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Arabie Saoudite

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Selon un rapport de la commission sur les armes du Parlement wallon, Ryad a été, en 2015, le premier importateur d’armes produites dans la région belge. Jamais la Wallonie n’avait exporté autant d’armes vers le royaume wahhabite, rapporte le site « lemonde.fr ».

575,8 millions d’euros : c’est la somme que représentent les ventes d’armes wallonnes à l’Arabie saoudite en 2015, selon un rapport de la sous-commission «armes» du parlement wallon sur les licences d’exportation.

Ce montant record est considérable, au regard du chiffre d’affaires total de la Région wallonne en matière de ventes d’armes, qui s’est élevé à 955 millions d’euros en 2015. En d’autres termes, Ryad s’est accaparé 60% d’armes vendues par la Wallonie.

Il s’agit d’un bond d’environ 40% des exportations du secteur à destination de la monarchie wahhabite par rapport à l’année précédente. En 2014, celles-ci représentaient 396,9 millions d’euros, a ajouté la même source.

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Le ministère des Affaires Religieuses a annoncé dans un communiqué rendu public, mardi 20 septembre 2016, le décès de la pèlerine Khira Zhaounia après son hospitalisation durant une semaine, au service de réanimation de l’hôpital d’Ajyad, en Arabie Saoudite.

Ledit département a précisé  qu’il s’agit du huitième décès dans les rangs de la délégation tunisienne.

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Demain dimanche 11 septembre sera commémoré le quinzième anniversaire des terribles attentats de New-York. Le Congrès américain a choisi cette date pour se rappeler au bon souvenir de l’Arabie saoudite. En effet les élus ont voté une loi ouvrant la voie à des poursuites judiciaires contre Riyad. Les proches des victimes des attentats ne vont pas se gêner !

La loi Justice Against Sponsors of Terrorism (Jasta) a été adoptée à l’unanimité par la Chambre des représentants, dominée par les républicains, quatre mois après son passage devant les sénateurs, majoritairement républicains aussi. Le symbole est fort et les enjeux très importants. Reste que le président Obama, un démocrate, pourrait bloquer le texte au motif qu’il transgresse le principe d’immunité judiciaire des Etats. Toutefois l’affaire semble bien engagée pour les républicains puisque le véto d’Obama pourrait être cassé par deux tiers des voix des élus. Si les choses en arrivaient là, sénateurs et représentants administreraient un sérieux camouflet à Obama, à quelques mois de son départ de la Maison Blanche…

Pour rappel, quinze des 19 auteurs des attaques du 11-Septembre à New York et Washington étaient de nationalité saoudienne. Mais pour le moment, aucune des enquêtes américaines n’a pu établir la responsabilité des autorités saoudiennes dans cette affaire. Même les fameuses 28 pages classées « secret défense » ne contiennent pas d’élément tangible sur l’implication de Riyad.

D’après le New York Times, le ministre des Affaires étrangères saoudien, Adel Al-Joubeir, avait menacé des élus américains, en mars dernier, de répliquer sévèrement si la loi sur les poursuites judiciaires passe. C’est chose faite, reste à savoir si les Saoudiens oseraient aller jusqu’à secouer l’économie des USA en écoulant les 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et autres actifs américains. Riyad, protégé par les Américains, notamment face aux velléités d’un Iran revenu dans le concert des nations et plus ambitieux que jamais, aurait également beaucoup à perdre s’il mettait en difficulté Washington…

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Selon plusieurs sources arabes et européennes, le nouveau ministre saoudien des Affaires Etrangères, Adel al-Jubeir, aurait affirmé que son pays « a impérieusement besoin de l’assistance militaire israélienne afin de vaincre les rebelles yéménites » soutenus par l’Iran.

Le Roi Salam est au courant, de même que le Qatar et les Emirats Arabes Unis. Les pilotes saoudiens de F-15 sont trop « inexpérimentés » pour imposer leur loi dans le conflit, ils ont déjà perdu 28 de ces appareils. Des avions qui devraient être utilisés pour assurer la suprématie aérienne et non les attaques au sol, pour lesquelles les F-16 sont plus efficaces.

Les aviateurs hébreux, eux, sont hautement qualifiés et ils ont fait leurs preuves face aux « milices palestiniennes et libanaises » aux yeux des Saoudiens.

En fait, cela fait déjà trois ans que la Ména affirme que des Israéliens aident et conseillent la monarchie et ses alliés face aux chiites yéménites, notamment grâce à leurs drones. Mais Riad désire une augmentation significative de l’implication de Jérusalem dans la confrontation avec Téhéran et ses supplétifs.

Ces nouvelles font suite à la visite semi-officielle, la semaine passée, d’une délégation saoudienne conduite par le très influent Général Anwar Eshki en Israël, où ses membres ont rencontré tous les acteurs de la vie politique du pays.

Un marché se profile qui, sous l’appellation de la Proposition de Paix saoudienne, échangerait un soutien militaire accru des Israéliens contre la réduction des exigences concernant les Palestiniens, dont l’État qu’ils réclament deviendrait une autonomie élargie.

Ce seraient l’Arabie Saoudite, l’Égypte et d’autres pays sunnites qui négocieraient avec Jérusalem et non Mahmoud Abbas et l’Autorité Palestinienne.

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Le tribunal de première instance de Tunis a décidé de renvoyer au 25 décembre courant l’affaire en référé dont il est saisi suite à la plainte déposée 

L’Espérance Sportive de Tunis disptuera un match amical face à l’équipe saoudienne d’El Hajr samedi 23 juillet à partir de 17h00 au stade de Zouiten dans le cadre de sa préparation à la nouvelle saison sportive (2016-2017).
Le club de Baba Souikar précise sur sa page internet officielle, que ce deuxième test après celui disputé la semaine dernière lors du stage à Tabarka face à Morjane Tabarka et remporté (3-0) par les coéquipiers de Moez Ben Cherifia, sera une occasion pour le staff technique et l’entraineur, Ammar Souayah, d’aligner et vérifier l’état de forme et d’adaptation des nouvelles recrues et des jeunes convoqués avec les seniors.
L’Espérance (vice-championne) est en lice en coupe de Tunisie et se déplacera à Sousse le 16 août pour affronter le champion en titre, l’ES Sahel, dans le match choc des quarts de finale.
Lors de la prochaine saison du championnat de la ligue 1 qui démarrera le 10 septembre, les sang et évolueront dans la poule B aux cotés du Club Africain, l’ES Metlaoui, le CS Hammma-lif, l’AS marsa, le Stade Gabésien, l’AS Gabès et l’Olympique de Béja.

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Pokemon Go n’est pas encore officiellement disponible en Arabie saoudite. Cela n’a pas empêché un certain nombre de personnes de télécharger illégalement ce jeu… au grand dam des autorités. Pour preuve, l’organe religieux le plus important du pays a publié une fatwa anti-Pokemon.

Le Comité permanent des recherches et des fatwas a annoncé sur son site internet avoir de nouveau publié un décret sur les jeux Pokemon après avoir « reçu de nombreuses questions » du public à son propos. La fatwa n’est pas nouvelle : Elle avait été prononcée en 2001 par le mufti du royaume qui l’avait notamment assimilé à un jeu d’argent, prohibé par l’islam.

 

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Le ministère de l’Intérieur saoudien a annoncé dans un communiqué qu’un kamikaze s’est fait exploser dans la matinée du lundi 4 juillet 2016 près de l’ambassade des États Unis à Djeddah, rapportent des sources étrangères.
Le communiqué explique que les forces de l’ordre ont remarqué un passant au comportement suspect et que lorsqu’ils ont voulu lui faire subir un contrôle d’identité, il a fait exploser une ceinture explosive qu’il portait.
Le ministère de l’Intérieur a annoncé que deux agents de l’ordre ont été blessés lors de cette explosion mais qu’il n’y a pas eu d’autres victimes ou blessés parmi les passants.

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Le Conseil d’Etat, la juridiction administrative la plus importante d’Egypte, a dit son mot dans l’affaire de la rétrocession à l’Arabie saoudite de deux îles de la mer Rouge, Tiran et Sanafir. Et le moins qu’on puisse est que l’arbitrage du Conseil d’Etat est un cinglant désaveu pour le président Abdel Fattah Al-Sissi. En effet les juges ont ordonné l’arrêt de la procédure, sur la base du fait qu’il n’est pas possible de céder ces « territoires égyptiens », rapporte le journal Le Monde.

L’arrêt du Conseil d’Etat « annule la signature du représentant du gouvernement » portant sur l’accord de traçage des frontières maritimes, conclu au début du mois d’avril 2016 lors du voyage au Caire du roi Salmane, a précisé un magistrat de cette institution. Les deux morceaux de territoire situés à un endroit très stratégique, l’entrée du golfe d’Aqaba, « ne peuvent être cédés », martèle l’avocat Khaled Ali, qui avait porté l’affaire devant la justice égyptienne.

Toutefois le gouvernement a encore la possibilité de faire appel de cette décision administrative. Mais on voit mal comment il pourrait piétiner cette décision de justice, qui va sans doute renforcer le camp des nombreux opposants au projet d’Al-Sissi, ce qui risque de créer un climat hautement explosif.

Les autorités égyptiennes, affolées par la montée de la grogne, avaient tenté de légitimer leur geste en affirmant que ces zones sont légalement la propriété de l’Arabie saoudite, et que le royaume avait juste demandé à l’Egypte, en 1950, de veiller sur ces îles. Mais rien n’y a fait, les manifestations étaient montées en intensité au point de contraindre les forces de sécurité à les réprimer de manière musclée.

Cette affaire entre le Caire et Riyad est éminemment politique… et économique. En effet l’Arabie saoudite est un soutien inconditionnel du régime égyptien, qu’elle a aidé à se débarrasser du premier président démocratiquement élu, l’islamiste Mohamed Morsi. Depuis l’éviction de ce dernier, Riyad a misé des milliards de dollars, en aides et en investissements, sur l’économie égyptienne. Nul doute que la rétrocession de ces deux îles était une façon pour Al-Sissi de montrer sa gratitude à son généreux contributeur. Et bien c’est raté… pour le moment du moins.

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Crash d’un hélicoptère des Émirats arabes unis, engagé dans l’opération de la coalition arabe au Yémen.

Dans un communiqué, cité par l’agence officielle WAM, le commandement de la coalition menée par l’Arabie saoudite a annoncé qu’un hélicoptère de combat des Émirats arabes unis s’est écrasé, dans la matinée du lundi 13 juin, au Yémen. Ses deux pilotes ont été tués.

L’hélicoptère était engagé dans l’opération de la coalition arabe au Yémen, a indiqué le commandement militaire émirati sans donné de précision sur les circonstances de drame, ni s’il s’agit d’un accident comme l’affirme Ryad, ou pas.

Néanmoins, des sources de sécurité yéménites et des témoins ont, eux, affirmé qu’un avion de la coalition arabe s’était écrasé tôt lundi contre l’une des montagnes d’Aden, dans le sud du Yémen.

Selon un journaliste de France 24, des sources proches d’AQPA (Al-Qaïda dans la péninsule arabique) ont assuré que l’avion avait été abattu par des terroristes avec un missile sol-air.

On rappelle, par ailleurs, que les Émirats ont payé un lourd tribut au Yémen où ils ont perdu des dizaines de soldats au sol, dont plus de cinquante lors d’une seule attaque de missile attribuée aux rebelles yéménites, les Houthis, hostiles au pouvoir en place.

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Décidément rien ne réconciliera l’Iran et l’Arabie saoudite, pas même le sacro-saint pèlerinage à la Mecque. En effet les émissaires iraniens, dépêchés au royaume des Saoud pour trouver des points de convergence à même de permettre aux Iraniens de sacrifier au rituel du « hadj » ont fait chou blanc, Riyad étant resté intraible sur le différent qui oppose les deux pays, rapporte la presse saoudienne.

« Vendredi à l’aube, la mission iranienne a exprimé le souhait de rentrer dans son pays sans signer les minutes des arrangements », a dit l’agence de presse saoudienne SPA, bien sûr avec un parti pris qui se voit comme le nez au milieu de la figure. Abdoulmohsen Alias, secrétaire d’Etat saoudien à l’information, en a rajouté une louche en critiquant ce qu’il considère comme un « manque de sérieux » des représentants iraniens. Il a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence Reuters : « Il s’agit d’une nouvelle tentative de leur part pour politiser le hadj ».

Les autorités des deux pays butent toujours sur des garanties après le carnage de la dernière édition du « hadj » où plus de 2.000 pèlerins, dont 464 Iraniens, avaient trouvé la mort, écrasés dans une monumentale bousculade. Une tragédie, vous l’imagiez bien, qui n’a pas soigné les relations entre les deux pays, déjà très abimées. En effet les deux puissances régionales ne cherchent même plus à mettre sous le tapis leur animosité et ne se font aucun cadeau quand il s’agit de disputer la suprématie dans la région. En Syrie, au Yémen et au Liban, Téhéran et Riyad mènent une guerre interposée, au risque de faire sauter l’équilibre précaire de toute la région.

Depuis janvier 2016, les liens diplomatiques entre les deux nations sont complètement rompus suite à l’exécution d’un dignitaire chiite en Arabie saoudite. Mais comme elles sont obligées de se parler, vu les choses qui les lient de fait, alors elles ont fait appel à la Suisse pour servir d’émissaire. L’histoire ne nous dit combien les Suisses sont rémunérés pour jouer les bons offices.

En tout cas ce qu’on retient pour le moment c’est que c’est le deuxième échec cuisant des négociations en 15 jours. Rien pour le moment pour calmer l’inquiétude des autorités iraniennes, qui en restent à leur position de ne pas envoyer de pèlerin cette année.

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Le département du Trésor américain a décidé d’éventrer le grand mystère des avoirs de l’Arabie Saoudite aux USA. Le grand déballage a eu lieu hier lundi 16 mai, un geste qui rompt avec une longue tradition de secret absolu sur les dépôts des débiteurs du pays de ‘l’oncle Sam’.

On a appris que fin Mars 2016, jusqu’à 116,8 milliards de dollars appartenant à l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, dormaient dans les caisses du Trésor américain. Ou plutôt servaient à dynamiser l’économie des Etats-Unis, car ce qu’on ne crie pas sur les toits c’est que cet argent est placé par le gouvernement américain, investi et que les bénéfices et intérêts dont Riyad ne veut pas ( ce n’est pas de l’argent licite aux yeux des Arabes) restent aux USA.

L’Arabie saoudite figure parmi les dix nations du monde qui injectent le plus d’argent aux USA. Toutefois à côté des 1200 milliards de dollars en bons du Trésor américain détenus par la Chine, ou les 1100 Milliards de dollars détenus par le Japon, les Saoudiens font figure de petit de la classe. Autant vous dire que s’il venait à l’idée aux Chinois et aux Japonais d’exhiber ces bons du Trésor et de réclamer la restitution immédiate de leurs avoirs, les Américains perdraient leur assurance. Mais que tout le monde se rassure, cela n’arrivera jamais, pour la simple et bonne raison que tout ce petit monde a beaucoup trop à perdre. En premier lieu cela coulerait l’économie américaine, dans un deuxième temps c’est toute l’économie mondiale qui serait entrainée vers les bas fonds. L’effet domino quoi, en vertu justement de la mondialisation de l’économie.

Des réserves qui fondent comme neige au soleil

L’époque du fantasme sur ces avoirs saoudiens est révolue, en effet le royaume se débat dans des difficultés économiques sans précédent du fait de la chute vertigineuse des prix du pétrole depuis 2014. Sans parler des guerres du Moyen-Orient (Yémen, Syrie, etc.) qui frappent durement les caisses publiques et fragilisent le climat sécuritaire régional, faisant fuir du coup les investisseurs étrangers.

Rien que l’an dernier, l’Arabie saoudite a cramé 16 pour cent de ses réserves de change pour résorber son plus gros déficit budgétaire depuis un quart de siècle, d’après les données de la Banque centrale du pays. Et si cette dynamique infernale se poursuit, Riyad sera dans une posture très délicate dans le plus vaste marché obligataire de la planète. En effet pour offrir les garanties que nécessitent ses sollicitations budgétaires, l’Arabie Saoudite devra céder tout ou une grosse partie de ses titres du Trésor américain, ce qui risque de fragiliser la position américaine sur le marché de la dette. Un vrai cercle vicieux !

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Le tour de vis sur les libertés publiques en ce moment en Egypte inquiète. Et pour cause, c’est la récurrence de tels faits qui avaient conduit au soulèvement populaire et à l’éviction de Hosni Moubarak. Pas plus tard que le samedi 14 mai 2016, un tribunal du Caire a condamné 51 manifestants à une peine de prison de deux ans. Leur seul tort a été de manifester leur hostilité à la rétrocession à l’Arabie saoudite de deux îles inoccupées de la Mer rouge.

Cette extrême sévérité de la justice s’ajoute à la liste des dérives judiciaires et bavures policières que les ONG de défense des droits de l’Homme mettent sur le dos du président Abdel Fattah al-Sissi. Ce dernier est accusé de cultiver un régime autocrate et répressif depuis qu’il a éjecté de son fauteuil en 2013 le précédent islamiste, le premier démocratiquement élu de l’histoire de l’Egypte, Mohamed Morsi.

Pour rappel, le 25 avril dernier, un jour férié célébrant la restitution du Sinaï par l’Etat hébreu en 1982, de nombreux mouvements laïcs et de gauche ont battu le pavé pour protester contre les pratiques répressives des autorités, sur fond de contestation de la rétrocession des îles de Tiran et Sanafir. Ces rassemblements bruyants, qui attirent les caméras étrangères, ont le don d’énerver au plus haut point le gouvernement. D’ailleurs une pluie de gaz lacrymogènes a été lâchée sur les manifestants par la police, dont beaucoup ont fini la journée derrière les barreaux.

Quant aux 51 personnes condamnées par la justice, on leur avait collé l’accusation de « manifestation sans permis » et « attroupement », ont confié à la presse des responsables égyptiens. Et le lieu a été bien choisi pour asséner ce verdict lourd : Le tribunal, interdit aux journaliste, se trouve dans une académie de police dans la banlieue de la capitale.

D’après des avocats de la défense, 33 manifestants en été placés en détention. Toutefois ils ont encore la possibilité de faire appel. Et si d’ici là leurs avocats se débrouillent bien et médiatisent l’affaire, notamment à l’international, ils ont peut-être une chance de sortir des griffes de la justice.

La répression, une pente dangereuse

A l’annonce du verdict, les parents des condamnés ont manifesté leur incompréhension et leur colère à l’extérieur du tribunal. « Je veux savoir pourquoi mon fils a écopé de deux ans », a déclaré un père de famille, en larmes.

De nombreux opposants, deux journalistes et un célèbre avocat ont été rudoyés par les autorités égyptiennes pour avoir alimenté la déferlante des critiques suite à la décision de céder ces deux îles. Mais rien n’y fait, la contestation populaire ne faiblit pas. Ce qui fait paniquer le gouvernement, lui fait perdre ses moyens et l’amène à renouer avec les vieux réflexes de la répression, oubliant que l’Egypte de l’après-Moubarak ne peut pas gouverné avec les méthodes musclées d’antan. Les citoyens ont goûté à cette chose dont on dévient vite dépendant et qui s’appelle liberté d’expression, le président al-Sissi pourra très difficilement leur en arracher des morceaux.

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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a félicité la Tunisie pour sa nouvelle constitution postrévolutionnaire et a promis que son pays aidera

Le chef de la diplomatie américaine John Kerry a eu dimanche en Arabie saoudite des entretiens centrés sur la crise syrienne avant des discussions diplomatiques importantes à Vienne impliquant notamment la Russie, grande alliée de Damas.

Il a évoqué avec le roi Salmane la situation en Syrie, en Libye et au Yémen, selon le département d’Etat. Sa rencontre avec le prince héritier Mohammed ben Nayef a été dominée par « la lutte contre le terrorisme », selon l’agence officielle saoudienne SPA.

Juste avant la rencontre,  Kerry a remercié le monarque saoudien pour la collaboration « efficace » de son pays avec les Etats-Unis sur de « nombreux » dossiers.

La discussion a porté sur « les questions régionales », notamment « les développements en Syrie », a rapporté SPA.

Selon le département d’Etat,  Kerry a informé ses interlocuteurs saoudiens de la situation sur la terrain après « la réaffirmation de la cessation des hostilités ».

Les deux parties ont également discuté de « la nécessité de consolider le cessez-le-feu au Yémen qui a réduit le niveau de la violence » dans ce pays voisin de l’Arabie saoudite en guerre depuis plus d’un an.

L’Arabie saoudite dirige une coalition militaire arabe sunnite qui soutient le gouvernement yéménite dans son conflit avec les rebelles chiites Houthis, alliés aux partisans de l’ancien président Ali Abdallah Saleh et accusés de liens par l’Iran.

Kerry a aussi parlé de Libye où l’Arabie saoudite soutient le gouvernement d’union.

Le gouvernement américain est prêt à assouplir l’embargo des Nations unies sur les armes en Libye pour aider le gouvernement d’union à lutter contre le groupe Etat islamique (EI), ont assuré jeudi à l’AFP des responsables et des diplomates.

La visite de  Kerry en Arabie saoudite intervient avant des réunions internationales prévues cette semaine à Vienne, selon des responsables américains.

La première, lundi, consacrée à la Libye, sera coprésidée par  Kerry et son homologue italien Paolo Gentiloni, en soutien au gouvernement d’union nationale et « centrée sur la sécurité », en allusion à la lutte contre l’EI, selon le département d’Etat.

Mardi, John Kerry réunira le Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

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L’Arabie saoudite a annoncé lundi son intention de vendre en Bourse moins de 5% du géant pétrolier Aramco et de se doter d’un fonds souverain de 2.000 milliards de dollars, le plus grand du monde, dans le cadre d’un vaste plan de transformation de son économie.

Ces annonces ont été faites par le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane qui a souligné la nécessité pour le royaume -première économie du monde arabe et premier exportateur de brut- d’en finir avec la dépendance vis-à-vis du pétrole au moment où son pays est fortement affecté par la chute des cours.

« Nous pourrons vivre sans le pétrole dès 2020 », a assuré le fils du roi Salmane.

Le plan, présenté comme « une feuille de route » pour le développement du royaume durant les 15 prochaines années, est destiné à diversifier l’économie saoudienne qui dépend à plus de 70% du pétrole au moment où les prix du brut sont en chute libre depuis environ deux ans.

Par ailleurs, a ajouté le prince, « nous envisageons de créer un fonds souverain de 2.000 milliards de dollars (1.777 milliards d’euros) », dont « les actifs proviendront de la vente d’une petite partie d’Aramco ».

Mohammed ben Salmane a affirmé qu’il s’agirait du « plus grand fonds d’investissement au monde, et de loin ». Il détrônera le Fonds souverain norvégien qui pesait lundi matin 866 milliards de dollars, soit près de 2,5 fois moins que le fonds saoudien envisagé.

« Ce fonds va contrôler plus de 10% de la capacité d’investissement dans le monde (…) et le volume de ses avoirs représentera plus de 3% des actifs existants », a dit le prince saoudien, également ministre de la Défense.

« Aucun projet d’investissement ou de développement dans n’importe quelle région du monde ne se fera qu’en passant par le fonds souverain saoudien », a-t-il prédit.

Selon lui, le nouveau fonds inclura les quelque 600 milliards de dollars d’actifs dont dispose actuellement le royaume, ainsi que les dividendes de la vente partielle d’Aramco et des compagnies immobilières et industrielles de l’Etat.

Ce vaste plan de réformes et de restructuration de l’économie saoudienne a été approuvé lundi par le Conseil des ministres lors de sa réunion hebdomadaire présidée par le roi Salmane.

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Une vraie révolution en Arabie saoudite où les autorités, aux abois en raison de la chute vertigineuse des cours du pétrole que rien ne semble pouvoir freiner depuis deux ans, ont décidé de se séparer de moins de 5% du géant pétrolier Aramco. L’enjeu est colossal : Ramasser à la bourse 2.000 milliards de dollars (1.777 milliards d’euros) pour monter un fonds souverain, le plus gros du monde.

Cette annonce a été faite sur Al-Arabiya ce lundi 25 avril par le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane, l’étoile montante de la famille royale. Cette mesure fait partie d’une batterie de réformes pour faire face à ce qui est très vraisemblablement la fin du pétrole cher, une ressource dont le pays tire près de 90% de ses revenus. Il est maintenant question de mettre le cap sur la diversification de l’économie saoudienne pour se préparer aux lendemains difficiles quand le pétrole se fera rare, comme l’ont fait les Qataris…

« Nous envisageons de vendre moins de 5% d’Aramco. La taille d’Aramco est très grande », a déclaré le prince. Quand on a la compagnie pétrolière la plus grosse du monde, on peut se permettre d’en céder des miettes, en tirer un immense profit tout en ne compromettant pas son équilibre et les rapports de force en son sein.

A souligner que le jeune prince Mohammed est l’instigateur de ce grand virage au royaume des Saoud dénommé « Vision saoudienne à l’horizon 2030 » ; c’est lui qui a milité en faveur de l’ouverture d’Aramco à des investisseurs étrangers, un tabou jusqu’ici. Pour faire bouger des barons très sourcilleux, il a corsé son argumentaire en déclarant que la venue de capitaux étrangers va forcer tous les administrateurs à aller dans le sens de « la transparence » dans la gestion de ce mastodonte pétrolier.

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Le président américain, Barack Obama, va marcher sur des oeufs lors de son déplacement en Arabie saoudite demain mercredi 20 avril. En effet son voyage intervient en pleine polémique autour de la responsabilité du royaume dans les attaques terroristes du 11-Semptembre, les pires qu’aient subies les USA sur son sol. Un projet de loi américain est déjà sur le feu et s’il passe, il ouvrira la voie à des plaintes des familles des victimes contre le gouvernement saoudien, avec à la clé des demandes de dédommagement colossales. Mais le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a déjà miné le terrain en déclarant que les Etats-Unis s’exposent à des représailles d’une ampleur inédite s’ils vont au bout de cette affaire.

Obama va s’entretenir demain avec le roi Salmane, puis il prendra part ce jeudi à un sommet regroupant les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman). Mais dès demain il prendra le pouls de l’ire des autorités saoudiennes contre le projet de loi explosif appuyé par des démocrates et des républicains. Ce texte n’a pas encore été déposé au Congrès pour son adoption mais il terrifie déjà les Saoudiens, au point que le chef de la diplomatie du royaume a brandi la menace d’écouler quelque 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et autres avoirs de son pays aux États-Unis. Vous imaginez les dégâts sur une économie américaine qui surfe sur une embellie depuis des mois et affiche à peine 5% de taux de chômage.

Une simple arme de dissuasion ?

Certes le royaume n’ira jamais jusque-là, lui qui dépend tant de la protection du pays de l’oncle Sam, notamment avec un Iran qui renait de ses cendres et aspire à devenir la plus grande puissance de la région. Mais le coup de semonce de Ryad est suffisamment sérieux pour troubler le sommeil d’Obama, lui qui a déclaré qu’il prendra 60 jours pour déterminer s’il va déclassifier le rapport de 28 pages qui pourrait établir la responsabilité de l’Arabie saoudite dans la tragédie du 11 septembre.

Hier Lundi 18 avril, le porte-parole de l’administration américaine, Josh Earnest, a tenté de clarifier la posture du président : « Notre inquiétude par rapport à cette loi n’est pas liée à son impact sur nos relations avec un pays en particulier, elle est liée à un principe important du droit international : l’immunité des États », a-t-il affirmé. Il poursuit en disant que tordre le coup à ce principe pourrait, « si d’autres pays adoptaient une loi similaire, représenter un risque significatif pour les États-Unis, nos contribuables, nos militaires et nos diplomates ».
Il a ajouté : ce principe « permet aux pays de résoudre leurs différends grâce à la diplomatie et non pas à travers les tribunaux ».

A souligner que la main de l’Arabie saoudite dans les attaques du 11-Septembre n’a jamais été établie. Certes Zacarias Moussaoui, le Français qui purge une peine aux USA pour son implication dans les attentats du 11-Septembre, avait confié à des avocats américains en février 2015 que des membres de la famille royale saoudienne avaient financé Al-Qaïda dans les années 1990 à hauteur de millions de dollars, mais aucune preuve de ces versements n’a été livrée. Et l’ambassade d’Arabie saoudite aux USA a toujours nié énergiquement la responsabilité de son pays. Mais le fait est que le débat sur la déclassification d’une partie du rapport de la commission d’enquête américaine sur le 11-Septembre fait rage depuis des années, et tant qu’on ne saura pas ce qu’il y a dans ces fameuses 28 pages, le sujet ne sera pas clos.

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De fortes pluies se sont abattues cette semaine en Arabie Saoudite, pays très désertique, provoquant des inondations meurtrières dans plusieurs régions, dont la capitale, Ryad. L’agence de la défense civile a annoncé ce jeudi 14 avril dans un communiqué que le bilan était de dix-huit morts (en une semaine), rapporte le site français « Le parisien.fr ».

Selon cette même source, 915 personnes ont par ailleurs été secourues.

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Mauvaise nouvelle pour Obama

Le président américain, Barack Obama, a dû en terroriser plus d’un en Arabie saoudite en faisant savoir qu’il est en pleine phase de réflexion pour savoir s’il va prochainement mettre sur la place publique des documents classifiés sur les attentats terroristes du 11 septembre 2001. En fait c’est l’ex-sénateur démocrate Bob Graham, qui a pris part à l’enquête du Congrès en 2002 sur la plus grande attaque qu’ait subie les USA sur leur sol, qui a lâché la bombe en laissant entendre que la responsabilité d’autorités de l’Arabie saoudite dans cette tragédie américaine pourrait être établie.

Jusqu’ici ces dossiers explosifs ont été soigneusement cadenassés par les administrations Bush et Obama, sans doute par crainte de déflagrations qui pourraient mettre à mal les liens très solides entre Ryad et Washington. Mais il semble qu’Obama, sur le départ, ait des envies de crever des abcès, voire passer aux yeux du monde comme le président de la transparence et de la vertu. Et tant pis pour les personnes que ça pourrait éclabousser, quels que soient les risques diplomatiques ! Enfin on n’en est pas là pour le moment, Obama a 60 jours pour éplucher ce rapport de 28 pages et peser le pour et le contre…

Un vieux serpent de mer

Le soutien financier de l’Arabie Saoudite aux terroristes du 11 septembre a maintes fois été abordée. Par exemple Daily Mail a martelé que 15 des 19 terroristes avaient la nationalité saoudienne, comme l’inspirateur et financier de ces attaques, Oussama Ben Laden, membre d’une famille richissime et influente très proche des cercles du pouvoir royal.

D’après Direct Matin, les Saoudiens rejettent énergiquement tout lien avec ces attentats et sont favorables à la déclassification de ce document. Mais ça c’est ce qu’on dit officiellement, pour faire bonne figure, en réalité le royaume s’activerait dans les coulisses pour amener Washington à de meilleurs sentiments et que ce document ne soit jamais exposé, selon Direct Matin.

Par rappel, les victimes des attaques de New York avaient porté plainte contre l’Arabie saoudite, l’accusant d’avoir soutenu ce groupe terroriste. Mais le tribunal de New York les avait déboutés le 30 septembre 2015. Si ce document est dévoilé et que la thèse des victimes est confortée, l’affaire judiciaire serait relancée illico…

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Lors de la visite effectuée par le roi saoudien Salman Ben Abdelaziz en Égypte, où il a rencontré le président égyptien Abdelfattah Al Sissi, il a été convenu de construire un pont reliant l’Arabie Saoudite à l’Égypte à travers la mer Rouge.
Al Sissi a proposé le nom du « Pont du Roi Salman ». L’annonce vient avant que les représentants des deux pays procèdent à la signature de 24 accords d’investissement.
15 traités ont déjà été signés entre les deux pays, dont des accords de coordination dans l’énergie nucléaire, la suppression de la double taxation, le financement de l’hôpital Al-Aini au Caire et un projet immobilier résidentiel dans le cadre du projet de développement du Sinaï initié par le roi Salman.

Source : AFP

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