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Banque Mondiale

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La réalisation de deux projets d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation a été au centre de la séance de travail organisée, jeudi, entre le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche et une délégation de la Banque Mondiale (BM) qui effectue, actuellement, une mission à Tunis du 8 au 12 mai 2017.
Le ministre de l’agriculture, Samir Taeib, a déclaré, à cette occasion, que cette réunion vise à examiner deux projets pour garantir l’approvisionnement en eau potable des centres urbains et en eau d’irrigation concernant les zones et périmètres irrigués, lesquels projets seront financés par la BM.
Mosbah Helali, PDG de la Société Nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), a indiqué que cette séance de travail s’inscrit dans le cadre du partenariat dans le domaine de l’eau entre la BM et la Tunisie.
Il a souligné que le premier projet qui fait partie du programme national de sécurisation et de renforcement de l’alimentation en eau potable consiste à créer un complexe au niveau de Bejaoua. L’objectif est de renforcer les ressources en eau dans le Grand Tunis, le Cap Bon et Sfax et de satisfaire la demande en eau jusqu’à l’échéance 2030.
De son côté, le directeur général du génie rural et de l’exploitation des eaux au ministère de l’agriculture Ridha Gabouj a précisé que le deuxième projet, examiné lors de la réunion, assurera l’approvisionnement en eau d’irrigation dans les zones et périmètres d’irrigation.
Ce projet dont le coût est estimé à 285 millions de dinars (MD) vise à améliorer l’infrastructure de base des réseaux hydrauliques dans cinq gouvernorats, à savoir Bizerte, Beja, Siliana, Jendouba et Nabeul ainsi que la bonne gestion de l’eau dans les grands périmètres d’irrigation, outre la valorisation des produits agricoles.

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La Banque mondiale (BM) s’est penchée sur les sommes envoyées vers leurs pays d’origine par les travailleurs qui ont émigré. Les chiffres ont été publiés dans la dernière édition de la note d’information de la banque sur les migrations et le développement, émise vendredi 21 avril 2017 à Washington, en marge des Réunions du printemps…

Premier constat : La masse d’argent envoyée par les expatriés a été moins importante en 2016 pour la deuxième année d’affilée, un fait sans précédent durant ces trois dernières décennies. La BM évalue à 429 milliards de dollars le volume des sous officiellement enregistrés en 2016 à destination des pays en développement, soit un repli de 2,4% en comparaison avec 2015, où le total était plus de 440 milliards.

S’agissant de la Tunisie, les fonds rapatriés par les émigrés se sont situés à 1,8 milliard de dollars en 2016, un recul de 22% par rapport au chiffre de 2015 (2,3 milliards de dollars). A signaler que ce montant a pesé 4,2% dans le PIB de la Tunisie l’an dernier, indique la BM.

Certes cette somme est conséquente, mais à côté des montants transférés par d’autres diasporas du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), la Tunisie fait pâle figure. Les Marocains de l’extérieur affichent 7 milliards de dollars, les Libanais 7.3 ; et que dire des Egyptiens avec leurs 16,6 milliards de dollars !

A noter que la BM a dit dans son rapport que des pays d’immigration de masse lorgnent ces sommes colossales qui leur filent sous le nez et songent très sérieusement à taxer ces transferts. Mais il y a un hic : Une telle mesure pourrait faire exploser les envois en dehors des canaux bancaires officiels…

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Le Groupe de la Banque mondiale a lancé XL Africa (www.XL-Africa.com), un programme d’accélération commerciale de cinq mois conçu pour soutenir les 20 startups numériques les plus prometteuses d’Afrique subsaharienne. Les startups recevront un mentorat de la part d’experts internationaux et locaux, évolueront à travers un programme d’apprentissage sur mesure, amélioreront leur visibilité régionale et accéderont à des investisseurs et partenaires potentiels. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les 20 startups sélectionnées à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 USD et 1,5 million USD.

« Les startups numériques sont des moteurs importants de l’innovation en Afrique », a indiqué Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Pour multiplier et diffuser les nouveaux services et technologies au-delà des frontières, elles ont besoin d’un écosystème intégré qui fournisse un accès aux marchés régionaux et aux investissements mondiaux ; les initiatives panafricaines telles que XL Africa jouent un rôle essentiel en liant à l’échelle du continent les startups locales et les sociétés et investisseurs. »

Le programme est lancé dans un contexte d’intérêt croissant envers le secteur numérique africain. Selon un récent rapport de Disrupt Africa, en 2016, le nombre de startups technologiques ayant obtenu un financement a augmenté de 16,8 % par rapport à 2015.

« XL Africa vise à mettre en lumière l’économie numérique du continent en pleine croissance en recherchant et en soutenant les startups technologiques les plus innovantes », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « Le succès de ces entreprises produira un effet de démonstration qui permettra d’attirer d’autres investissements indispensables dans le secteur et de catalyser le développement des entreprises transnationales dans la région. »

L’activité phare du programme comprend une résidence de deux semaines au Cap, en Afrique du Sud, où les entreprises auront la possibilité d’interagir avec et d’apprendre auprès de leurs mentors, pairs et partenaires locaux. Cette résidence au Cap se clôturera par le salon Venture, qui est un événement régional dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leurs modèles d’entreprise à un public choisi de sociétés et d’investisseurs.

« La combinaison unique de mentorat ciblé et d’accès aux investisseurs offerte par le programme représente une ressource vitale pour les entreprises numériques prêtes à se développer », a indiqué Lexi Novitske, chef des investissements chez Singularity Investments, un groupe d’entreprises basé à Lagos (Nigeria). « En faisant le lien entre les idées d’affaires novatrices et les connaissances et ressources disponibles dans l’écosystème, XL Africa donnera lieu à un pipeline d’entreprises prêtes au financement et facilitera ainsi les opportunités d’investissement pour les investisseurs régionaux et mondiaux ».

Le programme travaillera en collaboration avec d’éminents groupes d’investissement africains tels que le réseau African Business Angel Network (ABAN), AngelHub Ventures, Goodwell Investments, Knife Capital, Nest Africa, Silvertree Capital, Singularity Investments, South African Business Angel Network (SABAN), TLcom Capital, Zephyr Acorn et 4Di Capital, et des partenaires commerciaux tels que Orange, .Eco, Ringier et Thomson Reuters.

Les entreprises intéressées peuvent postuler en ligne sur le site Internet de XL Africa www.XL-Africa.com avant le lundi 12 juin 2017.

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worlwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre.

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Après le Fonds monétaire international (FMI), qui vient de lever l’épée de Damoclès sur la Tunisie en acceptant, enfin, après moult tractations, de décaisser la deuxième tranche du prêt de 2,8 milliards de dollars, c’est au tour du groupe de la Banque moniale de donner un peu de baume au coeur de cette Tunisie meurtrie par la morosité post-révolutionnaire. Dans son rapport de suivi de la  conjoncture économique dans la région MENA, intitulé « L’économie de la reconstruction d’après guerre dans la région MENA », la Banque Mondiale (BM) donne des raisons d’espérer, en pariant sur des éclaircies économiques dans la région dès 2018, pour amorcer une vraie relance de la croissance en 2019, jusqu’à 4%. Pas mal du tout…

« La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), en proie à la guerre et à la violence, et dans un contexte marqué par les faibles cours du pétrole, verra son taux de croissance fléchir de 3,5 % en 2016 à 2,6 % en 2017, selon le Rapport semestriel de suivi de la situation économique dans la région MENA. Cependant, après 2017, sous l’impulsion des réformes en cours, la situation devrait s’améliorer légèrement, et la croissance pourrait dépasser 3 % en 2018 et en 2019 », dit la BM.

Pour la Tunisie, ce sera 2.3% en 2017

C’est un fait, la Tunisie est loin d’entrevoir la fin de sa transition économique, toutefois les rédacteurs l’affirment : Elle « avance à grands pas dans son programme de transition politique, mais les résultats concrets sur le plan économique prennent plus de temps que prévu, la croissance étant trop faible pour peser réellement sur le chômage dans un contexte d’élargissement du déficit budgétaire ainsi que du déficit du compte courant ».

A niveau des perspectives de croissance, la BM crédite le pays d’un taux de 2,3% en 2017 et 2,8% en 2018. La banque explique son optimisme, comme du reste le FMI, par une amélioration du climat des affaires, couplée à des réformes structurelles, à la consolidation de la stabilité sociale et de la sécurité.

La banque parie également sur la relance des secteurs stratégiques tels que le primaire, l’industrie manufacturière et la production du phosphate pour doper la croissance, sans pour autant éluder le boulet du déficit budgétaire. L’institution financière le situe à un niveau très haut, 5.9% du PIB en 2017 ; même tendance pour l’inflation, qui devrait monter jusqu’à 4.9% à la fin de l’exercice en cours…

Pour plus de recettes fiscales

Au niveau de la thérapie préconisée par la BM, on note l’oxygénation des finances publiques. Et là, comme exactement l’a dit et même dicté le FMI, on ne pourra pas faire l’économie d’un tassement de la masse salariale dans la fonction publique. Il est suggéré également d’élargir l’assiette fiscale. S’y ajoute une somme de recommandations pour la sécurité et des réformes en profondeur pour doper la croissance du secteur privé et la création d’emplois. Enfin cap sur les facteurs d’incitation à l’investissement. Le document propose à la Tunisie « d’adopter et d’appliquer des réglementations qui améliorent les conditions d’accès aux marchés et donnent concrètement suite à la conférence Tunisie 2020 ; d’élaborer et d’appliquer une stratégie globale de réforme de la fonction publique et des entreprises à capitaux publics ; d’améliorer la gouvernance, notamment la lutte contre la corruption et la mainmise des élites ; et d’instaurer un dialogue en vue de déterminer les origines du malaise social et d’y apporter des solutions, en particulier avec les syndicats ».

Communiqué

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La Commission européenne et des institutions financières internationales de premier plan (BEI, BERD, Banque Mondiale, FMI) sont en mission conjointe à Tunis, pour convenir avec le gouvernement tunisien de stratégies prioritaires et de solutions d’investissements durables à l’appui des politiques et projets d’efficacité énergétique en Tunisie.
Cette mission, présentée vendredi 07 avril 2017, lors d’une conférence de presse organisée par la Commission européenne, vise à soutenir des initiatives en matière d’efficacité énergétique et d’investissements dans ce domaine dans des bâtiments situés dans les pays relevant de la politique européenne en matière d’élargissement. Quatre pays pilotes ont été sélectionnés : la Tunisie, la Géorgie, l’Ukraine et la Serbie.
Ont pris part à cette conférence, outre la directrice générale adjointe de la Commission européenne en charge des négociations relatives aux politiques de voisinage et d’élargissement, Katarina Mathernova, en visite à Tunis, les 6 et 7 avril 2017, les partenaires à cette initiative, le directeur de la BEI responsable des opérations dans les pays voisins de l’UE, Heinz Olbers, le directeur associé de l’efficacité énergétique et du changement climatique à la BERD, Remon Zakaria et Ezzedine Khalfallah, consultant à la Banque mondiale.

Cette initiative dans le domaine de l’efficacité énergétique entend reléguer les projets individuels au second plan, pour se concentrer sur une approche globale qui soutient des mesures stratégiques concrètes et favorise une intensification des investissements durables. Lorsqu’elles auront conclu leurs missions dans tous les pays sélectionnés, la Commission européenne et les institutions financières internationales concernées identifieront les mesures favorisant l’efficacité énergétique qu’il conviendra de soutenir dans les bâtiments publics et privés.
Dans son intervention, Katarina Mathernova a affirmé : « nous mettons l’accent aujourd’hui sur l’efficacité énergétique car il s’agit d’un secteur clé du développement durable et de la croissance inclusive qui peut avoir un impact considérable sur l’économie et favoriser la création d’emplois. Le focus étant fait sur le domaine des bâtiments, parce qu’en Tunisie, 50% de l’énergie est consommée dans les bâtiments publics et privés« .
Et de poursuivre : « l’énergie la moins chère, c’est celle qu’on ne consomme pas. Investir dans l’efficacité énergétique est une politique sans regrets qui contribuerait à améliorer sensiblement l’efficacité énergétique des bâtiments et, partant, les conditions de vie des Tunisiens et l’économie du pays »

Mathernova a en outre précisé que « cette mission conjointe intervient en soutien des stratégies d’efficacité énergétique déjà mises en place par les autorités tunisiennes. Nous souhaitons travailler à la fois avec le gouvernement et les acteurs privés actifs dans le domaine de l’efficacité énergétique. L’objectif étant d’apporter des incitations pratiques et financières mais aussi et surtout d’aider à faire changer les comportements vers un plus grand respect des législations existantes et des normes en vigueur« .
Et d’ajouter « c’est un peu prématuré de parler d’une enveloppe précise pour cette initiative. L’apport de cette mission conjointe consistera en dons octroyés par la commission européenne, en prêts accordés par les institutions partenaires, mais également en campagnes de sensibilisation quant à l’importance de la question« .

De son côté, Heinz Olbers a souligné que « la BEI est honorée d’être choisie comme l’institution, chef de file de ce dossier en Tunisie qui a toujours était un pays clé pour la banque. Notre coopération est vieille de plus de 40 ans, durant lesquels 6 milliards d’euros de prêts ont été accordés à la Tunisie. L’année dernière un mémorandum d’entente a été signé entre la BEI et la Tunisie qui porte le montant de ces investissements à 2,5 milliards d’euros pour la période 2016-2020« .
Et de poursuivre « Pour revenir à la problématique de l’efficacité énergétique, je pense que c’est le bon moment d’entreprendre une telle initiative surtout que la BEI s’est engagé, lors de la Cop 21 à consacrer 35% du total de son portefeuille d’intervention aux projets liés aux changements climatiques. Et de ce fait, 35% des 2,5 milliards d’euros consacrés à la Tunisie (2016-2020) devront être orientés aux projets liés aux changements climatiques« .

Olbers a aussi noté que « l’efficacité énergétique constitue l’un des moyens les plus rentables de renforcer la sécurité de l’approvisionnement tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et d’autres polluants. La BEI appuie la transition vers une économie à faible intensité de carbone, respectueuse de l’environnement et à l’épreuve des changements climatiques. Elle consacre au moins 25 % de son portefeuille de prêt à la croissance à faible intensité de carbone et à l’épreuve des changements climatiques. Rien qu’en matière d’efficacité énergétique, le volume des prêts a plus que triplé au cours des cinq dernières années pour atteindre 3,6 milliards d’EUR en 2016. L’année dernière, la Banque a prêté 46,5 millions d’EUR à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz à l’appui de l’extension du réseau de distribution d’électricité actuel et du renforcement de l’efficacité de ses installations. Et la BEI espère financer avantage de projets en Tunisie« .
Toujours selon lui, « la BEI étudie également d’autres formes d’investissement en matière d’efficacité énergétique en Tunisie, visant notamment à améliorer la liquidité des banques locales et à mettre en place un mécanisme de partage des risques avec les banques locales engagées dans le domaine de l’efficacité énergétique. Des discussions sont également engagées avec le gouvernement Tunisien pour un prêt qui se focaliserait sur l’efficacité énergétique des municipalités et qui porterait à la fois sur les bâtiments et les mécanismes d’éclairage public« .

Pour sa part, Ulrich H. Brunnhuber, Chef du Bureau de représentation BEI à Tunis, a affirmé que « l’investissement dans les régions est un axe principal des interventions de la banque en Tunisie et qu’une ligne de crédits au profit de municipalités dans les zones défavorisées est en cours de mise en place et elle vise précisément à soutenir les projets d’efficacité énergétique de municipalités concernées« .

Intervenant, Remon Zakaria a précisé que « pour ce qui de la BERD, l’efficacité énergétique est uns secteur clé au profit duquel elle a investi plus de 21 milliards d’euros. D’ici 2020 l’objectif c’est de consacrer 40% de ses investissent à ce secteur.
L’un des objectifs importants de cette mission conjointe c’est d’identifier les barrières à l’investissement énergétique dans les pays concernés pour pouvoir mobiliser les instruments spécifiques de chaque institution au profit de cette initiative« .

Ezzedine Khalfallah a affirmé, de son côté, que « le renforcement des capacités des différents intervenants de l’efficacité énergétique (municipalités, architectes, entreprises…) figure parmi les priorités de la banque mondiale« , mettant en garde contre les dérapages enregistrés en Tunisie en matière de contrôle des normes et contre l’ampleur prise par le marché parallèle qui favorise l’entrée sur le marché d’équipements énergivores.
Toujours selon lui, « La Banque Mondiale a joué depuis 2005, un rôle majeur dans le domaine de l’efficacité énergétique en Tunisie en mettant un place un projet d’efficacité énergétique dans l’industrie, et elle est disposée à jouer un rôle beaucoup plus soutenu dans le cadre de cette initiative et en matière d’assistance technique et de mise en place de mécanismes innovants de financement« .

TAP

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La Banque mondiale a annoncé l’approbation d’un projet de 100 millions de dollars destiné à soutenir une gestion améliorée des forêts, pâturages naturels et terres agricoles dans le Nord-Ouest et le Centre-Ouest de la Tunisie, et à favoriser ainsi une hausse de l’emploi et des revenus dans des régions qui concentrent près de la moitié des populations les plus pauvres du pays. Une gestion intégrée de ces espaces permettrait en effet de lutter contre les conséquences du changement climatique et de protéger des ressources naturelles qui sont essentielles à la préservation des moyens de subsistance locaux, fortement tributaires de l’agriculture, des forêts et des pâturages, mais aussi d’accroître la valeur de leur production, pour la faire passer de 16 à 75 millions de dollars, et de créer quelque 25 000 emplois, indique un communiqué de la Banque Mondiale.

Le Projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées de la Tunisie financera les composantes indispensables à une meilleure gestion des ressources naturelles, à savoir la disponibilité de données plus précises pour prendre des décisions avisées, des lois en faveur d’une gestion améliorée et intégrée, et le renforcement des compétences techniques et managériales des nombreux acteurs de l’agriculture aux niveaux national, régional et local. Il appuiera également l’introduction de pratiques agricoles appropriées dans le contexte de la lutte contre le changement climatique et créera des conditions propices à la croissance économique en promouvant la création d’alliances productives et le développement de chaînes de valeur au niveau des communautés.

« La gestion durable et intégrée des paysages a un rôle important à jouer dans l’amélioration des conditions de vie des habitants des régions rurales défavorisées, affirme Eileen Murray, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. Le potentiel de croissance est significatif si on aide les communautés locales à se réorienter vers des produits à plus forte valeur ajoutée et vers des marchés mondiaux en expansion. Cette aide profiterait en particulier aux femmes, qui forment plus de la moitié de la main-d’œuvre rurale, voire jusqu’à 80 % dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest. »

Les effets conjugués du surpâturage, de la déforestation et du changement climatique représentent une menace importante pour les ressources naturelles et l’agriculture tunisiennes, ainsi que pour le bien-être des populations rurales qui en dépendent. On estime à 14 millions de dollars par an le coût de la déforestation et de la dégradation des forêts, et à 36 millions de dollars par an celui de la dégradation des pâturages naturels et du défrichement. Le projet contribue à lutter contre cette menace conformément à la stratégie nationale dont s’est dotée la Tunisie et qui vise, d’une part, à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et l’économie verte et, d’autre part, à passer d’un processus de décision descendant à une approche ascendante responsabilisant les communautés locales. Le projet comportera également un volet ayant pour objectif spécifique de multiplier et améliorer les possibilités offertes aux femmes, qui forment l’essentiel de la main-d’œuvre rurale dans les deux régions, et aux jeunes.

« La centralisation du processus de décision limite la capacité des communautés locales à gérer et à protéger leur environnement, explique Taoufik Bennouna, spécialiste senior de la gestion des ressources naturelles à la Banque mondiale. Les choses sont en train de changer, et ce projet a pour objectif de soutenir cette évolution. Les communautés locales, en travaillant de concert avec les institutions nationales et régionales et en s’ouvrant aux marchés mondiaux, joueront un rôle essentiel pour mettre en œuvre des stratégies coordonnées qui, non seulement préservent les paysages pour les générations futures, mais favorisent également les opportunités économiques et la croissance dans les régions sous-développées.

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche sera chargé d’exécuter le projet, en suivant les orientations d’un comité directeur interministériel et de conseils régionaux dans chaque gouvernorat. Des conseils de développement locaux mèneront en outre le processus consultatif en vue de recenser les sous-projets que le projet viendra financer ; ces conseils seront largement représentatifs de la population locale et offriront notamment aux femmes et aux jeunes la possibilité de prendre part aux décisions locales.

L’Algérie est considérée par la Banque mondiale comme un pays ayant une bonne maitrise de la gestion des énergies renouvelables, rapporte radioalgérie.

Dans une étude, publiée mercredi dernier, elle l’a retenue parmi les 45 états leaders mondiaux dotés d’une stratégie énergétique solide, classée dans la catégorie zone verte.

Outre l’Algérie, sur la liste de la Banque mondiale figurent, entre autres, l’Afrique du Sud, l’Égypte, la Chine, l’Inde et la Malaisie.

L’étude de la Banque mondiale est basée sur des critères prenant en compte l’accès à l’énergie, l’efficacité énergétique et l’usage des énergies renouvelables.

D’après la même source, la BM estime que l’Algérie représente un exemple dont pourraient s’inspirer les pays de l’Afrique subsaharienne, région la moins électrifiée au monde, où près de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité.

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C’est peut-être la crise sur le plan politique en République démocratique du Congo, dont d’ailleurs on ne voit pas encore le bout, mais sur le plan économique, paradoxalement, ça va être l’embellie, à en croire la Banque mondiale, d’après Agenceecofin.com. L’institution de Bretton Woods table sur une envolée du taux de croissance entre 2017 et 2018, jusqu’à 5%, après une année 2016 morose, à peine 2,7%.

D’après un rapport de la Banque mondiale, l’économie du pays va être dopée par une montée des prix des matières premières et par le boom des secteurs de l’agriculture et des services.

A rappeler que la RDC, le plus gros producteur de cuivre du continent, a été frappée de plein fouet, comme le Gabon, l’Angola, le Nigeria, etc., par la fonte des cours des matières premières ces deux dernières années. L’an dernier, le franc congolais a été fortement déprécié, -40% de sa valeur.

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Pour sa première sortie médiatique cette année, la Banque mondiale est optimiste pour la croissance au Maroc. Elle prévoit un taux de 4% en 2017 dans ses perspectives économiques publiées le 10 janvier dernier.

Toujours, selon les prévisions de la BM, la reprise au Maroc devrait être soutenue par la hausse de la production agricole. Le taux devra légèrement baisser en 2018 et 2019 de respectivement 3,5% et 3,6%.

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La Banque Mondiale (BM) vient de prédire un taux de croissance de 3% en 2017 pour la Tunisie. Prévision qui intervient juste après l’annonce de 1,5% de croissance pour 2016. Prévision aussi qui ravira certainement Youssef Chahed et son GUN (Gouvernement d’Union Nationale). Et s’il le croit, il aura à notre sens tiré trop vite et ferait mieux de rengainer et comparer les prévisions d’une institution dont les chiffres annoncés en début d’année en matière de croissance n’ont presque jamais été conformes à la dure réalité de la Tunisie qu’il dirige.

Il devrait d’abord, ainsi que ses conseillers économiques et financiers, savoir quels seront les moteurs de la croissance capables de la tirer, s’il y en a, vers le haut. Ces «Growth Drivers» pour la Tunisie, comme diraient ces experts dont nous ne sommes pas, c’est d’abord l’exportation. Or, la balance commerciale a terminé l’exercice 2015 avec un déficit inquiétant dépassant toutes les limites. Cela fragilise le secteur extérieur qui était jusque-là l’apanage de la Tunisie, surtout si l’importation n’est pas productive, mais de consommation.
A tout cela il faudra ajouter que pour 2017, l’exportation, dont grande partie est agricole, dépendra de facteurs exogènes comme la météorologie et souffre de quantité, de compétitivité et des conditions de livraison. Il y a aussi la productivité qui participe à 1,5 – 2 % dans la croissance, laquelle productivité est en sérieuse panne depuis 2011, pour ne pas dire qu’elle a disparu.

L’autre «Diver» de croissance est le tourisme, qui participe à 6 ou 7 % dans la croissance. Cela sans oublier le reste des secteurs et leurs 400 mille personnes qu’ils font vivre autour d’eux. Le tourisme et dérivés peinent cependant toujours à se relever pour carburer à une vitesse capable de contribuer aux 3% de croissance que prévoit la BM. A cela il faut ajouter la panne du secteur minier et des énergies et le secteur de l’économie numérique, qui n’a pas encore répondu aux investissements faits.
Certes les IME et le textile résistent à la crise et font de bons taux de croissance. Or, pour réaliser de la croissance, au taux annoncé par la BM, il faudra que tous ces moteurs fonctionnent, tous et en même temps, ce qui n’a jusqu’ici pas été le cas. On peut certes faire de la croissance artificielle, notamment par la consommation, de 3% ou même plus. Elle sera cependant une croissance amorphe et artificielle non créatrice d’emplois.

Sollicité par Africanmanager pour un commentaire sur le chiffre des 3% de la BM, le Gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, affirme que «il est techniquement impossible, maintenant, de prédire ce que sera 2017, même pour la Banque Mondiale avec tout son appareil de statisticiens, d’analystes et de prévisionnistes. Il faut au moins attendre que le 1er trimestre, qui est très indicatif en matière de croissance, se termine. On n’aura donc les chiffres de ce premier trimestre que vers la mi-mai 2017. Tout le reste, c’est de la spéculation et des extrapolations qui sont, certes scientifiquement menées, mais gratuites».
Et le gouverneur de la BCT de nous indiquer que «en admettant que tous ces moteurs de croissance se remettent à fonctionner tous ensemble, sans rupture, ni sociale ni économique, le saut de croissance qu’on pourrait faire, en tout cas en 2017 car en 2018 il pourrait y avoir des reprises intéressantes, ne sera pas énorme et moi je doute des 3%. En tout cas je n’ai rien qui me permette de parler de 3% de croissance pour 2017 et je crois que la BM ne pourra pas me fournir des preuves pour cela».

Dans son «rapport de suivi de la situation économique» fait à l’automne 2016, la Banque Mondiale affirmais que «l’économie [Ndlr : tunisienne] devrait connaître une croissance modeste de 2,0 % en 2016 grâce à une hausse de la consommation publique (de 10,1 %) suite à la négociation d’augmentations de salaires et à l’investissement (en hausse de 4,5 %). A moyen terme, la croissance économique devrait progresser, respectivement, à 3,0 et 3,7 % en 2017 et 2018 dans un scénario qui associerait une accélération des réformes structurelles, une amélioration de la sécurité au niveau national et régional (dont un début de normalisation en Libye notamment), une plus grande stabilité sociale et une augmentation modérée de la demande extérieure». Rien de tout cela ne s’est réalisé, à commencer par la croissance de 2%, qui n’a été qu’à peine de 1,5 % et sans création d’emplois.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds « Moussanada ». Le projet vise à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu en présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Lors de cette rencontre, Abdelkefi a indiqué que cette initiative va cibler les grandes réformes engagées dans le secteur des finances publiques et principalement les institutions bancaires publiques.

De son côté, Armelle Lidou, chef de la Coopération de la délégation de l’UE à Tunis, a indiqué que la contribution de l’UE à hauteur de 3 millions d’euros au fonds Moussanada permettra d’accélérer et d’accroître significativement l’appui aux communes tunisiennes, notamment les plus vulnérables, dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation en Tunisie. L’entrée de l’UE dans ce fonds marque également la volonté commune de l’UE, de la Banque Mondiale et de leurs associés de mieux coordonner les actions des partenaires de la Tunisie dans ce secteur clé pour le développement des finances publiques locales.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars, lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération entre la Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de « Moussanada », le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.  « Moussanada » est une initiative qui fait intervenir de nombreux acteurs et qui, à la demande du gouvernement tunisien, met à disposition leur savoir-faire et leur appui financier au service des réformes décidées et planifiées. Cette initiative est conçue pour répondre de manière dynamique et flexible aux besoins des autorités tunisiennes dans les domaines concernés. Les projets sont ainsi gérés de manière plus coordonnée pour éviter les redondances, tout en mobilisant les meilleurs experts nationaux et internationaux, avec pour objectif d’augmenter l’efficacité, l’impact social et d’assurer ainsi la réussite des projets déjà financés.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales. Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars des projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration, tout en mettant en place des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds « Moussanada » visant à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu ce jeudi, 12 janvier 2017 à Tunis, en la présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur actuelle de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de « Moussanada », le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales.

Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars de projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration tout en mettant en placed des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Le livre blanc visant l’amélioration du secteur de transport sera présenté mardi prochain.
La présentation sera assurée par le ministre du Transport, Anis Ghedira, en présence de représentants de la Banque Mondiale, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
Pour rappel, le livre blanc, préparé par la Tunisie en collaboration avec la Banque mondiale, propose un plan d’action pour la prochaine décennie (horizon 2030) dans le secteur du transport.
Elaboré sur la base de 50 études, ce livre met le cap sur la nécessité de garantir le désenclavement des régions défavorisées tout en identifiant à travers un diagnostic six déficiences majeures.

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Selon des résultats publiés dans un  rapport élaboré conjointement par la Banque Mondiale et l’UNICEF sur « l’extrême pauvreté des enfants dans le monde », 25% des enfants tunisiens âgés entre 0 et 18 ans vivent dans un milieu familial pauvre.

Il s’agit d’un chiffre inquiétant en comparaison avec le taux de pauvreté nationale qui était de l’ordre de 15,5% en 2010.

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Le vice-président de la Banque Mondiale, Hafedh Ghanem, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis, que des financements estimés à 1 milliard de dollars seront débloqués chaque année pour la Tunisie, et ce sur une période de 5 ans.

Quant à elle, la Société financière internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale décaissera 300 millions de dollars pour soutenir le secteur privé, ajoute le vice-président de la BM.

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Selon une étude récemment rendue publique par la Banque Mondiale et citée par le site L’usine nouvelle, le Maroc a réduit de 20% le coût de la dégradation de son environnement par habitant entre 2000 et 2014.

En dépit de cette bonne nouvelle, la dégradation de l’environnement coûte encore au Maroc 3 à 4% de son PIB par an, soit 33 milliards de dirhams, a ajouté la BM.

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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré ce jeudi 10 novembre 2016 à Africanmanager que si le FMI cesse de soutenir financièrement la Tunisie, les autres bailleurs de fonds, tels que la Banque Mondiale, la BERD, la BID, la BAD, tous les fonds arabes et même les États, le feront aussi.

Il a à ce propos expliqué que le FMI est non seulement un bailleur de fonds mais aussi un organisme qui certifie la solvabilité des pays et donne aux autres organismes et bailleurs un signal quant à la crédibilité au niveau de la capacité financière des pays.

Besbes a, en outre, ajouté que si le FMI cesse d’appuyer la Tunisie, les agences d’accréditation seront vigilantes sur l’attitude du FMI vis-à-vis du gouvernement tunisien.

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Le 20 décembre dernier

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, et Amen Bank ont conclu, ce mercredi 9 novembre 2016, un accord de partenariat visant à appuyer davantage la banque dans le renforcement de son positionnement comme un acteur principal du système bancaire tunisien, indique un communiqué de la Banque Mondiale (BM).

Les équipes de conseils d’IFC appuieront Amen Bank dans l’élaboration et la mise en place d’un dispositif de communication financière afin de renforcer sa visibilité et son attractivité auprès des opérateurs nationaux et internationaux. Cette initiative permettra également à Amen Bank de mieux valoriser ses activités et poursuivre sa croissance. « Notre partenariat avec IFC va encore se renforcer et nous permettre d’accélérer notre développement pour mieux servir les entreprises et les ménages tunisiens, » a déclaré Ahmed El Karm, président du directoire d’Amen Bank.

Disposant d’un réseau de plus de 162 agences, Amen Bank se situe parmi les plus grandes banques privées de Tunisie. S’appuyant sur l’un des principaux groupes du pays, elle nourrit également des ambitions de développement à l’international, notamment en Afrique subsaharienne.

« Le secteur financier joue un rôle central dans le développement de l’activité économique, » a rappelé Joumana Cobein, Directrice d’IFC en charge des activités au Maghreb. « Améliorer la visibilité des banques est un élément essentiel pour leur assurer l’accès aux ressources nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. »

Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un partenariat financier et technique entamé depuis plusieurs années. Actionnaire à hauteur de 10% du capital, IFC avait déjà contribué à l’amélioration du dispositif de gestion des risques d’Amen Bank.

Depuis 2011, IFC a investi 145 millions de dollars en Tunisie dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de la santé, des fonds d’investissement et de la microfinance pour favoriser la croissance et la création d’emplois en Tunisie. Ces investissements sont le reflet de la stratégie plus large d’IFC qui vise à améliorer le climat des affaires et à renforcer la confiance des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

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C’est la question qu’on peut légitimement se poser à la vue des chiffres de la dernière mouture publiés par la Banque Mondiale hier jeudi 29 septembre 2016. D’après l’institution financière internationale, les pays de l’Afrique subsaharienne réaliseront, au mieux, une croissance de +1,6% cette année, très loin des +2,5% annoncés début juin 2016, qui eux-mêmes sont en-dessous des chiffres avancés précédemment. Bref, même l’honorable institution de Bretton Woods a perdu sa boussole, dans un exercice – la prévision – de plus en plus périlleux tant l’économie mondiale est mouvante…

Avec cette prévision, la Banque Mondiale rejoint exactement la position du Fonds monétaire international (FMI), qui avait réduit très fortement sa prévision à la mi-juillet, et l’avait même carrément divisée par deux, soit 1.6%. Mais de ce point de vue la BM n’est pas mal non plus, puisqu’elle est passée d’une prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne de +4.2%, en janvier 2016, à +3.3% trois mois après, puis +2.5% en juin 2016, et enfin 1.6% ce mois de septembre. On se demande quelle autre tuile va tomber sur la tête des économies africaines dans quelques mois !

Le Nigeria et l’Afrique du Sud pointés du doigt

Pour la Banque Mondiale, les responsables de la morosité continentale, la plus grave depuis 20 ans, sont tout trouvés : Le Nigeria et l’Afrique du Sud. « La dégradation de la conjoncture au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus importantes économies de la région, qui représentent la moitié de la richesse produite en Afrique » et le net tassement des revenus des pays dont l’économie est fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures ont causé le reflux de la croissance du continent.

Les trains à l’heure

Mais la Banque Mondiale n’est pas seulement une mère fouettarde, elle a également distribué des bons points. Dans cette conjoncture difficile, il y a quand même des pays qui servent de locomotive pour le continent, ce qui leur vaut des brevets de satisfecit. « Un quart des pays sont parvenus à résister aux chocs. La Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus dynamiques de la région, suivis par l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie qui continuent d’afficher des taux de croissance supérieurs à 6 % », dit l’institution dans son communiqué…

La BM a tout de même terminé sur une note positive en prédisant que la reprise sera au rendez-vous en 2017, avec +2,9%, trustée par une remontée des cours du baril de pétrole.

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La Grande-Bretagne, l’Union européenne et la Banque mondiale ont annoncé mercredi un plan visant la création de 100 000 emplois en Ethiopie pour aider à lutter contre la crise des migrants, rapporte la chaîne BBC.

 Deux parcs industriels seront construits dans le pays pour un coût estimé à 500 millions de dollars. L’Ethiopie, initiatrice du projet, devra accorder des permis de travail à 30 000 réfugiés. Un certain nombre de nouveaux postes sera réservé aux jeunes Ethiopiens demandeurs d’emploi.

D’après la même source, la Première ministre britannique, Theresa May, a déclaré qu’il s’agit d’un projet-pilote pour voir comment aider les pays pauvres qui abritent un grand nombre de migrants.

L’Ethiopie accueille plus de 700 000 demandeurs d’asile, principalement du Soudan du Sud, d’Erythrée et de Somalie. Beaucoup d’entre eux tentent de faire le voyage de l’Afrique du Nord vers l’Europe en traversant la Méditerranée.

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