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Banque mondiale, Tunisie

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La Banque mondiale a finalisé ce jour l’opération d’octroi de prêt de $100 millions pour la Tunisie

La Banque mondiale a finalisé ce jour l’opération d’octroi de prêt de $100 millions pour la Tunisie, et ce au cours d’une cérémonie de signature au siège du ministère du Développement et de la Coopération Internationale en présence de Hakim Ben Hamouda, ministre de l’Économie et des Finances, Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Jamel Belhadj, PDG de la Caisse des Dépôts et des Consignations et Mme Eileen Murray, Représentante Résidente de la Banque mondiale en Tunisie.

Ce prêt vient à l’appui d’un projet du gouvernement visant à soutenir le financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) en ces temps de liquidité resserrée. Il permettra aussi d’ouvrir des lignes de crédit pour accorder des prêts à des micro-entrepreneurs et de proposer aux petites et moyennes entreprises (PME) des financements à long terme assortis de périodes de grâce.

“Ce projet du gouvernement est complètement en phase avec les objectifs de développement de la Banque mondiale qui sont d’appuyer les PME avec un accent particulier mis sur les micro-entrepreneurs et les femmes à travers le volet micro-finance.” note Eileen Murray, Représentante Résidente de la Banque mondiale en Tunisie. “Aussi, cette opération permettra d’améliorer la liquidité du secteur bancaire à un moment critique”.

Ce financement assure la montée en puissance d’un premier projet réussi, lancé en 2012 et doté d’un budget initial de 50 millions de dollars, qui visait à améliorer l’accès au financement des micros, petites et moyennes entreprises en Tunisie, en permettant aux entreprises viables, y compris celles qui auraient connu une restructuration financière, de continuer à accéder à des prêts.

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Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, mardi, l’octroi d’un prêt de 250 millions de dollars à la Tunisie pour appuyer un important programme de réformes économiques et sociales. Il s’agit de jeter les bases d’une économie compétitive pour offrir davantage d’emplois qualifiés aux Tunisiens et aider à financer la stabilisation macroéconomique, explique un communiqué de l’institution financière internationale.

Après avoir privilégié les réformes de la gouvernance au lendemain de la révolution de 2011, la Banque mondiale souligne qu’elle recentre son appui sur les réformes nécessaires à mettre sur la voie d’une croissance plus forte et plus inclusive. « Ce prêt démontre la volonté de la Banque mondiale d’aider la Tunisie à créer des conditions propices aux changements sociaux et économiques pour lesquels les Tunisiens sont descendus dans la rue », note Simon Gray, Directeur des opérations pour le Maghreb, à la BM. «Si elles sont poursuivies, ces réformes ne permettront pas seulement de répondre aux problèmes immédiats, elles contribueront aussi, à la croissance et à la création d’emplois à moyen terme» ajoute-t-il.

Ce prêt, le deuxième d’une série de trois prêts à l’appui des politiques de développement, ou DPL, vise à financer les réformes urgentes à mettre en œuvre pour stimuler l’investissement, surtout dans le secteur privé, afin d’enrayer le ralentissement économique accusé après la révolution.

4 objectifs spécifiques sont assignés : promouvoir l’investissement privé et créer un environnement plus compétitif, restructurer le secteur financier, améliorer la qualité des services sociaux par la promotion de la responsabilisation et accroître la transparence des politiques et des finances publiques.

La BM relève que le gouvernement tunisien a pris des mesures pour libéraliser le secteur critique des télécommunications, qui est considéré comme l’un des moteurs de la croissance et l’une des chevilles ouvrières de la reprise économique. Les réformes dans ce secteur contribueront à offrir des services de télécommunications plus abordables, plus compétitifs et plus accessibles à la population et aux entreprises du pays.

Le programme a également, appuyé des réformes importantes dans la gouvernance des banques publiques, pour faciliter leur restructuration et stabiliser le secteur bancaire, tout en améliorant l’accès des entreprises tunisiennes au crédit.

Les réformes appuyées par le DPL permettront aux citoyens de participer systématiquement à l’évaluation des services publics dans l’ensemble du pays.

Dans le cadre d’une Tunisie nouvelle, de larges consultations ont été menées par la Banque Mondiale avec un éventail de représentants de l’Administration, de la société civile et du secteur privé tunisiens, dans le cadre de l’élaboration du DPL.

La BM précise que « cette opération s’inscrit dans le cadre de l’assistance à la transition en Tunisie, menée en coordination avec d’autres grands partenaires de développement, tels que la Banque de développement africaine (BAD) et l’Union européenne (UE) ».

Au début du mois, le Président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a annoncé que l’institution lancerait en 2014, un programme d’appui de 1,2 milliard de dollars à la Tunisie, soit quatre fois plus que le montant accordé au pays avant la révolution et deux fois plus que celui octroyé depuis.

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La Banque mondiale vient d’enjoindre à la Tunisie de « ne plus se permettre de poursuivre des mesures à court terme

La Banque mondiale vient d’enjoindre à la Tunisie de « ne plus se permettre de poursuivre des mesures à court terme, comme la hausse des salaires du secteur public et des subventions » Cette injonction est adressée aussi à l’Égypte, l’Iran, le Liban, la Jordanie, le Yémen et la Libye Dans ces sept pays en transition, la croissance économique ralentit, le chômage augmente et l’inflation s’intensifie. Pour éviter d’aggraver le mécontentement social et politique, et ces pays continuent de retarder les réformes attendues depuis longtemps, qui pourraient contribuer à stimuler la croissance et créer des emplois, lit-on dans la dernière édition du Bulletin trimestriel d’information économique du Groupe de la Banque mondiale, où il leur est demandé de profiter de l’occasion pour faire avancer les réformes structurelles nécessaires pour sortir du cercle vicieux du ralentissement de la croissance et de l’instabilité politique.

Shanta Devarajan, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, estime que « les mesures à court terme aggravent la situation, qui est imputable à des lacunes structurelles de longue date, notamment les rigidités du marché du travail, les réglementations complexes et opaques, les carences de l’infrastructure, les subventions régressives et inefficaces et les filets de protection sociale inadéquats ».

Le rapport, intitulé Moyen-Orient et Afrique du Nord : Le ralentissement de la croissance accentue la nécessité des réformes, souligne l’urgence des réformes qu’il faudrait mener pour inverser la spirale de dégradation de ces économies. Le rapport présente les priorités de réforme et les enjeux de ces pays. Il prévient que la hausse des subventions générales et des salaires du secteur public exercera des pressions sur les gouvernements et réduira l’espace budgétaire disponible pour financer les dépenses prioritaires consacrées à la santé, à l’éducation et à l’investissement dans l’infrastructure.

« Les décideurs résistent à la nécessité de mener des réformes de peur d’aggraver le mécontentement social. Or les réformes peuvent créer l’espace budgétaire et contribuer à restructurer l’économie et l’orienter vers la création d’emplois et la croissance inclusive », soutient, de son côté, Lili Mottaghi, économiste de MENA à la Banque mondiale et principal auteur du rapport.

Les pays importateurs de pétrole de la région (Égypte, Tunisie, Jordanie et Liban) pâtissent des années de sous-investissement, en particulier dans l’industrie et l’infrastructure. En Tunisie, les principales problématiques économiques demeurent les disparités sociales et économiques entre les régions. En Égypte, les obstacles à l’exercice de l’activité économique sont nombreux et le népotisme domine le secteur privé. L’économie libanaise est en butte aux insuffisances des services publics, à la surcharge des classes des établissements publics et à l’accès limité aux dispensaires et hôpitaux publics pour les populations à faible revenu, en particulier dans les zones rurales. En Jordanie, pour réaliser la stabilité macroéconomique, il faudrait mener des réformes urgentes, consistant notamment à rationaliser la réglementation de l’activité économique, éliminer les rigidités du marché du travail et améliorer l’efficacité des dépenses publiques. Et tous ces secteurs sont déjà utilisés à la limite de leurs capacités par l’afflux des réfugiés syriens.

La mauvaise gestion des ressources pétrolières rend encore plus urgente la nécessité de diversifier l’économie des pays exportateurs de pétrole, pour réaliser la stabilité financière et économique à long terme en Iran, au Yémen et en Libye. Ces pays ont de vastes secteurs publics et quasi-publics qui entravent le développement du secteur privé. « Le manque d’accès aux financements, l’incertitude concernant l’appareil des lois et règlements et une situation sécuritaire fragile empêchent la croissance du secteur privé », déclare Devarajan. Les subventions générales doivent être rationalisées de toute urgence, en raison de leur part importante dans le budget de l’État, qui réduit la marge de financement des dépenses favorables aux pauvres et à la croissance. La situation des finances publiques se dégrade au Yémen et en Libye et les besoins de financement à court et moyen termes demeurent importants.

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Dans un récent rapport sur les perspectives économiques

Dans un récent rapport sur les perspectives économiques, mondiales, la Banque Mondiale a révisé à la baisse ses prévisions économiques pour les pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord, soulignant que trois ans après le « printemps arabe », les économies de cette région continuent à tourner au ralenti : « Les troubles politiques en Égypte, l’impasse en Tunisie et l’escalade de la guerre civile en Syrie, avec ses retombées au Liban et en Jordanie, pays voisins, ont ralenti l’activité dans les pays en développement importateurs de pétrole », a indiqué le rapport.

Pour la Tunisie, la Banque Mondiale prévoit un taux de croissance de seulement 2,5% pour 2014 contre 2,6%, en 2013. Pour les années 2015 et 2016, la BM prévoit successivement des taux de croissance de 3,3% et de 3,6%.

En Egypte, la BM prévoit un taux de croissance de 2,3% pour l’année 2014 contre 1,8% en 2013. Egalement, selon la BM, le taux de croissance de l’Egypte serait de 2,7% en 2015 et de 3,3% en 2016.

En revanche, le taux de croissance du Maroc serait de 3,6% en 2014 contre 4,5% en 2013. Le taux de croissance de ce pays serait de 4,4% en 2015 et de 4,7% en 2016.

Pour la Libye, la Banque Mondiale fixe un taux de croissance de 23% en 2014 contre -6% en 2013. Pour les années 2015 et 2016, la Banque prévoit des taux de croissance successifs de 12,2% et de 9%.

Sur les perspectives de développement de la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord, la Banque Mondiale a précisé que la croissance des pays en développement relevant de cette région devrait rester faible étant donné qu’il n’est pas prévu d’amélioration notable de l’instabilité politique qui secoue la région. « De ce fait, la croissance globale de la zone, qui a reculé de 0,1 % en 2013, devrait s’établir à 2,8 %, en 2014, et passer à 3,3, puis 3,6 %, en 2015 et 2016, respectivement, des chiffres bien inférieurs au potentiel de la région », selon la BM.

Des réformes structurelles retardées !

La Banque Mondiale a précisé, en outre, dans ce rapport, que des risques importants de dégradation de la situation pèsent sur cette zone dont principalement, une nouvelle escalade de la violence en Syrie, ce qui peut déstabiliser la région. Les ratés des transitions politiques et une nouvelle escalade de la violence fragiliseraient davantage la confiance et retarderaient les réformes structurelles ou réduiraient la production pétrolière, selon la BM.

Egalement, selon le rapport de la Banque, la région pourrait être soumise à des risques extérieurs à l’instar de la croissance en Europe qui pourrait remettre en cause la reprise voire même l’amplifier. « Les risques résultant d’un resserrement des conditions financières au niveau mondial pourraient faire monter les primes de risque pour les pays en développement et freiner les investissements directs étrangers (IDE) ».

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La Banque mondiale à lancé un programme pour renforcer les compétences des jeunes chômeurs tunisiens issus de zones rurales. Le programme

La Banque mondiale à lancé un programme pour renforcer les compétences des jeunes chômeurs tunisiens issus de zones rurales. Le programme, entièrement financé par le Fonds japonais pour le développement social, entend favoriser l’accès des jeunes au marché du travail en apportant un soutien financier et des emplois à court terme. Il concerne près de 3 000 jeunes âgés de 18 à 34 ans, au chômage et ne poursuivant pas d’études.

Le programme a pour ambition de les impliquer dans des sous-projets de développement et des prestations de service rémunérés et de les faire bénéficier d’opportunités de formation, d’apprentissage et de travail indépendant dans les communautés rurales des gouvernorats de Kasserine et de Siliana. Le projet doit se dérouler sur une période de 3 ans à compter de 2012.

Ce programme de formation couvre plusieurs domaines, à savoir, la gestion financière, les ressources humaines, le suivi et l’évaluation de projets. Les stagiaires qui se seront distingués seront éligibles à une bourse de 1 000 dollars qui les aidera à pérenniser leur activité ou à en lancer une nouvelle.

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La Banque mondiale à lancé un programme pour renforcer les compétences des jeunes chômeurs tunisiens issus de zones rurales. Le programme

La Banque mondiale à lancé un programme pour renforcer les compétences des jeunes chômeurs tunisiens issus de zones rurales. Le programme, entièrement financé par le Fonds japonais pour le développement social, entend favoriser l’accès des jeunes au marché du travail en apportant un soutien financier et des emplois à court terme. Il concerne près de 3 000 jeunes âgés de 18 à 34 ans, au chômage et ne poursuivant pas d’études.

Le programme a pour ambition de les impliquer dans des sous-projets de développement et des prestations de service rémunérés et de les faire bénéficier d’opportunités de formation, d’apprentissage et de travail indépendant dans les communautés rurales des gouvernorats de Kasserine et de Siliana. Le projet doit se dérouler sur une période de 3 ans à compter de 2012.

Ce programme de formation couvre plusieurs domaines, à savoir, la gestion financière, les ressources humaines, le suivi et l’évaluation de projets. Les stagiaires qui se seront distingués seront éligibles à une bourse de 1 000 dollars qui les aidera à pérenniser leur activité ou à en lancer une nouvelle.

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La Banque mondiale a bloqué le financement d’un fonds USD 50 millions de dollars pour le développement  de centrales électriques 

La Banque mondiale a bloqué le financement d’un fonds USD 50 millions de dollars pour le développement de centrales électriques de cogénération de 5 mégawatts destinées aux petites et moyennes entreprises tunisiennes , a déclaré la représentante régionale de la Banque mondiale, Eileen Murray.

Le programme bloqué est considéré comme extrêmement important pour les marchés de l’Algérie et de la Libye où l’approvisionnement des PME et des infrastructures locales telles que les hôpitaux est , au mieux, erratique.

Dans un point de presse tenu, à Tunis avec Capitol Intelligence , Murray a déclaré que le fonds n’est «pas une priorité» pour la banque et que le fonds pourrait être lancé dans quelques années.

Le retard décidé par la Banque mondiale a mis en cause un programme de fourniture de quelque 200 mégawatts de nouvelle capacité aux PME tunisiennes, dont environ 100 mégawatts seraient fournis par de petites centrales de 5 mégawatts desservant des secteurs clés tels que la céramique, le textile et d’autres PME industrielles ayant des besoins énergétiques élevés.

Neijb Boujnah, un consultant en ingénierie électrique et propriétaire de Partners, a déclaré que la production d’énergie à partir du gaz naturel est six fois moins chère que d’autres moyens en Tunisie et que l’utilisation de centrales de cogénération pourrait augmenter l’efficacité et réduire les émissions de CO2 de 30% à 40%.

Des sources proches du dossier ont déclaré que la décision de la Banque mondiale d’y aller doucement sur le fonds de co-génération peut provenir d’une controverse au sujet de l’utilisation de nouvelles et révisées turbines rénovées dans les usines de 5 mégawatts.

L’ANME, le groupe de surveillance, est au centre d’un débat où il s’agit de savoir s’il est préférable pour les PME tunisiennes d’utiliser des turbines rénovées à un coût inférieur ou d’acheter de nouvelles turbines. Il n’existe actuellement que deux fournisseurs de ce type de petites turbines sur le marché: L’entreprise Centrax , basée au Royaume-Uni, qui utilise la technologie Aero, une technologie dérivée développée par Rolls-Royce et la filiale suisse de Caterpillar, Turbomach .

Boujnah a souligné qu’il a proposé à l’ANME que les entreprises tunisiennes s’approvisionnent en turbines rénovées chez Centrax alors que les entreprises tunisiennes ont besoin d’un «remboursement » plus rapide que les entreprises de l’Ouest.

Il a dit que les banques tunisiennes n’accorderont pas des prêts pour des périodes de plus de 4 ans, l’alternative la moins coûteuse pour les turbines rénovés serait plus logique pour le marché tunisien.

« Une usine de 5 mégawatts coûte 8,5 millions de dinars si elle est équipée de nouvelles turbines et 6 MDT si des turbines rénovées sont utilisées , » a-t-il dit, ajoutant que «la différence de prix n’est que de 20%, et bien sûr, il serait préférable d’utiliser de nouvelles turbines, si possible. »

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La Banque mondiale (BM) a accordé son accord de principe pour l'octroi à la Tunisie d'un prêt d'une valeur de 500

La Banque mondiale (BM) a accordé son accord de principe pour l’octroi à la Tunisie d’un prêt d’une valeur de 500 millions de dollars (1USD = 1,557 TND), sous forme d’appui budgétaire, pour l’exercice 2013 , a avancé, mercredi, dans une déclaration à la Tap, M.Riadh Bettaeib, ministre de l’investissement et de la coopération internationale.

Le prêt en question sera accordé ,selon le ministre , à des conditions avantageuses (remboursement sur une longue période), avec un délai de grâce de 5 ans, de manière à ne pas peser davantage sur le budget de l’Etat et à maîtriser les équilibres financiers du pays.

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La Note de stratégie intérimaire de la Banque mondiale pour la Tunisie a été examinée

La Note de stratégie intérimaire de la Banque mondiale pour la Tunisie a été examinée, mardi, au sein du conseil d’administration de la B M à Washington. Ce document te présente un programme centré sur une contribution directe et indirecte à l’objectif du gouvernement de création d’emplois à court et moyen termes.
L’activité de la Banque mondiale en Tunisie, au cours des deux prochaines années sera donc axée sur la création d’emplois et la reprise économique, ainsi que sur l’aide à des réformes visant à encourager la participation des citoyens et à rendre le gouvernement plus transparent et plus responsable.
Toujours selon la même source, cette nouvelle approche  a été conçue pour aider la Tunisie alors qu’elle se trouve à un moment crucial de sa transition politique. «Avec une constitution à rédiger et un nouveau contrat social à définir, la Tunisie est à un tournant déterminant de son histoire», a déclaré le directeur des opérations de la Banque mondiale au Maghreb, Simon Gray.
«Notre but est d’aider la Tunisie à créer un environnement favorable à ce processus en répondant aux besoins immédiats liés à la reprise économique afin de créer des emplois pour les citoyens tunisiens, quelle que soit la région du pays dans laquelle ils vivent.», a-t-il ajouté.
La Note de stratégie intérimaire, a été préparée conjointement par la Société financière internationale (Sfi), avec la collaboration de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (Miga).
Elle s’appuie sur des consultations exhaustives auprès des autorités intérimaires, des organisations de la société civile, des groupes de jeunes et de femmes, ainsi que du secteur privé.  Elle orientera l’engagement du Groupe de la Banque mondiale pendant la période au cours de laquelle l’assemblée législative de ce pays rédigera une constitution et organisera des élections. Une Stratégie de partenariat national complète sera préparée suite aux élections pour veiller à ce que les programmes qu’elle soutient soient pleinement alignés sur les priorités du nouveau gouvernement.
En tant qu’instrument temporaire, la Note de stratégie intérimaire fournit la souplesse nécessaire pour permettre à la Banque mondiale d’ajuster sa stratégie afin de pouvoir répondre aux nouvelles demandes et aux circonstances changeantes d’un environnement en évolution rapide.
«Nous nous réjouissons de l’excellent partenariat que nous avons forgé avec le gouvernement, la société civile, le secteur privé et les autres parties prenantes dans le but de concevoir cette stratégie novatrice afin de pouvoir aider la Tunisie à établir les fondations nécessaires à la création d’emplois et à une croissance propulsée par le secteur privé», a affirmé la représentante résidente de la Banque mondiale en Tunisie, Eileen Murray.
Quels  domaines d’intervention ?
La Note de stratégie intérimaire met l’accent sur trois principaux domaines d’intervention: le premier domaine vise à établir les fondations pour un retour à une croissance durable et à la création d’emplois. Les programmes dans ce domaine auront pour objectif de restaurer la confiance des investisseurs à court terme et d’accroître l’activité dans le secteur privé à plus long terme.
Le deuxième domaine porte sur la promotion et l’inclusion économique, en améliorant l’accès aux services de base pour les communautés mal desservies, et sur l’efficacité des programmes relatifs aux filets de sécurité sociale.
Le troisième domaine sera centré sur le renforcement de la gouvernance par l’amélioration de l’accès à l’information publique en tant que base pour une responsabilité sociale accrue et une transparence plus poussée.
Sur un autre volet, une priorité commune à ces trois domaines et intégrée dans tous les programmes de la Banque mondiale sera de maintenir et de renforcer le rôle des femmes tunisiennes tout au long de la transition politique. La poursuite d’activités de sensibilisation demeure également une priorité. Les consultations exhaustives réalisées, lors de la préparation de la Note de stratégie intérimaire et les diverses relations nouées, serviront de base à la participation de nouvelles parties prenantes dans les mois à venir.
«L’Ifs a augmenté sa participation, joué un rôle catalyseur dans l’appui du secteur privé de la Tunisie, depuis janvier 2011, et a établi une présence pour la première fois à Tunis. Nous espérons pouvoir maintenir cette tendance positive pendant toute la période de la Note de stratégie intérimaire», a déclaré Mouayed Makhlouf, le directeur régional de l’Ifs pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
Cette nouvelle Note de stratégie intérimaire remplace la Stratégie de partenariat national pour la période de 2010 à 2013, laquelle devait être révisée pour répondre aux besoins post-révolution de la Tunisie.

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Les financements accordés, actuellement, par la Banque Mondiale à la Tunisie pour la mise en œuvre de projets environnementaux  sont estimés à environ 45 millions de dollars US, octroyés sous forme de dons par le biais du Fonds Mondial pour l’Environnement.

Les projets réalisés dans le cadre de cette coopération portent sur la maîtrise de l’énergie, la valorisation de la biomasse, la gestion des déchets, l’assainissement, la réutilisation des eaux traitées, la préservation de l’écosystème marin dans le Golfe de Gabès et la promotion du tourisme écologique et saharien.

Ces projets ont fait l’objet de l’entretien qui a eu lieu, jeudi, à Tunis, entre  Salem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé de l’environnement et Mme Hoonae Kim, responsable de la région MENA à la Banque Mondiale, chargée des affaires agricoles, environnementales et du développement agricole.

Salem Hamdi a souligné que la Tunisie veut promouvoir, à travers ces projets financés par l’institution mondiale,  les opportunités d’emploi au profit de toutes les catégories sociales, notamment, celles des régions intérieures.

Mme Hoonae a fait état, pour sa part, de sa disposition à engager des concertations avec les responsables tunisiens  pour l’identification et le financement, d’ici la fin 2015, de nouveaux projets en Tunisie sous forme de dons.

Parmi les éventuels projets évoqués, à cette occasion, figurent la lutte contre la désertification dans les régions du Sud, la prévention contre les risques des catastrophes naturelles (inondations, sécheresse…), la lutte contre la pollution industrielle (exemple de l’usine de cellulose à Kasserine), la transformation du phosphate au bassin minier de Gafsa et la mise à niveau des sites miniers polluants tels que Hammam Bent Jedidi et  Hammam Zriba à Zaghouan.

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