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Dix-huit militaires et policiers burundais ont comparu, hier jeudi,   devant la Chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bujumbura. Ils ont été arrêtés ces dernières semaines et sont poursuivis pour trois chefs d’accusation : Participation aux bandes armées, détention illégale d’armes et atteinte à la sureté de l’Etat, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 la chaîne BBC.

Depuis le 14 septembre dernier, 8 policiers et 15 militaires ont été arrêtés. Ce qui fait un total de 23 militaires et policiers burundais arrêtés à Bujumbura. Selon la police, cinq d’entre eux sont encore détenus par le service national des renseignements ou par la police militaire, a précisé la même source.

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Deux terroristes ont été tués dans une embuscade de l’armée algérienne dans la nuit de dimanche à lundi près de la commune de Boghar, au sud de la wilaya de Médéa, en Algérie, rapporte TSA.

Lors de cette opération, un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, une quantité de munitions, une grenade, une  paire de jumelles ainsi que six téléphones portables ont été récupérés, a ajouté la même source.

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Le colonel major à la retraite

« La Tunisie va importer des hélicoptères américains en 2017. Cette mesure a pour objectif de faciliter surtout le travail des unités de l’armée tunisienne dans leur lutte contre les groupes terroristes retranchés sur les hauteurs des monts », a annoncé Mokhtar Ben Nasr, colonel-major à la retraite et président du Centre tunisien des études de la sécurité, dans une interview accordée ce vendredi 16 septembre 2016 au quotidien Assabeh.

 

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Un individu a été arrêté dimanche à Bizerte

Les unités de l’armée tunisienne ont arrêté les 7 et 8 septembre 2016 sept personnes ayant franchi clandestinement la frontière tuniso-libyenne .

Lors des interrogatoires, il s’est avéré que ces individus ne possédaient pas de carte d’identité et qu’ils  sont sénégalais. Un contrebandier libyen a facilité leur déplacement vers la Tunisie, rapporte le journal Al Chourouk ce vendredi 9 septembre 2016.

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La ville de Kasserine a connu dès l’aube de cette journée du mercredi, des échanges de coups de feu entre des unités militaires et un groupe terroriste retranché dans une maison de la cité « Karma ».

Le bilan provisoire indique un jeune de 16 ans tué alors qu’il regardait la scène et deux terroristes abattus, il s’agirait, selon la radio Shems FM, de Jihed Mbarki et Oussama Mahmoudi.

Les forces militaires et de sécurité ont attaqué la maison après avoir reçu des informations selon lesquelles les terroristes sont venus s’approvisionner.

 

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Les forces armées irakiennes, épaulées par les interventions aériennes de la coalition internationale, ont fait savoir ce jeudi 25 août qu’elles ont mis la main sur Qayyarah, une ville du nord de l’Irak, qui pourrait être décisive dans la stratégie de reconquête du bastion des djihadistes, Mossoul.
« Nous contrôlons toute la ville et nous avons réussi, en un temps très limité, à éliminer Daech », a confié à l’AFP le général Riyadh Jalal Tawfik, qui commande les forces terrestres irakiennes. Il a ajouté que des équipes du génie ont été dépêchées sur les lieux pour débarrasser la ville des engins explosifs abandonnés par les combattants de l’Etat islamique.

Le Premier ministre irakien, Haider Al-Abadi, s’est réjoui dans un communiqué de la « grande victoire qui représente une étape importante pour la libération de Mossoul ». En effet Qayyarah est à une soixantaine de kilomètres au sud de Mossoul, la dernière grande localité en Irak sous le joug des djihadistes.

L’offensive des forces armées a démarré mardi, avec l’appui des services du contre-terrorisme (CTS). Le lendemain, les militaires avaient déjà pris le contrôle du centre-ville et sécurisé plusieurs quartiers.
La plupart des villages aux environs de Qayyarah, un champ de pétrole ainsi qu’une raffinerie avaient été arrachés aux djihadistes depuis mardi par les forces spéciales. « C’est un coup dur pour Daech car cela le touche au portefeuille », a lâché le général Najm al-Joubouri, du centre de commandement des opérations dans la province de Ninive, dont Qayyarah et Mossoul font partie…

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Le chef du gouvernement, Habib Essid a annoncé lors de l’ouverture aujourd’hui, mardi 2 août 2016 du congrès des chefs de missions diplomatiques que son gouvernement a alloué un budget supplémentaire estimé à 372 millions de dinars en 2015 pour l’Armée et la Sécurité pour lutter contre le terrorisme.

Il a par ailleurs ajouté que 178 millions ont été réservés pour informer sur la lutte contre le terrorisme dans plusieurs ministères à savoir les Affaires religieuses et la Femme, rapporte Mosaïque Fm.

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Les commentaires acidulés des autorités américaines sur les purges massives en Turquie suite au coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 ne sont pas du goût d’Ankara. Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, l’a ouvertement fait savoir hier vendredi 29 juillet 2016.

Pour rappel, des responsables américains s’étaient laissés aller à des déclarations accusant l’exécutif turc de torpiller le partenariat dans la lutte contre Daech, en donnant la priorité à la traque des ennemis du président Erdogan.

Cavusoglu a pris la parole devant la presse pour défendre les purges dans l’armée turque, lesquelles, d’après lui, vont en faire une institution plus solide, plus saine, et plus efficiente dans la lutte contre l’EI.
Il a déclaré par ailleurs que le rapprochement entre la Turquie et la Russie ne sont en rien une manière de contourner l’OTAN ou l’Union européenne. « La Turquie est une alliée de l’OTAN et un candidat à l’UE », a-t-il martelé.

Pour rappel, le patron de la diplomatie turque avait affirmé jeudi dernier, sur la chaîne CNN Turk, que les rapports entre la Turquie et les USA prendraient un sérieux coup si Washington s’obstine à ne pas livrer à la Turquie l’imam Fethullah Gülen. « Nos relations seront affectées si les Etats-Unis ne nous remettent pas Gülen. Cela est évitable. Nous ne voulons pas penser au pire scénario », a-t-il dit.Gülen, réfugié aux Etats-Unis, est responsable du putsch, d’après Ankara.

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La purge, la énième, a déjà commencé dans les rangs de l’armée après la tentative de coup d’état d’hier vendredi 15 juillet dans la soirée. Le ministre de la Justice a annoncé ce samedi que plus de 1563 soldats sont derrière les barreaux et 250 autres, qui s’étaient barricadés à l’état-major, ont déposé les armes.

Cinq généraux et 29 colonels ont été limogés, a indiqué le ministère de l’Intérieur. Par ailleurs 16 soldats rebelles ont été abattus par la police gouvernementale dans la capitale, Ankara.

50 autres militaires se sont rendus après avoir été pris en étau par la police à la place Taksim, à Istanbul.

Erdogan et l’armée : une haine cordiale

Entre le président Recep Tayyip Erdoğan et l’armée, c’est loin d’être une histoire d’amour, mais tout au plus une entente cordiale que le chef de l’Etat a travaillée dernièrement après des années de conflit ouvert. En effet dès son accession au pouvoir, en 2003, Erdogan a tout fait pour mettre au pas l’institution militaire laquelle a pourtant été garante de la démocratie et de la laïcité. Il y a eu des vagues de purge au sein de l’armée et beaucoup de généraux et d’officiers ont démis de leurs fonctions, certains ont même été lourdement condamnés suite à des procès spectaculaires où très souvent les dossiers à charge étaient montés de toutes pièces.

Par ailleurs l’armée voit d’un très mauvais oeil les dérives autoritaires d’Erdogan, qui tient à avoir son mot dans les nominations des patrons de l’armée, qui est entrain de se tailler un régime présidentiel fort à sa mesure. On reproche également au chef de l’Etat son attitude trouble vis-à-vis de Daech, certains sont même allés jusqu’à l’accuser de collusion avec l’organisation de l’Etat islamique. Ce qui d’ailleurs n’a pas évité à la Turquie des attentats sanglants dernièrement.

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Le lieutenant-colonel Belhassen Oueslati

Un échange de tirs a été enregistré, aujourd’hui, lundi 04 juillet 2016, entre l’armée tunisienne et un groupe cagoulé et armé, dans la zone de Mkissem, à la frontière avec la Libye, selon le correspondant de Nessma dans la région.

D’après les données préliminaires, le groupe a tenté de franchir les frontières tunisiennes afin de se rapprocher du centre ville. L’échange de tirs aurait fait des victimes et des blessés.

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Le ministère de la Défense a reçu près de 50 mille demandes d’enrôlement dans l’armée nationale depuis le démarrage de la deuxième phase de la campagne de conscription exceptionnelle, lancée le 16 juin courant.

Selon le directeur général de la conscription et de la mobilisation, le colonel-major Lotfi Ben Wahida à la Tap, cette campagne exceptionnelle vise à soutenir les efforts de l’Etat en matière de création de postes d’emplois, indiquant que des centres de conscription itinérants sillonnent les régions montagnardes et frontalières pour permettre aux jeunes de ces régions de présenter leurs demandes.

Quelque 12 mille jeunes seront retenus à l’issue de cette campagne sur la base des critères prédéfinis (niveau scolaire, examen médical et psychiatrique, taux de participation de chaque gouvernorat), en attendant les 3e et 4e phases de la campagne prévues en septembre et en décembre 2016″.

Le ministère de la défense nationale avait annoncé, le 10 février 2016 le lancement d’une campagne de conscription des chômeurs n’ayant pas effectué leur service militaire en vue de les recruter ultérieurement.

Ces derniers devraient bénéficier d’avantages exceptionnels dont une prime mensuelle de 200 dinars pour les diplômés chômeurs et une prime de 100 dinars pour les non détenteurs de diplômes supérieurs, outre la gratuité des soins et de transport.

Une affluence importante a été enregistrée depuis le démarrage des opérations d’inscription, le 15 février dernier et ce, dans tous les gouvernorats du pays.

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Les unités spéciales de l’Armée Tunisienne ont réussi à désamorcer des explosifs retrouvés, tôt dans le matin du mardi 21 juin,  dans un sac en plastique à l’intérieur du campus universitaire de Jendouba, rapporte Mosaïque Fm.

Selon la même source, les unités sécuritaires et les forces armées avaient installé, dans la matinée de ce mardi 21 juin 2016, un périmètre de sécurité au tour du campus universitaire pour éviter tout inconvénient.

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L’armée syrienne est entrée samedi pour la première fois depuis près de deux ans dans la province de Raqqa (nord), bastion du groupe djihadiste Daech  contre lequel elle mène une offensive soutenue par l’allié russe, a indiqué une ONG.

Les troupes du régime « sont soutenues par les frappes des avions russes et des supplétifs syriens entraînés par Moscou » dans leur offensive lancée jeudi, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). L’armée avait été chassée en août 2014 de la province par le groupe ultraradical. Elles « sont entrées samedi matin pour la première fois dans la province de Raqa depuis août 2014 », lorsqu’elles avaient été chassées par le groupe ultra radical, a-t-il précisé.

Le premier objectif de l’armée est de capturer la ville de Tabqa, sur l’Euphrate, près de laquelle se trouve une prison contrôlée par l’EI et un aéroport militaire. L’armée et ses alliés sont entrés dans la province de Raqqa à partir du sud-ouest et se trouvaient samedi à moins de 40 km de Tabqa, capturée par Daech en 2014. Cette année-là, Daech avait exécuté 160 soldats après la prise de l’aéroport militaire de Tabqa. Au moins 26 djihadistes et neuf combattants prorégime ont péri depuis le début de l’offensive jeudi.

Celle-ci intervient une dizaine de jours après que les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition arabo-kurde, appuyées par les Etats-Unis ont lancé une offensive dans la province de Raqqa et avancent elles aussi vers Tabqa mais à partir du nord. « Il semble qu’il y ait une coordination non déclarée entre Washington et Moscou », affirme Abdel Rahmane.

La quasi-totalité de la province de Raqqa est aux mains de Daech, à l’exception des villes de Tall Abyad et d’Aïn Issa d’où l’organisation djihadiste a été chassée par les FDS. Daech fait face désormais à deux offensives majeures dans Raqqa, mais également dans la province voisine d’Alep, où les FDS avancent vers la ville de Minbej tenue par le groupe.

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Le Colonel-Major Taoufik Rahmouni

Le ministère de la Défense a annoncé dans un communiqué que les unités militaires sont parvenues, mercredi dans la nuit, à éliminer le dangereux terroriste Seifallah Jemmali, alias « Abou Kakaâ » un des chefs de l’organisation terroriste « Jound al-kilafa » affiliée à Daech, et saisi chez lui :

  • 1 arme Steyer
  • 4 magasins de la même arme
  • Plus de 100 cartouches calibre 5.56 mm
  • 1 ceinture explosive
  • 1 appareil de vision
  • 1 bouteille de plastique contenant un cocktail explosif
  • 2 téléphones portables
  • 1 sac de couchage artisanal
  • 2 sacs de terrain
  • Vêtement et effets divers

Le redéploiement des unités de l’Armée dans la zone militaire fermée de Jebel Mghilla et l’intensification des opérations de ratissage ainsi que la chasse aux terroristes ces derniers temps, ont permis de débusquer leurs « planques » et de saisir des quantités de victuailles et d’effets divers.

 

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En Israël, depuis que l’intransigeant Benjamin Netanyahou est au pouvoir, il est très difficile, et même risqué, d’aller à contre-courant de la politique du gouvernement. Et c’est encore plus vrai pour les généraux de l’armée qui osent critiquer les orientations du pays : Ils se mettent à dos et les autorités et l’opinion publique. Hier dimanche 08 mai, Netanyahou a déclaré devant la presse à l’entame de la réunion hebdomadaire de son cabinet : « La comparaison faite par le chef d’état-major adjoint, le général Yaïr Golan, au sujet des processus en cours en Allemagne nazie, il y a 80 ans, est scandaleuse, sans fondement. Je la trouve inacceptable. Surtout à la date où elle a été prononcée […]. C’est un officier exceptionnel, mais ses remarques sont erronées et inacceptables. »
La ministre de la Culture, Miri Regev, a en rajouté une couche en demandant la tête du général.

Ce qui a mis le feu aux poudres ce sont les propos tenus par le général Golan à l’occasion de la journée commémorative de la Shoah, jeudi dernier : « Une chose m’effraie. C’est de relever les processus nauséabonds qui se sont déroulés en Europe en général et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80 et 90 ans. Et de voir des signes de cela parmi nous en cette année 2016. La Shoah doit inciter à une réflexion fondamentale sur la façon dont on traite ici et maintenant l’étranger, l’orphelin et la veuve. » Le haut responsable militaire, droit dans ses bottes, a ajouté : « Il n’y a rien de plus simple que de haïr l’étranger, rien de plus simple que de susciter les peurs et d’intimider… ».

L’extrême droite ne fait aucun cadeau à l’armée

Comme on pouvait s’y attendre, la droite nationaliste, qui est en fait la cible du général, a de suite vu rouge et a envoyé ses francs tireurs. Le ministre de la Science, Ofir Akunis, a dit du général qu’il porte « atteinte à la communication israélienne partout dans le monde. Il doit s’excuser et se rétracter ». Même tonalité du côté de Naftali Bennett, ministre de l’Éducation et chef de file du Foyer Juif, le parti des colons. Netanyahu a embrayé presqu’aussitôt en demandant au ministre de la Défense, Moshe Yaalon, d’exiger de Yaïr Golan des explications. Le général s’est exécuté en ces termes : « Je n’avais absolument pas l’intention de comparer Tsahal à la Wehrmacht ni Israël à l’Allemagne nazie ». Mais rien n’y a fait, l’extrême droite s’est lâchée de plus belle sur l’état-major à travers les réseaux sociaux. Un site francophone s’est même laissé aller à cette attaque très violente : « La puanteur de l’extrême gauche atteint les hauts gradés de Tsahal. ».

L’assaut de la droite contre les hautes cadres de l’armée a commencé en février dernier. Le chef d’état-major, le général Eizenkot, avait eu le tort, selon ses détracteurs, de dire ceci à des lycéens : « Nous ne pouvons pas agir selon des slogans du type : Si quelqu’un vient pour vous tuer, tuez-le d’abord. Je ne veux pas qu’un soldat vide un chargeur sur une fille de treize ans qui le menace avec des ciseaux ». De nombreux élus du Parlement israélien et des ministres avaient vigoureusement condamné le discours d’Eizenkot, en le qualifiant de véritable « hérésie ». Ils avaient pris le contrepied du général en déclarant : « Un militaire menacé, disaient certains, doit pouvoir tirer sans hésiter sur son agresseur. »

La tension est montée d’un cran avec l’affaire du soldat de Hébron qui avait exécuté le 24 mars 2016 un agresseur palestinien à terre, atteint par balle après avoir blessé au couteau un soldat. L’arrestation du soldat et son jugement par une cour martiale avait provoqué la colère d’une grande majorité de l’opinion publique israélienne.

Les spécialistes pointent du doigt une dérive sociétale

Le professeur Yagil Levy, un spécialiste de la sociologie politique, pense que le chef d’état-major et son adjoint ont pris la décision de combattre la logique guerrière qui se propage dans l’armée, et « qui fait que les règles sur l’ouverture du feu ne sont pas observées ; qu’il y a des phénomènes de refus, voire d’insubordination chez certains soldats. On constate des manifestations de racisme sur les réseaux sociaux auxquelles les soldats participent. Enfin, il y a ces critiques contre l’armée qui s’expriment à l’intérieur même de ses rangs. Cela se passe surtout dans les unités qui opèrent en Cisjordanie où elles se frottent aux colons et où l’on observe un nationalisme particulièrement fort. Tout cela inquiète donc le haut commandement. » Pour l’universitaire, c’est moins l’armée qui est en cause que la société, gagnée par une hystérie sécuritaire justifiant toutes les dérives.

Pour Or Heller, un expert des questions militaires officiant sur la chaîne israélienne 10, « le fossé se creuse de plus en plus entre le public et le haut commandement de l’armée. Jusqu’ici, Tsahal était l’institution la plus populaire dans le pays. Aujourd’hui, le risque est le suivant : que les soldats obéissent à une autre autorité que celle des chefs militaires… Celle provenant de sites web, de réseaux sociaux ou d’hommes politiques. »

Le ministre de la Défense, qui soutient ses généraux contre vents et marées, considère que le péril qui ferait de Tsahal une milice guette.

Ce qui est sûr que la société israélienne est embarquée dans un débat qui n’en est qu’à ses débuts. Pas plus tard que ce matin du lundi 09 mais, l’éditorialiste du quotidien de gauche Haaretz a écrit : « Lorsqu’un général ne chante pas au rythme de la propagande gouvernementale, il est suspecté d’être une taupe et constitue une cible à éliminer. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou n’hésite pas à se débarrasser de ce qui lui reste de sa stature d’homme d’État pour porter le coup de grâce au chef d’état-major adjoint. »

Rachel Golan, la mère du général, a mis son grain de sel dans cette agitation et a défendu bec et ongles son fils. Elle dit à qui veut l’entendre que son mari, le papa de Yaïr, est un juif allemand qui a survécu au traitement musclé de la Gestapo. « Alors on ne peut pas l’accuser de porter atteinte à la Shoah, comme l’affirme le Premier ministre. » La maman, visiblement très remontée, a endossé toutes les déclarations de son fils. Et les observateurs de rappeler que cette polémique tombe au plus mauvais moment, en effet dans deux jours l’Etat hébreu va célébrer la Journée du souvenir pour les militaires et civils morts dans les conflits d’Israël.

L’armée algérienne a annoncé la mort de trois terroristes dans la région de Skikda, à quelque 500 km à l'est d'Alger, lors d'une opération militaire.

Dans un communiqué publié lundi 02 Mai 2016,  le ministère algérien de la Défense a indiqué que trois djihadistes islamistes armés ont été abattus par l’armée lors d’une opération de ratissage près de la localité de Kerkra », dans la région de Skikda, ont rapporté des journaux algériens.

Plusieurs fusils d’assaut de type Kalachnikov, des munitions et des téléphones portables ont été saisis, indique encore le communiqué.

Depuis quelques semaines, l’armée effectue une vaste opération de ratissage dans les régions sahariennes, notamment celles proches de la frontière libyenne.

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Les attentats successifs qui ont frappé la Tunisie en 2015 ont amené les États-Unis à lui ouvrir les  vannes de l’aide militaire, selon le magazine bimensuel américain « Foreign Policy ».

Trois semaines après l’attaque du Bardo, Washington a annoncé le triplement des dépenses tout en assurant la formation des forces armées tunisiennes. L’annonce est venue dans la foulée d’une coopération  militaro-sécuritaire croissante. Au nom de sa lutte contre le terrorisme, la Tunisie a reçu ou recevra en 2016 des équipements militaires et  sécuritaires d’une valeur d’au moins  81,9 millions de dollars,  dont 12 hélicoptères Black Hawk, dont huit doivent être livrés cette année, ainsi que des missiles Hellfire , des mitrailleuses , des lunettes de vision nocturne, et bien plus encore.

La Maison Blanche a demandé un budget de quelque 100 millions $  au titre de l’ aide militaire à la Tunisie en 2016, soit une augmentation de 200 pour cent par rapport à 2014, année au cours de laquelle  les États-Unis ont fourni une aide de 32,9 millions $, selon l’Observatoire de l’Assistance Sécuritaire , un programme du Centre de politique internationale  (CIP) chargé du suivi des programmes d’aide des États – Unis en matière de défense dans le monde entier. Et cela représenterait une augmentation de 350 pour cent par rapport aux chiffres d’avant la révolution.

L’octogénaire Caid Essebsi, cependant, ne peut pas simplement être intéressé par la lutte contre le terrorisme; il formerait également le projet de faire reculer les acquis démocratiques réalisés par la Révolution de jasmin en Tunisie. L’accent mis par  États-Unis sur le renforcement de ses  relations militaires avec Tunis ne fera qu’augmenter les capacités répressives du gouvernement, estime le magazine.

Caid Essebsi, qui a servi sous le premier président de la Tunisie, Habib Bourguiba, à la tête du répressif du  ministère de l’Intérieur du pays, et en tant que président du parlement sous Zine el-Abidine Ben Ali,  est arrivé au pouvoir suite aux élections présidentielles tenues fin 2014. Il a capitalisé sur une vague de frustration populaire due aux échecs des islamistes qui gouvernaient alors le pays et  aux crises  économiques et sécuritaires en cours. Mais « son gouvernement a été critiqué par les militants et les défenseurs des droits de l’homme qui l’accusent de sévir contre tout le monde, de perpétuer les violences policières , et d’absoudre les anciens responsables du régime ».

Une loi anti-terroriste adoptée sous la houlette de Caïd Essebsi accorde aux  forces de sécurité de vastes pouvoirs de surveillance, étend la détention sans procès pour les suspects de terrorisme, et permet aux tribunaux de tenir des audiences à huis clos. En outre, il a présenté au Parlement un projet loi sur la  réconciliation blanchissant les fonctionnaires et les hommes d’affaires qui  ont commis des crimes financiers sous le régime Ben Ali.

Malgré les signaux d’avertissement, les Etats-Unis ont salué la Tunisie, la désignant  pays allié majeur non membre de l’OTAN,  ce qui se traduit par une plus grande aide en matière de  défense et  par l’examen  et l’approbation plus rapides du financement militaire.

Lorsqu’on lui a demandé si le flux croissant de matériel militaire vendu ou offert à la Tunisie pourrait être utilisé à des fins de répression interne, un responsable du département d’Etat américain a répondu  dans un courriel que  «lorsque l’Administration américaine a eu connaissance de  rapports sur des abus; nous avons exhorté le gouvernement à s’en saisir. Nous croyons également que les Tunisiens réalisent que la réponse aux préoccupations soulevées, le respect des droits de l’Homme, et l’adhésion à la primauté du droit sont essentielles pour le  maintien des acquis démocratiques durement réalisés. L’amélioration de la reddition de comptes chez les services de sécurité et la promotion de l’État de droit sont importantes à cet égard « .

Interrogé pourquoi le Département d’Etat continuerait à accorder de l’aide militaire à la Tunisie en dépit des allégations de mauvais traitements, le haut fonctionnaire a écrit: «Bien que je tienne à éviter de m’engager sur des  conjectures et hypothèses, je note, en général, que nous considérons une grande variété de facteurs chaque fois que nous évaluons notre aide étrangère à d’autres pays « .

La sécurité avant la démocratie

Le gouvernement tunisien, cependant, peut  accorder  la priorité à la sécurité au détriment de la  démocratie. Le budget du ministère de la Défense a été renforcé  plus rapidement que tout autre entre 2011 et 2016, enregistrant  une croissance de 21 pour cent par an en moyenne. Une loi de finances complémentaire adoptée en juillet ici à 2015, suite à l’attentat de Sousse, a augmenté le budget de la défense de plus de 153 millions $. Bien qu’il puisse s’agir d’un montant dérisoire au regard des dépenses budgétaires aux États – Unis, le chiffre représente environ 7,3 pour cent de l’ensemble du budget du ministère de la Défense pour 2016.

Y a-t-il un bureau de Lockheed en Tunisie ?

Avec l’augmentation des dépenses de défense, les achats militaires et la dépendance vis-à-vis des  armes américaines semblent en passe de devenir une tendance. Il semble que les industriels de la défense soient déjà en lice.  Lockheed Martin a ouvert un bureau, « Lockheed Martin Global, Inc. – Succursale de Tunisie, » selon le Registre de Commerce de  l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle, un organisme public dont la mission est «d’entreprendre toute action relative à la normalisation, la qualité des produits et services, ainsi qu’à la protection de la propriété industrielle. »

Selon une annonce sur le registre d’affaires tunisien en date du 25 août 2015, l’objectif de la succursale Lockheed Martin sera « le soutien,  la recherche, la conception, le développement, la fabrication,  les produits d’intégration, les services et les systèmes de technologie de pointe. »

Lockheed Martin a nié l’ouverture d’un bureau à Tunis. John Neilson, directeur des communications de Lockheed pour l’Europe, le Moyen-Orient, et en Afrique, a écrit dans un courriel à « Foreign Policy »: « Lockheed Martin n’a pas un bureau à Tunis, et il n’y a pas de plans pour en ouvrir un. »

Neilson a ajouté que le matériel de défense vendu à la Tunisie n’a pas été directement fourni par Lockheed , mais par le biais du programme Foreign Military Sales ( Programme des ventes militaires étrangères des États-Unis), ce qui signifie que c’est  Lockheed Martin qui fabrique  le matériel, mais c’est  le gouvernement des États-Unis qui fournit l’aide. Les activités de Lockheed en Tunisie, a-t-il écrit,  « concernent essentiellement la fourniture d’une capacité de soutien à la clientèle» pour des produits tels que les avions de transport aérien tactique C-130J Hercules, qui sont utilisés par l’Armée de l’air tunisienne.

Des rapports récents, cependant, affirment que Lockheed Martin faisait partie d’une délégation commerciale à Tunis  organisée, le 14 avril,  par la Chambre nationale arabo-américaine du Commerce et de la Chambre de commerce américaine, comprenant de très nombreuses entreprises américaines opérant dans le secteur de la défense.

Une aide sous conditions !

L’aide militaire américaine à laquelle Neilson fait référence est en effet censée être assortie de conditions. La porte-parole du ministère américain de la Défense, Michelle Baldanza, a affirmé à Foreign Policy que le Pentagone mettra fin à l’ aide militaire en cas de coup d’ Etat , mais s’est abstenue d’évoquer la possibilité de répression interne. Baldanza ajoute que dès lors qu’un coup d’État a lieu, les États-Unis seront  légalement tenus de mettre fin à l’aide en matière de sécurité.

Réagissant aux informations selon lesquelles Lockheed Martin a ouvert un bureau en Tunisie, William Hartung, expert en politique étrangère et en sécurité nationale étrangère au Centre de politique internationale a déclaré que « le  fait que [les industriels de la défense] aient  ouvert un bureau à Tunis signifie qu’ils ne restent pas les bras croisés. Ils vont essayer de nouer des relations avec l’armée tunisienne. « 

Alors que les deux intervenants dans les ventes d’armes – l’industrie privée de la défense et le gouvernement des États-Unis – ont des motifs différents, ils permettront la réalisation des objectifs des uns des autres dans la région, a-t-il souligné.

« Le Pentagone va aider les industriels à vendre leurs produits  en disant aux gouvernements étrangers : « Vous devriez acheter américain. … Vous n’achetez pas uniquement une  arme, mais une relation avec les Etats-Unis « 

Et tandis que les ventes d’armes par les fabricants  américains à des gouvernements étrangers doivent faire l’objet d’un examen rigoureux par le Congrès pour s’assurer que le matériel ne sera pas utilisé à des fins de violation des droits, l’attribution à la Tunisie du statut d’allié majeur non membre de l’OTAN devrait changer la donne. Cette désignation induit un financement additionnel  pour des projets communs de recherche et de développement et de lutte contre le terrorisme, en accordant à  la Tunisie la priorité sur d’autres pays en termes de livraison de matériel militaire vendu à un coût réduit. Plus important encore, sous ce statut, les restrictions sur l’affectation des équipements militaires américains seront également réduites.

«La conséquence la plus remarquable du nouveau statut attribué à la Tunisie est que [les Etats-Unis] autoriseront l’accélération des livraisons d’armes et le Congrès aura moins de temps pour les examiner», a déclaré Hartung. En cas de répression interne,  même si les responsables du Département d’Etat disent regretter les violations commises,  ils vont continuer leur relation [militaire]. »

Le Congrès aura désormais à examiner plus de ventes d’armes la Tunisie qu’il ne l’avait jamais fait  auparavant. Au-delà des 99 millions $  demandés par la Maison Blanche en 2016, les ventes d’armes directes à la Tunisie ont augmenté de 63 pour cent entre 2010 et 2014, étant noté que les données ne sont pas disponibles sur les ventes effectuées depuis.

«L’enveloppe de 100 millions $ demandée ne représente pas le montant total alloué à la Tunisie », a déclaré, pour sa part,  Seth Binder, analyste à l’Observatoire de l’aide sécuritaire. « Il y a d’autres lignes de fonds en circulation utilisés pour financer les forces armées à l’étranger», comme l’occulte  Fonds des partenariats antiterroristes (CTPF), un programme de financement du Pentagone destiné à la formation des  forces armées étrangères dans le cadre de la lutte antiterroriste.

La Maison Blanche a demandé 1 milliard $ pour le CTPF en 2017. Alors qu’une partie de cet argent va à la Tunisie,  on n’en connaît pas le montant exact, souligne Seth Binder. Au mieux, il est établi que le  compte régional de l’Afrique du Nord et de l’Ouest a reçu plus de 225 millions $ et un montant supplémentaire de 125 millions $. Mais le Congrès n’enjoint pas au ministère de la Défense d’expliquer la répartition des financements par pays.

« En tant qu’allié puissant, il est fort probable que la Tunisie soit un important bénéficiaire de ces fonds. Chaque année, le Pentagone fournit une justification du budget, se limitant cependant à évoquer les répartitions  régionales  sans préciser à  quel pays va l’argent, a ajouté Binder qui estime que « l’essentiel des fonds alloués à la Tunisie vont à l’institution militaire plutôt qu’au ministère de l’Intérieur, tristement célèbre pour sa corruption et la répression des opposants politiques sous le régime de Ben Ali ». Il n’en demeure pas moins, souligne-t-il, que «  des fonds vont à d’autres secteurs, ce qui constitue un motif de préoccupation ».

Binder doute que la petite armée tunisienne  « historiquement marginalisée et sous-équipée par la volonté des  dirigeants tunisiens qui craignaient un coup d’Etat militaire – ait la capacité d’absorber toute l’aide fournie. Si les fonds sont distribués inefficacement, ils pourraient devenir matière à corruption dans un Etat où la corruption et la fraude ont été les principaux facteurs à l’origine de la révolution de la Tunisie.

« La plus grande préoccupation, tient, cependant, à l’effet que [l’aide militaire des États-Unis] aura sur l’armée tunisienne », a déclaré Binder.  » Conduira-t-elle à la politisation de l’armée?, s’est-il demandé, cité par Foreign Policy.

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Toutes les unités de la sécurité se sont retirées vendredi soir de l’île de Kerkennah et ont été remplacées par les unités de l’armée, a indiqué vendredi une source militaire à l’agence TAP.

Les unités militaires qui étaient présentes sur l’île assurent la protection du siège du district de la sécurité d’El Ramla, a ajouté la source.

Quatre personnes arrêtées lors des récentes manifestations ont été libérées, a indiqué la même source, ajoutant que leur transport depuis la prison de Sfax jusqu’à l’île est assuré  par la Garde maritime.

Des affrontements ont opposé dans l’après-midi forces de l’ordre et manifestants sur l’île, qui connaît une tension sociale depuis plusieurs jours suite à la dispersion par la police, le 3 avril, d’un sit-in de chômeurs qui durait depuis plusieurs semaines devant les locaux de l’entreprise Petrofac.

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L’armée de l’air russe et l’armée syrienne se préparent à une offensive commune dans le but de reprendre la ville Alep aux rebelles, a annoncé le Premier ministre syrien selon des propos rapportés dimanche par l’agence russe Tass, alors qu’un responsable de l’opposition jugeait que la trêve était plus que jamais menacée.

Les combats en cours au sud d’Alep constituent toutefois la plus importante remise en cause de la  trêve à ce jour.

Le Premier ministre syrien, Wael al Halaki, a déclaré à une délégation de parlementaires russes que les préparatifs de la « libération » d’Alep, plus plus grande ville de Syrie et capitale économique du pays avant la guerre, étaient en cours. L’agglomération d’Alep est pour l’instant divisée en plusieurs zones contrôlées par le pouvoir ou par l’opposition.

« L’aviation russe va aider l’armée syrienne dans son offensive terrestre », a déclaré Dmitri Sabline, membre de la chambre haute russe, cité par l’agence Ria.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) indiquait samedi que des combattants rebelles, y compris des membres du Front al Nosra lié à Al Qaïda, avaient lancé un assaut au sud-ouest d’Alep.

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La « Division Diyala » du groupe jihadiste Daech (État islamique en Irak et au Levant)

L’Etat islamique aurait procédé à l’exécution de 175 ouvriers de la cimenterie de Dmeir, près de Damas, capturés lundi, avant de se retirer, selon Reuters qui précise que l’«information doit encore être confirmée».

Le chef du service de presse de l’Armée syrienne, le Général Samir, a indiqué à RT ne pas être en mesure de confirmer ces informations.

Jeudi, l’agence syrienne d’information SANA avait  rapporté qu’une source au sein du ministère de l’Industrie avait signalé la disparition de près de 300 civils syriens suite à une attaque de l’Etat islamique sur la cimenterie Badiyah, située à l’extérieur de la ville de Dmeir, à environ 50 kilomètres au nord-est de la capitale, Damas, rapporte le site.

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