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Le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, a déclaré que l’activité pétrolière et gazière est toujours dans l’impasse, à un moment où le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver.
Lors d’un petit déjeuner débat organisé ce jeudi 24 novembre sur « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 », il a ajouté que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années. « Or sans exploration, il n’y a aucune chance de découverte et de reconstitution, au moins partielle, des réserves », a-t-il signalé.
Toujours selon lui, l’environnement sécuritaire, les troubles sociaux et les obstacles à une gestion efficiente des accords en vigueur, sans oublier le gel de l’octroi de certains permis, sont les causes principales de cette contreperformance.

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Les résultats nets des établissements publics ont considérablement baissé, passant de 1176,4 millions dinars (MD) en 2010 à -1120.6 MD en 2013, ce qui correspond à un recul de 195.2%, selon les statistiques dévoilées par le ministère de la Fonction publique et la Gouvernance.
Quant à l’investissement, le flux a atteint 2707,4 MD en 2013 contre 3391,7 MD en 2011, soit une régression de 20.2%.
Sur 104 établissements, 44 ont enregistré depuis leur création et jusqu’à 2010 des pertes cumulées estimées à 4240.7 MD, soit une hausse de 125.4%, toujours selon la même source

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Selon des informations rapportées ce vendredi 18 novembre 2016, par l’agence Reuters, le groupe de prêt-à-porter Gap va fermer plus de magasins que prévu après un septième trimestre consécutif de baisse de ses ventes.

L’action cédait 4,9% à 29,21 dollars dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street.

Le groupe de San Francisco, confronté à la concurrence du commerce en ligne et de chaînes comme H&M, Forever 21 ou Zara (groupe Inditex), prévoit désormais de fermer 65 magasins en nom propre cette année, soit une quinzaine de plus qu’initialement programmé.

Il a réaffirmé sa prévision d’un bénéfice par action ajusté compris entre 1,87 et 1,92 dollar pour l’ensemble de son exercice clos fin janvier, alors que les analystes espéraient 2,02 dollars.

Sur le troisième trimestre clos le 29 octobre, le bénéfice net du groupe a reculé à 204 millions de dollars (192 millions d’euros), soit 51 cents par action, contre 248 millions un an plus tôt (61 cents/action).

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Le nouveau président de la fédération régionale d’hôtellerie de Nabeul-Hammamet, Mehdi Allani, a déclaré, ce vendredi, sur les ondes de Radio med, que depuis le début de l’année en cours, les nuitées et les recettes touristiques ont enregistré une baisse, par rapport à la même période en 2015.

Il a ajouté que la chute des visites a été particulièrement ressentie au niveau des marchés français, italien, allemand  et surtout britannique.

À l’inverse, le contingent russe a doublé en deux ans ; il a atteint plus de 500 000 visiteurs en Tunisie, a expliqué le responsable.

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Nissan Motor anticipe à court terme un probable ralentissement de la croissance des ventes en Chine et aux États-Unis, ses deux principaux marchés, en raison de l’arrêt des incitations fiscales dans le premier cas et de l’évolution de la demande des automobilistes dans le second cas, a rapporté Reuters,  ce lundi 7 novembre 2016.

Le deuxième constructeur automobile japonais a annoncé hier lundi un bénéfice d’exploitation en baisse de 19% au deuxième trimestre, supérieur au consensus toutefois, un yen fort l’ayant emporté sur une croissance des ventes en Chine, au Mexique et aux États-Unis.

D’après la même source, le bénéfice d’exploitation ressort à 163,9 milliards de yens (1,42 milliard d’euros) sur la période juillet-septembre contre 201,3 milliards un an auparavant.

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Le tourisme va toujours mal selon les derniers chiffres publiés par le ministère tunisien des Finances. Requinqué, à la fin de la haute saison par les arrivées russes et algériennes dont on dit qu’elles avaient sauvé la saison, le secteur aborde plutôt mal la basse saison qui s’inscrit en effet dans un trend baissier. En effet, après avoir augmenté de 38,2 % entre le 16 juillet et le 16 août de l’année en cours, les nuitées touristiques ont enregistré une baisse de 35,2 % entre le 16 août et le 16 septembre 2016, totalisant ainsi quelque 18,280.00 nuitées.

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C’est aussi la baisse côté recettes du secteur touristique tunisien. Ces revenus, selon des chiffres rapportés par le ministère des Finances, ont chuté de 43,3 % entre le 16 août et le 16 septembre 2016, passant de 455,9 MDT (le pic de l’année 2016) à 258,1 MDT totalisant ainsi 2,512 milliards DT jusqu’au 16 septembre de l’exercice en cours, ce qui donnerait une recette de 137,5 DT par nuitée

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Le nouveau budget de la présidence de la République pour 2017, 108.513 millions de dinars, a connu une baisse par rapport à 2016, de l’ordre de 352 mille dinars, indique la présidence dans sa page facebook.
Toujours selon la même source, l’exécution du budget de 2016 a exigé une hausse de 11.574 millions de dinars en comparaison avec le budget fixé dans la loi de finances 2016, soit 96.939 millions de dinars.
Cela est du à la majoration salariale et les primes spécifiques des services sécuritaires pour l’exercice 2016.

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Au cours des sept premiers mois de l’année 2016, la production a enregistré une légère baisse dans l’ensemble de l’industrie de 0,1% et ce, par rapport à la même période de l’année 2015 (-1,6% au cours des sept premiers mois de l’année 2015).

Cette diminution est due principalement à la contraction de la production dans  l’industrie agro-alimentaire (-5,2%) du fait de la forte baisse observée au niveau de la production de l’huile d’olive (106,4 mille tonnes au cours des sept premiers mois de 2016 contre 268,6 mille tonnes durant la même période de l’année précédente), de l’industrie du raffinage du pétrole (-7,5%) et de l’extraction de produits énergétiques[1] (-10,2%).

En revanche, la production croit fortement dans le secteur de l’extraction de produits non énergétiques2 (+24,1%) suite à la reprise de la production du phosphate brute (2140,6 mille tonnes au cours des sept premiers mois de 2016 contre 1300,5 mille tonnes au cours de la même période de l’année 2015) et les industries chimiques3 (+31,3%). La production a connu également une augmentation, plus modérée dans les secteurs  de l’industrie mécanique et électrique de 1,8%.

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Les prix de l’huile d’olive  sur le marché mondial devraient flamber  de nouveau  à la suite des mauvaises récoltes dans plusieurs grandes zones d’oléiculture.

Parmi les pays les plus touchés l’Italie, qui a été frappée par une infestation de la mouche d’olive, une  maladie bactérienne qui a  infecté au moins un million de pieds d’olivier  dans le sud du pays.

Après une mauvaise saison en 2014-15 qui a vu la récolte baisser à moins de 222.000 tonnes, la production a augmenté en 2015-16 à 350.000 tonnes,  pour devoir  tomber à seulement 230.000 tonnes.

Pendant ce temps, la production en Espagne, de loin le plus grand producteur, a baissé de plus de la moitié en raison du temps exceptionnellement sec et chaud, de même qu’en Grèce, où les oliveraies ont également souffert des ravageurs, entraînant  une baisse  de production  de 300.000 tonnes à 220.000 t

Tout cela, bien sûr, signifie que les prix vont augmenter.

« Au cours des quatre dernières semaines, nous avons vu les prix de l’huile d’olive extra vierge s’apprécier  de plus de 10% et ils  ne cessent  d’augmenter », a déclaré  Walter Zanre, le directeur général du fournisseur d’huile Filippo Berio au magazine britannique de commerce de détail « The Grocer ».

« Nous nous attendons à une réédition de la situation de 2014-15. »

Un pays  où la récolte oléicole  ne semble florissante est la Tunisie, qui a produit 340.000 tonnes d’huile d’olive, soit 5 fois plus que l’année précédente. Elle est maintenant le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne.

Cependant, les oliviers n’ont pas vocation à  en produire autant  deux années de suite, ce qui signifie que la Tunisie pourrait être en peine d’en  produire assez l’année prochaine.

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Dans le cadre de la coopération tuniso-américaine

Le président de la Fédération nationale du textile (FENATEX), Belhassen Ghrab a déclaré que 60% des entreprises actives dans le secteur du textile sont menacées de fermeture.

Dans une interview, publiée ce mardi  4 octobre 2016, par le quotidien « Assabah », le président de la Fenatex a justifié sa position par les problèmes confrontés également par les petites et moyennes entreprises ainsi que la pression imposée par la CNSS et les services fiscaux.
Il s’est aussi montré inquiet par rapport au retard affiché au niveau de la réaction du gouvernement qui n’a pas encore pris les mesures nécessaires pour assurer la relance du secteur déplorant ainsi la fermeture de pas moins de 300 entreprises et la perte de 40 mille emplois.  Un chiffre qui sera révisé à la hausse pour atteindre 50 mille à fin 2016, notamment au niveau des sociétés totalement exportatrices qui emploient 150 mille personnes, selon ses dires.
Dans le même contexte, Ghrab mis en garde contre la détérioration du secteur. Chiffre à l’appui, les exportations de prêt à porter ont baissé de 15% durant les quatre dernières années. De même, les importations de matières premières ont chuté de 12%. Du coup, la contribution du secteur dans la balance commerciale a reculé de 16.39%.  Idem, la contribution du secteur du textile dans le PIB a passé de 4.9% à 2.8%.

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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a annoncé, hier mercredi  28 septembre 2016, une baisse d’environ 700 000 barils de la production pétrolière journalière, rapporte l’agence « Reuters »

La production de pétrole par jour va passer d’environ 33 millions de barils par jour à 32,5 millions de barils, selon les pays membres, qui ont tenu une réunion, mercredi, à Alger. Il s’agit de la plus forte réduction de la production depuis 2008.

Cette réduction devrait permettre aux pays producteurs de relever le cours du pétrole, qui est en nette baisse, à la suite d’une offre excédentaire depuis plusieurs mois. Conséquence de la décision prise à Alger, le prix du baril de Brent a augmenté d’environ 5 % aux Etats-Unis, a relevé la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, ce vendredi, de réduire de 30% le montant mensuel brut de l’indemnité d’exécution et de l’indemnité forfaitaire attribué aux membres du gouvernement.
Selon un communiqué, la primature a également décidé de réduire de 20% le quota de carburant alloué aux membres du gouvernement.
Décidé en commun accord avec l’ensemble des membres du gouvernement, le montant de la baisse des indemnités est équivalent à environ mille dinars mensuel pour chaque membre du cabinet gouvernemental.

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Les états financiers intermédiaires d’Amen Bank arrêtés au 30 juin 2016 font apparaître un total de capitaux propres de 680,102 MDT, y compris un résultat bénéficiaire de 35,745  MDT. A pareille période de l’exercice 2015, le RN (Résultat net) était pourtant de 59,124 MDT et qui avait alors terminé l’exercice avec une augmentation de seulement 1 MDT en six mois. Autre remarque, le PNB (Produit net bancaire) de la banque n’avait pratiquement pas bougé cette année par rapport aux 6 premiers mois de l’exercice 2015.

L’explication, que nous détaillerons dans un article à venir, réside en fait dans l’importante augmentation signalée dans la rubrique «Dotation aux provisions et résultat des corrections de valeurs sur créances, hors bilan et passif ». Cette dotation qui était de 28,153 MDT à la mi-exercice 2015, est désormais à 46,141 MDT. Nous y reviendrons donc.

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Force est de reconnaitre que les bonnes nouvelles ne se bousculent pas pour accueillir le nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed. Après Hizb Ettahrir, qui a nous a habitués à ses facéties mais là ne nous fait plus rire du tout quand il menace de couper des têtes à cause d’une bannière arrachée, Chahed devra encaisser les mauvais indicateurs de la production industrielle, qui affichent un recul de -0,3%. Le plus inquiétant dans tout ça c’est que la production industrielle est le thermomètre de l’activité économique et de la croissance en Tunisie. Mais en même temps Chahed savait tout ça avant de prendre les rênes du pays. Il savait aussi qu’on attendrait beaucoup de lui, jusqu’à l’impossible. C’est ce qui explique sans doute la lueur fugace qu’on a vue dans ses yeux quand il a entendu le président de l’ARP dévoiler les résultats du vote de confiance, qui lui donnaient une écrasante majorité. Une lueur d’étonnement, d’effroi, de panique, mais qui a vite cédé la place à un large sourire. Il faut lui souhaiter que ce sourire ne le quittera pas au fil des mois face à l’immensité de sa tâche. En attendant, regardons ce que l’Institut National de la Statistique (INS) nous dit de la production industrielle.

Et bien l’INS nous dit que la légère embellie de la production industrielle qu’on a notée au cours du deuxième trimestre 2016, c’est terminé, c’est déjà du passé. Ce qu’on a maintenant c’est un indice de la production industrielle cumulée à la fin des six premiers mois de cette année qui affiche un tassement de -0,3%, d’après l’INS.

La mauvaise saison agricole a lourdement affecté la cadence de la production industrielle, à ajouter à l’impact négatif du recul sur le front de l’industrie du raffinage du pétrole (-8,9%), celui des mauvais chiffres de l’industrie du caoutchouc et des plastiques (-2,8%) et la baise de forme de l’extraction des produits énergétiques (-11,1%).

Chahed voulait plus de phosphate, il l’a!

Le rebond du secteur des produits non énergétiques dont principalement le phosphate a tout de même permis de rendre un peu plus grisâtre ce sombre tableau. De 965.8 mille tonnes au cours du premier semestre 2015, la production du phosphate brute a fait un bond jusqu’à 1868.6 mille tonnes à la fin de la même période de cette année, soit une envolée de 93.5%. On verra si la tendance va se maintenir, mais ce qui est sûr c’est que le nouveau patron de l’exécutif tient là une bonne nouvelle, une des rares. Il aurait tort de bouder son plaisir, lui qui avait évoqué devant la représentation nationale la dégringolade du secteur des phosphates depuis la Révolution, -60%, un énorme préjudice pour les caisses publiques évalué à 5 milliards de dinars.

La production dans les industries manufacturières sera également l’un des grands chantiers de Chahed, notamment l’industrie du textile-habillement, celle du cuir et des chaussures, du secteur mécanique et électrique.

Tout le monde, le chef gouvernement en tête, guette les signes de relance, mais franche, de la production industrielle. C’est ce qui donnera le tempo de la reprise économique, et par ricochet le retour des investisseurs. C’est dire que cette affaire est de la plus haute importance, car la menace du scénario à la grecque plane, avec sa cohorte de mesures d’austérité que Chahed a déjà évoquées à l’ARP. Pour conjurer le sort, il invite tout ce que la Tunisie compte comme forces vives à doper la croissance avec les deux leviers que sont l’investissement et la productivité du travail. Mais ça ses prédécesseurs l’avaient dit, pour le succès que l’on sait. Il faudra à Chahed beaucoup plus que des incantations pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas. C’est pour cela que les élus de la nation lui ont donné cette écrasante majorité. A lui de faire en sorte qu’elle ne l’écrase pas…

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«La somme des revenus des 3 opérateurs de télécommunications a légèrement diminué de 1,1% au cours de l’année 2015 par rapport à l’année précédente». C’est ce que rapporte le rapport de l’Observatoire du marché des télécommunications tunisien (OMTT) pour l’exercice 2015. L’OMTT précise que cette «diminution globale a été enregistrée chez tous les opérateurs sauf Orange Tunisie.

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Et d’expliquer que «ce dernier a enregistré une croissante remarquable de 13,1% au cours de cette année, continuant de ce fait dans sa phase ascendante puis qu’il n’a enregistré aucune régression au cours des trois dernières années. Par contre, les deux autres opérateurs ont enregistré chacun une décroissance au cours de cette année 2015 respectivement de 4,4% pour Ooredoo Tunisie et de 2,7% pour Tunisie Télécom. Cela dit, ces deux opérateurs observent ainsi une régression dans leurs chiffres d’affaires respectifs pour la 3ème année consécutive. A cet effet, il est utile d’analyser ces chiffres d’affaires par marché.

La répartition du chiffre d’affaires par type de marché pour chaque opérateur au cours des deux dernières années est représentée dans le tableau suivant :

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Le tableau ci‐dessus indique, toujours selon l’OMTT, que la principale cause de la diminution du chiffre d’affaires d’Ooredoo Tunisie a été la baisse de celui du marché de la téléphonie mobile de 18,2% au cours de cette année, et ce malgré le fait que les revenus de la data mobile aient doublé durant cette même période. Cette baisse peut être justifiée par la diminution de son parc mobile de 579,3 mille abonnements durant l’année 2015, ainsi qu’à l’octroi massif des gratuités et la diminution des tarifs faciaux. Quant à Tunisie Télécom, la baisse de son chiffre d’affaires global a été principalement causée par la chute de ses revenus dans le marché de la Data fixe de 58,6%. Ce constat peut être expliqué par la baisse observée du nombre d’abonnements ADSL de 10,6 mille et l’expansion de la 3G. Cela dit, pour Orange Tunisie, l’accroissement des revenus du marché de la téléphonie mobile de 21,1% a été la principale cause de la croissance de son chiffre d’affaires global. Il est à noter que cet opérateur a enregistré une augmentation de son parc mobile de 653,3 mille abonnements au cours de cette année. En somme, les revenus des marchés de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et de la Data fixe ont tous diminué, contrairement à celui de la Data mobile dont les revenus ont augmenté de 27,3% durant l’année 2015.

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La société Cellecom

Le premier semestre 2016 a été rude pour la société Cellcom, qui a enregistré un recul de 37% de ses recettes en comparaison avec la même période en 2015, soit 15,1 millions de dinars.

La société explique ces mauvais résultats par le lancement prématuré des services de la 4G par les opérateurs télécom, cela a impacté négativement le marché avec un volume important de terminaux compatibles avec la technologie 3G et une offre de terminaux 4G insuffisante.

Face à cette conjoncture, Cellcom a opté pour un maintien de sa politique d’approvisionnement du marché de manière à éviter un afflux d’invendus.

D’après la direction, cette stratégie est payante dans la mesure où Cellcom est perçue comme une société qui satisfait les requêtes de ses clients. La direction générale attend les retombées de cette orientation dès le prochain trimestre.

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Les ouvriers et employés de la filiale de la société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP ) à Menzel Bourguiba ont organisé

Les indicateurs d’activité du premier semestre 2016 de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP), publiés ce lundi 08 août, ne sont pas bons. En effet on note un repli de -14,5% du chiffre d’affaires global de la société à fin juin dernier. Il s’établit donc à 35,1 millions de dinars contre 41 millions à la fin des six premiers mois de l’an dernier.

Toutefois au niveau des recettes sur le marché local, ils ont fait un bond en avant, passant de 23,2 millions de dinars en 2015 à 24,9 millions cette année, soit une hausse de +7,5%. Sur le front des exportations, elles ont reculé de -43% à 10,1 millions de dinars et ce, en dépit d’une forte poussée au deuxième trimestre (+80,4%).

La production elle fait grise mine, avec une baisse de -55,5% à fin juin 2016 ; elle affiche 2.869 tonnes contre 6.451 tonnes au 30 juin 2015.

La direction générale s’est expliquée sur les mauvais résultats de la STIP. Elle a argué que l’entreprise fait face depuis la fin de l’année dernière à des obstacles pour financer son cycle d’exploitation, notamment l’acquisition de matières premières, un facteur qui a impacté négativement la production. Cela a provoqué des arrêts successifs et réguliers depuis le début de cette année, sans parler de la pause depuis la fin du mois de mai 2016 jusqu’au jour d’aujourd’hui.

Sur un autre plan, l’endettement de la société s’est établi fin juin 2016 à 173,531 millions de dinars contre 172,5 millions au 31 décembre de l’an dernier.

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Le nombre des grèves dans le secteur a baissé. C’est ce que disent les dernières statistiques présentées par le ministère des Affaires sociales.
D’après les derniers chiffres, la Tunisie a compté moins de grèves dans le secteur privé durant les six premiers mois de cette année. En effet, une baisse de 15% a été enregistrée. Les jours perdus a cause de ces mouvements ont chuté de 54%.
Il ressort de ces mêmes chiffres un recul de 13% au niveau des entreprises touchées par la grève.
Le taux de participation aux mouvements sociaux a aussi chuté cette année.

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D’après les derniers chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager, les journées de travail perdues à cause des grèves dans le secteur public ont été réduites de 82% au cours des six premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période de 2015.

Plusieurs grèves ont été évitées au cours de cette période qui a été marquée par une régression de 22% des mouvements sociaux.

Dans le même contexte, le nombre des entreprises touchées par les grèves a aussi connu une chute de 19%.

C’est important étant donné que cela a certainement un effet sur les ouvriers. D’après les chiffres du ministère des Affaires sociales, le nombre des ouvriers participant aux grèves a baissé de 68%.

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Le cours du baril de référence (WTI), qui avait ouvert en hausse, a finalement perdu 55 cents à 39,51 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, finissant sous le seuil des 40 dollars pour la première fois depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex).

« On a vu un petit rebond technique, et puis le marché a recommencé à se focaliser sur l’offre et la demande », qui restent très déséquilibrées, a déclaré Gene McGillian, de Tradition Energy.

« Le marché semble faire très attention à la chute de la demande qu’on attend » avec notamment la fin des congés d’été, tandis qu’en face « on ne voit pas de baisse de la production », a-t-il précisé.

Après des informations faisant état lundi d’une hausse de la production dans les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Matt Smith, chez ClipperData, faisait état mardi d’une progression sur un an de la production russe de pétrole en juillet.

Il a également cité une analyse de la banque Goldman Sachs selon laquelle la production russe pourrait augmenter de quelque 800.000 barils par jour d’ici à 2018 pour arriver à 11,65 millions de barils par jour (mbj), bien plus que ce que prévoit l’Agence internationale de l’Energie (10,94 mbj).

Pour ce qui est de l’offre aux Etats-Unis, qui a déçu dernièrement avec des stocks et une production qui repartent en hausse, Tim Evans, chez Citibank, était prudemment optimiste. Selon lui, les chiffres du ministère de l’Energie (DoE) attendus mercredi devraient montrer une baisse des stocks de brut, d’essence et de produits distillés. « Mais les déclins qu’on attend sont modestes et pourraient ne pas suffire à faire remonter les cours », notait-il.

Au niveau mondial, le rééquilibrage entre l’offre et de la demande, que la plupart des analystes anticipaient il y a quelques mois encore pour la seconde partie de l’année, n’est désormais plus attendu avant le début 2017.

« Les prix du pétrole ont été soutenus initialement par l’anticipation d’une forte croissance de la demande et d’une offre chutant significativement », a rappelé à l’AFP Abhishek Deshpande, analyste chez Natixis, mais sur ces deux fronts, le marché a dû significativement réviser ses attentes.

 

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