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Après une suspension d’une année

Lors d’une visite dans le gouvernorat de Médenine, vendredi 22 avril 2016, le ministre de l’Équipement, Mohamed Salah Arfaoui, a annoncé que le projet d’autoroute Sfax-Gabes sera fin prêt avant l’été prochain comme délai maximal, rapporte Shems Fm.

Il a par ailleurs précisé que l’autoroute reliant Gabes à Ras Jedir sera aussi prête à la fin de l’année.

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Nous évoquions

Nous évoquions, dans cette information en date du 6 janvier, cette décision de doter les chantiers de l’autoroute Sfax-Gabes, de postes de la Garde Nationales pour sécuriser les travailleurs de ce chantier régional d’infrastructure. Le chantier est entre les mains de plusieurs entreprises, dont la Somatra (Société générale d’entreprises de matériel et de travaux). L’entreprise, certes étatique mais non publique, emploie actuellement plus de 1500 personnes (dont 400 permanents) et n’arrête pas, depuis la révolution, d’être bourrée d’employeurs qui, pour une grande majorité, reçoivent des salaires sans contrepartie de prestations, presque de simples indemnités de chômage. Entre octobre 2011 et mars 2012, son effectif était passé de 400 à 750 employés.

– Ils se faisaient recruter, de force, pour ne pas travailler.

L’effectif doublait presque, contre un véritable apport qui baissait de moitié. Certains des employés, recrutés sur instruction politique, venaient à 8 heures du matin, pour repartir une heure après, en obligeant leurs chefs, sous la menace de faire arrêter le chantier, à les créditer d’une journée pleine de travail.

 

Le projet d’autoroute reliant Sfax à Gabès, butte toujours sur le tronçon de la Ghraïba, du nom d’une localité de la région de Sfax. Somatra avait arrêté son activité, début mars 2012, en raison de difficultés financières, sécuritaires et sociales. Les dégâts matériels de la société ont atteint 10 millions de dinars, en raison du sureffectif qu’elle connaît et des sit-in menés par ses employés, au cours de la période de la révolution. Le matériel de la Somatra avait été transféré, en mars dernier, vers son parc de Sfax. La reprise étant prévue pour avril, l’entreprise essayait de reprendre son matériel et l’amener sur le chantier. Ce matériel est alors pris en otage par une trentaine d’employés qui revendiquent leur titularisation. Ces derniers auraient été soutenus dans leur demande par les syndicalistes de l’UGTT de la région. Le matériel de la Somatra, séquestré dans ses propres locaux, ne pourra être libéré et transporté sur ses chantiers, que vers la mi-juin 2012, c’est-à-dire presque 3 mois après la confiscation. Début août 2012, le même matériel est, cette fois, séquestré par des demandeurs d’emploi sur le chantier même de la Ghraïba. Tout le chantier est alors à l’arrêt. Le projet avait démarré en 2010 et ne devait durer que 36 mois pour un tronçon de 24 kilomètre entre Mahres et La Ghraïba pour un coût de 80 MDT.

– Ils voulaient retarder le projet pour être titularisés.

L’idée, derrière tous ces mouvements sociaux de la part de ceux qui demandaient l’intégration à la Somatra, était de retarder son achèvement et d’éterniser les travaux pour ne terminer le projet qu’après 48 mois, ce qui leur donnerait, automatiquement, le droit à la titularisation et l’intégration complète au sein de la Somatra. Le nœud gordien de toute cette contestation qui n’avait rien de syndical, était à la Ghraïba, et plus précisément, chez la Somatra. Le projet n’était pas entre ses seules mains. Au moins trois autres entreprises travaillaient sur d’autres tronçons du même projet. Mais elles étaient toutes des entreprises privées, alors que la Somatra était publique, ce qui attisait l’envie des intérimaires à la recherche d’une planque dans une entreprise publique.

Les troubles sociaux commencent à prendre fin, lorsque l’Etat décide de concrétiser l’idée de mise en place de postes de la Garde Nationale sur les chantiers de la Somatra, une décision pourtant prise plusieurs mois à l’avance, pour maintenir l’ordre sur le chantier et en interdire l’accès à tous ceux qui n’y travaillent pas. C’est avec cette décision que le chantier de la Somatra à La Ghraïba devait repartir. Le 1er janvier, le PDG de la Somatra effectuait une visite de chantier, pour appuyer le démarrage des travaux. Il fut accueilli par quelques 400 personnes qui prirent le chantier d’assaut, sous les demandes d’emploi forcé. Le PDG essuya insultes et violences verbales de toutes sortes, à tel point que son directeur de chantier s’en trouva évanoui et fut transporté d’urgence à l’hôpital de la région. Le poste de la Garde Nationale en fut débordé et demandera des renforts d’urgence. Les assaillants ayant déjà placé des vigiles, finissent par quitter le chantier et les renforts ne trouvèrent que 6 personnes à arrêter pour être vite relâchés. Le chantier ne s’en trouvera pas moins à l’arrêt et les travaux ne reprendront que, ce vendredi 11 janvier 2013, en attendant peut-être de nouvelles perturbations.

En attendant, l’immobilisation du matériel de la Somatra, lui aura coûté la bagatelle de 13 MDT. L’entreprise est déjà dans un piteux état (Nous y reviendrons très prochainement) et le projet était fait pour désenclaver toutes les régions qui revendiquent le développement et se plaignent, depuis la révolution, d’être les oubliées des efforts de développement dans la Tunisie. A plusieurs reprises, le ministre tunisien du Développement régional s’était plaint des Tunisiens qui empêchaient eux-mêmes la concrétisation des projets qu’ils demandent à cor et à cri auprès du gouvernement. Ce dernier ne fera qu’aggraver les choses par son laxisme et par son insistance à confondre, pour des raisons politiciennes, entre droit d’expression et crime économique !

Khaled Boumiza.

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Expliquant

Expliquant, pour Africanmanager, le retard du projet d’extension de l’autoroute Tunis-Sfax vers Gabès, la secrétaire d’Etat chargée de l’Habitat, Chahira Fraj-Bouraoui a indiqué que des citoyens tunisiens agressent continuellement les équipes des entreprises, la tunisienne Somatra et l’italienne Todini, sur les chantiers de travaux et demandent à faire travailler leurs progénitures avec des salaires qu’ils fixent eux-mêmes. Certains citoyens ont même exigé un droit de location pour une déviation provisoire de la route, ce qu’ils finiront par avoir. Pour remédier à tout cela, le ministère de l’Equipement a décidé d’installer des postes de polices, sur les chantiers des travaux de ce tronçon d’autoroute, entre Sfax et Gabès.

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La Société générale d'entreprises

La Société générale d’entreprises, de matériel et de travaux (SOMATRA) reprendra progressivement la réalisation de l’autoroute Sfax-Gabès, à partir de la semaine prochaine, a annoncé .Mohamed Salmane, ministre de l’Equipement. SOMATRA a arrêté son activité en début Mars 2012, en raison de difficultés financières, sécuritaires et sociales. Les dégâts matériels de la société ont atteint 10 millions de dinars, en raison du sur-effectif qu’elle connaît et des sit-in menés par ses employés, au cours de la période de la révolution.

Pour leur part, les employés de SOMATRA qui se sont trouvés au chômage suite à l’arrêt de l’activité de la société et dont le nombre s’élève à 750, ont exprimé, au cours des derniers jours, leur mécontentement face à leur situation financière (non paiement des salaires) et entravé, volontairement, l’activité de plusieurs établissements publics dans la délégation de Ghraiba.

Intervenant dans la cadre d’une réunion de travail tenue, vendredi, à Sfax, avec les promoteurs du projet de l’autoroute Sfax-Gabès et les représentants de la société civile dans la délégation de Ghraiba, le ministre a appelé les employés des régions qui abritent ce projet, à respecter les règles de travail en termes d’efficience et de productivité, telles qu’exigées par les promoteurs du projet.

Il a mis l’accent, dans ce cadre, sur la nécessité de renoncer à la mentalité « de la propriété publique », laquelle constitue un danger qui menace le secteur du bâtiment, mettant l’accent sur le rôle de premier plan du secteur dans la réalisation des projets prévus, à l’instar de l’autoroute Gabès-Ras Jedir d’une longueur de 180 km et d’un coût de 1 milliard de dinars, en plus de l’autoroute Oued Zargua-Boussalem, dont la réalisation est prévue à partir de l’été prochain.

Dans une déclaration au correspondant de la TAP dans la région, le ministre a fait savoir que les événements qui ont survenu lors de la réalisation de l’autoroute dans sa phase reliant Sfax à Gabès, ont retardé de 25% le taux d’avancement du projet, lequel est estimé actuellement à 35%.

Ce projet, a-t-il poursuivi, devra s’achever d’ici fin 2013, alors que la date de fin des travaux était prévue au mois d’Avril 2013.

Le ministre a avancé que ce projet est d’une grande importance économique et sociale, relevant que près de 4000 emplois seront crées dans le cadre de la réalisation de cette autoroute

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