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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré ce jeudi 10 novembre 2016 à Africanmanager que si le FMI cesse de soutenir financièrement la Tunisie, les autres bailleurs de fonds, tels que la Banque Mondiale, la BERD, la BID, la BAD, tous les fonds arabes et même les États, le feront aussi.

Il a à ce propos expliqué que le FMI est non seulement un bailleur de fonds mais aussi un organisme qui certifie la solvabilité des pays et donne aux autres organismes et bailleurs un signal quant à la crédibilité au niveau de la capacité financière des pays.

Besbes a, en outre, ajouté que si le FMI cesse d’appuyer la Tunisie, les agences d’accréditation seront vigilantes sur l’attitude du FMI vis-à-vis du gouvernement tunisien.

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Preuve que la page de la crise post-électorale de 2011 (3000 morts) est définitivement tournée en Côte d’Ivoire et que le pays aiguise les appétits des investisseurs grâce à son très gros potentiel, les bailleurs de fonds ont accordé à Abidjan 15,4 milliards de dollars pour financer son Programme national de développement (PND, lancé en 2012. C’est quasiment le double de ce que les autorités ont souhaité. La réunion a débuté à Paris hier mardi 17 mai et s’achève aujourd’hui.

La Côte d’Ivoire est passée par la case Paris il y a quatre ans pour trouver de quoi financer la première phase de son PND, mais cette fois le deuxième volet du plan a littéralement emballé les bailleurs de fonds, sans doute grâce aux résultats déjà obtenus avec le premier volet. Cette deuxième phase, de 2016 à 2020, qui a été élaborée avec l’appui de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), nécessite à peu près 30 000 milliards de F CFA, soit environ 46 milliards d’euros. 62 % de ce pactole devrait être décaissé par le secteur privé et 38 % par le secteur public.

La journée d’hier a été dédiée aux discussions avec les bailleurs, ce mercredi place aux pourparlers avec le secteur privé.

Le menu de la seconde phase du programme économique, impulsé par le président ivoirien, Alassane Ouattara et devant servir de rampe de lancement pour l’émergence du pays vers 2020, est garni, lourd : La consolidation des institutions et de la gouvernance, le développement du capital humain, l’industrialisation, la mise à niveau des infrastructures ainsi que l’intégration régionale et la partenariat international.

Le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a fait hier le portrait d’une nation qui va bien. « Le pays a retrouvé la paix et la sécurité comme l’a prouvé le bon déroulement de l’élection présidentielle en octobre 2015. Et lors de l’attaque terroriste de Bassam, les autorités ont prouvé leur capacité de réaction. Depuis 2012, nous avons connu un taux de croissance du PIB de 9 % en moyenne. Le taux d’endettement du pays est maîtrisé (41,3 % du PIB) et l’inflation maintenue à 2,2 %. Les réformes de l’environnement des affaires engagées nous placent dans le top 10 des pays les plus réformateurs selon le rapport Doing Business de la Banque mondiale », déclaré Duncan.

Une liste impressionnante de bailleurs !

Les autorités ivoiriennes disent qu’elles sont déjà assurées d’encaisser 2,7 milliards de dollars sur les 15,4 promis. Reste à s’activer pour avoir le reste. Dans le détail, on sait que le groupe de la Banque mondiale va mettre sur la table 5 milliards de dollars, la Banque africaine de développement (BAD) s’est engagée à débourser 2 milliards et la Banque islamique de développement 1,8 milliard de dollars.

On sait aussi que les Nations unies, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), la France, le Japon, les États-Unis, la Corée du Sud et l’Allemagne vont mettre la main à la poche.

La Côte d’Ivoire devra tenir le cap

Passés l’euphorie et les brillants exposés sur la remise à flot de la Côte d’Ivoire, les partenaires ont rappelé aux autorités ivoiriennes les immenses chantiers qui les attendent. Janvier Litse, vice-président intérimaire de la BAD, a mis le doigt sur le défi colossal de la création d’emplois pour les jeunes. « Les remettre sur les rails est une urgence », a-t-il martelé. A peu près 70 % de la population ivoirienne – 23 millions – ont moins de 35 ans. La transition démographique attend toujours, alors que ça presse vu que la population croit de façon galopante, a-t-il ajouté.

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale, a alerté également : « L’expérience des pays asiatiques montre qu’il faut une croissance longue et soutenue pour devenir une économie émergente et résister aux chocs comme la volatilité des matières premières ».

En dépit des succès engrangés par le président Ouattara, des indicateurs clés du pays ne sont pas encore au vert, notamment avec 46 % des citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté. « C’est 20 points de plus que dans les années 1980 », a souligné Pierre Laporte, représentant de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire.

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Les autorités ivoiriennes sonnent la mobilisation pour les bailleurs de fonds. But de la manoeuvre :  Trouver 4 425 milliards F CFA (6,7 milliards d’euros) pour supporter les coûts du Programme national de développement (PND) 2016-2020. A souligner que le PND sera financé à hauteur de 30 000 milliards de F CFA.

Le gouvernement ivoirien va organiser cette rencontre à Paris en mai 2016, avec le soutien de la Banque mondiale.
Les investisseurs institutionnels et privés vont également faire le déplacement car la Côte d’Ivoire, avec ses prévisions de croissance qui frôlent les 10% en 2017, intéresse tout le monde.

On annonce aussi la venue du président ivoirien, Alassane Ouattara et du Premier ministre, Daniel Kablan, dans la capitale française.

Le PND est un ambitieux plan quinquennal qui va révolutionner les infrastructures du pays et tous les secteurs à fort potentiel de croissance, et il y en a beaucoup. Ouattara a promis de faire de ce programme la rampe de lancement vers « l’émergence ».

Les bailleurs de fonds ne sont pas la seule cible des autorités ivoiriennes pour financer le PND, le secteur privé sera également sollicité à hauteur de 18 000 milliards de F CFA. A cet effet il y aura une rencontre à Paris avec le Medef, la plus importante organisation patronale française, tout de suite après la réunion avec les bailleurs.

« L’État investira 11 300 milliards de F CFA dans le PND. Nos ressources nationales nous permettent de mobiliser plus de 6 000 milliards F CFA, grâce notamment aux recettes fiscales », a confié Bruno Koné, ministre de l’Économie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement.

Pour rappel, le premier PND (2012-2015) avait été financé avec quasiment le même mécanisme, avec l’appui de plusieurs institutions de l’Organisation des nations unies en plus. La réunion du groupe consultatif des bailleurs de fonds avait été organisée le 04 décembre 2012. Mais les retombées de cette initiative avaient été en-dessous des attentes – les autorités ivoiriennes voulaient 11 076 milliards de F CFA -, malgré les engagements fermes des bailleurs. Alors de nombreux grands projets ont dû être ajournés, pour être reprogrammés dans le PND 2016-2020. On verra si l’exécutif ivoirien aura plus de chances cette fois…

Baudelaire Mieu

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