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attentat de Nice

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Trois personnes suspectées de terrorisme et ayant des liens avec l’un des suspects dans l’attaque terroriste de Nice en France, ont été arrêtées à Carthage.

C’est suite à la publication d’un avis de recherche international contre un Tunisien suspecté d’appartenir à la cellule terroriste ayant préparé et exécuté l’attaque terroriste de Nice, que les forces de police nationale ont découvert qu’il était en contact avec un jeune Tunisien habitant à Carthage, rapporte le quotidien Essabah dans son édition de ce mercredi 7 septembre 2016, citant des sources sécuritaires.

Le jeune a été arrêtés lors d’une descente à son domicile à Carthage. L’ordinateur portable du suspect et son smartphone ont mené à deux autres suspects qui ont été arrêtés à leur tour à leur domicile.

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Dans un entretien avec le journal Echourouk, paru dans l’édition d’hier dimanche 24 juillet 2016, le père de l’auteur du carnage de Nice (84 morts), le Tunisien Mohamed Bouhlal, a formellement démenti l’information selon laquelle son fils aurait transféré à la famille le montant de 250 000 dinars avant de passer à l’acte.

Par ailleurs il a affirmé que rien dans le comportement de son fils ne laissait penser qu’il était capable de commettre un crime de cette ampleur.

Enfin il a déclaré que ce Mohamed Bouhlal a fait mérite le châtiment le plus élevé…

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Un homme a été interpelé pour avoir essayé de revendre sur Internet des objets récupérés sur « la promenade des Anglais » après l’attentat de Nice le 14 juillet, rapporte le site bfmtv.com.

Depuis la tragédie du 14 juillet 2016, des opportunistes ont cherché à se faire de l’argent sur le dos des victimes. C’est le cas de ce Niçois de 39 ans qui a été repéré par les éléments de la police judiciaire, rapporte Nice Matin.

L’individu écoulait sur le site Le Bon Coin « des objets récupérés sur la Prom’ », comme l’annonçait son libellé. L’homme a aussitôt été interpelé et placé en garde à vue mardi soir à Auvare, dans les Alpes-Maritimes.

Bracelet, bague, lunettes, drapeaux.

Lors de la perquisition à son domicile, « des tas d’objets d’origine douteuse – bracelet, bague, lunettes, drapeaux… » ont été retrouvés, indique le quotidien. « Des objets de récupération », affirme le suspect, qui se défend d’avoir profité des événements apocalyptiques de jeudi soir. L’homme devrait être présenté au parquet de Nice dans la journée.

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L’expert en relations internationales et ancien diplomate Abdallah Abidi a déclaré ce mercredi  20 juillet  2016 à Africanmanager que « Ce qui ce passe actuellement dans le monde occidental aura sans doute un impact très négatif sur le secteur du tourisme et l’économie tunisienne. L’opération terroriste survenue à Nice a fortement porté atteinte à l’image de la nation tunisienne en général », a-t-il affirmé.

On rappelle qu’un Niçois de nationalité tunisienne a écrasé avec son camion des dizaines de personnes dont beaucoup d’enfants dans la nuit du 14 juillet 2016.

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Les dépouilles des trois tunisiens, tués jeudi 14 juillet dans l’attentat de Nice, ont été rapatriées mardi soir à bord d’un avion à l’aéroport international de Carthage.
Une atmosphère de grande tristesse et de douleur a marqué l’arrivée des dépouilles des trois victimes Olfa Khalfallah, son jeune fils Kilel Mejri, originaires de la ville de Enfidha au Sahel, et Bilel Labbaoui, originaire de Kasserine, enveloppés du drapeau national, en présence de leurs familles endeuillées.
Les membres des familles ayant accompagné les dépouilles et ceux résidant en Tunisie, les représentants de certains ministères et des structures concernées ont récité à cette occasion la Fatiha à la mémoire des victimes avant de transporter les dépouilles à bord des ambulances.
Accablé par la tristesse de la disparition de son fils Kilani âgé de 4 ans, originaire de Enfidha, tué avec sa mère Olfa Khalfallah, a été incapable d’exprimer ses sentiments devant la presse, se contentant de décrire sommairement les scènes sanglantes qu’il avait vécues sur le théâtre de l’attentat.
De son côté, Belgacem Hamdi, un Tunisien résident à Nice depuis des années, oncle de la victime Bilel Labaoui, 26 ans, originaire de Kasserine, a qualifié l’attentat de d' »attaque terroriste horrible « .  » Il a couté la vie à mon neveu venu rendre visite à ses proche-parents à Nice et voulait s’établir la-bas et chercher un emploi pour aider sa mère », a-t-il ajouté les larmes aux yeux.
La victime devrait être inhumée mercredi matin dans un cimetière du gouvernorat de Kasserine.
Le directeur des affaires consulaires au ministère des affaires étrangères, Faycal Ben Mustapha, a indiqué à l’agence TAP que « la dépouille de la quatrième victime Mohamed Abdelkader Toukabri (gouvernorat de Tunis) sera rapatriée mercredi soir pour la rendre à sa famille ».
Au sujet de l’auteur tunisien de l’attentat Mohamed Lahouaij Bouhlel, le responsable consulaire a indiqué que la restitution de sa dépouille « va demander du temps et d’autres procédures liées à des autorisations judiciaires délivrées par les autorités françaises ».
Pour sa part, Houcine Jaziri, député de l’ARP et président du comité d’amitié parlementaire tuniso-française, a qualifié l’arrivée des dépouilles de « moments de tristesse et de solidarités avec les familles des victimes ».
« L’attentat de Nice, station balnéaire et ville d’émigrés, a transformé la cité en tristesse et stupeur ».
Mahmoud Ben Romdhane, ministre des affaires sociales, a déclaré à la presse qu »en tant que Tunisiens, Arabes et Musulmans, nous sommes les principales victimes de cet attentat ».
« C’est un tunisien qui a perpétré l’attentat de Nice mais cela ne signifie guère que les Tunisiens sont des terroristes ou soutiennent ce qu’il a perpétré », a-t-il ajouté.
Mohamed Lahouaij Bouhlel, originaire de la ville de Msaken, gouvernorat de Sousse, avait foncé à bord d’un camion sur la foule rassemblée sur la Promenade des Anglais à Nice, ville balnéaire du sud de la France, pour assister à un feu d’artifices à l’occasion des fêtes du 14 juillet.
L’attentat a fait 84 morts, dont quatre Tunisiens, et plus de 200 blessés, selon un dernier bilan.

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Le représentant du ministère public au pole judiciaire de lutte contre le terrorisme s’est rendu mardi soir en compagnie du juge d’instruction, chargé du dossier des victimes de l’attentat de Nice, pour visualiser les dépouilles des trois victimes de l’attentat à l’hopital Charles Nicole de Tunis, apprend-on mardi soir auprès du porte parole du ministère public, Sofiene Sliti.
« Il a été décidé de remettre les dépouilles à leurs familles tard mardi soir et leur accorder dans les heures qui viennet les autorisations d’inhumation », a-t-il précisé à l’agence TAP.
Les dépouilles des trois victimes Olfa Khalfallah, son jeune fils Kilel Mejri, originaires de la ville de Enfidha au Sahel, et Bilel Labbaoui, originaire de Kasserine, ont été rapatriés mardi soir à Tunis.
Le directeur des affaires consulaires au ministère des affaires étrangères, Faycal Ben Mustapha, a indiqué à l’agence TAP que « la dépouille de la quatrième victime Mohamed Abdelkader Toukabri (gouvernorat de Tunis) sera rapatriée mercredi soir pour la rendre à sa famille ».
Au sujet de l’auteur tunisien de l’attentat Mohamed Lahouaij Bouhlel, le responsable consulaire a indiqué que la restitution de sa dépouille « va demander du temps et d’autres procédures liées à des autorisations judiciaires délivrées par les autorités françaises ».
Mohamed Lahouaij Bouhlel, originaire de la ville de Msaken, gouvernorat de Sousse, avait foncé à bord d’un camion sur la foule rassemblée sur la Promenade des Anglais à Nice, ville balnéaire du sud de la France, pour assister à un feu d’artifices à l’occasion des fêtes du 14 juillet.
L’attentat a fait 84 morts, dont quatre Tunisiens, et plus de 200 blessés, selon un dernier bilan.
Sofiene Sliti avait affirmé vendredi dernier que le ministère public auprès du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire contre toute personne qui serait impliquée dans un meurtre, tentative de meurtre ou dans des crimes terroristes, et ce à la suite de l’attentat qui a secoué, jeudi soir, la ville française de Nice.

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La société civile tunisienne à Paris a rendu lundi en fin d’après-midi hommage aux victimes de l’attentat de Nice qui a fait plusieurs dizaines de victimes.
Une gerbe de fleurs a été déposée à la Place de la République, lieu emblématique pour rendre hommage aux victimes des attentats terroristes en France.
Plusieurs acteurs de la société civile tunisienne à Paris et des citoyens ont pris part au recueillement où une minute de silence a été observée à la mémoire des s victimes qui ont perdu la vie lors de l’attentat de Nice perpétrée par un tunisien le soir du 14 juillet.
L’auteur de l’attentat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, avait foncé à bord d’un camion sur la foule rassemblée à la Promenade des Anglais à Nice faisant un bilan de 84 morts, dont 4 Tunisiens, et 202 blessés.
L’ambassadeur de Tunisie en France, Mohamed Ali Chihi s’est rendu Place de la République pour déposer une gerbe de fleurs.
Mohamed Ali Chihi a souligné dans une déclaration à la correspondante de l’agence TAP que « les Français ne vont pas faire l’amalgame et ils vont comprendre que les terroristes sont les mêmes partout dans le monde ».
« Nous avons l’obligation de les battre et les combattre », a ajouté l’ambassadeur de Tunisie qui a exprimé sa solidarité avec les familles des victimes de l’attentat de Nice.
Le président de l’Association des Tunisiens en France, Lakhdhar Ellala, a condamné également « cette tuerie barbare » et a dénoncé « les pratiques terroristes » ainsi que « ceux qui sont en train de manipuler cette barbarie contre les communautés étrangères en France ».

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Des représentants de la société civile et des Français résidents, à Djerba, se sont rassemblés, dimanche, en soutien et en solidarité avec les familles des victimes de l’attentat terroriste de Nice (France). Les participants on allumé des bougies et déposé des fleurs, devant le siège du consulat honoraire de France, à Djerba, en scandant les hymnes nationaux tunisien et français.
Par ce mouvement, ils entendent dénoncer le terrorisme et délivrer un message d’amour, de paix et de tolérance, a souligné Leila Taieb, présidente de l’Association  » Lellat Nissaa « , organisatrice de cette initiative.
Le Consul honoraire de France à Djerba, Skandar Ben Ali, a salué cette « manifestation symbolique », insistant sur l’importance des actions de solidarité et d’entraide, en de telles circonstances douloureuses, et sur la nécessité d’unir les efforts pour combattre le terrorisme.
Plusieurs français de Djerba ont pris part à ce mouvement de solidarité, malgré les appels à éviter les rassemblements lancés par le consulat de France à Tunis pour des motifs de sécurité, s’est-il félicité. Neuf cents Français résident, actuellement, à Djerba et 400 autres ne sont pas inscrits au consulat, a-t-il fait remarquer.
Pour sa part, Hamda Abdellaoui, président de la Fédération régionale des agences de voyages, a saisi l’occasion pour prôner la culture de la vie, la coexistence pacifique entre les civilisations et les religions et la lutte contre la culture de la violence et de la mort qui, selon lui, n’a ni religion, ni nationalité, ni couleur.

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Jeudi 14 juillet au soir, l’application mise à disposition par le ministère français de l’Intérieur, nommée SAIP (Système d’Alerte et d’Information des Populations), laquelle devait en principe informer la population en cas d’attentat n’a pas marché lors de l’attaque de Nice.

SAIP est un système d’alerte que les autorités avaient lancé avant l’Euro 2016, le 8 juin dernier. Cette application permet de prévenir les usagers lorsqu’un danger tel qu’une attaque terroriste est identifié dans les environs. Normalement les Niçois devaient alertés jeudi soir quand le camion a foncé sur la foule à l’avenue « La Promenade des Anglais » aux alentours de 22h30, mais elle n’a fonctionné que plusieurs heures après le carnage.

Autopsie d’un raté monumental

Pourtant le ministère de l’Intérieur y était allé gaiement à grand renfort de com en déclarant qu’il disposait d’une appli permettant aux citoyens de recevoir un message sur leur smartphone lors «d’une alerte en cours suite à une suspicion d’attentat ou d’événements exceptionnels de sécurité civile (alerte nucléaire, produits dangereux, rupture d’ouvrage hydraulique) susceptibles de résulter d’un attentat ». Lors de la tragédie de Nice, l’alerte n’a été émise qu’entre 00h30 et 1h30 dans la nuit de jeudi à vendredi, soit entre 2 et 3 heures après l’événement sanglant. Beaucoup trop tard pour permettre à la population de se mettre à l’abri.

En principe c’est le préfet qui a le pouvoir de lancer l’alerte SAIP. Les questions fusent : Pourquoi la préfecture des Alpes-Maritimes n’a pas réagi à temps, alors que dès 23h elle avait publié un message d’alerte sur son compte Twitter ?

Le concepteur de l’appli pointé du doigt

Le système d’alerte était censé balancer un message dans le quart d’heure qui suit le début de l’attaque. Après vérification, le message a bien été envoyé par le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (Cogic) mais le serveur a mis trop de temps pour se mettre en branle, plombé par une « faille technique », a-t-on appris.

Les gérants de la société Deveryware, qui a conçu l’application, ont été convoqués par le ministère de l’Intérieur hier après-midi pour faire la lumière sur cette défaillance aux conséquences lourdes.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis Sofiène Selliti a affirmé, vendredi, que le ministère public auprès du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire contre toute personne qui serait impliquée dans un meurtre, tentative de meurtre ou dans des crimes terroristes, et ce à la suite de l’attentat qui a secoué, jeudi soir, la ville française de Nice.
Dans une déclaration à la TAP, Selliti a précisé que le premier juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme est chargé de l’affaire conformément à l’article 83 de la loi organique relative à la lutte antiterroriste et au blanchiment d’argent.
Cette loi, a-t-il précisé, permettra au tribunal de première instance d’examiner les crimes terroristes commis en dehors du territoire national et contre des personnes et des intérêts tunisiens.
Un citoyen tunisien figure parmi les victimes de l’attentat terroriste survenu, jeudi soir, à Nice (France), avait assuré le Consul général de Tunisie à Nice, Hamed Ben Brahim.
Selon des médias français, l’auteur de l’attaque qui a fait 84 morts et 18 blessés, serait français d’origine tunisienne.

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Mohamed Ali Chihi, Ambassadeur de la Tunisie en France a déclaré, lors de son passage ce vendredi 15 juillet 2016 sur Mosaïque Fm, que trois victimes tunisiennes se trouvent parmi les victimes de l’attaque de Nice.

La première victime est Bilel Labbaoui originaire de Kasserine. Un autre jeune homme tunisien nommé Mohamed Ben Abdelkader Toukabri a perdu la vie lors de cette attaque.
Selon les premières informations disponibles à la cellule de collecte d’informations à Nice, une jeune femme tunisienne habitant à Lyon et qui se trouvait à Nice dans la soirée du jeudi a aussi perdu sa vie lors de cette attaque.

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