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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, ce vendredi, de réduire de 30% le montant mensuel brut de l’indemnité d’exécution et de l’indemnité forfaitaire attribué aux membres du gouvernement.
Selon un communiqué, la primature a également décidé de réduire de 20% le quota de carburant alloué aux membres du gouvernement.
Décidé en commun accord avec l’ensemble des membres du gouvernement, le montant de la baisse des indemnités est équivalent à environ mille dinars mensuel pour chaque membre du cabinet gouvernemental.

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Les états financiers intermédiaires d’Amen Bank arrêtés au 30 juin 2016 font apparaître un total de capitaux propres de 680,102 MDT, y compris un résultat bénéficiaire de 35,745  MDT. A pareille période de l’exercice 2015, le RN (Résultat net) était pourtant de 59,124 MDT et qui avait alors terminé l’exercice avec une augmentation de seulement 1 MDT en six mois. Autre remarque, le PNB (Produit net bancaire) de la banque n’avait pratiquement pas bougé cette année par rapport aux 6 premiers mois de l’exercice 2015.

L’explication, que nous détaillerons dans un article à venir, réside en fait dans l’importante augmentation signalée dans la rubrique «Dotation aux provisions et résultat des corrections de valeurs sur créances, hors bilan et passif ». Cette dotation qui était de 28,153 MDT à la mi-exercice 2015, est désormais à 46,141 MDT. Nous y reviendrons donc.

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Force est de reconnaitre que les bonnes nouvelles ne se bousculent pas pour accueillir le nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed. Après Hizb Ettahrir, qui a nous a habitués à ses facéties mais là ne nous fait plus rire du tout quand il menace de couper des têtes à cause d’une bannière arrachée, Chahed devra encaisser les mauvais indicateurs de la production industrielle, qui affichent un recul de -0,3%. Le plus inquiétant dans tout ça c’est que la production industrielle est le thermomètre de l’activité économique et de la croissance en Tunisie. Mais en même temps Chahed savait tout ça avant de prendre les rênes du pays. Il savait aussi qu’on attendrait beaucoup de lui, jusqu’à l’impossible. C’est ce qui explique sans doute la lueur fugace qu’on a vue dans ses yeux quand il a entendu le président de l’ARP dévoiler les résultats du vote de confiance, qui lui donnaient une écrasante majorité. Une lueur d’étonnement, d’effroi, de panique, mais qui a vite cédé la place à un large sourire. Il faut lui souhaiter que ce sourire ne le quittera pas au fil des mois face à l’immensité de sa tâche. En attendant, regardons ce que l’Institut National de la Statistique (INS) nous dit de la production industrielle.

Et bien l’INS nous dit que la légère embellie de la production industrielle qu’on a notée au cours du deuxième trimestre 2016, c’est terminé, c’est déjà du passé. Ce qu’on a maintenant c’est un indice de la production industrielle cumulée à la fin des six premiers mois de cette année qui affiche un tassement de -0,3%, d’après l’INS.

La mauvaise saison agricole a lourdement affecté la cadence de la production industrielle, à ajouter à l’impact négatif du recul sur le front de l’industrie du raffinage du pétrole (-8,9%), celui des mauvais chiffres de l’industrie du caoutchouc et des plastiques (-2,8%) et la baise de forme de l’extraction des produits énergétiques (-11,1%).

Chahed voulait plus de phosphate, il l’a!

Le rebond du secteur des produits non énergétiques dont principalement le phosphate a tout de même permis de rendre un peu plus grisâtre ce sombre tableau. De 965.8 mille tonnes au cours du premier semestre 2015, la production du phosphate brute a fait un bond jusqu’à 1868.6 mille tonnes à la fin de la même période de cette année, soit une envolée de 93.5%. On verra si la tendance va se maintenir, mais ce qui est sûr c’est que le nouveau patron de l’exécutif tient là une bonne nouvelle, une des rares. Il aurait tort de bouder son plaisir, lui qui avait évoqué devant la représentation nationale la dégringolade du secteur des phosphates depuis la Révolution, -60%, un énorme préjudice pour les caisses publiques évalué à 5 milliards de dinars.

La production dans les industries manufacturières sera également l’un des grands chantiers de Chahed, notamment l’industrie du textile-habillement, celle du cuir et des chaussures, du secteur mécanique et électrique.

Tout le monde, le chef gouvernement en tête, guette les signes de relance, mais franche, de la production industrielle. C’est ce qui donnera le tempo de la reprise économique, et par ricochet le retour des investisseurs. C’est dire que cette affaire est de la plus haute importance, car la menace du scénario à la grecque plane, avec sa cohorte de mesures d’austérité que Chahed a déjà évoquées à l’ARP. Pour conjurer le sort, il invite tout ce que la Tunisie compte comme forces vives à doper la croissance avec les deux leviers que sont l’investissement et la productivité du travail. Mais ça ses prédécesseurs l’avaient dit, pour le succès que l’on sait. Il faudra à Chahed beaucoup plus que des incantations pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas. C’est pour cela que les élus de la nation lui ont donné cette écrasante majorité. A lui de faire en sorte qu’elle ne l’écrase pas…

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«La somme des revenus des 3 opérateurs de télécommunications a légèrement diminué de 1,1% au cours de l’année 2015 par rapport à l’année précédente». C’est ce que rapporte le rapport de l’Observatoire du marché des télécommunications tunisien (OMTT) pour l’exercice 2015. L’OMTT précise que cette «diminution globale a été enregistrée chez tous les opérateurs sauf Orange Tunisie.

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Et d’expliquer que «ce dernier a enregistré une croissante remarquable de 13,1% au cours de cette année, continuant de ce fait dans sa phase ascendante puis qu’il n’a enregistré aucune régression au cours des trois dernières années. Par contre, les deux autres opérateurs ont enregistré chacun une décroissance au cours de cette année 2015 respectivement de 4,4% pour Ooredoo Tunisie et de 2,7% pour Tunisie Télécom. Cela dit, ces deux opérateurs observent ainsi une régression dans leurs chiffres d’affaires respectifs pour la 3ème année consécutive. A cet effet, il est utile d’analyser ces chiffres d’affaires par marché.

La répartition du chiffre d’affaires par type de marché pour chaque opérateur au cours des deux dernières années est représentée dans le tableau suivant :

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Le tableau ci‐dessus indique, toujours selon l’OMTT, que la principale cause de la diminution du chiffre d’affaires d’Ooredoo Tunisie a été la baisse de celui du marché de la téléphonie mobile de 18,2% au cours de cette année, et ce malgré le fait que les revenus de la data mobile aient doublé durant cette même période. Cette baisse peut être justifiée par la diminution de son parc mobile de 579,3 mille abonnements durant l’année 2015, ainsi qu’à l’octroi massif des gratuités et la diminution des tarifs faciaux. Quant à Tunisie Télécom, la baisse de son chiffre d’affaires global a été principalement causée par la chute de ses revenus dans le marché de la Data fixe de 58,6%. Ce constat peut être expliqué par la baisse observée du nombre d’abonnements ADSL de 10,6 mille et l’expansion de la 3G. Cela dit, pour Orange Tunisie, l’accroissement des revenus du marché de la téléphonie mobile de 21,1% a été la principale cause de la croissance de son chiffre d’affaires global. Il est à noter que cet opérateur a enregistré une augmentation de son parc mobile de 653,3 mille abonnements au cours de cette année. En somme, les revenus des marchés de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et de la Data fixe ont tous diminué, contrairement à celui de la Data mobile dont les revenus ont augmenté de 27,3% durant l’année 2015.

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La société Cellecom

Le premier semestre 2016 a été rude pour la société Cellcom, qui a enregistré un recul de 37% de ses recettes en comparaison avec la même période en 2015, soit 15,1 millions de dinars.

La société explique ces mauvais résultats par le lancement prématuré des services de la 4G par les opérateurs télécom, cela a impacté négativement le marché avec un volume important de terminaux compatibles avec la technologie 3G et une offre de terminaux 4G insuffisante.

Face à cette conjoncture, Cellcom a opté pour un maintien de sa politique d’approvisionnement du marché de manière à éviter un afflux d’invendus.

D’après la direction, cette stratégie est payante dans la mesure où Cellcom est perçue comme une société qui satisfait les requêtes de ses clients. La direction générale attend les retombées de cette orientation dès le prochain trimestre.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les indicateurs d’activité du premier semestre 2016 de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP), publiés ce lundi 08 août, ne sont pas bons. En effet on note un repli de -14,5% du chiffre d’affaires global de la société à fin juin dernier. Il s’établit donc à 35,1 millions de dinars contre 41 millions à la fin des six premiers mois de l’an dernier.

Toutefois au niveau des recettes sur le marché local, ils ont fait un bond en avant, passant de 23,2 millions de dinars en 2015 à 24,9 millions cette année, soit une hausse de +7,5%. Sur le front des exportations, elles ont reculé de -43% à 10,1 millions de dinars et ce, en dépit d’une forte poussée au deuxième trimestre (+80,4%).

La production elle fait grise mine, avec une baisse de -55,5% à fin juin 2016 ; elle affiche 2.869 tonnes contre 6.451 tonnes au 30 juin 2015.

La direction générale s’est expliquée sur les mauvais résultats de la STIP. Elle a argué que l’entreprise fait face depuis la fin de l’année dernière à des obstacles pour financer son cycle d’exploitation, notamment l’acquisition de matières premières, un facteur qui a impacté négativement la production. Cela a provoqué des arrêts successifs et réguliers depuis le début de cette année, sans parler de la pause depuis la fin du mois de mai 2016 jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Sur un autre plan, l’endettement de la société s’est établi fin juin 2016 à 173,531 millions de dinars contre 172,5 millions au 31 décembre de l’an dernier.

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Le nombre des grèves dans le secteur a baissé. C’est ce que disent les dernières statistiques présentées par le ministère des Affaires sociales.
D’après les derniers chiffres, la Tunisie a compté moins de grèves dans le secteur privé durant les six premiers mois de cette année. En effet, une baisse de 15% a été enregistrée. Les jours perdus a cause de ces mouvements ont chuté de 54%.
Il ressort de ces mêmes chiffres un recul de 13% au niveau des entreprises touchées par la grève.
Le taux de participation aux mouvements sociaux a aussi chuté cette année.

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D’après les derniers chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager, les journées de travail perdues à cause des grèves dans le secteur public ont été réduites de 82% au cours des six premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période de 2015.

Plusieurs grèves ont été évitées au cours de cette période qui a été marquée par une régression de 22% des mouvements sociaux.

Dans le même contexte, le nombre des entreprises touchées par les grèves a aussi connu une chute de 19%.

C’est important étant donné que cela a certainement un effet sur les ouvriers. D’après les chiffres du ministère des Affaires sociales, le nombre des ouvriers participant aux grèves a baissé de 68%.

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Le cours du baril de référence (WTI), qui avait ouvert en hausse, a finalement perdu 55 cents à 39,51 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, finissant sous le seuil des 40 dollars pour la première fois depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex).

« On a vu un petit rebond technique, et puis le marché a recommencé à se focaliser sur l’offre et la demande », qui restent très déséquilibrées, a déclaré Gene McGillian, de Tradition Energy.

« Le marché semble faire très attention à la chute de la demande qu’on attend » avec notamment la fin des congés d’été, tandis qu’en face « on ne voit pas de baisse de la production », a-t-il précisé.

Après des informations faisant état lundi d’une hausse de la production dans les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Matt Smith, chez ClipperData, faisait état mardi d’une progression sur un an de la production russe de pétrole en juillet.

Il a également cité une analyse de la banque Goldman Sachs selon laquelle la production russe pourrait augmenter de quelque 800.000 barils par jour d’ici à 2018 pour arriver à 11,65 millions de barils par jour (mbj), bien plus que ce que prévoit l’Agence internationale de l’Energie (10,94 mbj).

Pour ce qui est de l’offre aux Etats-Unis, qui a déçu dernièrement avec des stocks et une production qui repartent en hausse, Tim Evans, chez Citibank, était prudemment optimiste. Selon lui, les chiffres du ministère de l’Energie (DoE) attendus mercredi devraient montrer une baisse des stocks de brut, d’essence et de produits distillés. « Mais les déclins qu’on attend sont modestes et pourraient ne pas suffire à faire remonter les cours », notait-il.

Au niveau mondial, le rééquilibrage entre l’offre et de la demande, que la plupart des analystes anticipaient il y a quelques mois encore pour la seconde partie de l’année, n’est désormais plus attendu avant le début 2017.

« Les prix du pétrole ont été soutenus initialement par l’anticipation d’une forte croissance de la demande et d’une offre chutant significativement », a rappelé à l’AFP Abhishek Deshpande, analyste chez Natixis, mais sur ces deux fronts, le marché a dû significativement réviser ses attentes.

 

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Selon le site «  La Tribune de Genève », les réservations pour la Turquie sont en chute libre dans les agences de voyages, suite à la vague d’attentats dont a été victime le pays. Les arrivées de touristes étrangers ont chuté de 40% en Turquie en juin par rapport au même mois de l’an dernier, à leur plus bas niveau cette année, en raison des attentats et de la brouille avec la Russie, a indiqué ce jeudi le ministère du Tourisme.

Mais l’impact de l’attentat à l’aéroport Atatürk d’Istanbul le 28 juin, attribué au groupe djihadiste, Etat islamique (EI), et le coup d’Etat raté du 15 juillet d’une faction de l’armée devraient se faire sentir sur les statistiques du mois de juillet.

Ce mois est traditionnellement un mois de haute saison touristique pour un secteur qui a engrangé 35 milliards de dollars (31,5 milliards d’euros) de revenus l’an dernier.

Quelque 2,43 millions d’étrangers ont visité en juin la Turquie, en baisse de 40,86% par rapport à juin 2015, a annoncé le ministère du Tourisme.

Les arrivées de touristes russes se sont effondrées de 93% en juin en raison du différend diplomatique entre les deux pays, qui viennent juste de se réconcilier. L’attentat à Atatürk (47 morts) comme la tentative de putsch manqué en juillet (270 morts) avaient entraîné une fermeture temporaire de l’aéroport, a précisé la même source.

 

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La production de pétrole a atteint, à la date du 20 juillet 2016, 9.48 millions barils, soit une moyenne de production quotidienne d’environ 46.9 mille barils, une baisse importante de 8.6% par rapport à l’année dernière (10.36 millions de barils, soit une production quotidienne d’environ 51.5 mille barils), rapporte Mosaïque fm.

Selon les prévisions, la production de pétrole brut enregistrera une baisse de 10% en comparaison avec la production de 10% en 2015 (il est prévu que la production atteigne environ 2.14 millions de tonnes en 2016 pour 2.37 millions tonnes en 2015).

Le ministère de l’Energie a expliqué cette baisse de la production par plusieurs facteurs dont la suspension de l’activité pour des raisons techniques et les mouvements de protestation, ajoutés à la fonte naturelle des ressources dans la plupart des champs, a indiqué la même source.

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Le ministre des Finances, Slim Chaker, a déclaré ce mardi 12 juillet que les recettes fiscales ont connu une baisse au cours du premier semestre de l’année en cours.

Lors de sa participation aujourd’hui à la séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), il a ajouté que les recettes fiscales venant des sociétés pétrolières ont chuté de 370 millions de dinars.
S’agissant des autres sociétés, le ministre a précisé que la baisse est aux alentours de 184 millions de dinars.
D’après le ministre, ce recul s’explique par la délicatesse de la situation économique et la baisse du taux de croissance.
Nous y reviendrons…

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Le Fonds monétaire international a révisé vendredi à la baisse sa prévision de croissance pour la zone euro en 2017, tablant désormais sur 1,4%, contre 1,6% auparavant, en raison des résultats du référendum du 23 juin au Royaume-Uni.Il a en revanche revu à la hausse la croissance pour 2016, à 1,6%, contre 1,5% dans sa précédente prévision.

Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département Europe de l’organisation basée à Washington, a estimé que l’impact sur la croissance de la zone euro serait plus grand si les négociations sur une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE duraient longtemps.

« Si cette aversion au risque se prolonge, nous pensons que l’impact sur la croissance pourrait être plus important et, à ce stade, il est très difficile de dire combien de temps durera cette période », a-t-il déclaré lors d’une téléconférence avec des journalistes.

Outre le Brexit, le FMI pointe différents risques grandissants qui pèsent sur l’économie des 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne. Il mentionne tout d’abord le ralentissement de la croissance mondiale, qui pourrait fragiliser la reprise, tirée actuellement par la demande intérieure.

Il cite également « la crise des réfugiés et les inquiétudes quant à d’éventuelles menaces terroristes », qui « pourraient contribuer à davantage d’incertitudes, ce qui se répercuterait sur la croissance et empêcherait d’avancer sur les réformes ». Enfin, il pointe les risques engendrés par la faiblesse du secteur bancaire et financier de certains pays.

Dans son rapport, le FMI qualifie par ailleurs de « médiocres » les perspectives économiques à moyen terme de la zone euro en raison des séquelles de la crise, du maintien d’un chômage élevé, du niveau de la dette publique comme de la dette privée et des faiblesses structurelles persistantes de la région. « Il en résulte que la croissance à un horizon de cinq ans devrait être d’environ 1,5%, avec une inflation qui n’atteindrait que 1,7% », ajoute le Fonds. En-deçà des objectifs de 2% de la Banque centrale européenne.

 

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C’est le Premier ministre éthiopien en personne, Haile Mariam Dessalegn, qui l’a dit dans un discours devant les parlementaires mardi 5 juillet 2016, rendu public hier mercredi, jour de fin de l’année fiscale éthiopienne : Le pays ne pourra pas faire mieux que 8,5% de croissance en 2016. Un chiffre dont se contenteraient bien pas mal de nations du contient africain !

Pour l’Ethiopie, ce taux n’a rien d’affolant au regard de ses performances ces dix dernières années : 10%. De l’aveu même du Premier ministre, « cette croissance est bonne et a été vérifiée par le Fonds monétaire international (FMI) ». Et mieux, les autorités éthiopiennes avaient initialement tablé sur une croissance de 11% pour 2015-2016, mais c’était sans compter sur la sécheresse qui a sévi cette année dans la Corne de l’Afrique, un coup dur qu’on doit au phénomène météorologique El Niño.

Le lourd impact de la sécheresse

L’Éthiopie est le deuxième pays le plus peuplé du continent, une population qui dépend principalement de l’agriculture, elle-même fortement tributaire des phénomènes climatiques. Le pays fait face actuellement à la sécheresse la plus grave depuis trente ans ; plus de dix millions d’Éthiopiens survivent grâce à l’aide alimentaire, d’après les Nations unies. Le Premier ministre avait déjà admis en mars dernier devant l’Assemblée que la croissance du pays serait impactée et se situerait « entre 8 et 10 % » pour cette année fiscale. La Banque mondiale a fait état en 2015 d’une croissance de 9,6 % en Éthiopie et avait prédit un recul jusqu’à 7% en 2016 à cause de la sécheresse. Le FMI est encore plus alarmiste, il parle d’un taux de croissance qui n’excédera pas les 4,5 % en 2016.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Le résultat net de la Banque nationale agricole (BNA) a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui se tient actuellement à Tunis.

Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Les échanges commerciaux avec l’extérieur ont enregistré un recul du déficit en volume de 334 ktep durant les 4 premiers mois de 2016, ce qui correspond à un allégement du déficit volumique de 19% par rapport à la même période de 2015. En effet, les importations ont diminué de 13% (y compris la redevance considérée comme importation à valeur nulle) alors que les exportations sont restées stables.

En valeur, les importations des produits énergétiques ont reculé de 44%. La baisse des quantités de produits pétroliers importés revient à la chute des importations de fioul, du fait qu’il n’a pas été trop utilisé pour la production électrique à fin avril 2016, et à la baisse de la demande en carburants routiers, et cela malgré l’arrêt des raffinerie STIR pour entretien du 12/3/2016 au 21/4/2016, soit 42 jours d’arrêt à fin février 2016 contre 15 jours à fin avril 2015.

Pour les exportations, elles ont connu une baisse de 31% en valeur malgré le maintien des exportations en quantité en raison de la baisse du Brent. En effet, la quantité de pétrole brut exporté a augmenté malgré la baisse de la production, et cela à cause de la diminution de 45% de la quantité de brut local utilisée au niveau de la STIR entre fin avril 2015 et fin avril 2016.

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La consommation des carburants routiers a diminué dans l’ensemble de 4% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 820 ktep, tout en représentant 59% de la consommation totale des produits pétroliers à fin avril 2016.

La consommation de gasoil ordinaire a diminué de 4%, celle de l’essence sans plomb de 13% contre une augmentation du gasoil 50 de 14%.

La consommation de GPL a accusé une baisse de 6 % entre fin avril 2015 et fin avril 2016 pour se situer à 215 ktep.

La consommation de fuel a enregistré un recul de 64% du fait qu’il n’a pas été utilisé dans la production électrique.

La consommation de coke de pétrole a diminué de 6% entre fin avril 2015 et fin avril 2016 et s’est située à 195 ktep.

En ce qui concerne le pétrole lampant, sa consommation a connu une chute de 18%.

Quant à la consommation de jet aviation, elle continue sa tendance baissière observée après l’attaque du musée du Bardo et l’attentat de Sousse avec 16% de moins que la même période de l’année écoulée.

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La production nationale de pétrole brut a atteint 734 kilotonnes (kt) à fin avril 2016, affichant ainsi une baisse de 11,2% par rapport à fin avril2015, soit une diminution de 93 kt.

D’après les dernières statistiques dévoilées à Africanmanager, cette tendance baissière est due à la diminution de la production de plusieurs champs dont notamment Hasdrubal (-24kt), Franig Baguel et Trafa(-20kt), Bir Ben Tartar (-11kt), Adam (-9kt), Cherouq (-8kt), Anaguid Est (-8kt) et El Borma (-8kt). Ils ont totalisé à eux seuls une baisse de  89 kt.

Toujours selon notre source, une baisse de la production d’environ 50% a été constatée au niveau du champ Hasdrubal suite à une panne au niveau du compresseur d’expédition du gaz commercial vers la Steg.

C’est le même constat pour le champ Baguel et Targa, où la production a chuté de 36% en raison de la baisse du débit du puits Tarfa 3.

La baisse de la production a touché aussi le champ Bir Ben Tartar à cause des problèmes techniques au niveau de quelques puits et surtout du déclin naturel.

Par contre, une hausse de la production a été enregistrée dans les champs Maamoura (+93%), Ashtart (+11%), Baraka (+11%), Sidi Kilani (+16%).

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Interrogé

La baisse du dinar par rapport à la monnaie étrangère ne cesse de préoccuper les esprits des experts et des responsables du marché financier, surtout que le dinar tunisien a clôturé la semaine par un effondrement face au dollar américain qui a atteint 2.1650 dt. Plusieurs experts en la matière ont et à maintes reprises tiré la sonnette d’alarme sur la décrochage du dinar tunisien. Les raisons de cette dépréciation sont certes multiples, mais la situation de crise que vit notre pays depuis la Révolution est le plus facteur le plus important.

Dans un statut posté ce lundi 13 juin 2016 sur sa page Facebook, l’expert économique Ezzedine Saidane a assuré que la baisse du dinar, bien que rapide, n’est que le reflet ou la conséquence de la situation difficile que connaissent l’économie et les finances publiques de la Tunisie. « Mais une situation difficile devrait appeler une action, elle devrait déclencher un processus d’élaboration d’une stratégie de sauvetage, des mesures concrètes », a indiqué Saidane, appelant les autorités et les parties concernées à montrer au moins que le pays est géré, et qu’il n’est pas à l’abandon.

L’expert économique a, dans le même contexte, expliqué qu’au lieu de cela nous avons eu droit à des déclarations tout à fait contradictoires et diamétralement opposées lancées par le ministre des Finances d’un côté et par le gouverneur de la Banque Centrale de l’autre.

S’agissant des propos tenus par le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, Saidane a cité trois déclarations qui semblent particulièrement inquiétantes dont principalement « la chute du Dinar ne peut pas être arrêtée par une simple décision de la BCT ». Commentant cette déclaration, l’expert économique a dit : « D’accord, mais la BCT compte-t-elle faire quelque chose. Ou s’agit-il là d’une simple déclaration d’impuissance ? Une déclaration lourde de conséquences ! », a-t-il précisé.

Une autre déclaration, non moins inquiétante : «Le système bancaire se porte bien, sauf pour deux banques qui sont menacées de faillite ». Commentant cette déclaration, Ezzedine Saidane a affirmé que le gouverneur de la BCT n’a pas nommé les deux banques en question. Conséquence de cela le doute est jeté sur toutes les banques. « Une telle déclaration ne semble pas très responsable. En outre il se trouve que les deux banques en question (BFT et TFB, remarquez que ce sont les mêmes initiales mais dans un ordre différent) sont des banques publiques ! Qui les supervise et les contrôle, qui compose leur conseil d’administration ? », a jouté Saidane.

La troisième déclaration de Chedly Ayari est en rapport avec le système bancaire. A ce propos, le gouverneur de la Banque centrale a dit : « Le système bancaire tunisien est en retard de 10 ans par rapport à des pays semblables à la Tunisie ». Et qu’avons-nous fait pour rattraper, en partie au moins, ce retard sur les 3 ou 4 dernières années par exemple ? », a dit Saidane.

Ezzedine Saidane n’a pas été le seul à évoquer les propos inquiétants du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Moez Labidi, expert économique, n’a pas également manqué d’exprimer sa déception suite aux déclarations de Chedly Ayari, notamment lorsqu’il a dit : « Le système bancaire se porte bien, sauf pour deux banques qui sont menacées de faillite ». De telles déclarations ne peuvent qu’alimenter le doute et rendre les investisseurs réticents vis-à-vis de la destination Tunisie, selon ses dires.

Moez Labidi a en outre critiqué la position de la Banque centrale de Tunisie, qui devient de moins en moins réactive face à la baisse du dinar, tout en limitant son intervention sur le marché de change, d’une part pour éviter le risque de se retrouver avec des réserves de change de moins de 90 jours d’importations, et d’autre part pour répondre favorablement aux pressions du FMI qui plaide pour une dépréciation de la monnaie nationale.

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Décidément la croissance en Afrique subsaharienne donne du fil à retordre aux institutions financières internationales. Après la Banque africaine de développement (BAD) qui a dit dernièrement dans son rapport que la croissance en Afrique subsaharienne sera plus forte que les prévisions initiales du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), cette dernière est revenue à la charge en revoyant à la baisse, et de façon drastique, la croissance dans cette partie du continent. A croire que les institutions financières se livrent une vraie bataille à coups de prévisions !

La Banque mondiale a refait ses calculs et parle désormais d’une croissance moyenne de +2,5 % en Afrique subsaharienne en 2016, contre +4,2 % prédits en janvier dernier et +3,3 % en avril 2016. Entre janvier et juin 2016, le chiffre est presque divisé par deux. L’institution de Bretton Woods explique son revirement par « trois facteurs : la faiblesse persistante des prix des produits de base, une activité économique mondiale qui sera sans doute anémique et le durcissement de la conjoncture financière ».  L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient devraient également en pâtir, avec une croissance qui devrait chuter fortement, jusqu’à +2,9 %, prédit la BM, alors qu’on évoquait le chiffre de 5,1% en janvier dernier.

Ces correctifs ont été apportés à l’occasion de la mise à jour du rapport sur les Perspectives économiques mondiales, ce mois de juin. Si la tendance se confirme, c’est assurément une mauvaise nouvelle pour l’Afrique subsaharienne, qui a surfé sur une croissance de +3 % en 2015.

La croissance mondiale va également ramer et affichera un maigre +2,4% en 2016, alors que les dernières prévisions faisaient état de +2,9 %

Ce sont les pays exportateurs de pétrole qui trinquent le plus

« Le ralentissement est particulièrement prononcé dans les pays exportateurs de pétrole », dit la BM dans son rapport. Ainsi le Nigeria, qui est pourtant la 1e économie du continent africain, doit s’attendre, au mieux, à une croissance de +0,8 % en 2016, là où la BM le gratifiait d’un +4,6 % au début de cette année. L’Angola, qui a piqué au Nigeria la place de leader des producteurs de pétrole du continent, est logée à la même enseigne : de +3,3 % prédits en janvier la croissance devrait s’établir à +0,9 % ; idem pour le Gabon (de +5,1 % à +3,9 %).

Les hydrocarbures n’expliquent pas à eux seuls ces mauvais chiffres, il y a également de la casse chez les pays exportateurs de minerais non énergétiques, l’Afrique du Sud en premier, dont la perspective de croissance plonge à +0,6 %, contre +1,4 % annoncés en janvier. Et encore, le pire est peut-être à venir avec la baisse de régime du moteur de l’économie mondiale, la Chine, qui justement absorbait en masse ces matières premières. La Chine est créditée de +6,7 % de croissance en 2016, contre +6,9 % en 2015. Pas catastrophique en soi pour le pays, mais suffisant pour que les pays exportateurs de minerais non énergétiques aient la tête sous l’eau.

Le pétrole baisse, mais attention au surcoût des produit alimentaires

Les pays d’Afrique subsaharienne qui ont fait le choix de diversifier leur économie subissent moins les contrecoups de la fonte des cours du pétrole cette année. « Certains pays importateurs de pétrole (l’Éthiopie, le Rwanda, la Tanzanie et les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine) ont toutefois enregistré une forte croissance « , dit le document de la BM.

Les pays africains importateurs de pétrole devraient également surfer sur une embellie. « Le recul de l’inflation devrait stimuler la consommation des ménages », si elle n’est pas impactée négativement par « le renchérissement des produits alimentaires du fait de la sécheresse, le niveau élevé du chômage et la dépréciation des monnaies », disent les économistes de la Banque mondiale.

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