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Assemblée générale ordinaire

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Dans le cadre de leur stratégie de développement et d’internationalisation

Au titre de l’exercice 2015, Poulina Group Holding a réalisé un revenu consolidé de 1606 millions de Dinars, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’exercice 2014 pour ce qui est du chiffre  d’affaires global du groupe et un résultat net de 80 MDT contre 72 MDT en 2014, soit une amélioration de 10,5% du résultat net. C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG du groupe Poulina et président de son conseil d’administration, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe tenue ce jeudi 9 juin 2016 à l’Institut Arabe des chefs d’entreprises (IACE). Une hausse qui s’explique par l’amélioration  de  tous  les  ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe.

En 2015, la structure financière du PGH a connu des améliorations suite au renforcement des capitaux permanents qui ont un impact positif sur le fonds de roulement, qui a augmenté de 32%, ainsi que la maîtrise du ratio Besoin en Fonds de roulement, qui a connu une amélioration en passant de 140  jours à 136 jours, après l’amélioration dans la gestion des encours clients et des stocks.
Des chiffres jugés performants compte  tenu de la conjoncture difficile qui a caractérisé l’année   2015, et ce tant sur le plan national qu’international. En fait, PGH, comme toute autre entreprise  économique, a géré en 2015 les contraintes d’un ensemble de  facteurs, en rapport avec l’environnement économique difficile dont notamment une très faible croissance nationale, la  dépréciation du dinar tunisien d’environ 10% face à l’USD, ce qui a fortement impacté le coût des importations. A cela s’ajoutent l’instabilité politique et les affrontements armés qui perdurent en Libye et qui ont entravé les activités de Poulina dans ce pays. Cela a aussi limité les  exportations vers ce marché. Il y aussi la persistance en Tunisie, depuis quelques années, de certains comportements négatifs tels que la lenteur administrative, la baisse de la productivité, les mouvements sociaux…

Ben Ayed a toutefois fait remarquer que globalement les ventes du groupe à l’export ont quand même  enregistré une croissance de 4% en comparaison avec l’année 2014 . Tous les métiers du groupe ont connu des progressions variables, à l’exception des métiers «bois, biens d’équipement et acier».

D’un autre côté, pour ce qui est des investissements en 2015, ils ont atteint près de 136MD. Ces   investissements visent à renforcer la stratégie d’intégration du groupe dans le domaine avicole  (nouveaux complexes avicoles, couvoirs et usines d’aliments) et également à diversifier les activités du Groupe.

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014. Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

A ce propos, le PDG de PGH a expliqué l’augmentation de l’endettement par l’augmentation du portefeuille alloué à l’investissement. Selon lui, le groupe avait investi durant les 5 dernières années plus de 1 milliard de dinars, et ce pour reprendre la part de marché que le groupe avait perdue entre les années 2000 et 2010. « Durant cette période-là le groupe a subi des pertes importantes et notre part de marché a baissé à 30% contre 100% auparavant », a précisé Ben Ayed, expliquant cette baisse par les pressions exercées sur le groupe par l’ancien régime. « Ils nous ont limité le quota à partir de l’année 2000, d’où la chute de notre production et par conséquent la baisse de notre part de marché », a t-il ajouté.

Concernant l’investissement, il est à signaler qu’en 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage.

S’agissant des perspectives, Ben Ayed a indiqué que le groupe restera prudent et conservateur pour les prochaines années, soulignant toutefois qu’en 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja.
Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation. Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

Ben Ayed a ajouté que face à la baisse de la rentabilité du groupe sur les marchés algérien, marocain mais aussi libyen, le groupe a intégré de nouveaux marchés dont principalement la France et le Sénégal, faisant remarquer à ce propos qu’au Sénégal, le groupe avait déjé investi près de 55 millions de dinars.
Quant au marché français, Ben Ayed a indiqué que le groupe a commencé depuis le début de cette année à investir dans ce pays dans le domaine des tics.
Lors de la communication financière qui a eu lieu juste avant l’AGO du groupe, le président du conseil d’administration du groupe a expliqué que tous les projets de Poulina à l’étranger n’ont pas répondu aux attentes du groupe. Il a souligné que les investissements en Libye par exemple ne sont pas rentables à cause de l’instabilité, espérant une reprise dans les plus brefs délais.

Par ailleurs, les investissements réalisés en Algérie n’ont pas non plus donné les résultats escomptés à cause de plusieurs difficultés administratives, selon Ben Ayed. « L’Algérie est un pays difficile pour les étrangers », a-t-il dit. Idem pour le Maroc, un marché à rentabilité moyenne, selon ses dires.

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Kamel Néji

Le directeur général de l’Union Internationale de Banques (UIB), Kamel Nèji, a affirmé lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO), qui se tient actuellement à Tunis, que l’UIB affichera dans les prochaines années un meilleur résultat et une bonne rentabilité. Il a estimé dans le même contexte que la banque a fait durant l’année 2015 la preuve de son sens de la gestion et du management et ce, en dépit d’un contexte assez inflationniste, selon ses dires. « Notre banque est forte et solide », a-t-il ajouté.

Kamel Nèji a sous un autre angle indiqué que l’UIB a confirmé qu’elle est jusqu’à présent moins vulnérable et plus résiliente et qu’elle est actuellement dans le peloton de tête en termes de PNB, avec la BIAT, Attijari Bank et Amen Bank.

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Le niveau de l’activité et la maîtrise renforcée des coûts de l’Union internationale de banques (UIB) ont généré un effet de levier significatif sur le résultat brut d’exploitation. Ce dernier a atteint, au cours du premier trimestre 2016, 29 millions de dinars, en croissance de 25,2% par rapport à la même période de 2014. C’est ce qui a été indiqué lors de l’AGO de la banque, qui se tient actuellement à Tunis.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

La Banque Nationale Agricole (BNA) a tenu samedi 27 février 2016 son Assemblée générale ordinaire (AGO) pour la ratification de la cooptation et la nomination d’administrateurs. Le projet de résolution de l’AGO relatif aux  nouveaux membres du conseil d’administration de la BNA a fait monter la tension auprès des petits actionnaires, lesquels ont exprimé leur opposition à cette nouvelle liste. Un des actionnaires a exprimé son étonnement de la nomination d’un membre indépendant au conseil d’administration de la Banque en la personne de Lilia Harmel Meddeb, appelant  le ministre des Finances, Slim Chaker à s’expliquer sur cette nomination ainsi que sur les motifs et les critères de ce choix. « Nous demandons à être édifiés  sur  les critères retenus pour cette nomination », a-t-il dit. En effet, la nouvelle composition du conseil sera comme suit : Imed Turki, Mohamed Sadok Hosni, Sami Moulay, Maâmri Akermi et Lilia Harmel Moddeb (membre indépendant). Les missions de ces derniers prendront fin avec la tenue de la prochaine AGO de la Banque en 2017.

L’Assemblée a approuvé également la nomination de Mohamed Mehdi Mejdoub et Mohamed El Arbi en tant que membres du conseil d’administration de la BNA à la place de Hichem Ben Fadhl et Slah Kanoun dont les missions avaient déjà pris fin avec la tenue de l’AGO du 27 février 2016.

Les petits actionnaires ont également demandé à disposer des  documents nécessaires pour pouvoir s’informer du projet des résolutions et pouvoir les discuter lors de l’AGO.

Imed Turki, membre du conseil d’administration de la BNA a promis d’en discuter  avec les hauts dirigeants de la banque et leur faire parvenir des réponses dans les meilleurs délais. Il est à signaler par ailleurs qu’aucun dividende au titre de l’année 2015 ne sera distribué.

Il est à noter à ce propos que conformément à l’article 40 des statuts, seuls les actionnaires détenteurs  d’au moins dix actions sont habilités à assister à l’Assemblée sur simple justification de leur identité alors  que ceux de moins de dix actions peuvent se réunir pour former ce quota et se faire représenter par l’un d’eux.

Bien plus, tous les documents destinés à l’AGO seront mis à la disposition des actionnaires au siège Social de la Banque, Rue Hédi Nouira Tunis .

Pour rappel, les trois banques publiques (STB, BNA et BH) ont été soumises durant les années 2013-2014 à des opérations de full audits approfondis et exhaustifs afin de déceler les déséquilibres financiers et les faiblesses d’ordre stratégique, institutionnel et opérationnel. Ces opérations de full audit ont permis d’arrêter les besoins en fonds propres et de ressortir les principales insuffisances et sources de vulnérabilités des 3 banques. Sur la base des résultats des full audit, la STB et la BH ont arrêté et approuvé leurs programmes de restructuration au début de 2015 et ont déjà entamé l’exécution de ces programmes.

Le programme de restructuration de la BNA a été élaboré au cours du dernier trimestre 2015, et se trouve en phase de discussion avant son approbation par la BCT. Les programmes de restructuration développés par les 3 banques, s’étalent sur l’horizon 2015-2019, et s’articulent globalement autour des axes fondamentaux suivants :

– Une redéfinition des orientations stratégiques et des politiques de développement commercial et de positionnement.

– Un plan de transformation institutionnelle et opérationnelle ayant trait au renforcement des modes de gouvernance et de contrôle, d’organisation et de refonte du système d’information.

– Un plan de développement des ressources humaines.

– Un plan d’affaires pour l’horizon 2015-2020 basé sur des politiques de renforcement des fonds propres, de liquidité, de résolution de la problématique des créances classées, de développement commercial ainsi que des plans d’investissement.

L’objectif ultime de la mise en place de ces plans de restructuration est d’associer les fondements de solidité, de pérennité et de gestion saines pour les 3 banques et ce, par référence aux meilleures pratiques.

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