien revenir à Tunis avec l’équipage. « Le Président est venu dans le cockpit pour s’inquiéter du plan de vol. Nous avions les autorisations nécessaires », confie l’ex-colonel. L’avion atterrit à Djeddah…

« Le Président nous a dit d’aller nous reposer, qu’il nous appellerait pour le départ », affirme le pilote. Mais les membres de l’équipage avaient déjà eu vent, durant le vol, des développements du soulèvement populaire et de la situation politique en Tunisie. Ils avaient notamment appris que le dernier Premier ministre de Ben Ali, Mohammed Ghannouchi, occupait, temporairement, la fonction de chef de l’État, sur la base d’un « empêchement provisoire » du président. Mahmoud Cheikhrouhou en a tiré les conséquences et a alors demandé au PDG de la compagnie nationale l’autorisation de regagner Tunis, elle lui fut accordée.

Aux objections de ceux qui lui reprochent d’avoir agi ainsi le pilote rétorque : « L’important pour moi c’était de ramener l’avion au pays »…

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Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
« Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions », a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

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On ne sait pas pour le moment comment va le prendre Riyad, mais avec le verdict de la plus haute juridiction administrative égyptienne, il peut dire adieu aux îlots de Tiran et Sanafir. C’est aussi un vrai camouflet pour le président Abdel Fattah al-Sissi, qui il y a quelques mois, suite à des négociations avec l’Arabie saoudite, avait déclaré ces terres saoudiennes et envisageait de les rétrocéder à Riyad. Pour motiver sa décision et faire passer la pilule, le gouvernement avait argué que les deux îlots appartenaient à l’Arabie saoudite mais que Riyad avait sollicité en 1950 l’aide du Caire pour les protéger…

La Haute cour administrative égyptienne a annulé ce lundi 16 janvier 2017 tout le processus de rétrocession des deux îlots de la mer Rouge à l’Arabie saoudite. Pour la cour, ces deux morceaux de terre, inhabités, sont bien des territoires souverains égyptiens, prenant le contrepied du gouvernement lequel, en avril dernier, avait « marchandé » l’opération avec Riyad. Les autorités égyptiennes avaient profité de la visite du roi Salmane au Caire pour annoncer en grande pompe que Riyad allait prendre possession ces terres, lesquelles lui appartiendraient de droit. La décision avait provoqué la colère des citoyens, qui avaient battu le pavé pour signifier au régime du président al-Sissi leur désapprobation.

Il faut dire l’affaire avait tous les attributs d’une cession en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes puisqu’au moment où le gouvernement égyptien faisait son annonce, l’Arabie saoudite cassait sa tirelire, en milliards de dollars, pour perfuser une économie égyptienne exsangue. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis et les relations entre les deux pays sont actuellement plus tendues que jamais…

Le conflit syrien est passé par là

Le moins qu’on puisse dire est que le Caire et Riyad se regardent en chiens de faïence en ce moment, sur fond de divergences profondes autour du dossier syrien. Le jugement de la Haute cour ne va pas arranger les choses. Les positions des deux pays ont toujours été proches dans les grandes affaires du Moyen-Orient, mais là sur le conflit syrien elles sont diamétralement opposées. Le dernier affrontement au sommet s’est produit en octobre 2016, à l’ONU, lors d’un vote sur un texte soumis par la Russie. L’Arabie saoudite s’était dressée contre la proposition du Kremlin en votant contre, l’Égypte avait dit oui. Mais avant cet incident diplomatique, Riyad avait provoqué un tolet, à la surprise générale, en gelant la livraison de produits pétroliers au Caire. Ce qui avait mis l’Egypte dans une position très inconfortable…

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“Les indicateurs économiques dévoilent une nette amélioration du secteur touristique, notamment durant le dernier trimestre de 2016,” a déclaré la ministre du Tourisme, Selma Elloumi Rekik, dans un entretien avec le journal électronique saoudien “Al Sabak”.

Elle a indiqué que parmi les 15 mille visiteurs en provenance des pays du Golfe, seuls 8 mille Saoudiens se rendent, annuellement, en Tunisie. Elle a ajouté que d’après les dernières statistiques en la matière, qui remontent à 2015, le volume des touristes saoudiens s’est établi à 88 mille, ce qui est tout de même relativement infime pour une nation aussi grande que l’Arabie saoudite, d’après la ministre. Elle a indiqué qu’il est donc urgent de redynamiser le bureau touristique de Jeddah pour redonner des couleurs aux liens entre les deux pays.

Mme Elloumi est par ailleurs revenue sur la batterie de mesures pour inciter les touristes saoudiens à mettre le cap sur la destination Tunisie. Elle a évoqué l’ouverture prochainement du ciel tunisien (Open Sky) et la suppression des visas pour les ressortissants des pays du Golfe, dont les Saoudiens. Elle a également évoqué des facilités qui seront accordées aux investisseurs saoudiens. Ces initiatives sont d’importance car d’après la ministre, le touriste saoudien est parmi les plus dépensiers en Tunisie. D’après “Al Sabak”, c’est le touriste saoudien qui est le plus enclin à ouvrir son porte-monnaie. Il décaisserait même, en moyenne, 7 fois plus que le touriste occidental, précise la même source.

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Ines Taktak

Le ministère de l’Agriculture a déclaré que les autorités tunisiennes n’ont reçu aucune réclamation ou préavis de la part de l’Arabie Saoudite, concernant l’interdiction de l’importation de volailles et dérivées depuis la Tunisie.

Dans une communiqué rendu public, ce mercredi 28 décembre 2016, le ministère de l’Agriculture a que les volailles en Tunisie ne souffrent d’aucune maladie pouvant affecter la santé des consommateurs et que la grippe aviaire ayant touché le lac d’Ichkeul a rapidement été maîtrisée et ne s’est pas propagée.

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Le ministre saoudien des Affaires étrangères a annoncé qu’il essayait de persuader les législateurs américains de modifier la loi autorisant les victimes des attentats du 11 Septembre à poursuivre l’Arabie saoudite en justice, rapporte « RT »

Cette loi a été adoptée fin septembre par le Congrès américain, qui a passé outre le veto du président Barack Obama. Elle permet aux survivants et aux proches des victimes du terrorisme de poursuivre en justice des gouvernements étrangers et d’exiger une indemnisation si leur responsabilité est reconnue dans les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3000 morts, précise la même source.

On rappelle que l’Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, a toujours nié la moindre implication dans les attaques – 15 des 19 auteurs étaient des Saoudiens – et a été lavée de tout soupçon par une commission d’enquête américaine en 2004.

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Les unités de services économiques relevant du gouvernorat de Sfax ont

Le  ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture saoudien a interdit l’importation des volailles et des œufs en provenance de la Pologne et de la Tunisie, nous apprend, ce jeudi, le site « Akher Khabar ».

Cette décision intervient suite à une alerte publiée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) confirmant ainsi la présence de cas de grippe aviaire dans les deux pays en question, ajoute la même source.

On rappelle que le ministère tunisien de l’Agriculture a récemment annoncé dans un communiqué qu’aucun cas de grippe aviaire n’a été détecté dans les élevages industriels et familiaux en Tunisie. Ledit département a ajouté que le Parc Ichkeul a été mis en quarantaine et que les contrôles sanitaires seront multipliés pour éviter la propagation de la maladie.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les virus de la grippe aviaire de sous-type H5N1 en sont l’exemple le plus connu et ils sont actuellement en circulation dans les populations de volailles dans certaines régions d’Asie et d’Afrique du Nord-est, où ils ont provoqué des cas de maladie et des décès chez l’homme depuis 1997.

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Un tribunal saoudien a condamné à mort mardi 15 membres d’un groupe de 32 personnes pour espionnage au profit de l’Iran, rival régional de l’Arabie saoudite, nous apprend l’AFP.

Une source proche du dossier a précisé que les condamnés à mort étaient tous des Saoudiens, pour la plupart chiites.

Les 15 condamnés à mort ont été reconnus coupables notamment de haute trahison, tandis que 15 personnes ont écopé de 6 mois à 25 ans de prison et les deux dernières ont été acquittées, a ajouté la même source.

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

La promesse faite hier par l’Arabie Saoudite à la Tunisie vient d’être concrétisée. Les deux pays ont procédé, ce mercredi 30 novembre 2016, à la signature d’un accord de financement de 800 millions de dollars. La signature a eu lieu en marge de la Conférence internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 », en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

L’Arabie saoudite a décaissé un montant d’une valeur de 500 millions de dollars (1100 millions de dinars) sous forme de crédit à des conditions avantageuses, au profit des projets de développement en Tunisie. Cet accord sera remboursé sur 20 ans et à un taux d’intérêt fixé à 2%.
200 millions de dollars, soit 440 millions de dinars, seront consacrés à l’impulsion des exportations tunisiennes alors que 100 millions de dollars ont été accordés sous forme de don.

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Selon un communiqué rendu public, lundi 28 novembre 2016 par l’UTICA, des hommes d’affaires saoudiens ont exprimé leur volonté d’investir dans divers secteurs dont la santé, l’immobilier, l’huile d’olive et les dattes.

Lors d’une réunion tenue avec des responsables tunisiens au siège du patronat, la délégation saoudienne a appelé le gouvernement et les différentes parties de la société civile à résoudre les problèmes sociaux pour encourager les investisseurs étrangers à investir en Tunisie, nous apprend la même source.

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On a une surprise de taille au sommet annuel de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), organisé en ce moment au Madagascar. En effet une délégation de l’Arabie saoudite s’active dans les coulisses pour faire avancer son dossier d’adhésion à l’organisation.

Riyad connaitra son sort ce week-end, lors du sommet des chef d‘État et de gouvernement membres de l’OIF, qui sont les seuls à pouvoir délivrer le précieux sésame à l’Arabie saoudite. Mais pour le moment l’affaire est très mal engagée car le 30 juin 2016, le Conseil permanent de la francophonie (CPF), où siègent les ambassadeurs des pays membres, à Paris, avait émis un jugement négatif, estimant le dossier saoudien incomplet.

Riyad a revu sa copie, qu’il a repassée au Sénégal le 30 septembre dernier. Même punition ce mercredi 23 novembre, à la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF). Riyad devra attendre ces samedi 26 et dimanche 27 novembre le verdict définitif, au même titre que la Corée du Sud, l’Argentine et la province canadienne de l’Ontario.

En attendant l’Arabie saoudite bétonne son dossier en arguant les efforts accomplis pour la propagation du français au sein de la société. Elle évoque dans ce sens les coopérations avec des institutions françaises qui ont permis d’introduire l’enseignement du français dans certains établissements. Reste à sauter l’obstacle des accusations de violations des droits de l’homme dont Riyad est régulièrement la cible, à ajouter à l’inégalité homme-femme, des thèmes récurrents dans les sommets de l’OIF. La secrétaire générale de l’organisation, Michaëlle Jean, en a d’ailleurs fait ses chevaux de bataille…

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L’Arabie saoudite a informé les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qu’elle ne participera pas aux discussions prévues ce lundi à Vienne avec des pays extérieurs à l’Opep, rapporte Reuters.

Cette réunion vise à débattre de la contribution éventuelle de ces pays au projet de limitation de la production de l’Opep.

Les ministres de l’Opep doivent entériner cet accord de plafonnement de la production mercredi à Vienne.

Les cours ont creusé leurs pertes suite à cette information. Le Brent de mer du Nord et le brut léger américain cèdent autour de 1,5% vers 15h25 GMT.

Les ministres de l’Opep débattront mercredi d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d’être acquis.

Le cartel est parvenu en septembre à se mettre d’ accord pour ramener sa production globale entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,8 millions de bpj actuellement, ajoute Reuters.

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Le roi de l’Arabie Saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, a félicité, ce mercredi 9 novembre 2016, le nouveau président des USA, Donald Trump, pour sa victoire à la Maison Blanche, nous apprend l’agence officielle de presse saoudienne. Le roi de l’Arabie lui a également souhaité bonne chance durant son mandat.

On rappelle que le candidat républicain Donald Trump a été confortablement élu 45e président des États-Unis.

Cette main tendue de Riyad est une façon d’éteindre l’incendie et de s’assurer la protection du pays de l’oncle Sam, dont le nouveau président avait déclaré en avril 2016 : « Regardez, nous protégeons l’Arabie saoudite. Nous les protégeons en échange de presque rien. Et sans notre protection, ils ne survivraient pas plus d’une semaine. Nous les protégeons comme nous protégeons d’autres ».

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Selon un rapport de la commission sur les armes du Parlement wallon, Ryad a été, en 2015, le premier importateur d’armes produites dans la région belge. Jamais la Wallonie n’avait exporté autant d’armes vers le royaume wahhabite, rapporte le site « lemonde.fr ».

575,8 millions d’euros : c’est la somme que représentent les ventes d’armes wallonnes à l’Arabie saoudite en 2015, selon un rapport de la sous-commission «armes» du parlement wallon sur les licences d’exportation.

Ce montant record est considérable, au regard du chiffre d’affaires total de la Région wallonne en matière de ventes d’armes, qui s’est élevé à 955 millions d’euros en 2015. En d’autres termes, Ryad s’est accaparé 60% d’armes vendues par la Wallonie.

Il s’agit d’un bond d’environ 40% des exportations du secteur à destination de la monarchie wahhabite par rapport à l’année précédente. En 2014, celles-ci représentaient 396,9 millions d’euros, a ajouté la même source.

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Le ministère des Affaires Religieuses a annoncé dans un communiqué rendu public, mardi 20 septembre 2016, le décès de la pèlerine Khira Zhaounia après son hospitalisation durant une semaine, au service de réanimation de l’hôpital d’Ajyad, en Arabie Saoudite.

Ledit département a précisé  qu’il s’agit du huitième décès dans les rangs de la délégation tunisienne.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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