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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a déjà ouvert un front avec l’Europe, qu’il menace d’inonder avec des vagues de réfugiés si elle torpille le processus d’adhésion à l’Union européenne, a déclenché les hostilités avec le régime syrien, et par là avec l’allié de Damas, la Russie. En effet Erdogan a provoqué un tollé en déclarant hier mardi 29 novembre : « Nous sommes là pour que justice soit faite. Nous sommes là pour mettre fin au règne du cruel Assad qui propage le terrorisme d’Etat ». Il justifie sa posture par ce qu’il qualifie d’échec de l’action des Nations unies en Syrie. « Près d’un million de personnes sont mortes en Syrie, et continuent de mourir. Où est l’Onu ? Que fait-elle ? », a-t-il argué…

Moscou a vu rouge en apprenant les vraies intentions de la Turquie, chasser Al Assad du pouvoir. « Cette annonce a été véritablement un scoop pour nous », a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, rapporte l’agence Reuters.
« C’est une déclaration très grave qui diffère des précédentes déclarations et de notre compréhension de la situation. Nous espérons que nos partenaires turcs nous fourniront certaines explications à ce propos », a-t-il ajouté.

Pour rappel, Ankara a dépêché depuis fin août ses troupes dans le nord de la Syrie. L’opération, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », était censée déloger les djihadistes de Daech d’une zone d’une centaine de kilomètres le long de la frontière syro-turque et barrer la route aux miliciens kurdes, que les Turcs considèrent comme des terroristes. Mais manifestement Erdogan avait dit cela juste pour endormir les Occidentaux…

On ne sait pas pour le moment si la sortie d’Erdogan va mettre en mal les relations entre Ankara et Le Kremlin, qui ont pâti pendant un an de la destruction d’un avion de combat russe par l’aviation turque.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

L’opposition syrienne n’en démord pas : Bachar al Assad devra faire place nette six mois après le démarrage des pourparlers autour de la formation d’un gouvernement de transition. C’est une des exigences que Riad Hidjab, principal coordinateur du Haut Comité des négociations (HCN), un organe créé par l’opposition syrienne, a mises sur la table à Londres ce mercredi 07 septembre, rapporte l’agence Reuters.

Il a ajouté que le calendrier que le HCN a soumis à la communauté internationale stipule six mois de dialogue afin de mettre en place un gouvernement de transition composé de personnalités de l’opposition, du gouvernement et de la société civile.
C’est cette équipe qui va gérer les affaires syriennes pendant 18 mois, avant de céder la place après des élections générales.

« Cette période de transition s’ouvrira avec le départ de Bachar al Assad et de sa clique et, bien sûr, de ceux qui ont commis des crimes contre le peuple syrien », a confié Riad Hidjab.

Cette position radicale complique sensiblement le règlement de la crise syrienne. En effet si on regarde les rapports de force sur le terrain, le régime syrien est en bien meilleure posture, grâce au puissant allié russe, qu’il y a quelques mois. L’armée syrienne a même porté des coups très sévères à Daech et aux rebelles en leur arrachant des villes clés. Les exigences des représentants de la rébellion, coupés du terrain, ne reflètent nullement la situation réelle. Alors tenir mordicus au départ d’al Assad alors qu’il est en position de force, que les Russes le soutiennent, c’est compliquer la tâche des Occidentaux qui tentent de mettre en place avec Moscou une stratégie commune pour pacifier la Syrie. En procédant de la sorte, l’opposition bousille toute chance de parvenir à la paix à moyen terme…

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Selon un communiqué publié ce jeudi 28 juillet 2016, par l’agence arabe syrienne d’information, le président Bachar al-Assad a promulgué le décret législatif N°15 de l’année 2016 portant une amnistie à chaque personne qui a fui la justice et porté l’arme, s’il s’est rendu avec son arme aux autorités judiciaires spécialisées, et à chacun qui libère une personne enlevée de façon sûre et sans rien demander.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Pour le moment en France la position officielle est : Pas de pourparlers directs avec Bachar Al-Assad. Et on le comprend car le président François Hollande ne peut pas passer d’une position inflexible sur le départ de celui qui était qualifié de « boucher de Damas » à une offensive de charme en direction d’un Al-Assad requinqué aux yeux du monde par son éclatant succès militaire et politique avec la reconquête de Palmyre, si précieux pour les Occidentaux. Mais depuis les terribles attentats de Paris, le ton de l’exécutif français a changé : Al-Assad n’est plus la priorité mais Daech. Parallèlement à ça des députés français sont déjà en train de préparer le terrain diplomatique entre Paris et Damas…

A signaler qu’il s’agit de 5 parlementaires Les Républicains – la droite -, et non des députés du camp de Hollande (les socialistes), mais tout de même ce sont des élus de la République. L’affaire est donc d’importance.
Les parlementaires ont profité du week-end de Pâques – le dimanche 27 mars 2016 – pour faire ce déplacement en Syrie en signe, disent-il, « de solidarité avec les chrétiens d’Orient », un voyage coordonné avec SOS Chrétiens d’Orient, une association qui a des affinités avec l’extrême droite, d’après BuzzFeed et Libération. Mais personne n’est dupe, l’homme fort de la Syrie avait aussi une grande place dans cette visite qui a fait couler beaucoup d’encre. D’ailleurs les députés français ont eu un entretien avec Bachar Al-Assad.

La réhabilitation n’est pas pour demain

L’instigateur de ce périple, le député des Français de l’étranger Thierry Mariani, n’en est pas à son premier fait d’armes en la matière, en novembre dernier il s’était rendu à Damas. Et puis il a clairement dit à son dernier voyage que c’est « l’occasion de rencontres avec le monde politique et de s’informer sur la situation militaire dans le pays ». Bien entendu le ministère français des Affaires étrangères désapprouve, formellement du moins, ce déplacement mais Mariani n’en a cure, il continue même de critiquer la raideur de la France vis-à-vis du régime syrien et plaide pour la levée des sanctions. Ses propos sont de moins en moins attaqués par la classe politique. Une page a été tournée manifestement. Mais cela ne veut nullement dire que c’est un pas vers la réhabilitation.

Entre le fait de reparler à Al-Assad pour des questions géostratégiques une fois que le calme est revenu dans le pays, ce qui est loin d’être le cas, et le fait de voir en lui un interlocuteur crédible que les autres pays peuvent traiter en ‘ami’ il y a tout un monde. Le président syrien a trop de sang dans les mains pour que les chancelleries étrangères, à part l’Iran et la Russie, lui déroulent de nouveau le tapis rouge, comme ce fut le cas par passé. Il est pour beaucoup dans le naufrage de son pays et a une grosse part de responsabilité dans les plus de 270 000 morts qu’a causés ce conflit atroce. Et cela personne n’est prêt à l’oublier. S’il parvient à triompher de ses nombreux ennemis et à échapper à une fin tragique, ou à la CPI pour crimes de guerre, il pourra tout au plus finir ses jours dans son pays, dans la crainte et harcelé par ses adversaires que trop d’atrocités ont braqué contre lui pour l’éternité. L’unité nationale de la Syrie, autour de son président, s’est définitivement éloignée. D’ailleurs malgré son éclatante victoire à Palmyre, les Américains continuent de dire que l’avenir de la Syrie s’écrira sans Al-Assad…

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Bachar al-Assad

Bachar al-Assad, président syrien a décrété une « amnistie générale » pour tous les « crimes » commis jusqu’à ce lundi, a annoncé la télévision d’Etat.

Cette décision intervenant une semaine après sa réélection s’inscrit dans le cadre de la réconciliation et la cohésion après les victoires de l’armée syrienne » sur le terrain.

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Le président syrien Bachar al-Assad

Le président syrien Bachar al-Assad, a annoncé ce lundi 28 avril, sa candidature à la présidentielle prévue le 3 juin.

« Moi, le citoyen Bachar Hafez al-Assad souhaite me porter candidat au poste de président de la République syrienne », a indiqué al-Assad dans une lettre lue par le président du Parlement Mohammad al-Lahham.

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