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Le ministère britannique des Affaires étrangères, le Foreign Office, est accusé de s’être limité à une « causette » avec l’industrie du voyage au Royaume-Uni qui pèse des milliards d’euros, et d’avoir failli à ses responsabilités envers les Britanniques voyageant à l’étranger. Ce réquisitoire est dressé par les familles des personnes tuées dans l’attentat de Sousse, qui reprochent au gouvernement de céder devant les voyagistes en décidant de ne pas interdire les voyages vers les destinations susceptibles d’être des cibles terroristes.

Lors d’une audience pré-enquête sur la mort des touristes britanniques dans l’attaque de Sousse, dont un compte-rendu est livré par le journal « The Herald » l’avocat de 17 familles de victimes a déclaré que les 180.000 Britanniques qui se sont rendus en Tunisie entre les attaques du Bardo et de Sousse auraient pu être mieux protégés.

L’avocat, Andrew Ritchie, a ajouté lors de l’audience tenue au palais de justice de Londres que « « il existe chez les familles une ligne de pensée que le Foreign Office peut avoir failli à sa responsabilité vis-à-vis des 60.000 citoyens Britanniques qui ont voyagé en Tunisie durant la période entre l’attentat du Bardo en mars et celui de Sousse en mai ».

Rien qu’une « causette » !

« Plutôt que de parler d’embargo sur les voyages, les fonctionnaires du Foreign Office ont eu des discussions avec les autorités locales qui ont affirmé que ce serait une catastrophe si un embargo était mis en place et d’autres [discussions] avec les tour-opérateurs qui ont dit:« N’ayez pas crainte, nous allons renforcer la sécurité », a souligné l’avocat.

La politique des tour-opérateurs autorise uniquement l’annulation et le remboursement des réservations à la condition que le Foreign Office interdise tout voyage dans cette région.

Sur cette base, il y aurait eu un changement dans le dispositif de sécurité, et le Foreign Office est accusé de ne pas avoir décrété un embargo sur les voyages sur cette destination.

Ce que le Foreign Office a su ou n’a pas su ni fait fera l’objet d’investigations dans le cadre de l’enquête globale prévue pour huit semaines à partir de janvier 2017.

L’avocat Ritchie a indiqué que « les familles sont potentiellement préoccupées par la pratique de « causette » avec les compagnies de voyage à la lumière des conseils du FCO selon lesquels il peut y avoir un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques. »

Andrew O’Connor QC, plaidant au nom du gouvernement, a fait l’inventaire des demandes de la partie civile et décrété que « toutes les requêtes sont irrecevables, en particulier celles concernant les faits, les enjeux et les questions inhérents au changement des conseils Voyage. »

Des requêtes « irrecevables »

Certaines informations sur la sécurité en Tunisie ne peuvent pas être divulguées pour des raisons de sécurité nationale, a-t-il été notifié au tribunal.

Le gouvernement veut aussi empêcher que d’autres éléments de preuves soient produits et dévoilés comme les photos prises par l’auteur de l’attaque, Seifeddine Rezgui, en vertu de la loi sur le terrorisme, a indiqué l’avocat du gouvernement qui a ajouté que «  l’examen détaillé des mesures de sécurité en Tunisie, y compris les lacunes les entachant, sera sans aucun doute d’une grande utilité pour ceux qui planifient de nouvelles attaques. »

Les familles des victimes veulent faire appel à un expert tunisien en sécurité mais les données sensibles ne pourront lui être communiquées qu’une fois approuvées, a-t-il affirmé.

Lui répondant, l’avocat Ritchie a souligné que « cet expert, qui est local, peut être critique à l’égard du FCO pour ses carences alors que le niveau de sécurité est faible dans ces hôtels pour faire face à un risque élevé d’activité terroriste pour les 60.000 touristes visitent le pays chaque mois.

« Nous avons des craintes concernant la commission par le Foreign Office de l’expert qui pourrait dire que le FCO a tout bousillé », a-t-il encore affirmé.

Clive Garner, responsable des dommages corporels au cabinet Irwin Mitchell, représentant lui aussi les familles, a exprimé l’espoir que « en temps utile, les familles touchées par cette attaque seront elles-mêmes en mesure d’accéder aux documents jugés sensibles afin de pouvoir avoir une meilleure compréhension de ce qui est arrivé à leurs proches ».

« Cela fait plus d’une année que cette terrible tragédie a eu lieu et de nombreuses familles des victimes sont encore sous le choc et tentent toujours de vivre avec la perte de leurs proches ».

«Il est essentiel que les enquêtes complètes qui auront lieu en janvier prochain, fassent la lumière et de façon précise sur ce qui est arrivé lors de l’attaque et avant ».

« Il y a de sérieuses préoccupations au sujet de ce qui a été fait face à ce qui semble avoir été une menace croissante de l’activité terroriste en Tunisie avant les événements de Sousse. « Il est évident que rien ne peut ramener ceux qui ont perdu leur vie dans de telles circonstances tragiques, mais les familles que nous représentons cherchent des réponses à leurs interrogations et veulent que les leçons soient tirées pour que le risque d’un incident semblable soit évité à l’avenir », a-t-il conclu.

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Selon des informations rapportées, ce vendredi 16 septembre 2016, par plusieurs médias étrangers, un kamikaze a attaqué une mosquée dans le nord-ouest du Pakistan, causant la mort de seize personnes et des dizaines de blessés.

Cette attaque meurtrière a été menée pendant la prière du vendredi. L’opération terroriste n’a pas été revendiquée par les talibans pour le moment…

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Au moins 71 personnes ont été tuées et 98 blessées ce lundi à Aden dans un attentat suicide du groupe Etat islamique (EI) ayant visé de jeunes recrues de l’armée yéménite qui combat à la fois des rebelles chiites et des jihadistes sunnites, rapporte le site du « Nouvel Observateur ».

L’attaque à la voiture piégée est la plus sanglante dans la grande ville du sud du Yémen depuis son retour dans le giron du gouvernement en juillet 2015. Elle illustre les difficultés qu’ont les autorités à rétablir la sécurité à Aden, pourtant déclarée « capitale provisoire » du Yémen, a ajouté la même source.

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Selon l’Agence d’information Algérienne (TSA), des membres de l’État islamique ont mené neuf attentats suicides à Syrte, en Libye, mardi 16 août 2016, ont annoncé les forces du gouvernement libyen d’union nationale (GNA).

La ville de Syrte, dans le centre nord du pays, a été le théâtre de plusieurs attaques qui ont provoqué la mort de 9 personnes et la blessure de 82 autres. « En une journée, les forces pro-GNA ont fait face à neuf kamikazes avec cinq voitures, une moto et trois ceintures explosives », selon le centre de presse de ces forces.

Les forces du GNA ont réussi à récupérer un secteur de la ville tenu par les membres de l’EI. Les Américains ont soutenu ces actions. Depuis le début de la bataille de Syrte, les Américains ont « mené 48 frappes », rapporte la TSA.

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Trois personnes, deux civils et un policier, ont été tuées et 73 blessées, ce jeudi 18 août 2016 à Van, dans l’est de la Turquie, au cours d’un attentat à la voiture piégée commis par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a annoncé « l’Express.fr ».

Environ une tonne d’explosifs aurait été utilisée dans cette opération visant un commissariat de police à Ipekyolu, un quartier central de la ville de Van, a ajouté la même source.

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Sept personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi dans une zone en proie à des troubles à caractère communautaire dans l’est de la République démocratique du Congo. « Les assaillants ont opéré à partir de 23h00 (22h00 GMT), tuant sept civils et ont brulé 60 maisons », a déclaré à l’AFP Déogratias Kitabingwa, délégué du gouverneur du Nord-Kivu (est) à Kibirizi, localité située à 85 km au nord-ouest de Goma, chef lieu de cette province, rapporte «  tv5monde ».

Cette attaque a eu lieu quelques heures après que le président congolais Joseph Kabila qui séjournait dans la région depuis mercredi eut quitté la zone.

Parmi les personnes tuées, « cinq sont de l’ethnie nande et deux sont de l’ethnie hutu », a indiqué le fonctionnaire, précisant que « certains ont été tués à la machette et d’autres par balles », sans autres détails.

M. Kitabingwa a attribué l’attaque à des rebelles hutu rwandais des Forces démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR).

Cette version de l’incident et son bilan ont été confirmés par le président de la société civile de Kibirizi, Gaston Kakule.

Depuis le début de l’année, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans cette zone lors d’affrontements opposant Nande et Hutu. Les derniers affrontements entre les membres de ces deux communautés remontent au 19 juillet et avaient causé la mort de dix personnes, a précisé la même source.

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Quinze membres des forces loyales aux autorités libyennes non reconnues par la communauté internationale ont été tués mardi soir dans un attentat suicide à Benghazi, dans l’est de la Libye, rapporte l’agence AFP.

L’attentat a été revendiqué par « le Conseil de la Choura des révolutionnaires », une coalition de milices islamistes, dont fait partie Ansar Asharia, a indiqué la même source.

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Un nouvel attentat attribué aux islamistes shebabs a frappé, dimanche 31 juillet au matin la capitale somalienne. Cette fois, c’est le quartier général du CID, le département des enquêtes criminelles qui a été visé.

Selon les données rapportées par le site « RFI », deux voitures ont d’abord explosé à l’extérieur du bâtiment, causant la mort de cinq civils et d’un policier. Puis, selon le ministre somalien de la Sécurité, Abdirizak Omar Mohamed cinq autres assaillants ont tenté de pénétrer dans le bâtiment avant d’être abattus par les forces de sécurité. Toujours selon le ministre, les autorités s’étaient préparées à cette éventualité, ce qui leur a permis de « limiter les dégâts ». Il explique pourquoi, malgré tout, empêcher ce genre d’attaque est difficile.

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C’est le  tabloïd britannique Daily Mail qui l’affirme, l’auteur de l’attentat de Nice, le Franco-Tunisien Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a  envoyé de l’argent à sa famille à Msaken en Tunisie, quelques jours avant de perpétrer l’attaque, une somme de quelque 100.000 euros en cash, soit l’équivalent de 240 dinars tunisiens, selon son frère Jaber, cité par le même quotidien.

« Il avait l’habitude de nous envoyer régulièrement de petites sommes d’argent à l’instar de la majorité des Tunisiens qui travaillent à l’étranger. Mais cette fois-ci, il nous envoyé tout cet argent, c’est une fortune », a-t-il dit au Daly Mail

L’information a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux mais elle a été  formellement démentie par une source proche de l’enquête contactée par le journal Nice Matin.

En outre et selon une source policière citée par le JDD,  le tueur  a « vidé son compte » en banque « en une semaine ». Il a également « vendu sa voiture » mercredi 13 juillet, la veille de son passage à l’acte.

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L’exploitation du téléphone portable de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, l’auteur de l’attentat de Nice,  révèle que ce dernier a envoyé un SMS intriguant. « Amène plus d’armes, amènes en 5 à C. », envoie-t-il le 14 juillet à 22h27. Ce message a été adressé à l’un des hommes qui se trouve actuellement en garde à vue, précise la chaîne d’infos en direct BFM TV.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il se serait rendu sur la Promenade des Anglais les 12 et 13 juillet pour faire des repérages au volant de son camion, rapporte, pour sa part  Europe 1, se fondant sur des images de caméras de vidéosurveillance.

Troisième révélation concernant le tueur, quelques heures seulement avant de lancer son camion dans la foule  jeudi soir, il avait téléphoné à ses proches et envoyé une photo de lui au milieu de la foule à Nice, sur laquelle il semble « très heureux », a dit dimanche à Reuters son frère.

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En l’espace d’un an et demi, la France a été endeuillée par trois attentats où dans l’un comme dans l’autre, l’ignominieux le dispute à l’épouvantable, surtout le dernier en date, celui perpétré, samedi soir, sur la promenade des Anglais, à Nice, avec un bilan hélas provisoire de 84 paisibles personnes tuées  et de 50  autres entre la vie et la mort. Une attaque « dont le caractère terroriste n’est pas à nier », selon le président français François Hollande et dont les enquêteurs s’échinent à démêler l’écheveau en cherchant à savoir si l’auteur du carnage a agi seul ou dans le cadre d’une conspiration terroriste franchisée Daech. En attendant une revendication qui ne saurait tarder, l’organisation «  Etat islamique » mettant habituellement quelques jours pour s’approprier la responsabilité d’un attentat perpétré par un « affilié » et dont elle n’est pas le commanditaire direct, il est établi qu’un individu de nationalité française et d’origine tunisienne en est l’auteur. C’est le dénommé Mohamed Lahouji Bouhlel, 31 ans, chauffeur-livreur de son état, connu des services de police essentiellement pour des faits de droit commun, des affaires assez mineures de violences, notamment conjugales, mais n’est pas fiché S pour radicalisme et n’est pas connu pour des faits en lien avec le terrorisme.

Ses voisins disent de lui que « c’était un homme peu religieux, ne priant pas, n’allant pas à la mosquée, aimant la salsa et les gonzesses » et que « le mois dernier il avait commencé le jeûne de Ramadan mais ne l’avait pas terminé ». Ils le décrivent aussi comme « un homme seul et en rupture avec ses proches, notamment fâché avec sa famille en Tunisie où il n’était pas retourné depuis des années, récemment divorcé ou en instance de divorce ».  Une rupture confirmée par le délégué de la région de Msaken du gouvernorat de Sousse dont il est natif où il n’a pas remis les pieds depuis au moins trois ans, précise la même source.

La consonance patronymique du conducteur du camion a vite fait les choux gras des médias français qui mettent en relief son origine tunisienne oubliant qu’il est un citoyen français, au point que l’ambassadeur de Tunisie en France, Mohamed Ali Chihi a appelé à « cesser de présenter l’auteur de l’attentat comme étant un Tunisien », ajoutant ce matin sur Mosaïque fm, que « même s’il s’avère qu’il est un Français d’origine tunisienne, nous allons demander aux autorités françaises de se contenter de mentionner son identité française uniquement».

Il n’en demeure pas moins que la Tunisie, gouvernement et opinion publique, a été profondément bouleversée par cet épouvantable attentat avec la dévastation qu’il a provoquée et les très lourdes pertes qu’il a causées. Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui s’est rendu, ce matin, au siège de la résidence de l’ambassadeur de France, pour exprimer la solidarité de la Tunisie, a affirmé que   » cet acte ignoble nous interpelle de nouveau pour unir nos efforts afin de combattre le terrorisme qui menace la sécurité, la stabilité et la démocratie dans le monde ».

La Tunisie sait de quoi elle parle pour avoir été la cible de trois attentats particulièrement meurtriers en 2015, et de tentatives d’attaques terroristes qu’elle a réussi à déjouer, mais qui vit  toujours sous la menace que d’autres puissent être perpétrées sur son sol malgré la massive mobilisation décrétée. Une menace universellement présente, étant  protéiforme, décentralisée et qui peut s’adapter à tout moment et à tout endroit.  C’est que le terrorisme n’a de cesse d’ « innover » et de varier ses modus operandi, surtout quand il se trouve au pied du mur, comme c’est présentement le cas en Irak, en Syrie et dans une moindre mesure chez le voisin libyen. Et ceci ne vas pas sans rendre plus difficile l’anticipation des attaques, notamment celles commises par ceux que les experts appellent les « proto-terroristes », ces individus affiliés idéologiquement, mais qui ne participent pas, au quotidien, à une organisation structurée. Les auteurs des attentats du Bardo, de Sousse et contre la garde présidentielle sont de ceux-là. Celui de Nice sans doute aussi, qui,  sans faire principalement usage d’armes, a causé beaucoup plus de pertes humaines avec un camion fou qu’il n’en aurait fait avec une kalachnikov et des grenades.

Voilà rigoureusement pourquoi il est de la première urgence que des mécanismes conséquents doivent être mis en place ou renforcés par les Etats qu’ils soient militairement est sécuritairement puissants comme la France ou qui le soient moins comme la Tunisie. A ce titre, la coopération est appelée à être de tous les instants et par tous les moyens, quitte à offusquer ceux qui, sous le couvert de la préservation de la souveraineté du pays, sont toujours prompts à crier au loup.

La lutte contre le terrorisme est une guerre cosmique qui ne s’embarrasse d’accès d’angélisme, de professions de foi lénifiantes ni d’approches tolérantes. D’autant qu’un Etat droit et une démocratie ne peuvent pas et ne pourront jamais lutter à armes égales avec des groupes terroristes toujours prêts à jeter dans la bataille des bombes humaines et des kamikazes. Un Etat de droit a l’obligation ardente de ne point  reculer devant ce que d’autres appelleraient la tentation de la force  pour prendre des mesures qui aillent à l’encontre de certains droits si l’intérêt de la communauté l’exige. C’est certes dur à accepter, mais le plus souvent incontournable.

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Le conducteur du camion auteur de l’attaque de Nice, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, est originaire de la ville de M’saken dans le gouvernorat de Sousse, rapporte France 24.

Toujours selon la même source, le Maire de la ville de M’saken se serait rendu ce matin au domicile familial de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, mais a constaté à son arrivée que la maison était inoccupée.

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Alors que des milliers de personnes s’étaient massées hier jeudi dans la soirée sur la Promenade des Anglais, le boulevard le plus célèbre de Nice, au Sud de la France, pour assister au feu d’artifice du 14 juillet, un homme a foncé sur la foule avec un gros camion. Le Figaro parle d’au moins 78 morts, un bilan qui pourrait s’alourdir vu que 42 blessés sont en « urgence absolue ».

Les autorités n’évoquent pas pour l’instant un acte terroriste, mais cette piste est étudiée très sérieusement par les enquêteurs de la section antiterroriste du parquet de Paris. L’homme, qui a été abattu par les forces de sécurité au bout de 2 km d’une course meurtrière, zigzaguait pour faire le maximum de morts, ce qui tend à accréditer la thèse terroriste. Par ailleurs les policiers ont découvert dans le camion des armes et des grenades, selon France24.

Le président français, François Hollande, et son Premier ministre, Manuel Valls, étaient hier dans la nuit à la place Beauvau à Paris, au siège du ministère de l’Intérieur, pour piloter une réunion de crise. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est rapidement rendu sur les lieux de l’attaque. Le président américain, Barack Obama a été le premier chef d’Etat étranger à réagir pour manifester sa solidarité avec la France.

Cette attaque intervient 8 mois après le terrible attentat de Paris, le 13 novembre dernier (130 morts) et quelques heures à peine après le discours de Hollande, qui a déclaré cet après midi qu’il était impossible de prolonger indéfiniment l’état d’urgence et qu’il n’allait pas demander au Parlement de le reconduire après ce 26 juillet. Le carnage de Nice va certainement  pousser le président à reconsidérer sa position…

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L’attentat perpétré dimanche dans un quartier animé de Bagdad par l’organisation Daech  a fait au moins 292 morts, selon un nouveau bilan établi jeudi par le ministère irakien de la Santé. Cet attentat, l’un des plus meurtriers qu’ait connu l’Irak, a également fait quelque 200 blessées, a ajouté la ministre.

Cent-quinze corps ont été identifiés et remis à leurs familles, a indiqué la ministre de la Santé, Adila Hammoud. Les examens se poursuivre pour identifier 177 personnes tuées dans cette attaque perpétrée dans le quartier majoritairement chiite de Karrada.

L’attentat a été mené à l’aide d’un véhicule piégé qui a explosé dans une rue bondée avant les fêtes de la fin du mois de jeûne du ramadan. L’attaque a provoqué la colère des Irakiens face à l’incapacité du gouvernement à protéger les populations civiles et à mettre en œuvre des mesures de sécurité efficaces. Il a entraîné la démission du ministre de l’Intérieur.

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L’Irak entame lundi trois jours de deuil national en hommage aux victimes de l’attentat-suicide perpétré à Bagdad dimanche. Revendiqué par l’État islamique, celui-ci a fait plus de 200 morts dans un quartier commerçant de la capitale.
Ce deuil national a été annoncé par le bureau du Premier ministre irakien Haider Al-Abadi. Celui-ci s’est par ailleurs rendu sur les lieux du drame et a promis d’en « punir » les responsables. Mais, l’attentat de dimanche 3 juillet, dont le bilan est le plus lourd dans la capitale irakienne depuis un an, met en lumière l’incapacité du pouvoir irakien à instaurer des mesures de sécurité efficaces à Bagdad.

L’Irak reçoit pourtant l’aide de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, qui entraîne les forces irakiennes dans le cadre de la lutte anti-jihadistes. Haider Al-Abadi a donc annoncé dimanche la modification des mesures de sécurité, notamment le retrait des détecteurs d’explosifs, dont l’efficacité avait été mise en doute.

Le Premier ministre a aussi ordonné au ministère de l’Intérieur d’accélérer le déploiement du « dispositif Rapiscan pour la recherche de véhicules » à toutes les entrées de Bagdad, et interdit l’utilisation des téléphones portables au personnel de sécurité en service.

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Un kamikaze du groupe Daech a fait exploser sa voiture piégée dimanche dans un quartier commerçant de Bagdad, tuant au moins 75 personnes, le bilan le plus lourd dans un seul attentat dans la capitale irakienne cette année.

L’attaque avant l’aube s’est produite dans le quartier commerçant de Karrada où de nombreux habitants vont faire leurs courses avant la fête marquant la fin du mois sacré musulman du ramadan, prévue en début de semaine prochaine.

Selon des sources médicales et des responsables de la sécurité, au moins 75 personnes ont été tuées et plus de 130 blessées dans l’attentat.

Le Premier ministre Haider Al-Abadi s’est rendu sur les lieux du drame et a promis de « punir » les responsables de l’attaque, selon son bureau.

Mais les habitants étaient en colère contre l’incapacité du gouvernement d’empêcher de telles attaques. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre des hommes lançant des pierres sur un convoi présenté comme celui de  Abadi.

La dernière attaque majeure de Daech à Bagdad remonte au 17 mai: un double attentat contre deux quartiers avaient fait près de 50 morts et plus de 100 blessés.

Ces attaques témoignent de l’échec du pouvoir à mettre en place des mesures de sécurité efficaces à Bagdad, en dépit de l’aide de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, qui entraîne les forces irakiennes dans le cadre de la lutte antijihadistes.

Beaucoup mettent en doute l’efficacité des détecteurs d’explosifs et celle des barrages autour de la capitale. La vérification des papiers d’identité et la fouille des véhicules y est menée de façon superficielle.

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Une source auprès du ministère des Affaires étrangères a confié à l’agence Tunis Afrique Presse que les autorités turques ont accepté l’extradition du fils du martyr Fathi Bayoudh vers la Tunisie. A noter que le fils du défunt a été arrêté à cause de son appartenance à un groupe terroriste opérant en Syrie.

La même source a indiqué que la Tunisie a mené des efforts en coordination avec la croix rouge internationale pour convaincre les autorités turques d’extrader le fils du martyr et la jeune femme qui l’a accompagné en Syrie dans un délai ne dépassant pas les sept jours. A signaler que Fathi Bayoudh avait réussi à convaincre son fils de se livrer aux autorités turques.

Rappelons que le médecin colonel, Fathi Bayoudh, était parmi les victimes de l’attentat perpétré à l’aéroport Atatürk d’Istanbul.

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La police somalienne a annoncé ce jeudi 30 juin 2016 le décès de 18 civils dans l’explosion d’une bombe près de la capitale, Mogadiscio. La bombe se trouvait dans un mini bus, rapporte l’agence Reuters.

Un policier qui se trouve sur place a précisé que les 18 passagers de ce bus ont trouvé la mort dans cette explosion. La bombe a été actionnée à distance, a-t-il ajouté.

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Une source informée du Ministère des Affaires Etrangères (MAE) a affirmé

Le ministère des Affaires Étrangères a annoncé ce mercredi 29 juin 2016 le décès d’un Tunisien dans l’attentat-suicide qui a visé l’aéroport Atatürk à Istanbul, en Turquie. La victime est un médecin qui travaille au ministère de la Défense nationale.

On rappelle que 36 personnes auraient trouvé la mort dans cette attaque terroriste que les autorités sécuritaires turques attribuent à l’organisation terroriste Daech.

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Selon Reuters qui cite un responsable turc, deux explosions suivies d’un échange de tirs ont retenti ce soir vers 20 heures locales à l’aéroport international d’Istanbul-Atatürk.

Les autorités ont déclaré que deux kamikazes se sont fait exploser avant de passer les contrôles de sécurité après avoir ouvert le feu sur les voyageurs avec des kalachnikovs. Un premier bilan fait état d’au moins 36 morts et de plus de 140 blessés. Tous les vols ont été suspendus.

Plus d’une dizaine d’ambulances et de taxis ont été dépêchées sirènes hurlantes vers le terminal des vols internationaux, a indiqué la chaîne d’information CNN, et des blessés étaient transportés à bord de taxis vers les hôpitaux de la ville. Plusieurs avions devant atterrir à Istanbul ont été redirigés vers d’autres aéroports.

Selon le ministre, d’après des données non confirmées une troisième explosion aurait frappé l’entrée du métro avoisinant.

L’évacuation de l’aéroport est en cours. Selon un bilan révisé, au moins 214 blessés ont été transportés à l’hôpital, dont plusieurs policiers. Mais les autorités dénombrent désormais 36 morts et 147 blessés suite au triple attentat suicide à l’aéroport Atatürk d’Istanbul. (Reuters) (Mise à jour)

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