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Bank Al-Maghrib

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Signe que le Maroc croit en la solidité des fondamentaux économiques du pays, un facteur très apprécié par les milieux d’affaires, le royaume va sauter le pays de la libéralisation du dirham. Le gouverneur de la Banque centrale, Bank Al-Maghrib, en a fait l’annonce mardi 18 avril 2017. Il a indiqué que le processus sera mis sur les rails en juin prochain, dans le cadre du programme de réformes économiques.

Mais le Maroc va y aller très doucement pour ne pas brusquer et déboussoler son économie, et le processus pourrait s’étaler sur 15 ans avant qu’on atteigne le stade de la flexibilité totale du dirham, a précisé le gouverneur de Bank Al-Maghrib. Ce dernier a déclaré, en marge d’une rencontre à Rabat des ministres des Finances de la région, que la première étape sera lancée au deuxième trimestre 2017, sans donner plus de détails sur la durée exacte de chaque phase.

A noter que les chiffres publiés hier font état d’une aggravation du déficit commercial du Maroc au premier trimestre de cette année, 45.47 milliards de dirhams, une montée de 20,6% sur un an.

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C’est le coup de semonce qu’on n’attendait pas, tant l’économie marocaine inspire le dynamisme et la santé. D’après le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de Bank Al-Maghrib, dont le journal L’Economiste s’est fait l’écho ce lundi 23 janvier 2017, si le PIB fait grise mine depuis un moment, c’est à cause de l’investissement et de la compétitivité, en berne, d’après le document.

Selon le journal, l’investissement, du fait de son tassement, dope de moins en moins la croissance du pays. A souligner que le Haut commissariat au plan (HCP) a mis en relief cette tendance dans ses précédents rapports sur le comportement du PIB. L’Économiste a indiqué que la disjonction de la croissance et de l’investissement présente un coefficient marginal (Icor) critique, ce qui nuit à l’économie du royaume. Pour que l’investissement impacte sensiblement l’économie, il faut que le stock de capital physique monte beaucoup plus, jusqu’à 4 ou 5 fois que le PIB.

Toutefois le CESE et BAM sont d’avis que l’inclination du pays vers les marchés internationaux est porteuse d’une dynamisation des capacités de production et de l’attractivité du Maroc. Mais pour que ce soit optimal, il faut une offre plus diversifiée et une franche accélération de la compétitivité. Le rapport recommande également aux autorités de mettre le curseur sur les secteurs à forte valeur ajoutée, telles que les industries technologiques.

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Les réserves internationales nettes (devises étrangères) du Maroc grossissent, grossissent. D’après une note de la Bank Al-Maghrib (BAM) sur ses indicateurs, elles se sont établies, au 04 novembre 2016, à 250,5 milliards de dirhams (l’équivalent de 26 milliards de dollars), soit une progression de 14,6% en glissement annuel. Cela signifie que les exportations et le tourisme se portent bien et que le remboursement de la dette étrangère – en devises – est à un niveau supportable pour les caisses publiques.

Par ailleurs la BAM fait état, du 03 au 09 novembre 2016, d’un montant total des interventions de 19,1 milliards de dirhams, dont 15 milliards ont servi d’avances à 7 jours sur appel d’offres, les 4,1 milliards restants ont été décaissés pour financer un dispositif de soutien des très petites et moyennes entreprises (TPME), précise la note.

Concernant le taux interbancaire, il est demeuré inchangé à 2.26%, alors que le volume des échanges s’est situé à 3,5 milliards de dirhams, contre 4,5 milliards il y a une semaine…

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