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Ayoub, Messaoudi

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La cour de cassation a décidé de casser le jugement condamnant Ayoub Messaoudi à un an de prison avec sursis

La cour de cassation a décidé de casser le jugement condamnant Ayoub Messaoudi à un an de prison avec sursis, et de renvoyer l’affaire devant la cour d’appel militaire autrement composée.

Ayoub Meassaoudi, ancien conseiller à l’information auprès de la présidence de la République, est poursuivi pour atteinte à la dignité, à la renommée et au moral de l’armée, et ce à travers ses déclarations reprochant au ministre de la Défense et au général Rachid Ammar d’avoir caché la vérité et de ne pas avoir informé à temps le président de la République provisoire Moncef Marzouki de la décision d’extradition de Baghdadi Mahmoudi, ex-premier ministre de Libye.

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L’ex-conseiller de la présidence

L’ex-conseiller de la présidence, Ayoub Messaoudi a annoncé, via sa page Facebook, que l’examen de son dossier d’appel est prévu pour le 19 juin, précisant, en outre, qu’il a décidé de saisir la justice internationale dans l’affaire qui l’oppose au chef d’état-major des armées, le général Rachid Ammar et qu’il est en en consultations dans ce sens avec un nombre d’avocats et d’organisations internationale des droits de l’homme.

A noter que Ayoub Messaoudi a été condamné, en janvier dernier, par la Cour d’appel militaire à un an de prison avec sursis et à une interdiction d’exercer dans la fonction publique , suite à la plainte déposée à son encontre par le chef d’état- major des trois armées, le général Rachid Ammar et l’ex-ministre de la Défense, Abdelkarim Zbidi, suite à ses déclarations sur l’extradition de l’ex-Premier ministre libyen.

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Ayoub Messaoudi

Ayoub Messaoudi, ex-conseiller du président de la République a été condamné  par le tribunal militaire permanent  de Tunis à 4 mois de prison avec sursis et au  dinar symbolique.
Le tribunal a rendu sa sentence, vendredi dans la soirée, au terme d’un procès dans lequel l’accusé était poursuivi pour atteinte à l’institution militaire et au moral de l’armée, conformément à l’article 91 du code de la justice militaire.
En outre, Ayoub Messaoudi se voit annuler l’interdiction de voyager qui le frappait.

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Ayoub Messaoudi

Ayoub Messaoudi, ex-conseiller du président provisoire de la République, chargé de la communication a expliqué, dimanche soir, sur la chaîne tv Attoussia pourquoi il a claqué la porte, distillant, au passage quelques révélations sur la façon dont fonctionne le cabinet présidentiel  et les menées de quelques uns de ses membres pour maintenir du chef de l’Etat dans l’ignorance de ce qui se passe dans le pays et sur la scène politique.
Il profile à travers les propos tenus par le conseiller démissionnaire, les contours d’un projet visant à  prendre Moncef Marzouki en otage et d’en faire un jouet entre les mains de certains conseillers et membres du cabinet. Ayoub Messaoudi ne s’est pas gardé d’utiliser le mot complot pour décrire ce qui ce passe au sein du cabinet présidentiel.
Il a évoqué « une accumulation de crises, de dysfonctionnements du rendement politiques, une forte dose de flou, une absence de concertation ». Surtout, il a fait état de  démarches développées par certains membres du cabinet pour isoler Moncef Marzouki que ce soit vis à vis de la scène politique en général ou de conseillers dans le processus de la décision politique comme , par exemple dans l’affaire de l’extradition de l’ex-premier ministre libyen Al Baghdadi Mahmoudi, ou dans celle du limogeage de Mustapha Kamel Nabli , gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, des conseillers qui « se signalent par des positions jugées  fortes concernant les relations avec le mouvement Ennahdha ».
Il a affirmé à ce propos que le mouvement Ennahdha n’incarne plus les objectifs de la Révolution, et que la troïka est présentée comme « la coalition qui défend la Révolution alors que le reste du spectre politique du pays ne fait que comploter contre la Révolution ».
L’ex-conseiller de la communication de Marzouki, a accusé Ennahdha d’exercer une hégémonie totale sur l’Etat, s’arrogeant le monopole des nominations des hauts cadres de l’Etat, sans consulter quiconque et d’abord le président provisoire de la République. Plus encore, il a accusé Ennahdha de cloner l’ex-RCD et ayant partie liée avec les forces financières qui finançaient le parti de Ben Ali, et en calquant son organisation et ses  méthodes sur celles de l’ex-Rcd , au point de devenir un RCD à coloration religieuse, selon les propres termes de Ayoub Messaoudi.
Evoquant l’affaire Al Baghdadi Mahmoudi, il a révélé qu’il n’était pas au courant de la remise de l’ex- premier ministre libyen aux autorités libyennes, à l’instar, a-t-il dit des autres membres du cabinet présidentiel qui les a interrogés à ce sujet, et évidemment de Moncef Marzouki lui-même, qui était, le jour de la remise d’Al Baghdadi , en tournée dans le Sud du pays, en compagnie du général Rachid Ammar, chef d’état major des forces armées, et du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, qui étaient au courant de l’opération de remise d’Al Baghdadi,  mais n’en ont pas informé Moncef Marzouki, commandant en chef des forces armées, comme le stipule la loi constitutive de l’organisation provisoire des pouvoirs publics.  C’est un acte de haute trahison, a déclaré Ayoub Messaoudi, ajoutant qu’il s’agit d’un coup de poignard dans le dos, réclamant la démission du ministre de la Défense, comme un minimum exigé.
A ce propos, il a relevé une certaine cacophonie au sein du cabinet présidentiel qui a siégé, le soir même, en réunion de crise à laquelle « j’ ai assisté par effraction », dira Ayoub Messaoudi, qui n’y a pas été invité, ajoutant que le communiqué rendu public à l’issue de la réunion ne reflète pas la gravité de la crise , pas plus que la déclaration du secrétaire général du CPR, Mohamed Abbou , sur une station de radio, où il n’a pas évoqué « l’illégitimité de la décision ».
Il s’agit d’une crise morale, alors que le cabinet présidentiel s’échinait à présenter l’affaire comme un conflit entre le président provisoire de la République et le chef du gouvernement, Hamadi Jebali.  En fait, a-t-il affirmé, il y avait une collusion entre au moins trois ministère de souveraineté, ceux de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, qui « ont été utilisés par Ennahdha à des fins de trahison », ajoutant que le mouvement Ennahdha ne reconnaît pas l’Etat.
Au sujet du limogeage de Mustapha Kamel Nabli, il a confirmé que la décision était déjà prise depuis des semaines, mais qu’elle a été annoncée au mauvais moment.
Evoquant ensuite l’allocution que Moncef Marzouki devait prononcer sur la chaîne publique Al Wataniya 1, pour se décommander ensuite, à 45 minutes de sa diffusion, il a indiqué que c’est une attitude tragicomique et indigne d’un chef d’Etat.
Parlant enfin du parti CPR, Ayoub Messaoudi, a estimé que le parti n’a pas de direction ni de bureau politique et qu’il continue de se plier à la volonté du mouvement Ennahdha, préconisant une feuille de route en quatre points s’articulant autour de l’assainissement du CPR des opportunistes, le gel  de la troïka  par le biais de son retrait de la coalition entre les 3 partis, en maintenant cependant  le ministres du CPR au gouvernement, l’ouverture sur tout le spectre politique tunisien avec notamment l’adhésion à l’initiative de l’UGTT et enfin l’ouverture d’une enquête « sérieuse et franche »  sur le rôle de certains commandements de l’institution militaire.

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Ayoub Messaoudi

Ayoub Messaoudi, ex-conseiller du président provisoire de la République, chargé de la communication a expliqué, dimanche soir, sur la chaîne tv Attoussia pourquoi il a claqué la porte, distillant, au passage quelques révélations sur la façon dont fonctionne le cabinet présidentiel  et les menées de quelques uns de ses membres pour maintenir du chef de l’Etat dans l’ignorance de ce qui se passe dans le pays et sur la scène politique.
Il profile à travers les propos tenus par le conseiller démissionnaire, les contours d’un projet visant à  prendre Moncef Marzouki en otage et d’en faire un jouet entre les mains de certains conseillers et membres du cabinet. Ayoub Messaoudi ne s’est pas gardé d’utiliser le mot complot pour décrire ce qui ce passe au sein du cabinet présidentiel.
Il a évoqué « une accumulation de crises, de dysfonctionnements du rendement politiques, une forte dose de flou, une absence de concertation ». Surtout, il a fait état de  démarches développées par certains membres du cabinet pour isoler Moncef Marzouki que ce soit vis à vis de la scène politique en général ou de conseillers dans le processus de la décision politique comme , par exemple dans l’affaire de l’extradition de l’ex-premier ministre libyen Al Baghdadi Mahmoudi, ou dans celle du limogeage de Mustapha Kamel Nabli , gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, des conseillers qui « se signalent par des positions jugées  fortes concernant les relations avec le mouvement Ennahdha ».
Il a affirmé à ce propos que le mouvement Ennahdha n’incarne plus les objectifs de la Révolution, et que la troïka est présentée comme « la coalition qui défend la Révolution alors que le reste du spectre politique du pays ne fait que comploter contre la Révolution ».
L’ex-conseiller de la communication de Marzouki, a accusé Ennahdha d’exercer une hégémonie totale sur l’Etat, s’arrogeant le monopole des nominations des hauts cadres de l’Etat, sans consulter quiconque et d’abord le président provisoire de la République. Plus encore, il a accusé Ennahdha de cloner l’ex-RCD et ayant partie liée avec les forces financières qui finançaient le parti de Ben Ali, et en calquant son organisation et ses  méthodes sur celles de l’ex-Rcd , au point de devenir un RCD à coloration religieuse, selon les propres termes de Ayoub Messaoudi.
Evoquant l’affaire Al Baghdadi Mahmoudi, il a révélé qu’il n’était pas au courant de la remise de l’ex- premier ministre libyen aux autorités libyennes, à l’instar, a-t-il dit des autres membres du cabinet présidentiel qui les a interrogés à ce sujet, et évidemment de Moncef Marzouki lui-même, qui était, le jour de la remise d’Al Baghdadi , en tournée dans le Sud du pays, en compagnie du général Rachid Ammar, chef d’état major des forces armées, et du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, qui étaient au courant de l’opération de remise d’Al Baghdadi,  mais n’en ont pas informé Moncef Marzouki, commandant en chef des forces armées, comme le stipule la loi constitutive de l’organisation provisoire des pouvoirs publics.  C’est un acte de haute trahison, a déclaré Ayoub Messaoudi, ajoutant qu’il s’agit d’un coup de poignard dans le dos, réclamant la démission du ministre de la Défense, comme un minimum exigé.
A ce propos, il a relevé une certaine cacophonie au sein du cabinet présidentiel qui a siégé, le soir même, en réunion de crise à laquelle « j’ ai assisté par effraction », dira Ayoub Messaoudi, qui n’y a pas été invité, ajoutant que le communiqué rendu public à l’issue de la réunion ne reflète pas la gravité de la crise , pas plus que la déclaration du secrétaire général du CPR, Mohamed Abbou , sur une station de radio, où il n’a pas évoqué « l’illégitimité de la décision ».
Il s’agit d’une crise morale, alors que le cabinet présidentiel s’échinait à présenter l’affaire comme un conflit entre le président provisoire de la République et le chef du gouvernement, Hamadi Jebali.  En fait, a-t-il affirmé, il y avait une collusion entre au moins trois ministère de souveraineté, ceux de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, qui « ont été utilisés par Ennahdha à des fins de trahison », ajoutant que le mouvement Ennahdha ne reconnaît pas l’Etat.
Au sujet du limogeage de Mustapha Kamel Nabli, il a confirmé que la décision était déjà prise depuis des semaines, mais qu’elle a été annoncée au mauvais moment.
Evoquant ensuite l’allocution que Moncef Marzouki devait prononcer sur la chaîne publique Al Wataniya 1, pour se décommander ensuite, à 45 minutes de sa diffusion, il a indiqué que c’est une attitude tragicomique et indigne d’un chef d’Etat.
Parlant enfin du parti CPR, Ayoub Messaoudi, a estimé que le parti n’a pas de direction ni de bureau politique et qu’il continue de se plier à la volonté du mouvement Ennahdha, préconisant une feuille de route en quatre points s’articulant autour de l’assainissement du CPR des opportunistes, le gel  de la troïka  par le biais de son retrait de la coalition entre les 3 partis, en maintenant cependant  le ministres du CPR au gouvernement, l’ouverture sur tout le spectre politique tunisien avec notamment l’adhésion à l’initiative de l’UGTT et enfin l’ouverture d’une enquête « sérieuse et franche »  sur le rôle de certains commandements de l’institution militaire.

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Ayoub Messaoudi

Ayoub Messaoudi, conseiller principal du président de la République pour l’information, a annoncé, sur son blog, sa démission, quelques minutes après l’annonce de l’annulation puis du report de l’allocution que Moncef Marzouki, devait prononcer, jeudi,  à l’adresse des Tunisiens, lors du journal télévisé da la chaine Watniya1.
Sous le tire « Enfin, je recouvre ma liberté », il écrit, dans sa lettre de démission, qu’il y a, dans la vie, des moments où l’individu assume ses responsabilités, ajoutant que , le moment venu , il dévoilera nombre de vérités dans l’intérêt du pays.
Selon Al Jarida, les raisons de l’annulation de l’adresse de Marzouki demeurent inconnues, alors que d’aucuns se demandent si le président de la République provisoire n’allait pas annoncer sa démission, selon Al Jarida.

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