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Le juge d'instruction du 13ème bureau au tribunal de 1ère instance de Tunis a émis

Le juge d’instruction du 13ème bureau au tribunal de 1ère instance de Tunis a émis , aujourd’hui mardi , un mandat de dépôt contre Mohammed Habib Amri , dans le cadre de l’affaire de l’ assassinat de Chokri Belaid .

Il est à rappeler que Mohammed Habib Amri a été arrêté après avoir participé aux évènements qui se sont déclenchés à Chaâmbi fin avril 2013 .

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Ezzeddine Abdellaoui a été interrogé

Ezzeddine Abdellaoui a été interrogé, vendredi, par le juge d’instruction du 13ème bureau au tribunal de première instance de Tunis, dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid .

Plusieurs avocats ont assisté à l’interrogatoire qui a duré quelques heures, et Ezzeddine Abdellaoui qui a reconnu son implication dans l’assassinat de Chokri Belaïd . Le prévenu est incarcéré , depuis le premier interrogatoire dans la même affaire, suite à son arrestation le 4 août courant .

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Le journal

Le journal « Akher Khabar  » vient de révéler l’arrestation d’un élément du groupe qui a tué Chokri Belaid . Il s’agit d’un certain Abou Qatada , nom de maquis d’un certain Chaker dont le journal ne dévoile pas l’identité complète.

Abou Qatada, dit le journal, était, la semaine dernière, sur le point de quitter le territoire tunisien par l’aéroport de Monastir, pensant que le contrôle y est moins strict, mais il est tombé dans le filet.

Le nom d’Abou Qatada a été mentionné par le coiffeur installé à Hay El Khadhra dans la capitale, Mohamed Ali Dammak, interrogé dans le cadre de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid . Abou Qatada voulait partir en Turquie, mais après l’échec de sa tentative, c’est Mohamed Ali Dammak qui le prend en charge , et l’héberge chez un ami à Al-Menzah V , à l’instigation de Ali Harzi , adepte d’Ansar Chariâa , accusé dans le meurtre de l’ambassadeur américain en Libye ,extradé de Turquie et libéré provisoirement , depuis le 7 janvier 2013, contre l’avis des Américains .

D’après les recoupements et le visionnage des images vidéos prises par satellite ,et par des caméras de surveillance installées dan le périmètre où a été commis le meurtre , Abou Qatada a repéré les lieux du crime , en compagnie de Mohamed Ali Dammak, à 3 reprises. Tous les deux (Abou Qatada et Mohamed Ali Dammak ) faisaient partie du groupe chargé d’accompagner Kamel Gadhgadhi après son forfait .

Ce nouvel élément lève un coin du voile sur le dispositif qui a rendu possible l’assassinat de Chokri Belaid et empêché l’arrestation du principal accusé, de sorte que le puzzle demeure incomplet .

Le journal « Akher Khabar  » a fourni plusieurs éléments pertinents qui ont donné la preuve du professionnalisme des enquêteurs : avancer la date de la reconstitution du crime, au 26 février 2013, , en l’absence du premier accusé et de l’arme du crime , avait pour but de déjouer un plan conçu par les djihadistes pour brouiller les pistes et faciliter la rétractation des inculpés de leurs aveux. La cellule incriminée fait partie de la nébuleuse Ansar Chariâa aux contours toujours flous , mais qui conduit directement à Abou Iyadh , sans qu’il ait émis lui-même la fatwa de l’assassinat de la victime . Cette fatwa, indispensable pour la commission de tout acte de cette gravité aurait été édictée par un subalterne qui répond au nom de Yasser Mouelhi , imam à Hay El Khadhra , propriétaire de la voiture Fiat Siena , utilisée dans l’opération , et membre du groupe qui a surveillé Chokri Belaid et sa résidence les jours précédant le crime .

L’enquête a révélé que tout ce qui se rattache aux préparatifs, et l’exécution de l’assassinat a été fait par un groupe compact qui se connaît bien, mais qui est de rang subalterne. Ces seconds couteaux renvoient, il est vrai , à une cellule affiliée à Ansar Chariâa , installée à Douar Hicher , mais ils restent tout de même hébergés à l’étage inférieur . Il est donc de notre droit de nous poser la grande question : qui occupe les étages supérieurs ?

C’est à ce niveau qu’on devrait rechercher les commanditaires, ceux qui ont couvert l’opération politiquement , médiatiquement , et qui ont mis en place les pièces du puzzle.

On peut d’abord signaler que les liens entre les caches d’armes de Mnihla , Médenine et Ben Arous , l’assassinat du leader Watad , les évènements de Châambi ,et les connexions régionales allant de la Libye au Nord Mali semblent évidents , et on retrouve dans chacun de ces dossiers la signature de l’organisation Ansar Chariâa , et de la mouvance djihadiste en général : les armes proviennent de Libye , Kamel Gadhgadhi et l’arme du crime se retrouveraient également en Libye , les djihadistes de Châambi étaient en partie chassés du Nord Mali après l’intervention française, en décembre 2012 .

L’assassinat devrait s’inscrire, selon ces éléments, dans une logique de déstabilisation de la région nord-africaine et du blocage du processus démocratique de la période transitoire en Tunisie, de même qu’elle était conçue pour que les djihadistes prennent la gauche radicale, ou du moins une de ses franges, comme cible.

Les commanditaires du crime qui devraient se retrouver dans les étages supérieurs, sont les principaux bénéficiaires de cette entreprise de déstabilisation de la région et du pays , et ont joué un rôle essentiel dans la couverture des criminels avant de commettre leur forfait et le brouillage des pistes devant les enquêteurs après l’exécution du crime : le principal accusé court toujours , l’arme du crime est introuvable , les versions avancées ne peuvent toujours pas coller les unes aux autres et aucune d’elles n’est parvenue à convaincre . Ali Laarayedh , alors ministre de l’Intérieur avait déclaré , le 26 février 2013, que l’arrestation de Gadhgadhi était imminente , Rached Ghannouchi, avant lui ,avait déclaré au journal français JDD : » J’attends de voir leur réaction (ceux qui accusent Ennahdha d’être moralement et politiquement responsable de l’assassinat de Chokri Belaid ) quand les vrais coupables auront été démasqués, ce qui ne devrait plus être qu’une question de jours si l’on en croit le ministère de l’Intérieur « . C’était dit le 23 février2013.

Mais, jusqu’à ce jour, ni Gadhgadhi n’a été arrêté, ni les résultats de l’enquête n’ont été dévoilés.

D’autres versions, celles du comité de défense du martyr Chokri Belaid, de beaucoup de journalistes d’investigation , soufflées ,paraît-il, par des responsables sécuritaires dissidents , apportent des informations parcellaires , qui , en fin de compte, ne résistent pas aux analyses et aux recoupements .

On a donc affaire à des étages supérieurs bien opaques , nantis de grands moyens et dotés d’un grand professionnalisme et de connexions très vastes .Ils se maintiennent dans le statut de ceux qui tirent les ficelles à distance sans qu’on ose les pointer du doigt .

Toutes ces données prouvent que le flou va envelopper encore cette affaire, et l’opinion publique doit attendre encore longtemps pour être édifiée sur les dessous de ce crime inédit.

On en arrive à se poser la question de savoir si toutes ces révélations pourraient servir à quelque chose, dès lors que l’affaire en son entier est presque rangée au magasin des accessoires.

Aboussaoud Hmidi

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Le journal

Le journal « Akher Khabar  » vient de révéler l’arrestation d’un élément du groupe qui a tué Chokri Belaid . Il s’agit d’un certain Abou Qatada , nom de maquis d’un certain Chaker dont le journal ne dévoile pas l’identité complète.

Abou Qatada, dit le journal, était, la semaine dernière, sur le point de quitter le territoire tunisien par l’aéroport de Monastir, pensant que le contrôle y est moins strict, mais il est tombé dans le filet.

Le nom d’Abou Qatada a été mentionné par le coiffeur installé à Hay El Khadhra dans la capitale, Mohamed Ali Dammak, interrogé dans le cadre de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid . Abou Qatada voulait partir en Turquie, mais après l’échec de sa tentative, c’est Mohamed Ali Dammak qui le prend en charge , et l’héberge chez un ami à Al-Menzah V , à l’instigation de Ali Harzi , adepte d’Ansar Chariâa , accusé dans le meurtre de l’ambassadeur américain en Libye ,extradé de Turquie et libéré provisoirement , depuis le 7 janvier 2013, contre l’avis des Américains .

D’après les recoupements et le visionnage des images vidéos prises par satellite ,et par des caméras de surveillance installées dan le périmètre où a été commis le meurtre , Abou Qatada a repéré les lieux du crime , en compagnie de Mohamed Ali Dammak, à 3 reprises. Tous les deux (Abou Qatada et Mohamed Ali Dammak ) faisaient partie du groupe chargé d’accompagner Kamel Gadhgadhi après son forfait .

Ce nouvel élément lève un coin du voile sur le dispositif qui a rendu possible l’assassinat de Chokri Belaid et empêché l’arrestation du principal accusé, de sorte que le puzzle demeure incomplet .

Le journal « Akher Khabar  » a fourni plusieurs éléments pertinents qui ont donné la preuve du professionnalisme des enquêteurs : avancer la date de la reconstitution du crime, au 26 février 2013, , en l’absence du premier accusé et de l’arme du crime , avait pour but de déjouer un plan conçu par les djihadistes pour brouiller les pistes et faciliter la rétractation des inculpés de leurs aveux. La cellule incriminée fait partie de la nébuleuse Ansar Chariâa aux contours toujours flous , mais qui conduit directement à Abou Iyadh , sans qu’il ait émis lui-même la fatwa de l’assassinat de la victime . Cette fatwa, indispensable pour la commission de tout acte de cette gravité aurait été édictée par un subalterne qui répond au nom de Yasser Mouelhi , imam à Hay El Khadhra , propriétaire de la voiture Fiat Siena , utilisée dans l’opération , et membre du groupe qui a surveillé Chokri Belaid et sa résidence les jours précédant le crime .

L’enquête a révélé que tout ce qui se rattache aux préparatifs, et l’exécution de l’assassinat a été fait par un groupe compact qui se connaît bien, mais qui est de rang subalterne. Ces seconds couteaux renvoient, il est vrai , à une cellule affiliée à Ansar Chariâa , installée à Douar Hicher , mais ils restent tout de même hébergés à l’étage inférieur . Il est donc de notre droit de nous poser la grande question : qui occupe les étages supérieurs ?

C’est à ce niveau qu’on devrait rechercher les commanditaires, ceux qui ont couvert l’opération politiquement , médiatiquement , et qui ont mis en place les pièces du puzzle.

On peut d’abord signaler que les liens entre les caches d’armes de Mnihla , Médenine et Ben Arous , l’assassinat du leader Watad , les évènements de Châambi ,et les connexions régionales allant de la Libye au Nord Mali semblent évidents , et on retrouve dans chacun de ces dossiers la signature de l’organisation Ansar Chariâa , et de la mouvance djihadiste en général : les armes proviennent de Libye , Kamel Gadhgadhi et l’arme du crime se retrouveraient également en Libye , les djihadistes de Châambi étaient en partie chassés du Nord Mali après l’intervention française, en décembre 2012 .

L’assassinat devrait s’inscrire, selon ces éléments, dans une logique de déstabilisation de la région nord-africaine et du blocage du processus démocratique de la période transitoire en Tunisie, de même qu’elle était conçue pour que les djihadistes prennent la gauche radicale, ou du moins une de ses franges, comme cible.

Les commanditaires du crime qui devraient se retrouver dans les étages supérieurs, sont les principaux bénéficiaires de cette entreprise de déstabilisation de la région et du pays , et ont joué un rôle essentiel dans la couverture des criminels avant de commettre leur forfait et le brouillage des pistes devant les enquêteurs après l’exécution du crime : le principal accusé court toujours , l’arme du crime est introuvable , les versions avancées ne peuvent toujours pas coller les unes aux autres et aucune d’elles n’est parvenue à convaincre . Ali Laarayedh , alors ministre de l’Intérieur avait déclaré , le 26 février 2013, que l’arrestation de Gadhgadhi était imminente , Rached Ghannouchi, avant lui ,avait déclaré au journal français JDD : » J’attends de voir leur réaction (ceux qui accusent Ennahdha d’être moralement et politiquement responsable de l’assassinat de Chokri Belaid ) quand les vrais coupables auront été démasqués, ce qui ne devrait plus être qu’une question de jours si l’on en croit le ministère de l’Intérieur « . C’était dit le 23 février2013.

Mais, jusqu’à ce jour, ni Gadhgadhi n’a été arrêté, ni les résultats de l’enquête n’ont été dévoilés.

D’autres versions, celles du comité de défense du martyr Chokri Belaid, de beaucoup de journalistes d’investigation , soufflées ,paraît-il, par des responsables sécuritaires dissidents , apportent des informations parcellaires , qui , en fin de compte, ne résistent pas aux analyses et aux recoupements .

On a donc affaire à des étages supérieurs bien opaques , nantis de grands moyens et dotés d’un grand professionnalisme et de connexions très vastes .Ils se maintiennent dans le statut de ceux qui tirent les ficelles à distance sans qu’on ose les pointer du doigt .

Toutes ces données prouvent que le flou va envelopper encore cette affaire, et l’opinion publique doit attendre encore longtemps pour être édifiée sur les dessous de ce crime inédit.

On en arrive à se poser la question de savoir si toutes ces révélations pourraient servir à quelque chose, dès lors que l’affaire en son entier est presque rangée au magasin des accessoires.

Aboussaoud Hmidi

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Ziad Lakhdhar  secrétaire général du parti unifié des patriotes démocrates

Ziad Lakhdhar secrétaire général du parti unifié des patriotes démocrates , a déclaré, au cours du sit-in qu’organise le Ffront populaire devant le ministère de l’Intérieur (MI) hebdomadairement ,chaque mercredi , que le MI a relâché un des suspects dans l’assassinat de Chokri Belaid ,après l’avoir arrêté ,et que l’individu en question a quitté aussitôt le territoire tunisien pour la Libye .

Zied Lakhdhar a souligné que la photo du suspect a été publiée, la semaine dernière , avec celles des autres suspects , ajoutant que ceci atteste la complicité du MI avec les assassins .

Par ailleurs, Ziad Lakhdhar a déclaré à Shems Fm que le président Marzouki a retiré de sa page facebook une photo avec des représentations des Ligues de Protection de la Révolution où figure Kamel Ghadhgadhi, l’assassin de Chokri Belaid . La photo en question a été publiée et commentée par la page facebook de la section du parti Nidaa Tounès à la cité Ghazala et Riadh Al-Andalous .

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Ziad Lakhdhar  secrétaire général du parti unifié des patriotes démocrates

Ziad Lakhdhar secrétaire général du parti unifié des patriotes démocrates , a déclaré, au cours du sit-in qu’organise le Ffront populaire devant le ministère de l’Intérieur (MI) hebdomadairement ,chaque mercredi , que le MI a relâché un des suspects dans l’assassinat de Chokri Belaid ,après l’avoir arrêté ,et que l’individu en question a quitté aussitôt le territoire tunisien pour la Libye .

Zied Lakhdhar a souligné que la photo du suspect a été publiée, la semaine dernière , avec celles des autres suspects , ajoutant que ceci atteste la complicité du MI avec les assassins .

Par ailleurs, Ziad Lakhdhar a déclaré à Shems Fm que le président Marzouki a retiré de sa page facebook une photo avec des représentations des Ligues de Protection de la Révolution où figure Kamel Ghadhgadhi, l’assassin de Chokri Belaid . La photo en question a été publiée et commentée par la page facebook de la section du parti Nidaa Tounès à la cité Ghazala et Riadh Al-Andalous .

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Les enquêteurs de la sous-direction des affaires criminelles d’Al Gorjani

Les enquêteurs de la sous-direction des affaires criminelles d’Al Gorjani, ont perquisitionné, la semaine dernière, un domicile dans une banlieue de la capitale, à la recherche d’un individu soupçonné d’être impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaid.

Le suspect recherché ne s’y trouvait pas, mais les policiers ont saisi une voiture de marque Polo qui aurait été utilisée dans le cadre des préparatifs de l’attentat, selon le journal Assabah.

Il s’agit de la 2ème voiture saisie dans le cadre de l’enquête, appartenant à un suspect dans l’affaire d’assassinat.

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Le juge d’instruction chargé de l’affaire de l’assassinat du leader Chokri Belaid

Le juge d’instruction chargé de l’affaire de l’assassinat du leader Chokri Belaid, a démenti catégoriquement, dans un communiqué publié, ce jeudi 28, février par l’Observatoire tunisien de l’indépendance de la magistrature, toute concertation avec le ministre de l’intérieur Ali Larayedh pour la tenue de la conférence de presse du mardi 26 février relative à cette affaire.

Selon le communiqué, le juge d’instruction en question a nié avoir coordonné avec le ministère de l’Intérieur ou donné une quelconque autorisation pour révéler des informations concernant l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid.

Le juge d’instruction a démenti par ailleurs les déclarations de Khaled Tarrouche du 27 févier à propos de cette affaire en soulignant qu’il n’y a pas eu aucune concertation avec aucune partie officielle représentant le ministère de l’Intérieur.

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Des unités communes entre les forces de l’ordre

Des unités communes entre les forces de l’ordre, les commandos, la garde nationale et l’armée, ont lancé, ce jeudi matin, une opération de ratissage de grande envergure dans les hauteurs de Ouergi, dans le gouvernorat du Kef.

Il s’agit de mettre la main , au plus vite, sur le meurtrier présumé de Chokri Belaid , buchant toutes les issues qu’il pourrait emprunter pour traverser les frontières avec l’Algérie et quitter le territoire tunisien , après s’être sauvé de la localité d’Al Mnihla où il a été repéré, une première fois, sans être cueilli.

Ceci donne à penser que le suspect est aidé, dans sa cavale, par un réseau qui lui facilite ses déplacements et lui fournit la logistique nécessaire pour échapper aux forces de sécurité.

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D’après une source sécuritaire sûre citée pat Mosaïque fm

D’après une source sécuritaire sûre citée pat Mosaïque fm, les enquêteurs seront en mesure d’arrêter, dans les heures à venir, le meurtrier présumé de Chokri Belaid, et ce après avoir localisé sa « planque », dans la région de Jendouba) et l’avoir identifié avec précision.

Ils ont saisi de faux passeports en fouillant son domicile. Les parents du meurtrier, interrogés sur le lieu où ce dernier a trouvé refuge, viennent d’être relâchés, ce qui ne fut pas le cas de son frère cadet toujours gardé à vue dans le cadre de l’enquête. Les unités spécialisées ont lancé des opérations de ratissage et de contrôle de la région et plus précisément des régions frontalières du côté de Ghardimaou, et ce pour prévenir une éventuelle fuite du suspect en Algérie.

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Citant une source sécuritaire

Citant une source sécuritaire, Jawhara fm révèle que le meurtrier présumé de Chokri Belaid répondrait au nom de Kamel Ben Taieb Kadhkadhi (selon d’autres sources, il s’appelle Chokri) et est né le 18 mai 1979.

Il serait encerclé actuellement dans la localité de Oued Meliz (gouvernorat de Jendouba).

Le suspect, selon des sources sécuritaires, a été localisé grâce à un sms parvenu à un téléphone portable saisi chez l’un de ses proches, indiquant l’endroit où il se trouve. Aussitôt, les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux pour ratisser la zone, opération qui est actuellement en cours.

Il est à noter que les enquêteurs ont interpellé le père et le frère du suspect qui appartient à un courant religieux extrémiste.

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Les 4 suspects dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid ont comparu

Les 4 suspects dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid ont comparu, ce mardi matin, devant le juge d’instruction en charge du dossier.

Le magistrat instructeur a pris une ordonnance de non lieu en faveur d’un des suspects qui retrouve donc la liberté et émis des mandats de dépôt à l’encontre des trois autres sous l’accusation d’homicide volontaire avec préméditation, selon le site Attounsia.

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Plusieurs sites électroniques  et médias

Plusieurs sites électroniques et médias , affirment sur la foi de sources sécuritaires que trois  hommes viennent d’être arrêtés au quartier « 5 Décembre » au Kram par les agents de la Brigade criminelle. Ils auraient avoué , lors de leur interrogatoire ,être les assassins de Chokri Belaïd.

Les trois hommes appartiendraient à la mouvance islamiste extrémiste et auraient été des membres actifs de la Ligue de protection de la révolution du Kram à une certaine époque .

L’un des trois  hommes qui aurait tiré les coups de feu ayant entraîné la mort de Chokri Belaïd serait âgé de 31 ans,

Ces mêmes sources  indiquent que le témoignage de la femme de la banlieue nord , à la brigade des affaires criminelles , depuis quelques jours , était capital dans l’identification des assassins .

 Le ministre de l’Intérieur devrait annoncer, demain ou plus tard, les noms et les tenants et aboutissants de cette affaire, a indiqué, lundi soir, lors de l’émission « Attassia Massan »  sur Attounsia tv,  le député Mahmoud Baroudi, qui a affirmé que l’information concernant l’arrestation des assassins de Chokri Belaid est « quasi officielle ».

Nous y reviendrons.

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Une source officielle au ministère de l’Intérieur a démenti les affirmations du journaliste Jamel Arfaoui selon lesquelles des salafistes sont derrière l’assassinat de Chokri Belaid

Une source officielle au ministère de l’Intérieur a démenti les affirmations du journaliste Jamel Arfaoui selon lesquelles des salafistes sont derrière l’assassinat de Chokri Belaid.

La même source a indiqué que toutes les forces de sécurités spécialisées et l’unité chargée de l’enquête œuvrent nuit et jour, en coordination avec la justice, en vue de démasquer les assassins et éclairer l’opinion publique.

Toute information qui n’émane pas des autorités judiciaires ou des enquêteurs chargés de l’affaire, ne peut que perturber le cours des investigations, avertit la même source.

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La Steg a confirmé

La Steg a confirmé, dans un communiqué, que le courant électrique a été coupé de façon délibérée et de main d’homme, à la rue Tahar Mami où réside Chokri Belaid, une semaine avant son assassinat.

La compagnie a précisé que la coupure de l’électricité alimentant le réseau est due à un câble électrique qui a été sectionnée.

Les services de la Steg ont été convoqués par la justice pour témoignage.

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La journaliste  Frida Dahmani  a accordé une interview au quotidien  algérien 

La journaliste Frida Dahmani a accordé une interview au quotidien algérien « l’expression  » publiée ce lundi 11 février , où elle affirme que l’assassinat de Chokri Belaid a un caractère mafieux .La journaliste tunisienne du Groupe Jeune Afrique , se référant à des sources proches du défunt , affirme qu’il était en train de constituer des dossiers sur la corruption de dirigeants , et qu’il s’apprêtait à les publier, d’où la conclusion que cette exécution peut être assimilée à un acte mafieux.

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