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À Melbourne en Australie, au moins trois personnes ont été tuées et vingt autres blessées par une voiture qui a délibérément foncé dans la foule vendredi 20 janvier avant que son chauffeur ne soit arrêté, a annoncé la police qui a écarté la piste terroriste.

Selon les informations rapportées par France 24, la police de l’État de Victoria a précisé dans un tweet que la situation était « sous contrôle » dans le centre de Melbourne.

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Le gouvernement britannique a été prévenu du manque de sécurité dans les stations balnéaires en Tunisie des mois avant l’attentat de Sousse qui a fait 30 tués parmi les touristes britanniques, selon l’enquête.

Cité mardi par le Daily Mail, un rapport officiel préparé pour le gouvernement affirme que des hôtels dans la région de Sousse disposaient de «peu de sécurité efficace» pour prévenir ou répondre à une attaque à partir d’un point d’entrée de la plage.

Le terroriste Seifeddine Rezgui qui a tué 38 personnes à la station balnéaire de Port El Kantaoui, le 26 juin, 2015, a accédé aux lieux à partir de la plage pour déverser sa folie meurtrière sur un parcours de deux miles (plus de 3 kilomètres) avant d’être abattu.

Andrew Ritchie, qui représente les familles de 20 victimes, a déclaré au deuxième jour de l’audience sur la mort de 30 touristes britanniques, qu’un touriste qui a survécu à l’attaque avait affirmé qu’un agent de voyage l’avait assuré qu’il était à «100% sûr» de se rendre à Sousse, lors de sa réservation, quelques semaines après une attaque meurtrière perpétrée contre le musée du Bardo.

L’enquête sur la mort des victimes britanniques a souligné que ledit rapport a épinglé la sécurité au niveau des accès aux plages pour quelque 30 hôtels dans trois stations balnéaires du pourtour méditerranéen. Le terroriste a tué environ 10 de ses victimes sur la plage, puis a accédé à l’hôtel haut de gamme via l’entrée sablonneuse. L’établissement hôtelier avait déjà été visé par un attentat-suicide en octobre 2013, qui s’est soldé par la mort de son auteur sans faire d’autres tués, rappelle l’enquête.

Peu de mesures de sécurité efficaces

Donnant lecture d’extraits du rapport lourdement expurgé, lors de l’audience à la Cour royale de justice de Londres, Richie a indiqué que « vu que l’attaque contre l’hôtel Riadh Palms en octobre 2013 a été lancée à partir de la plage, une attention particulière a été accordée aux points d’accès à la plage.

‘Il (le rapport) ajoute: «Malgré une bonne infrastructure de sécurité autour des hôtels et stations balnéaires, il semble qu’il y ait peu de mesures de sécurité efficaces de nature à prévenir ou répondre à une attaque (à partir de la plage)’. ‘

Les enquêtes avaient déjà souligné que selon les directives officielles pour les touristes se rendant en Tunisie, il y avait un «risque élevé de terrorisme» au moment de l’attaque Sousse.

Les directives n’ont pas été actualisées pour être portées au plus haut niveau des avertissements déconseillant tous les voyages en Tunisie en dépit d’une précédente attaque terroriste contre le musée du Bardo en mars 2015, qui a tué 24 personnes, dont 20 touristes.

Le rapport de janvier 2015 relatif à la sécurité de l’hôtel a été élaboré par une personne non désignée nommément qui se trouvait à Mumbai en Inde au moment de l’attaque terroriste qui y a été perpétrée en 2008, précise l’enquête.

Une évaluation des risques terroristes faite pour le compte du Foreign Office quelques après le bain de sang de juin en Tunisie, a également mis en cause la sécurité dans les stations balnéaires.

La Commission nationale de lutte contre le terrorisme de Tunisie avait constaté que « la sécurité des installations dans les hôtels étaient généralement de faible niveau», bien que «certains hôtels se soient dotés d’une meilleure sécurité ».

Jane Marriott, directrice à la Direction du Moyen-Orient Afrique du Nord du ministère des Affaires étrangères au moment des attaques du Bardo et de Sousse, a déclaré à l’audience que, en raison du fait que, avant la révolution de 2011, la Tunisie avait été une dictature, les Tunisiens « voyaient mal une présence policière plus envahissante », ajoutant que «cela a rendu difficile pour les autorités d’être proactives vis-à-vis de la sécurité.»

La menace de Daech était précise

Selon un extrait du procès – verbal d’une réunion entre des responsables de l’ambassade britannique et des voyagistes en Tunisie peu après l’attaque du Bardo, « le personnel de l’Ambassade a exercé de fortes pressions pour retenir les touristes en Tunisie, tout en appelant à durcir le texte du conseil voyage pour refléter la gravité de l’incident ». Marriott qui n’assistait pas cette réunion, à déclaré à l’audience que « la réaction impulsive pouvait être le lot de tout le monde, mais je ne pense pas que ce soit le cas pour les responsables britanniques ».

Parmi les pièces versées au dossier figure un e-mail entre un consultant en sécurité et l’opérateur de Voyage TUI le lendemain de l’attaque terroriste contre le musée du Bardo, en mars 2015 où le consultant déclare que «  nous avons eu la vidéo postée sur YouTube par Daech en décembre où l’organisation menaçait de lancer des attaques terroristes en Tunisie où elle s’employait à installer son réseau, ajoutant qu’il voyait «  dans cette attaque le début de la campagne de Daech en Tunisie ».

A la question de Richie qui lui demandait si les touristes étaient visés par l’attentat du Bardo, La directrice au foreign Office a déclaré que « c’est ce qui nous a paru être », ajoutant cependant que « étant donné que le Parlement était réuni le même jour en séance plénière, nous ne pouvons pas dire d’une façon ou d’une autre ce que telle était la cible ».

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A quelques jours de l’ouverture à la Cour royale de justice à Londres du procès intenté par les ayants droit des 30 victimes britanniques de l’attentat de Sousse, de nouvelles vérités se sont fait jour, apportant une lumière inédite sur ce qui s’est réellement passé sur la plage de l’Imperial Palace. On les doit à l’émission Panorama de la BBC qui a mené une longue et minutieuse enquête sur l’affaire.

On a appris en guise de révélation majeure que le cerveau de l’attaque terroriste est le dénommé Chamseddine al-Sandi dont le nom a été cité dans les aveux de suspects arrêtés dans le cadre des investigations en juin 2015. Il est accusé aussi d’être le chef de la cellule terroriste qui avait commis l’attentat contre le musée du Bardo trois mois plus tôt.

Selon Panorama, Al-Sandi court toujours en Libye, alors que les autorités tunisiennes ont émis des mandats d’arrêt à son encontre au titre des deux attentats. Les documents obtenus par la BBC montrent aussi à quel point l’auteur de l’attaque de Sousse, Seifeddine Rezgui a travaillé étroitement avec le cellule du Bardo, décrivant comment il en a rencontré les membres dans des cafés et des mosquées à Tunis et comment il a été formé aux côtés de l’un d’eux dans un camp d’entraînement de Daech en Libye, sachant que les deux attentats ont été revendiqués par cette organisation terroriste.

Un avocat représentant la plupart des familles des victimes a déclaré à Panorama qu’il ignorait l’implication d’al-Sandi et qu’il n’a jamais vu son portrait auparavant. Demetrius Danas, avocat du cabinet Irwin Mitchell, a déclaré: «Je ne l’ai pas vu. Si vous avez raison, et si les familles en prenaient connaissance, elles seraient choquées de voir le visage de l’homme qui leur a causé tant de tristesse ».

Un « catalogue d’erreurs » de la police tunisienne !

L’enquête a également révélé ce qu’elle a appelé un «catalogue d’erreurs » commises par la police tunisienne le jour de l’attaque. Sur la foi des déclarations des policiers, elle indique que le chef de la police touristique de Sousse était à seulement cinq minutes du lieu du drame quand il a été informé de l’attaque, mais, pris de peur, il obliqué vers un poste de police proche à la recherche d’armes, puis il a rejoint le mauvais hôtel. La journaliste qui a mené l’enquête, Jane Corbin, a ajouté que l’un des deux policiers accourus sur les lieux du drame par mer, s’est évanoui sous l’effet de la peur, alors que son coéquipier s’est débarrassé de son uniforme réglementaire pour ne pas être pris pour cible par le tireur. Pourtant, les agents de la sûreté avaient une puissance de feu sans commune mesure avec celle du terroriste, ce qui n’a pas empêché ce dernier de se livrer à son carnage pendant 40 minutes en utilisant son fusil d’assaut Kalachnikov pour assassiner ses victimes, dont les 30 britanniques.

Le reportage de la BBC affirme que davantage aurait pu être fait pour protéger la vie des victimes. Il critique sévèrement le tour-opérateur Thomson pour ne pas avoir recruté assez de personnel de sécurité pour protéger l’Hôtel Impérial à Sousse. D’autant que, trois mois auparavant, 22 personnes avaient été tuées dans l’attaque terroriste du musée du Bardo dont le cerveau est le même que celui qui a été la cheville ouvrière de l’attentat de Sousse. Des clients de Thomson ont affirmé que le géant des vacances leur a déclaré que la destination Tunisie était sûre et qu’ils ne seraient pas remboursés s’ils annulaient leurs vacances. Il a été également reproché à Thomson d’avoir réduit ses prix durant les mois séparant les deux attaques, sans remboursements ni transferts pour les vacanciers concernés qui avaient payé plus de £ 2,000 pour leurs vacances.

Le Foreign Office a également été critiqué pour ne pas avoir mis en garde les Britanniques contre les voyages en Tunisie. Au cours des trois mois ayant suivi l’attentat du Bardo, 148.000 Britanniques ont voyagé en Tunisie. Le ministère britannique des Affaires étrangères s’est abstenu de tout commentaire avant la tenue du procès.

La supplique de Zohra Driss

La journaliste de la BBC a également rencontré la propriétaire de l’Hôtel Imperial, Zohra Driss qui lui a déclaré qu’elle avait l’intention de rouvrir l’établissement dans un futur proche et a exhorté le gouvernement britannique à changer ses conseils Voyage pour les vacanciers.

Mme Driss, a ajouté: «Nous sommes extrêmement vigilants maintenant en Tunisie, sur les plages, dans les aéroports, sur les routes, partout », concluant par cette supplique : « S’il vous plaît, annulez cette interdiction de Voyage car elle est inutile. Pour moi, elle a été prise juste pour punir la Tunisie. »

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Au moins 12 personnes ont été tuées dimanche dans un attentat suicide à la voiture piégée à Bagdad, rapporte europe1.fr, citant des sources médicales et de sécurité.

Cet attentat, le dernier en date d’attaques sanglantes commises en Irak, a été perpétré par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture à l’entrée du principal marché de fruits et légumes de la capitale irakienne, selon ces sources. « Un soldat en garde à l’entrée du marché Jamila a ouvert le feu sur une voiture suspecte après en avoir été alerté mais le kamikaze a fait exploser le véhicule », a expliqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Saad Maan.

L’attentat qui n’a pas été revendiqué dans l’immédiat, a également fait 35 blessés, selon un premier bilan fourni par des sources hospitalières et un colonel de police. Le soldat en garde a été blessé. Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, deuxième ville du pays et fief des djihadistes.

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Plus de deux jours après l’attaque meurtrière dans une boite de nuit des bords du Bosphore à Istanbul, en Turquie, le tireur est toujours en fuite mais la police l’a finalement identifié, rapporte le site français « leparisien ».

On rappelle que 39 personnes, dont plusieurs de nationalité arabe, ont été tuées. L’attentat a été revendiqué par l’organisation terroriste Daech .

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Au moins 17 personnes ont été tuées et des dizaines blessées lundi dans un attentat suicide à la voiture piégée commis dans un quartier à majorité chiite de Bagdad, a-t-on appris auprès de sources policière et hospitalière irakiennes, rapporte lepoint.fr

Cet attentat, qui n’a pas été revendiqué dans l’immédiat, survient le jour de la visite à Bagdad du président français François Hollande.

Il avait jugé un peu plus tôt dans la matinée qu' »agir contre le terrorisme ici en Irak, c’est aussi prévenir des actes terroristes » en France.

De nombreuses victimes de l’attentat de Bagdad étaient des travailleurs journaliers qui attendaient d’être embauchés sur une place de Sadr City, un quartier situé dans le nord-est de la capitale, théâtre de fréquents attentats meurtriers, rapporte la même source.

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Les combattants djihadistes des pays du Maghreb se déplaceront en Afriue du Nord pour venir soutenir les groupes de l’organisation Ansar

L’homme qui a tué 39 personnes dans une boîte de nuit d’Istanbul durant la nuit du nouvel an est lié à l’organisation terroriste « Daesh ». Ce groupe vient de revendiquer l’attentat selon des médias turques et des agences de presse internationales.

Au moins 39 personnes ont été tuées et 65 blessées dans une attaque à main armée dans un club d’Istanbul. Selon la chaîne d’information NTV, au moins un assaillant déguisé en Père Noël a ouvert le feu sur la foule au Reina, une célèbre boîte de nuit d’Istanbul, à 1h15 du matin, dimanche (23h15 heure de Paris). Selon les médias turcs, il y avait entre 700 et 800 personnes à cette soirée du Nouvel An.

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Les corps des deux victimes tunisiennes de l’attaque contre une discothèque à Istanbul arrivent dans la journée de ce lundi 2 janvier 2017 dans un vol qui part de Turquie vers 13 heures (heure locale).

Fayçal Ben Mustapha, consul général de la Tunisie à Istanbul a assuré, dans une déclaration à Mosaïque Fm, qu’une ressortissante tunisienne qui a survécu à l’attaque a été rapatriée hier. Elle est encore sous le choc, a-t-il ajouté. L’état de santé d’une autre ressortissante est stationnaire. Elle a quitté l’hôpital.

Ben Mustapha a par ailleurs indiqué que le nombre des Tunisiens qui se trouvaient à la discothèque ne dépassait pas 4 y compris les victimes.

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Un Tunisien résidant en Allemagne et qui avait été arrêté depuis mercredi dernier par les autorités vient d’être libéré. Il était suspecté d’être en contact avec Anis Amri, l’auteur de l’attentat au camion-bélier de Berlin, rapportent les médias allemands.

On rappelle que l’attentat a fait douze morts et plus de cinquante blessés sur un marché de Noël à Berlin, le 19 décembre 2016.

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Noël sanglant au Cameroun. Un attentat-suicide est survenu ce dimanche 25 décembre 2016 à Mora, département du Mayo-Sava, région de l’Extrême-Nord, rapporte Koaci.com.

Le bilan provisoire fait état de deux morts (le kamikaze et un jeune garçon) et plusieurs blessés.

Un kamikaze à vélo, a fait exploser sa charge à quelques mètres du marché. La déflagration a tué le Kamikaze et un jeune garçon. Elle a également fait plusieurs blessés. Un cordon sécuritaire a été rapidement mis en place par les forces de sécurité, indique la même source.

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L’attentat de Berlin, qui a causé 12 décès le 19 décembre 2016, a requinqué le président américain, Donald Trump. Le républicain, qui avait à un moment rangé dans les armoires sa proposition choc d’interdire le territoire américain à tous les musulmans une fois élu, a ressorti une des idées phares de sa pré-campagne électorale. Trump a commencé à attaquer le mercredi 21 décembre 2016 en déclarant devant des journalistes qui le relançaient sur sa fameuse promesse en direction des musulmans : « Vous connaissez mes projets. Cela prouve que j’ai raison, à 100% », rapportent les médias américains.

Mais il ne s’est pas arrêté là, suite à la diffusion d’une vidéo où l’auteur de l’attaque de Berlin fait allégeance au leader de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, hier vendredi 23 décembre, le président américain a balancé ceci sur Twitter : « Le terroriste qui a tué tellement de personnes en Allemagne a dit juste avant le crime ‘Par la volonté de Dieu, nous allons tous vous tuer, porcs ». Avant d’ajouter dans un second tweet : C’est « une menace purement religieuse, qui est devenue réalité. Tant de haine. Quand les Etats-Unis, et tous les autres pays, vont-ils répliquer? ».

Trump a été l’un des premiers, quelques heures à peine après le carnage de Berlin, à enfourcher le cheval de la guerre de religion, comme un certain Georges Bush avant lui, avec les dégâts que l’on sait. Alors que les enquêteurs ne savaient même pas qui était l’auteur de l’attentat et qu’il n’y avait pas encore une once de revendication de la part de l’Etat islamique, le nouvel occupant de la Maison Blanche y était allé sans gant en affirmant, dans un communiqué le soir même, que cette attaque visait les chrétiens. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël », dit le texte. Trump a ajouté : Le groupe « Etat islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte dans le cadre de leur jihad mondial ». Devant des journalistes, deux jours plus tard, en Floride, il parle d’un « attentat contre l’humanité. Voilà ce dont il s’agit. Un attentat contre l’humanité et cela doit cesser ». Là aussi comme un certain Bush avant de lancer sa croisade contre les « méchants » du monde arabe, laquelle d’ailleurs déstabilise la planète depuis. Reste à savoir si Trump va se limiter à ces sorties médiatiques musclées…

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Un homme que les autorités pensent être le principal suspect de l’attentat au camion-bélier mené lundi dernier sur un marché de Noël à Berlin, le Tunisien Anis Amri, a été abattu dans une fusillade à Milan, dans le nord de l’Italie, nous apprend Reuters.

Le ministère italien de l’Intérieur a annoncé la tenue d’une conférence de presse à Rome à 10h45 (09h45 GMT).

Anis Amri était arrivé en Europe en février 2011 en passant par l’Italie. Il a passé près de quatre ans dans une prison italienne, jusqu’en 2015, avant de se rendre en Allemagne.

Les polices européennes ont lancé une chasse à l’homme pour retrouver le Tunisien de 24 ans dont les empreintes digitales et une pièce d’identité ont été retrouvées dans le camion qui a tué 12 personnes et en a blessé des dizaines d’autres à Berlin.

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Dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 décembre 2016, la police allemande a annoncé l’arrestation de deux hommes, quatre jours après une attaque jihadiste au camion-bélier qui a tué 12 personnes sur un marché de Noël à Berlin, rapporte RTL.

Les deux suspects sont deux frères originaires du Kosovo et âgés de 28 et 31 ans. Ils planifiaient une attaque contre le CentrO, un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne comptant quelque 250 boutiques souvent bondées avant Noël. Les forces de l’ordre allemandes tentent de déterminer à quel stade en était la préparation de l’attentat et si d’autres personnes étaient impliquées, a précisé la même source.

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Le brouillard autour du ressortissant tunisien, Anis Amri, soupçonné d’avoir trempé dans l’attentat de Berlin, lundi 19 décembre 2016 dans la soirée (12 morts), commence à se dissiper. Le correspondant de France 24 en Allemagne a déclaré que le suspect aurait été fiché en tant que proche des milieux salafistes, qu’il aurait déjà séjourné en prison en Allemagne, qu’il allait être extradé, mais que la procédure aurait été suspendue après que les autorités tunisiennes ont affirmé qu’il n’était pas tunisien et qu’il ne pouvait par conséquent être rapatrié en Tunisie…

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Attentat à Berlin

Un camion a foncé sur un marché de Noël lundi soir à Berlin, faisant au moins douze morts et 48 blessés, dont plusieurs sont dans un état grave, et les autorités allemandes estiment avec prudence avoir affaire à une attaque, rapporte « Reuters ».

La police a annoncé qu’un suspect avait été arrêté, sans doute le conducteur du camion, et qu’il était actuellement entendu par les enquêteurs. Un passager du véhicule est mort lorsque le camion a percuté la foule qui se pressait sur le marché de Noël installé au pied de la Gedächtniskirche, l’église du Souvenir située au cœur de l’ex-Berlin Ouest, près du Kurfürstendamm.

Toujours selon « Reuters », la nationalité du conducteur présumé du camion n’a pas été établie avec certitude. Des médias allemands, citant des sources locales des services de sécurité, avancent cependant qu’il serait originaire d’Afghanistan ou du Pakistan et qu’il serait probablement arrivé en Allemagne en février dernier comme réfugié.

Sur les lieux, des policiers ont déclaré aux médias locaux qu’il semblait s’agir d’un acte délibéré, ce qui constituerait une des attaques les plus meurtrières depuis des décennies en Allemagne.

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«Si TUI était jugée responsable de ne pas avoir assez avertit ses clients sur les conditions de sécurité [ndlr : en Tunisie] avant l’attaque terroriste de 2015, les opérateurs deviendraient réticents à retourner en Tunisie et dans les pays voisins ». C’est ce qu’a déclaré au site d’information touristique TTG Sami Tounsi, directeur commercial de l’Office national du tourisme tunisien. Une déclaration faite à quelques semaines du début de l’enquête en Angleterre sur l’attentat terroriste de Sousse où avaient été tués 38 touristes dont 30 Anglais. «L’enquête qui doit débuter le 16 janvier de l’année prochaine (…) devra déterminer à quel point le gouvernement britannique et les entreprises de voyage connaissaient le risque d’une attaque contre les touristes en vacances dans la destination nord-africaine », rapporte la même source.

Lors de la même déclaration, le responsable tunisien du tourisme a ajouté : «je pense que si l’enquête conclut contre TUI, il sera très difficile pour les autres opérateurs de penser à retourner en Tunisie si l’interdiction de voyager est levée. Cela marquera l’ensemble du pays et de la région comme une zone de terrorisme, cela ira à l’encontre de l’industrie du voyage dans son ensemble ».

 

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44 morts suite au double attentat de ce samedi 10 décembre à Istanbul, c’est le bilan avancé par l’agence officielle Anatolie, en citant le ministre de la Santé, Recep Akdag, ce lundi 12 décembre 2016.  36 policiers y ont laissé la vie…

Pour rappel, l’attentat a été perprétré près d’un stade de football après un match du championnat de Turquie ; il a a été revendiqué par le groupuscule extrémiste kurde Tak (Faucons pour la liberté du Kurdistan), acquis à la cause du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Une vague d’arrestations a suivi cette attaque, une centaine de responsables du Parti démocratique des peuples (HDP, pro-kurde), qu’on accuse d’être proche du PKK, ont été placés derrière les barreaux ce lundi. Et ce n’est qu’un début…

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A un mois du procès qui commencera en janvier 2017 suite à une plainte d’une vingtaine de familles de touristes britanniques tués dans l’attentat de Sousse en juin 2015, le gouvernement britannique et la partie civile n’en finissent pas d’en découdre au sujet de la responsabilité du Foreign Office pour ne pas avoir déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Tunisie alors que les menaces d’un attentat terroristes étaient réelles dans la foulée de l’attaque contre le musée du Bardo perpétrée trois mois plus tôt.

Dernier développement en date des préliminaires de ce procès, le gouvernement britannique a demandé que les détails des enquêtes de ses services sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 un trentaine de tués parmi ses ressortissants en villégiature à El-Kantaoui, soient revêtus du sceau de la confidentialité, invoquant des préoccupations que la divulgation au public des informations sur la sécurité puissent aider les terroristes à perpétrer d’autres attaques à l’avenir, rapporte le quotidien londonien « The Guardian ».

Bien qu’il ait été décidé que toutes les données disponibles seront communiquées aux familles des victimes, le tribunal saisi de l’affaire a confirmé que certaines d’entre elles ont été jugées par les responsables gouvernementaux trop sensibles pour être rendues publiques. Les enquêtes doivent se poursuivre le mois prochain.

Clive Garner, un avocat dans un cabinet représentant un grand nombre de familles de victimes, a souligné la nécessité qu’un équilibre soit établi entre les préoccupations ayant trait à la sécurité et l’importance qui s’attache à la préservation d’une enquête transparente.

« Le gouvernement veut que certains éléments de preuve soient présentés à huis-clos alors que nous reconnaissons la nécessité de protéger les informations cruciales concernant la sécurité nationale, cela doit être contrebalancé par le droit des familles à un procès transparent et public», a-t – il dit.

Selon le juge Nicholas Loraine-Smith, « autant que possible, tout sera plaidé en audience publique », mais « la dernière chose au monde que veulent les familles est d’aider tous ceux qui forment le projet de perpétrer des attaques à l’avenir à commettre de semblables atrocités « , indique The Guardian.

Rétention d’information « sélective »

Lors d’une audience préliminaire au palais de justice de Londres, le magistrat avait affirmé que toutes les informations seront portées à la connaissance des familles des victimes et qu’aucune ne leur sera retenue.

Une décision sera prise concernant la requête du gouvernement exigeant que certains éléments de preuves ne soient pas divulgués au public.

Andrew O’Connor, agissant au nom du gouvernement, a dit au juge qu’il était «dans l’intérêt de la sécurité nationale » de faire en sorte que certaines informations ne tombent pas dans le domaine public, ajoutant que « ce risque est jugé très réel par les experts en sécurité ».

Mais Andrew Ritchie, représentant les 20 familles qui se constituées partis civile, a déclaré que ces dernières estiment qu’une enquête « complète et audacieuse » est nécessaire pour être en conformité avec le principe de «justice ouverte». Il a ajouté que « les citoyens britanniques voyageant à l’étranger courent ce genre de risque, non seulement en Tunisie mais partout dans le monde» et qu’il est de son rôle du coroner de « révéler tous les faits ».

Lors d’une audience en septembre, Ritchie avait affirmé que de nombreuses familles craignent que le Foreign and Commonwealth Office (FCO) puisse avoir échoué dans ses responsabilités à l’égard de milliers de touristes britanniques.

Il a ajouté que les familles étaient aussi potentiellement préoccupées par le fait que le Foreign Office « ait eu des conversations à la bonne franquette » avec des sociétés de voyage soucieuses avant tout de la rentabilité de leurs activités «  à la lumière des conseils alors en vigueur du Foreign Office accréditant un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques ».

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Un soldat américain a succombé, hier jeudi, à ses blessures après l’explosion d’un engin artisanal dans le nord de la Syrie, a annoncé Le Figaro.

Le militaire, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a été visé le jour de la fête américaine de Thanksgiving, selon la même source

A signaler que les USA pilotent depuis plus deux ans une coalition internationale de quelque 66 pays dont les avions frappent les positions du groupe jihadiste de l’EI en Syrie et en Irak.

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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