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Des affrontements ont eu lieu, vendredi soir, entre des unités de l’armée nationale et des terroristes à Douar Khraifia, dans la délégation de Sbiba (gouvernorat de Kasserine), près de la zone militaire fermée au Mont Mghila, ont indiqué à l’agence TAP des sources militaires.
Selon ces sources, des unités de l’armée nationale déployées dans la zone militaire fermée au Mont Mghila ont repéré, vendredi soir, un groupe de quatre terroristes qui descendaient de la montagne pour s’approvisionner en vivre.
Pris dans un guet-apens tendu par l’armée, certains de ces terroristes auraient été touchés dans l’échange de tirs, précisent les mêmes sources.
Les habitants de Thamad ont affirmé à la TAP leur détermination à soutenir les forces sécuritaires et militaires contre le terrorisme qui les menace directement.
Pour rappel, des terroristes avaient attaqué le 5 novembre 2016 la maison du sergent de l’armée Saad Ghozlani, à Douar Khraifia et l’ont tué sous les yeux de sa famille.

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Aussitôt dit aussitôt fait. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait sifflé la fin des protestations et autres sit-in qui paralysent les sites de production du pays en demandant à l’armée de sévir, s’il le faut. Chose faite ce samedi 20 mai 2017 à Tatouine, rapporte Mosaïque FM. Les militaires ont fait usage de leurs armes, en tirant en l’air, pour tenir en respect les jeunes manifestants. Ces derniers s’étaient mis en tête de bloquer une station de pompage de gaz installée dans le désert

Les manifestants, piqués au vif, se sont repliés pour aller barrer la route faisant la jonction entre la région et Remada…

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Auditionné mercredi par la Commission parlementaire de la sécurité et de la défense, le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani a annoncé la formation d’une commission au sein du département pour élaborer un projet de décret définissant les champs d’intervention de l’armée nationale dans les domaines civils et dressant les installations qui seront placées sous sa protection.
Cette annonce intervient sur fond des instructions données par le chef de l’Etat à l’armée nationale pour protéger les sites vitaux et stratégiques du pays.
Dans le discours qu’il avait prononcé, le 10 mai 2017, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait annoncé que l’armée nationale va désormais protéger les sites de production.
 » Il n’est plus permis aujourd’hui d’interrompre la production ou de barrer les routes « , avait-il dit en allusion à l’interruption récurrente de la production sous la pression des mouvements de protestation.
 » Ce projet sera bientôt remis au président de la République « , a déclaré Horchani qui a tenu à rappeler que l’armée nationale protège actuellement quelque 60 installations vitales, dont 30 installations pétrolières et gazières.
 » L’attribution à l’armée nationale la protection des sites vitaux du pays exige la publication d’un texte de loi ou la promulgation d’un décret présidentiel définissant les champs d’intervention de l’armée et dressant une liste des zones et des sites à sécuriser « , a indiqué Farhat Horchani.
 » L’armée tunisienne est une armée républicaine. Sa mission est la sécurisation des sites vitaux. Il ne lui appartient pas d’entrer en confrontation avec les protestataires ou de faire usage de la force, sauf dans des cas extrêmes où la sécurité de ses membres ou des installations placées sous sa protection est menacée « , a-t-il dit.
 » Depuis l’indépendance, l’armée nationale assume de responsabilités civiles « , a-t-il rappelé, faisant état, à ce propos, de l’absence d’un texte juridique clair et fédérateur sur les modalités et les champs d’intervention de l’armée dans les affaires civiles.
Selon Horchani, les textes de loi régissant le corps de l’armée nationale sont éparpillés et insuffisants « .
A cet égard, il a jugé indispensable d’adopter un texte de loi qui définit clairement le rôle de l’armée dans le soutien des efforts des autorités civiles.

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Le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a affirmé, lundi, que le livre blanc, actuellement en cours d’élaboration, par le ministère en collaboration avec les pouvoirs législatif et exécutif, les composantes de la société civile et des experts, va évoquer le concept d’une défense inclusive.
Horchani s’exprimait lors de la clôture de la session exceptionnelle organisée au profit des membres de la commission de la sécurité et de la défense et de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées à l’Assemblée des représentants du peuple.
Le ministre a, à cette occasion, mis en exergue l’importance du rôle attribué aux députés des deux commissions dans l’exercice du contrôle démocratique sur les forces armées.
De son côté, le président de la commission de la sécurité et de la défense, Abdellatif Mekki, a souligné l’importance de ces sessions dans la réhabilitation des députés afin d’accomplir au mieux leur rôle parlementaire.
Selon le directeur de l’Institut de défense nationale, le Colonel-Major Imed Maazouz, les députés participant à cette session extraordinaire ont pris connaissance de l’organisation des différentes structures de l’institution de défense et de la façon dont les opérations entre les trois armées sont préparées.
Par ailleurs, les échanges établis lors des travaux de la 13e session ont été axés sur l’importance de l’industrie militaire et les opportunités d’investissement disponibles dans le secteur dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé.

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Le secteur des hydrocarbures est malade, c’est un fait. Malade de la baisse drastique des permis d’exploration et d’exploitation. Malade de la fonte des cours mondiaux du brut. Malade de la contrebande. Etc. Désemparée, la ministre de l’Energie, des Mines et des Énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, est montée au front dernièrement pour exposer les malheurs d’un secteur qui a contribué jusqu’à 3 milliards de dollars au budget de l’Etat en 2009-2010. Mais ça c’était la belle époque. Aujourd’hui, en 2017, on ne parle plus que d’un « maigre » – enfin toutes proportions gardées – 1 milliard de dinars versés par les sociétés pétrolières au Trésor public (à noter que c’est le cas pour 80% des revenus de ces sociétés). Le coup de gueule de la ministre traduit le désarroi d’un département qui fait front également sur les mines – avec une production de phosphate instable du fait des débrayages et sit-in incessants -, elle traduit la panique des sociétés pétrolières qui voient leurs recettes fondre comme neige au soleil, le naufrage des stations-services qui ferment par dizaines du fait de la montée de la contrebande…

La sortie de la ministre a aussi certainement à voir avec le fait de prendre les citoyens à témoin, comme pour dire : Regardez mon secteur il va mal, en voici les raisons, mais je n’y suis pour rien, les coupables ce sont les contrebandiers. Par les temps qui courent, cette tactique est de bonne guerre. Avec un chef de gouvernement, Youssef Chahed, qui ne se sépare jamais de son sabre et qui est prompt à décapiter les responsables, on n’est jamais trop précautionneux. Et ce d’autant plus que le bruit de l’éviction imminente de Cheikhrouhou était monté dernièrement. Certes cette musique s’est un peu estompée, du moins pour le moment, mais les problèmes du secteur des hydrocarbures eux demeurent. Hassan Zargouni, le directeur de Sigma Conseil, vient d’exposer sur sa page Facebook les résultats d’une enquête qui donne une nette idée sur le mal qui ronge le secteur. Accrochez-vous !

À quand le bout du tunnel ?

« Photo du jour : Le trafic de carburant en Tunisie en chiffres.
1- 30% du marché du carburant est accaparé par le marché noir, soit 1 million de m3 par an ;
2- Le circuit parallèle en matière de vente de carburant, de la logistique à la distribution, fait travailler entre 4000 et 5000 personnes ;
3- Les revenus quotidiens des jeunes vendeurs, non déclarés et non sécurisés, sur les routes est de 100 dinars en moyenne par jour ;
4- Le rapport de prix entre le carburant vendu dans le circuit parallèle et le carburant vendu dans les stations de services brandées est de 2 fois et demi (2.5) inférieur ;
5- Près de 65% d’acheteurs occasionnels, attirés par le prix et 35% d’acheteurs convaincus par l’intérêt exclusif d’acheter le carburant chez les vendeurs aux bords des routes par solidarité, proximité et parfois défiance vis-à-vis de la « chose » officielle ;
6- Près de 400 millions de dinars par an de manque à gagner (impôt non récupéré) pour l’Etat ;
7- Il existe quatre catégories d’intervenants dans la chaîne de distribution du carburant de contrebande : Les gros bonnets ou gros poissons (une douzaine) ; des grands contrebandiers (des centaines) ; des petits revendeurs (des milliers) et bien sûr les citoyens acheteurs ;
8- Un cas de mortalité ou de morbidité par jour suite à des actions diverses liées à l’activité de contrebande de carburant (incendies, explosions, hold-up…) ;
 9- Un benchmark récent : Le Bénin a cessé récemment d’être un Etat structuré avec l’apparition du trafic de carburant, petit à petit la gangrène a touché l’ensemble des principaux marchés (alimentaires, électroménagers, tabac, vélos, motos, médicaments, textiles habillement, …) au point où les mafias sont devenues plus fortes que l’Etat, qui a été mis à genou« .

Bon, le Bénin va un peu mieux depuis l’arrivée de l’homme d’affaires Patrice Talon au pouvoir, mais pour le reste les conclusions de Zargouni sont, de manière criante, d’actualité. Et on ne voit pas encore le bout de cette affaire. Il y a bien l’accord signé dernièrement pour assécher le gros business des contrebandiers, mais faire rentrer dans les rangs quelqu’un qui ramasse en moyenne 100 dinars par jour ne serait pas chose aisée. Avec les unités qui seront mobilisées pour sécuriser les sites pétroliers et leurs abords, les autorités n’auront pas grand monde sous la main pour aller débarrasser les routes des contrebandiers. Sans parler du trou que ça va faire dans la sécurisation des zones urbaines, où le péril terroriste et la petite délinquance guettent. Par ailleurs il faut être conscient du fait que sécuriser les sites pétroliers ne réglera qu’une partie du problème ; si en bout de course le business des contrebandiers est toujours aussi florissant sur les routes, on n’aura gagné la bataille qu’à moitié…

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On ne connait pas l’explication du choix du palais des congrès à une heure de pointe, en lieu et place du Palais de Carthage équipé de toute l’infrastructure nécessaire pour une diffusion télévisée en Live et disposant d’une salle cérémoniale imposante. Mais c’est en plein centre de la capitale que Béji Caïed Essebssi a choisi de parler. D’abord en tant que chef de l’Etat et ensuite en tant que président du Conseil national de sécurité.
Deux manières de lire ce discours «à la Bajbouj», c’est-à-dire tout aussi décousu que bien ordonné, ponctué d’anecdotes, comme lorsqu’il en a sympathiquement voulu à Foued Mbazaa (ancien chef d’Etat tunisien) d’avoir insisté pour qu’il occupe le poste de 2ème Premier ministre de l’après-révolution et ponctué de petits rappels historiques. Il n’a d’ailleurs pas dérogé à son habitude de commencer par un verset du Coran, même si au lieu de dire que «La Vérité est venue et l’Erreur a disparu. Car l’Erreur est destinée à disparaître», c’est l’apocryphe «La Vérité est venue et l’Erreur a disparu, car la Vérité est destinée à disparaître» qu’on a entendu. C’est certes un lapsus linguae, mais à bien analyser la conjoncture générale du pays, il a tapé dans le mille !
La première est celle qu’on a le plus entendue dans la salle où il y avait tout le gouvernement, les anciens chefs de gouvernement, les partis politiques avec à leur tête Rached Ghannouchi, qu’il a une fois pris pour témoin en parlant de manière fugace de leur 1ère rencontre à Paris, et mêmes d’anciens responsables comme l’ancien Premier ministre Rachid Sfar. Selon ce 1er décryptage du discours présidentiel, c’est du «Tout ça pour ça», ou «la montagne a accouché d’une souris». C’est pourtant, à notre sens, ne rien comprendre à la manoeuvre du vieux renard. Avec des insinuations, du dit et du non-dit, BCE en effet était venu avec plein de messages. Les uns pour répondre, les autres pour se défendre.

⦁ L’armée pour protéger les entreprises. La seule décision applaudie

Tout au long du discours (qui a duré près d’une heure), c’est un chef d’Etat au visage grave, presque fermé, encore hanté par les images de ce qui se passe au Sud du pays et les oreilles assourdies par les clameurs des mécontents du gouvernement, qui a parlé. D’une voix calme et décidée, un tantinet menaçant parfois, il n’entrera dans le vif du sujet qu’à la 23ème minute, pour annoncer, ou plutôt redire, la décision déjà annoncée depuis quelques jours par Youssef Chahed, de confier à l’armée nationale la tâche de sécuriser les entrées frontalières du Sud tunisien, des compagnies pétrolières, de toutes les ressources de l’Etat et en général de tout l’appareil de production. Menaçant, il ajoute : «je vous mets en garde. Lorsque l’armée prend une responsabilité, il sera difficile de traiter avec elle». Et d’ajouter, comme s’il désignait les protestataires : «Je vous avertis encore une fois. Nous savons que c’est une décision dangereuse, mais qui doit être prise. Car la première condition de la Démocratie est l’Etat de droit. Et s’il a quelques problèmes, c’est parce que nous, par laxisme, nous n’appliquions pas l’Etat de droit». Une décision fortement applaudie par l’assistance. A l’écran, on voyait surtout un ministre de la Défense content et un ancien chef de gouvernement islamiste, Ali Larayedh, le front ridé et les lèvres en «U» inversé, manifestement pas d’accord.
Une autre décision, celle de «restructurer le ministère de l’intérieur», passera presqu’inaperçue et il n’y reviendra pas lui-même, sauf pour l’expliquer par la fatigue des forces de l’ordre appelées partout et pour tout. BCE n’en avouera pas moins le laxisme de l’Etat, même de sa propre personne, le chef.

⦁ La réconciliation économique en filigrane

Sans vouloir le désigner en tant qu’objet principal de son discours et de toute la mobilisation officielle qui lui a été faite, son projet de loi sur la réconciliation économique a été le sujet qui a hanté tout le discours. Béji Caïed Essebssi défendra, bec et ongles, son projet. Il en parlera, surtout lorsqu’il évoque les manifestations et les protestations qui secouent depuis quelques jours le sud tunisien. Des protestataires dont il dira qu’ils présentent des demandes dont l’objectif final est de mettre l’Etat dans l’embarras, tant ils savent qu’elles sont impossibles à réaliser dans l’immédiat.
«Nous savons que ce n’est pas cela leur objectif», dit-il avec lucidité et clairvoyance des protestataires de Tataouine, dont il a donné lecture d’une lettre qui laisse clairement entendre qu’ils ne s’arrêteront pas, quand bien même toutes leurs demandes seraient satisfaites. Pour BCE, le développement, objet de toutes les demandes, ne viendra que lorsqu’on libèrera l’Administration de toute peur des poursuites, brandies depuis la révolution comme une épée de Damoclès sur sa tête.

Il dira aussi que «la démocratie est en grand danger», en référence à ceux qui menacent de descendre dans la rue pour éviter que le projet de loi passe devant l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) et d’annoncer la désobéissance civile s’il venait à être adopté. «A tort ou à juste titre, le chef de l’Etat a présenté, dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles, une initiative et c’est à l’ARP, en laquelle nous avons confiance, de voir. Nous avons une Assemblée qui vote les lois et trace la route que nous devons emprunter, après le Chef de l’Etat. Si cela devient objet de suspicion, c’est toute la pyramide constitutionnelle et démocratique qui s’écroulera. Où va-t-on comme ça ?», sermonne-t-il, inquiet et indirectement menaçant, l’assistance du Palais des Congrès.

⦁ Fin de non-recevoir aux demandes de démettre Youssef Chahed

Le 1er sujet qu’il abordera, c’est une réponse à tous ceux qui demandent le départ de Youssef Chahed, prétextant sa défaite, ou des élections anticipée. «Tout le monde doit respecter le jeu démocratique (…). Il y aura des élections prochainement et que chacun s’y prépare (…). Mais lorsqu’on dit que cela suffit et que le gouvernement a failli et qu’on doit entamer un nouveau dialogue, autre que celui qui nous a valu le Prix Nobel de la paix et qui soit en-dehors de l’Exécutif et en-dehors du Législatif», dit-il d’un geste de la main, mimant le dédain de ceux qui le proposent [Ndlr : il évitera de nommer ceux qui sont derrière cette proposition, dont l’UGTT]. Et de reprendre avec un index menaçant et un visage fermé que «cela veut dire que le processus démocratique dans lequel nous nous sommes engagés était faux. Cela je ne l’accepterai pas. Les Tunisiens et tout le monde ne l’accepteront pas».
Une position qui coupe l’herbe sous le pied de tous ceux qui crient au loup, suivie d’un long silence dans la salle. Le public se rattrapera, par de timides applaudissements, lorsque BCE ajoute en guise d’anecdote que si un ami lui a dit que «c’est peut-être cela qui fera revenir la dictature et Halima reviendra à ses anciennes habitudes» et d’affirmer que «de toutes les façons, ne comptez pas sur moi pour aller dans ce sens [Ndlr : remplacer Youssef Chahed]. Laissez ceux que le peuple a choisis travailler».
Des applaudissements qui finissent pas faire réagir le concerné, resté placide, sans le sourire, contrairement à sa ministre de l’Energie. Prenant encore la défense de son poulain, BCE répondra à tous ceux qui demandent de changer tel ou tel ministre que «ce n’est pas raisonnable. C’est de la platitude. Mais je les comprends, car c’est malheureusement tout ce que le bon Dieu nous a donné», dit-il comme par pitié envers ces détracteurs. Aux premiers rangs, on voit sur les écrans Issam Chebbi remettre sa veste en place, Kamel Morjane les doigts sur le menton et Yassine Brahim se frotter les yeux [Ndlr : Ce sont ceux qui ont été filmés à ce moment-là].

Manifestement toujours en colère, BCE parlera avec indignation de la démission de Chafik Sarsar, qui était présent, le visage livide et fermé devant les propos du chef de l’Etat qui s’écriait dans sa direction et sans le nommer : «quelles que soient tes raisons personnelles, elles ne seront jamais plus importantes que les problèmes de la Tunisie».

BCE a dit beaucoup de vérités dans son discours, devant un parterre de politiciens qui persistera probablement dans l’erreur en donnant jusqu’ici la primauté à leurs intérêts propres par rapport à ceux du pays. Sitôt ce discours fini, ses détracteurs ne tarderont pas à faire abstraction de la raison d’Etat et à enterrer toutes les vérités qu’ils ont pourtant applaudies dans un déni complet de tout ce qui n’est pas leurs propres logiques partisanes. Ça nous ramène au lapsus linguae de BCE, qui ne savait peut-être pas à quel point il ne s’était pas tant trompé que ça, même s’il s’agit du Coran.

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« L’Armée nationale va se déployer pour protéger les sites de production« , a annoncé mercredi le porte-parole de l’armée nationale, le lieutenant-colonel Belhassan Oueslati, à la suite des instructions données par le Président de la République et chef suprême des forces armées, Béji Caïd Essebsi, pour protéger les sites de production.
« L’armée nationale va désormais protéger les sites de production« , a déclaré Caïd Essebsi dans le discours qu’il a prononcé, ce matin, au Palais des congrès de Tunis.
Ces instructions interviennent après concertation entre les membres du Conseil national de sécurité, selon le chef de l’Etat.
« Il n’est plus permis aujourd’hui d’interrompre la production ou de barrer les routes« , a-t-il dit en allusion à l’interruption récurrente de la production sous la pression des mouvements de protestation.
Bien que le droit de manifester soit garanti par la Constitution tunisienne, la loi doit toutefois être respectée, a-t-il lancé.
Selon Belhassan Oueslati, « le ministère de la Défense nationale va travailler en coordination avec le ministère de l’Intérieur et les parties concernées pour prendre les mesures qui s’imposent et mettre en place les mécanismes d’application des instructions données par le chef de l’Etat« .
A ce propos, Oueslati a tenu à rappeler que l’armée nationale assure déjà la protection de certains sites de production.

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Daech n’est pas encore mort et enterré. Ce mardi 02 mai 2017, il a de nouveau frappé, du côte de l’armée irakienne. Au moins 10 soldats ont péri dans un guet-apens à Ratba, une localité de la province occidentale d’Al-Anbar, frontalière de la Syrie, de la Jordanie et de l’Arabie saoudite, ont confié à l’AFP des responsables locaux et de sécurité.

Depuis le 23 avril 2017, pas moins de 26 éléments des forces de sécurité et des gardes-frontières ont été tués dans des assauts lancés par l’Etat islamique, qui donne là la preuve de sa capacité de nuisance à mesure que l’étau se resserre autour de Mossoul, sa « capitale » en Irak. On peut aussi imaginer que l’EI multiplie les incursions sanglantes pour faire diversion et forcer les troupes irakiennes à lâcher du lest autour de Mossoul, la deuxième plus grande ville du pays…

Ce qu’on sait de la dernière attaque, c’est qu’elle a été menée avec des roquettes et des mortiers, avant une tentative d’attaque contre la base. Les heurts entre les militaires et les assaillants ont duré deux heures, d’après ces sources.

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Le parquet de Francfort a fait savoir ce jeudi 27 avril 2017 qu’un lieutenant de l’armée allemande, âgé de 28 ans, accusé d’avoir projeté un attentat, a été placé derrière les barreaux hier mercredi, rapporte l’agence Reuters. Motus pour le moment sur l’ampleur de la menace, la cible ou les moyens d’action. Tout ce qu’on sait c’est que le présumé terroriste avait fait usage, l’an dernier, de faux papiers d’identité pour se faire passer pour un réfugié syrien.

L’homme a été appréhendé en Bavière, dans le sud-ouest de l’Allemagne. Un étudiant de 24 ans, qui vit à Offenbach, une bourgade nichée à l’est de Francfort, a également été coincé transportant des explosifs, a ajouté le parquet. « Nous avons établi grâce à divers enregistrements qu’ils ont tous les deux des idées xénophobes », a affirmé la procureure Nadja Niesen lors d’une conférence de presse à Francfort. Elle n’a pas souhaité en dire plus sur l’identité des deux hommes…

A souligner que les deux prévenus étaient aussi traqués par les enquêteurs français et autrichiens.

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Les autorités turques ont levé, mercredi 22 février 2017, l’interdiction de porter le foulard islamique pour les femmes qui servent comme officiers ou sous-officiers dans l’armée, rapporte Lefigaro.fr.

Cette mesure, symboliquement forte en raison du statut de protectrice de la laïcité de l’armée turque depuis la fondation de la République par Mustafa Kemal, concerne également les étudiantes dans les écoles militaires, indique la même source.

Le ministère de la Défense avait déjà levé, en novembre dernier, l’interdiction du port du foulard islamique pour le personnel civil de l’armée. Quelques mois auparavant, les femmes servant dans la police avaient elles aussi été autorisées à porter le voile

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, n’a pas tardé à sévir 3 jours après la mutinerie des soldats des casernes de Bouaké, un mouvement d’humeur, dangereux, qui s’est vite propagé dans le pays, et même dans la capitale, Abidjan. Hier lundi 09 janvier 2017 dans la soirée, Ouattara a passé un grand coup de balai, au sommet de la hiérarchie de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Les généraux à la tête de ces corps ont été limogés, et remplacés dans la foulée pour éviter tout flottement qui pourrait ouvrir la brèche à une instabilité sécuritaire, dans un pays où il n’y a pas si longtemps des groupes rebelles ont croisé le fer avec l’armée, suite à la crise politique post-électorale de 2010.

Pour rappel les mutins exigeaient le paiement de leurs primes et des mouvements au sein de la hiérarchie militaire, choses lesquelles, semble-t-il, ont été finalement accordées. Tout est rentré dans l’ordre et les protestataires sont retournés dans les camps…

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son verdict dans l’affaire du meurtre du garçonnet Yassine, rapporte Shems fm. En effet, le caporal de l’armée nationale reconnu coupable du meurtre a été condamné au peloton d’exécution.
Pour rappel, Yassine a été kidnappé le 17 mai alors qu’il se rendait au jardin d’enfant avec sa soeur de 11 ans, à Somrane, près du Bardo. Il a été retrouvé mort, égorgé, au quartier populaire Hay Helal, dans la localité de Mallassine.

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Une vidéo a été publiée récemment comportant des personnes à bord d’une voiture algérienne qui étaient en train de se promener dans

Les forces irakiennes ont lancé, hier jeudi 29 décembre, la deuxième phase de leur offensive pour reprendre totalement la partie orientale de Mossoul au groupe État islamique, qui contrôle la deuxième ville du pays depuis plus de deux ans, rapporte « France 24 ».

Les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de l’Est et se rapprochent maintenant du Tigre, le fleuve qui traverse la ville du Nord au Sud. Mais les jihadistes continuent d’occuper la totalité de la partie occidentale de la cité, a précisé la même source.

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Selon Reuters, les Fancy Bear, un groupe de pirates informatiques russes, ont réussi à espionner des unités de l’artillerie ukrainienne de fin 2014 à 2016 au moyen de logiciels malveillants implantés dans des équipements technologiques fonctionnant sous Android.

Les services de renseignements américains soupçonnent ces pirates russes, aussi connus sous le nom d’APT 28, de travailler pour le compte du GRU, le renseignement militaire russe.

Ils ont été liés aux cyberattaques dont a été victime le Parti démocrate lors de la campagne présidentielle aux États-Unis, nous apprend la même source.

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Les unités de l’armée, en collaboration avec la garde Nationale, ont saisi une ceinture explosive, deux citernes d’ammonitrate (environ 60 litres) et des câbles électriques, rapporte Shems fm.

Ces éléments ont été découverts lors d’une opération de ratissage menée, hier dimanche 18 décembre, au Mont Lehirich, relevant du gouvernorat de Jendouba, nous apprend la même source.

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Les forces spéciales irakiennes sont en ce moment aux abords de Mossoul, deuxième ville d’Irak et fief de Daech depuis 2 ans, rapporte l’AFP ce mardi 1er novembre 2016. Sûr de la victoire imminente de ses troupes, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, invite les djihadistes à «se rendre ou mourir».
«Nous allons refermer notre étau sur l’EI de tous les côtés», a affirmé al-Abadi dans un discours à la télévision publique irakienne hier lundi tard dans la soirée. Les djihadistes «n’ont pas d’échappatoire ». Au moment où le Premier ministre prenait la parole, les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) étaient aux abords de Mossoul, où elles espèrent percer rapidement dès que le feu vert sera donné

«Nous avançons en ce moment dans Gogjali», un village aux abords des quartiers est de Mossoul, a confié à l’AFP un commandant de ces forces, Abdelwahab al-Saadi. «Notre prochaine étape sera d’entrer dans (les quartiers) d’Al-Zahra et Al-Karama qui sont dans l’est de Mossoul», a-t-il ajouté.

Certes les troupes d’élite sont pressées d’entrer dans l’agglomération de Mossoul et d’en découdre avec l’Etat islamique, ce qui serait déjà un exploit vu que l’offensive a été déclenchée le 17 octobre, mais elles devront attendre des renforts pour mettre toutes les chances de leur côté lors de la bataille décisive, qui sera à coup sûr une série de combats de rue sanglants pour débusquer les activistes de Daech.

Des dizaines de milliers d’éléments des forces irakiennes convergent en ce moment vers Mossoul, appuyés par des tirs aériens de la coalition internationale pilotée par les USA. A l’est et au nord de la ville, les combattants kurdes sont solidement campés dans les villages arrachés récemment à Daech

Au sud, les forces du gouvernement fédéral avancent vite mais sont encore loin du sud de Mossoul. A l’ouest, les forces paramilitaires du Hachd al-Chaabi, une coalition animée par des milices chiites armées par l’Iran, essaient de boucher les lignes de ravitaillement de l’EI avec la Syrie. A noter qu’elles ont mis la main sur des villages sur la route de Tal Afar, une localité stratégique.
Par contre les responsables du Hachd al-Chaabi donnent des gages en déclarant qu’ils s’abstiendront de pénétrer à Mossoul, une ville majoritairement sunnite, rappelons-le. Mais les chefs sur le terrain ne sont pas aussi formels et ont manifestement l’intention de revendiquer leur part dans l’assaut final en entrant dans le bastion de Daech

Il est prévu que les forces irakiennes, une fois Mossoul assiégé, aménagent des couloirs humanitaires pour laisser les civils sortir de la ville. C’est seulement après qu’elles vont investir les rues de la ville pour entamer les combats rapprochés avec 3.000 à 5.000 djihadistes encore planqués à Mossoul, d’après des estimations du Pentagone.

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La ville de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, a été visée dans la nuit de dimanche à lundi par une nouvelle attaque attribuée aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), et dans laquelle une dizaine de personnes ont été tuées, rapporte le site « ouest-France ».

Depuis octobre 2014, environ 700 personnes ont été tuées dans une série de massacres ou d’attaques dans la région de Beni. La dernière tuerie d’envergure a coûté la vie à plus de cinquante civils mi-août, a ajouté la même source.

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L’armée nationale a mobilisé des équipes de secours et un hélicoptère pour retrouver deux jeunes, emportés par les eaux, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Kasserine alors qu’ils se trouvaient à bord de leur voiture, a indiqué à la TAP, le porte-parole du ministère de la Défense nationale, le colonel Belhassen Oueslati.
La voiture circulait sur la route périphérique de Kasserine au niveau d’Oued Hatab dans la localité de Laarich, avait indiqué une source à la correspondante de la TAP.
Plus tôt dans la matinée, les unités de la protection civile avaient entamé, les opérations de recherche et découvert la voiture renversée dans l’Oued. Les pompiers sont toujours à la recherche des deux disparus.
Les pluies diluviennes qui se sont abattues, hier, pendant plusieurs heures, sur les localités de Foussana, Sebiba, Jdelyane, Laayoun et Kasserine, ont occasionné d’importants dégâts au niveau des exploitations et pistes agricoles.
Des habitants en colère avaient bloqué la route entre les villes de Bouzguem et Kasserine pour réclamer l’accélération des recherches des personnes disparues.

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Dix-huit militaires et policiers burundais ont comparu, hier jeudi,   devant la Chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bujumbura. Ils ont été arrêtés ces dernières semaines et sont poursuivis pour trois chefs d’accusation : Participation aux bandes armées, détention illégale d’armes et atteinte à la sureté de l’Etat, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 la chaîne BBC.

Depuis le 14 septembre dernier, 8 policiers et 15 militaires ont été arrêtés. Ce qui fait un total de 23 militaires et policiers burundais arrêtés à Bujumbura. Selon la police, cinq d’entre eux sont encore détenus par le service national des renseignements ou par la police militaire, a précisé la même source.

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Deux terroristes ont été tués dans une embuscade de l’armée algérienne dans la nuit de dimanche à lundi près de la commune de Boghar, au sud de la wilaya de Médéa, en Algérie, rapporte TSA.

Lors de cette opération, un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, une quantité de munitions, une grenade, une  paire de jumelles ainsi que six téléphones portables ont été récupérés, a ajouté la même source.

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INTERVIEW

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AFRIQUE

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