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Il ne serait ni présomptueux ni illusoire de penser que quelque chose de modérément bon sortira de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochain à Tunis. Certes de pareilles rencontres, il s’en tient des dizaines par an dans les pays émergents, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, avec des fortunes diverses, mais elles ont toutes le mérite de secouer l’apathie des investisseurs internationaux, les instruire des états des lieux les plus proches possibles de la réalité sans fard ni artifice et surtout les rassurer que l’acte d’investir sous ces latitudes n’est pas une opération hasardeuse.

Les Tunisiens s’y investissent du mieux qu’ils peuvent dans une approche rigoureusement pragmatique et en s’imprégnant du sens de la mesure, au moins pour ne pas tomber dans les travers qui avaient entaché le premier rendez-vous du genre organisé sous l’appellation « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », en septembre 2014. Cette fois-ci, il s’agira  de présenter à la communauté internationale le Plan de Développement 2016-2020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement, et d’exposer le programme des réformes du gouvernement pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés. Mais le plus important sera de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé et d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. En chiffres strict, l’objectif est de s’assurer pour le Plan une enveloppe de 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.

Au regard de la situation actuelle de l’économie du pays, cependant, le résultat ne sera pas aussi cristallin qu’on pourrait le souhaiter avec un encéphalogramme quasi plat pour la croissance confinée dans un taux que l’on prévoit varier entre 1,5 et 2%, une crise sociale s’alimentant d’un chômage endémique singulièrement chez les diplômés, un déficit public abyssal à 6,5% du PIB,  une dette de 63%  qui a plus que doublé en cinq ans et  un terrorisme, certes en veilleuse mais dont ignore comment et quand il pourrait rebondir sous une forme ou une autre, malgré les significatifs points marqués sur le plan de la sécurité.

Un tableau, à première vue, déprimant pour le commun des investisseurs. Mais, il est en train de s’aligner dans le pays une somme d’éléments qui peuvent produire l’impression contraire, avec un nouveau gouvernement, plus est d’union nationale, qui ne semble pas emprunter les voies et biais de ses prédécesseurs enserrés dans d’autres carcans et croulant sous des contraintes dont ils auraient pu et dû s’affranchir à temps et avec la rigueur requise. Un gouvernement qui donne l’impression de faire face à ses responsabilités en allant au bout de sa logique, parallèlement à une Représentation nationale qui ne rechigne plus à voter des lois essentielles et internationalement réclamées, comme celle relatives au code de l’investissement, la législation sur les banques publiques, le partenariat public-privé…

Atout majeur

Mais l’atout majeur dont la Tunisie se prévaut est la nouvelle configuration politique qu’elle a réussi à se forger et à laquelle les gouvernements d’Europe et d’ailleurs sont attentifs et généralement prêts à soutenir. La transition démocratique, il est vrai, encore inachevée, est indiscutablement, le socle sur lequel s’organise et se structure le développement, et la garantie que les choses vont aller mieux qu’elles ne le sont actuellement. Et c’est cette image que les plénipotentiaires tunisiens, à travers les road shows et autres rencontres avec les investisseurs internationaux s’emploient à vendre. Et comme l’a si bien souligné Jeune Afrique, il s’agit d’une « Tunisie démocratique mais aussi prospère incarnerait le meilleur argument pour contrer le jihadisme comme l’obscurantisme. Un espoir dont le monde musulman a le plus grand besoin aujourd’hui. Le sauvetage de l’ancienne Carthage est dans l’intérêt de tous ».

Résumant en se dépensant dans des assurances qui ont prise sur la réalité, le ministre tunisien de l’investissement, Fadhel Abdelkéfi, a affirmé que «  la situation imposerait que l’on commence à investir dans ce pays. Si la Tunisie est en état d’urgence contre le terrorisme, il faudrait que tout le monde comprenne qu’on est aussi dans un état d’urgence économique ». Surtout, il a assuré de la  détermination du nouveau gouvernement. « On va essayer d’arrêter cette spirale destructrice de la Tunisie », a-t-il dit ajoutant que « l’on va s’attaquer au mal. J’ai un espoir énorme dans ce pays ».

Un signal fort à quelques semaines du « Forum 2020 » dont l’image de la Tunisie bénéficiera de toute façon, estiment de nombreux analystes internationaux.

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Au titre du troisième trimestre 2012

Au titre du troisième trimestre 2016, l’activité de Tunis Re a été marquée par une évolution de 20% du chiffre d’affaires par rapport au 30 septembre 2015. Cette progression est réalisée pour la quasi-totalité des branches, suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché Tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2016, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 septembre 2016 a atteint 78%. L’activité Retakaful a enregistré une importante évolution du chiffre d’affaires de 46%, passant de 4,465 MDT au 30.09.2015 à 6,534 MDT au 30.09.2016.

Une progression des primes nettes de rétrocession de 27% par rapport au troisième trimestre 2015 pour atteindre 55,560 MDT.

Une légère hausse de la charge de sinistre brute de 6%, due en grande partie à l’impact du taux de change sur les acceptations étrangères à la suite de la dépréciation du dinar vis-à-vis des monnaies étrangères.

Une participation de la rétrocession à 39% de la charge sinistre brute totale.

Les produits financiers ont enregistré une nette évolution, soit de 20,5% par rapport au 30 septembre 2015. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2015 et 2016). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

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La PDG de Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle elle a évoqué plusieurs questions dont la note souveraine de la Tunisie et la mission de partenaire stratégique à la société.

Ben Mahmoud a également parlé de la situation financière de la société durant les années 2015 et 2016 et les perspectives de développement pour les années prochaines.  Interview :

Comment jugez-vous les résultats financiers de Tunis Ré relatifs à 2015 ?

L’année 2015 a été très positive et satisfaisante pour Tunis Ré malgré un environnement très difficile, caractérisée par une forte concurrence. On a pu en 2015 améliorer notre niveau de sinistralité et clôturer l’année avec un bénéfice de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Et comment s’annonce l’année 2016 pour la société ?

Jusque-là, l’année s’annonce bonne et prometteuse. On est à un taux de réalisation de 71% par rapport à nos objectifs. Jusqu’au premier avril 2016, on a réalisé un chiffre d’affaires de 77,7MD contre un objectif de 109MD, soit 71% de l’objectif fixé.

De point de vue réalisation, on est à un bon taux  en dépit d’un environnement fortement concentré et concurrentiel mais qui présente du potentiel et de belles perspectives de développement.

Quelles sont les perspectives de développement pour la société ?

Nous avons augmenté en 2015 notre capital et cela va nous aider beaucoup dans le travail de développement commercial, élargir notre capacité de souscription suite au renforcement de nos fonds propres à travers l’augmentation de capital, conquérir de nouveaux marchés et augmenter nos acceptations qui étaient auparavant un peu biaisées par le niveau des fonds propres.

Nos visons aussi la Turquie et l’Iran où on a déjà quelques acceptations de développement. Nous continuons également de développer le retakaful, une branche qui émerge et qui se développe et dont la part dans le chiffre d’affaires de la société a passé de 4 à 7%. C’est une branche d’activité où il y a une forte demande.

Nous voulons aussi développer la branche vie tout en ciblant le marché étranger que ce soit les pays arabes ou africains où il existe  une importante demande de couverture en assurances vie.

Vous avez renoncé à l’entrée d’un partenaire stratégique dans le capital de la société, pourquoi ?

C’est tout simplement dans le souci de préserver l’identité de la société. Jusque-là, les offres qu’on avait reçues voulaient la majorité (50%) alors que nous voulons seulement 25%.

Le poids de risque pays pèse beaucoup sur la notation de la société. On a voulu élargir notre capital avec l’entrée d’un partenaire étranger pour minimiser le risque pays. On a voulu également un partenaire mieux noté que Tunis Ré et issu d’un pays mieux noté que le nôtre  pour nous aider à booster mieux notre rating.

Vous avez également indiqué que la note souveraine du pays est bloquante pour la société, pouvez-vous nous expliquez davantage sur cette question ?

Oui ! Certains marchés sur le plan régional comme l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et d’autres marchés des pays du Golfe erigent  des barrières à l’entrée et un niveau de rating pas moins que « A » alors que la notation de la société est en ligne avec celle de notre pays actuellement de « A », et cela nous a empêchés de diversifier notre portefeuille et pénétrer de nouveaux marchés..

C’est un manque à gagner pour la Tunis Ré en tant qu’assureur international. Plusieurs opportunités avaient été perdues à cause du rating de notre pays.

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Tunis Ré tiendra une communication financière mercredi 4 mai 2016 au siège de la société à Montplaisir à Tunis.

Dirigée par la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, cette communication portera sur l’activité de la société en 2015 et ses perspectives de développement durant la période 2016-2019.

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Le taux de pénétration du secteur de l’assurance dans l’économie nationale n’a pas dépassé 1,9%, d’après le président du Comité général des assurances (CGA), Hafedh Gharbi, qui tenait, mardi, une conférence de presse à Tunis pour annoncer la date de la troisième conférence du forum arabe des superviseurs d’assurance (Afric2016). Ghrabi n’a pas écarté la possibilité d’améliorer ce taux, qui demeure faible comparé à d’autres pays tels que le Maroc où il est évalué à 3%. Le Comité général des assurances oeuvrera, dans le cadre du plan quinquennal (2016-2020), à développer ce secteur, a-t-il dit.
« Nous avons besoin aujourd’hui de l’assurance à long terme pour financer les investissements et l’économie nationale », a encore ajouté le responsable. Il a évoqué, par ailleurs, des alternatives pour développer la filière, dont la fusion volontaire des compagnies d’assurances, la diversification des réseaux de distribution de l’assurance et l’amélioration de la qualité des services rendus, notamment, en matière d’assurance- automobile, et l’élargissement des domaines d’intervention de l’assurance pour couvrir tous les risques.

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Chez les assurances Astree, c’est une évolution de la production de la compagnie de 4,33%, véhiculée essentiellement par la branche Automobile et les Risques divers. La baisse du niveau d’activité en Transport‐Risques Pétroliers a freiné le niveau de croissance globale de la compagnie. La sinistralité globale de la compagnie s’est établie, à fin décembre 2015, à un niveau normal, en dépit de l’augmentation du ratio de sinistres à primes de 1,69 point (51,01% contre 49,32% au 31/12/2014). Cependant, la charge de sinistres en Vie enregistre une augmentation qui s’explique par les capitaux arrivés normalement à leur échéance.

Au 31.12.2015, aux assurances Salim, le chiffre d’affaires global s’est établi à 61,6MD contre 50,1MD en décembre 2014, affichant ainsi une croissance de 23%, soit l’une des meilleures évolutions constatées sur le marché. Cette bonne performance dépassant les objectifs escomptés, s’explique principalement par l’accroissement du volume des affaires non vie (+34%) et s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques de la société annoncées une année auparavant.

La meilleure performance est perceptible au niveau de l’assurance maladie avec un accroissement de 60%, contre 33% pour l’automobile et 13% pour les autres dommages techniques. L’assurance VIE a affiché, pour  sa part, une évolution de (+7%) par rapport à la même période de l’année 2014. Les primes cédées ont enregistré une évolution de 3% liée essentiellement au développement du chiffre d’affaires des branches IARD et engineering. La charge des sinistres a augmenté de 43% par rapport à la même période de l’année passée. Cette évolution s’explique essentiellement par la survenance de sinistres importants, mais fortement réassurés.

Les produits des placements ont enregistré une augmentation de 17% par rapport à la même période de l’année 2014.

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