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Banque Centrale

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Le Conseil d’administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis a en particulier débattu de l’activité de la gestion des réserves en devises et de la politique de taux de change, ainsi que de la mise en place d’un système de notation des banques et des institutions financières par la Banque Centrale.

Le conseil a examiné, également, un projet de circulaire aux banques et aux institutions financières, portant sur le système de notation des contreparties.

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L’institution financière se veut rassurante face aux investisseurs, et évite ainsi d’abaisser son taux d’intérêt pour stimuler la croissance. Selon des informations rapportées par le site « africanews », le gouverneur de la Banque Centrale du Nigeria, Godwin Emefiele, a annoncé que « le comité a évalué les risques pertinents et à la fin de la journée a conclu que l‘économie continue à faire face à des risques élevés sur les deux fronts : de prix et de production‘’ .

L‘économie du Nigeria est entrée en récession au deuxième trimestre de 2016, après deux trimestres consécutifs de repli du PIB marqués par des attaques sur ses installations pétrolières, la chute des cours de l’or noir, une inflation galopante et des taux d’investissements étrangers historiquement bas.

« Toutefois, étant donné son mandat principal et compte tenu des limites de ses instruments en ce qui concerne la production, le comité a voté pour conserver l’orientation restrictive de la politique, évoquée lors de sa dernière réunion quand il a augmenté le taux d’intérêt de référence de 12 à 14% », explique -t-il.

Le pays enregistre ainsi depuis 2015 la plus sévère baisse des investissements directs, de l’ordre de 2,1 milliards de dollars.

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Le gouvernement nigérian fait ce qu’il peut pour relancer une croissance en petite forme, au point que le pays a perdu son statut de leader des économies du continent, au profit de l’Afrique du Sud. Les problèmes du Nigeria on les connait : Des exportations d’hydrocarbures qui ne rapportent plus autant du fait de la fonte des prix du brut, alors que le pays en tire l’essentiel de ses recettes, une économie pas suffisamment diversifiée, une corruption endémique, la contrebande à une échelle industrielle, etc. C’est tout cela que les autorités tentent de régler à la fois. C’est pas une mince affaire ! Le gouvernement a d’abord instauré une politique de taux de change fluctuant du naira, qui casse avec la rigidité nocive face au dollar. Dernière initiative en date : Secouer les banques commerciales du pays pour les amener à financer l’économie…

Dans une circulaire relayée par l’agence Reuters hier mardi 23 août, la Banque centrale du Nigeria demande aux établissements de crédit de porter à au moins 60% les devises étrangères à la disposition des industriels du secteur manufacturier installés dans le pays. Sans cela, le secteur demeurera paralysé vu que les opérateurs ne pourront pas s’approvisionner à l’étranger. Mais problème : Le dollar est de plus en plus difficile à trouver et il est horriblement cher. Jeudi 18 août, la monnaie nationale, le naira, avait atteint un plus bas historique de 365,25 nairas pour un dollar, contre 197-199 avant l’entrée en vigueur d’un cours flottant. Une situation qui pénalise lourdement les industriels.

Ce n’est guère mieux au niveau des réserves en dollars de la Banque centrale ; elles ont fondu comme neige au soleil, jusqu’à 25,78 milliards de dollars, alors qu’elles dépassaient les 40 milliards de dollars avant la plongée des cours du pétrole en 2014. A signaler que 90% des réserves en devises étrangères du pays viennent des exportations de pétrole.

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Le Dinar tunisien ne va certainement pas faire exception et rompre avec la baisse observée depuis la Révolution au point que l’on ne s’attend pas à une grand-chose d’une économie qui n’est pas encore prête à amorcer une reprise

Dans une interview accordée ce jeudi 28 juillet 2016 à Africanmanager, l’ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a indiqué que l’inflation continue à ronger tous les équilibres macro-économiques, puisque, elle aussi, elle n’a cessé d’osciller entre 3 et 6%.

Il a dans le même contexte indiqué que l’injection de l’argent dans une économie mourante, sous forme de salaires et de crédits, aggravée par la spéculation impunie, explique la persistance de cette anomalie. Le bouquet de tout ça est évidement l’effondrement sans précédent du dinar surtout lorsque la Banque Centrale joue le rôle passif d’un spectateur.

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Le Maroc semble propice à l’implantation et à l’expansion de la finance islamique, si l’on s’en tient à l’engouement des investisseurs, rapporte le site « africanews ».

La Banque centrale du Maroc fait état de l’intérêt de groupes bancaires locaux et étrangers pour ce type de finance, après que le pays a revu sa législation. La Banque centrale révèle que depuis le début de l’année, elle a reçu une dizaine de demandes d’agrément des banques et compagnies d’assurances.

Si l’identité des banques étrangères n’a pas été révélée, des banques locales comme Attijariwafa Bank ou encore le Crédit agricole ont déjà manifesté leur intérêt. D’abord réticent à la finance islamique par peur des interférences avec des groupes extrémistes, le Maroc a finalement revu sa législation bancaire. Les premières banques islamiques devraient fonctionner au Maroc avant la fin de l’année, a indiqué la même source.

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Le nouveau gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal, installé depuis le 1er juin 2016, n’a pas perdu de temps. Il a tout de suite entrepris de donner un coup de fouet à l’économie algérienne en adoptant cette semaine une mesure forte pour faciliter le travail des exportateurs hors hydrocarbures. Une décision qui devrait servir de palliatif à la baisse des exportations de pétrole algérien à cause de l’effondrement des cours mondiaux du brut, qui ont remonté légèrement mais sont encore scotchés sous les 50 dollars le baril.

Autre mesure de taille, aux aspects même révolutionnaires au regard d’une économie corsetée, verrouillée : « Une entreprise qui importe des matières premières pour fabriquer des produits destinés à l’exportation et qui détient des avoirs suffisants en devises dans son compte bancaire d’entreprise peut régler sa facture en devises sans passer par la Banque centrale », a confié à l’APS un cadre de la Banque centrale algérienne, sous couvert de l’anonymat. La seule condition qui est posée, ajoute le responsable, c’est que l’entreprise importatrice paie sa facture avec ses propres devises.

Il faut savoir qu’en Algérie, ceux qui opèrent à l’export ont la possibilité de toucher en devises la moitié des revenus de l’exportation, le reste est converti en dinars par la Banque centrale. « Ce qui exclut les primo exportateurs qui ne sont pas encore dotés de devises étrangères. Ils ont été retirés du périmètre de la mesure dans un second temps », souligne à Jeune Afrique Mohamed Bessa, directeur de la communication et des exportations au sein de la société algérienne Général Emballage. « Il paraît logique que les entreprises achètent en devises étrangères des importations qui serviront à la transformation avec ajout de valeur ajoutée de biens qui seront ensuite revendues en devises étrangères, le tout sans que la Banque centrale n’ait à faire la conversion des devises en dinars », poursuit-il.

Diversification de l’économie oblige

Ces décisions font partie de la nouvelle stratégie des autorités algériennes pour faire baisser les importations, et diversifier les exportations, dominées principalement par les hydrocarbures. Au premier trimestre 2015, les caisses publiques ont dû faire face à la chute vertigineuse du prix du pétrole, laquelle a provoqué un net recul de la valeur des exportations d’hydrocarbures, jusqu’à 8,7 milliards de dollars entre janvier et mars 2015 (-8,9% sur un an). Une situation qui forcément impacte négativement la balance commerciale. D’où les actions tous azimuts en ce moment pour redonner du tonus et diversifier l’économie du pays, marquée par des années d’immobilisme et de politique de la rente pétrolière.

Cette sinistrose sur les cours du pétrole sera peut-être une chance pour l’Algérie, in fine, à condition que les réformes aillent à leur terme et qu’elles donnent les fruits escomptés.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé

Le Conseil a tenu sa première réunion, sous sa nouvelle composition, suite à l’adoption de la loi portant refonte de la loi de la BCT, en date du 27 juin 2016. La réunion a été focalisée sur le suivi par la Banque centrale des évolutions récentes de la conjoncture économique internationale et l’analyse des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les principales évolutions de la situation économique au plan national. Les indicateurs relatifs à l’activité du secteur bancaire et à l’évolution des transactions sur le marché monétaire et sur le marché des changes ont également été passés en revue.

Les discussions se sont concentrées, principalement, sur les pressions exercées sur le secteur extérieur, au cours de la période récente, engendrées par le dérapage du déficit courant et le recul des recettes au titre des investissements étrangers et des opérations de financement extérieur, et leur impact sur les réserves en devises et le taux de change du dinar, ainsi que les risques à court terme que pourrait induire la poursuite de ses pressions. A cet effet, des propositions de mesures urgentes que la Banque centrale se doit de mettre en œuvre ont été examinées.

Le Conseil a également discuté des répercussions éventuelles de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne « Brexit » sur les perspectives de l’économie nationale, notamment en ce qui concerne les échanges commerciaux, les investissements et la coopération économique et financière bilatérale. Après délibération, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

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Les partisans du Front populaire ont appelé le ministère de l’Intérieur à dévoiler l’identité des parties impliquées et les autorités concernées à auditionner l’un des dirigeants d’Ennahdha

Les députés du Front populaire (FP) ont décidé, aujourd’hui, lundi 11 avril 2016 de se retirer de la réunion de la commission de consensus de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) portant sur le projet de loi régissant le statut de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La commission de consensus est composée des représentants des différents groupes parlementaires de l’ARP et elle est chargée de rapprocher les points de vue et les questions objet de désaccord.

Rappelons à ce propos que les travaux portant sur le projet de loi régissant le statut de la BCT se poursuivent actuellement à l’ARP.

Le nouveau projet de loi régissant le statut de la Banque centrale a été approuvé le mercredi 30 mars 2016 par la commission des finances de l’ARP.

Il s’agit d’un projet de loi portant création et organisation de la Banque centrale et s’inscrivant dans le cadre de la restructuration du système financier, tout en se basant sur les meilleures pratiques internationales et le respect de la gouvernance bancaire moderne.

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L’Assemblée des représentants du peuple a confirmé

La commission des finances réunie ce lundi 4 avril 2016 à l’ARP est en train d’examiner les détails des amendements apportés au projet de loi régissant le statut de la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Une fois la copie amendée, approuvée, elle fera l’objet d’une séance plénière pour approbation finale.

Il est à rappeler que le projet de loi régissant le statut de la Banque centrale a été approuvé le 31 mars dernier par la commission en question.

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La Banque centrale libyenne (BCL) et la Compagnie nationale de pétrole (NOC) ont annoncé leur soutien au gouvernement d’union nationale en Libye, un nouveau revers pour les autorités non-reconnues basées à Tripoli.

Ce ralliement de deux des principales institutions économiques intervient cinq jours après l’arrivée à Tripoli du chef du gouvernement d’union Fayez al-Sarraj, homme d’affaires et député tripolitain, et de plusieurs ministres.

Dans un communiqué publié dimanche, la BCL « salue » l’arrivée du gouvernement d’union « et les résolutions du Conseil de sécurité » de l’ONU.

Le Conseil de sécurité de l’ONU avait salué à l’unanimité vendredi l’installation du gouvernement d’union, dont l’ONU a été le grand artisan.

Les 15 pays membres du Conseil avaient aussi renouvelé leur appel aux Etats à « cesser de soutenir ou d’avoir des contacts officiels avec les institutions parallèles qui prétendent être l’autorité légitime mais sont en dehors de l’accord politique libyen ».

Avant la banque centrale, la NOC avait apporté son soutien au gouvernement d’union. « Nous travaillons avec le Premier ministre (Fayez) al-Sarraj et le conseil présidentiel pour dépasser nos divisions », a indiqué Mustafa Sanalla, son PDG dans un communiqué.

Nous avons maintenant un cadre légal international pour travailler », a dit M. Sanalla en référence au soutien de la communauté internationale au gouvernement Sarraj.

Ces deux ralliements assènent un nouveau coup au chef du gouvernement non reconnu, Khalifa al-Ghweil, qui refuse de céder le pouvoir et a sommé  Sarraj de repartir.

La NOC à Tripoli, entreprise publique qui gère le secteur pétrolier et gazier en Libye, a toujours bénéficié de la reconnaissance de la communauté internationale même si elle dépendait des autorités non reconnues contrôlant la capitale depuis l’été 2014.

Le gouvernement d’union a également reçu le soutien des gardes des principales installations pétrolières du pays.

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Chedly Ayari

Auditionné ce lundi 7 mars 2016 par la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), sur le projet de loi relatif à la Banque centrale de Tunisie (BCT), le gouverneur de l’institut d’émission, Chedly Ayari  a différé à une date ultérieure, sans doute jeudi prochain, ses réponses à la vague d’interrogations des députés de ladite commission. « Vos observations et critiques sont à ce point intéressantes que je préfère y apporter  mes réponses plus tard », a dit le  gouverneur de la BCT aux  députés, qui  ont réagi favorablement à cette doléance, fixant  la date du jeudi prochain pour une deuxième séance d’audition du gouverneur de la BCT. Lors de cette réunion, le gouverneur de la BCT doit répondre aux différentes interrogations des membres de la commission des finances sur le nouveau projet de loi régissant l’institut d’émission.

Le membre de la commission des finances à l’ARP, Mongi Rahoui a vivement  critiqué ce texte , soulignant que l’indépendance de la BCT telle que mentionnée dans ce projet de loi n’est que de pure forme.

Intervenant  lors de l’audition du gouverneur de la Banque centrale, il  a expliqué sa position par la composition du conseil d’administration de la Banque centrale, lequel, a-t-il dit,  est majoritairement formé de  membres du gouvernement : « L’indépendance de la BCT dans le nouveau projet de loi régissant cette institution  n’est qu’une question purement formelle », insisté.

C’est ainsi qu’il a appelé la BCT à revoir cette copie du projet de loi régissant l’institut d’émission afin de garantir le minimum d’indépendance, selon ses dires.

Mongi Rahoui a, dans le même contexte, indiqué que  la politique monétaire de la BCT doit être en harmonie avec les politiques budgétaires et les équilibres financiers du pays.

Quant à lui, le membre de la commission des finances à l’ARP, Mohamed Fadhel Ben Omrane a appelé à  auditionner le ministre des Finances, Slim Chaker  sur le projet de la  loi régissant la Banque Centrale.

Fadhel Ben Omrane a exigé la présence du ministre des Finances à cette réunion pour s’expliquer sur ce projet de loi préparé par le gouvernement, selon ses dires. « Ce projet de loi devrait être discuté avec le gouvernement et non avec le  gouverneur de la BCT », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le président de la commission des finances, Iyed Dahmani a fait remarquer que seule la commission des finances décide des personnes à auditionner et que plusieurs projets de loi ont été d’ailleurs approuvés sans interroger le gouvernement.

Un autre membre de la commission des finances a indiqué que l’indépendance de la banque centrale telle que mentionnée dans le projet de loi régissant la banque et son indépendance du contrôle de la cours des comptes n’est pas rassurante, appelant ainsi à coordonner entre la politique monétaire et fiscale du projet en question.

De son côté, Mohamed Ben Salem, aussi membre de la commission s’est interrogé sur le rôle de la banque centrale et du ministère des Finances dans le contrôle des banques publiques, sachant que la corruption n’a pas permis aux banques publiques de se consolider, selon ses dires.

Khadija Taboubi

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Vendredi 21 janvier 2011 à Tunis, la Banque centrale de Tunisie affirmait que «les réserves du pays en or s’élèvent à 6,8 tonnes dont 5,3 tonnes sont conservées dans les coffres de la BCT et 1,5 tonne dans ceux de la Banque centrale britannique, et ce, depuis 20 ans».

Février 2015, le Conseil Mondial de l’Or (CMO) publiait la liste officielle des cent pays détenant les plus grandes réserves d’or au monde. Selon ce rapport, basé sur les données du Fonds monétaire international (FMI), la Tunisie occupe la 79ème place dans le monde avec des avoirs en or estimés à 6,8 tonnes. Février 2016, la BCT annonçait sur son site Internet que les avoirs en or de la Tunisie sont de 301,581 MDT. Il est inutile à ce propos de préciser que les différences de valeur sont dues aux variations du prix international du métal jaune.

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Et avant que la «fièvre de l’or » ne s’empare de nos lecteurs, il faut préciser qu’il s’agit là uniquement de l’Or monétaire. L’autre Or dont dispose la Tunisie sans qu’on n’en connaisse les quantités est l’Or bijoutier et il est du ressort du ministère des Finances.

Depuis la révolution, la Tunisie découvre pourtant une autre source d’Or, celui que les services de la Douane confisquent. Cinq lingots kilos ont été, par exemple, saisis en avril 2011, dans les bagages d’un citoyen en partance pour Istanbul rapporte le site de la Douane. Les quantités confisquées depuis 2011, ont atteint les 304,850 kilogrammes. La valeur (non définitive car variant selon le prix de l’Or) de cet or, en lingots et en bijoux divers, a dépassé les 15,294 MDT. Force est cependant de constater que les quantités qui ont été confisquées ne sont certainement qu’une goutte dans l’océan de ce qui a été détourné.

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Comme on le constate dans cette figure, le plus fort moment du détournement de l’or pour le faire sortir hors des frontières des pays, aura été l’année 2011, l’année de la révolution, celle où tous les rouages de l’Etat étaient en destruction totale ou en état de profonde déliquescence. Mais on pourrait aussi dire l’année du gouvernement de la Troïka.

Cela pourrait d’ailleurs être expliqué par la peur de ceux qui ont longtemps thésaurisé et transformé leur argent en or de voir leurs biens saisis par les tenants de la révolution. Cela démontre cependant une chose : il y a beaucoup de richesses matérielles en Tunisie. Elle n’est cependant pas entre les mains de l’Etat, car circulant dans des circuits non-conventionnels. Ce n’est donc pas le Tunisien (en général, cela  s’entend) qui est en faillite, mais uniquement l’Etat. Les richesses existent, mais hors de portée des circuits dont l’Etat pourrait tirer profit.

On ne connaîtra certainement jamais les quantités d’Or qui ont été fuitées en dehors des frontières. Mais en 2015, les saisies d’Or par la Douane reprenaient de plus belle et ce sont plus de 80 kilogrammes qui ont été confisqués.

La question que se posera, à ce stade, tout le monde est : où se trouve maintenant tout cet Or ? Où sont passés les 304 kilogrammes d’Or saisies par les services de la Douane ? La réponse nous a été donnée par ces mêmes services. Tout l’Or saisi serait actuellement en dépôt dans les coffres-forts de la banque centrale ! Qu’en fera cette dernière ? On posera la question au Gouverneur !

Il y a lieu, aussi, de poser la question sur l’issue des dossiers transmis par la Douane à la justice. Qui a détourné toute cette quantité d’Or et à quelle fin ? Qui a profité du crime ou à qui a profité ce crime ?

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La Banque Centrale de Tunisie rappelle que les billets de banque de 50 dinars (type 2008)

La Banque Centrale de Tunisie rappelle que les billets de banque de 50 dinars (type 2008), de 30 dinars (type 1997) et de 20 dinars (type 1992) sont retirés de la circulation.

 Ces billets cesseront d’avoir cours légal et perdront tout pouvoir libératoire à partir du 1er janvier 2013. Toutefois, ils continueront à être échangés aux guichets de la Banque Centrale de Tunisie jusqu’au 31 décembre 2017 inclus.

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En guise de réponse à un article publié par « Maghreb Intelligence », la Banque Centrale de Tunisie a fait la mise au point que voici :

 Suite à la publication par votre site d’un article intitulé « Le général Amar met en garde l’UGTT » (posté le 2 mars, 2011), la Banque Centrale de Tunisie (BCT) usant de son droit de réponse, apporte les précisions suivantes :

 M. Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, n’a jamais transmis un rapport du genre indiqué dans votre article, relatant des vues ou appréciations d’institutions financières internationales.

 Par ailleurs, ni la Banque Centrale de Tunisie, ni son gouverneur, ni les autorités tunisiennes ne sont au courant d’une quelconque signification par Washington quant à une éventuelle cessation de paiement de la Tunisie.

 La banque Centrale de Tunisie souligne, par ailleurs, qu’elle ne détermine pas son appréciation concernant la situation et les perspectives économiques en Tunisie sur la base d’institutions internationales ou de pays étrangers, mais sur la base de ses propres analyses et travaux.

 Il importe, aussi, de rappeler que la position de la Banque Centrale de Tunisie au sujet de la situation économique et financière du pays a été clairement exprimée, notamment, dans le communiqué de son Conseil d’administration, réuni lundi 28 février 2011.

 Dans ce même communiqué, un appel à la vigilance a été lancé et une mise ne garde quant à l’existence des pressions accrues sur les perspectives de la croissance économique, sur les équilibres financiers internes et externes et sur les avoirs en devises ont été signalées.

 Il n’a été question ni d’arrêt complet des activités industrielles ni de cessation de paiements qui sont des appréciations totalement infondées et dénotent d’une méconnaissance totale de la situation du pays.

 Source : BCT

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