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Le Groupe Attijariwafa bank

L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a annoncé aujourd’hui qu’elle a confirmé les notes d’Attijariwafa Bank (AWB), basée à Casablanca, au  Maroc. La note de solidité financière l’AWB est confirmée à ‘BBB’, soutenue par le profil financier global de la Banque, y compris un solide niveau du capital,  une bonne couverture de provisionnement, une rentabilité raisonnable, et un niveau élevé de liquidité.

La note est limitée par le niveau élevé de prêts non performants (PNP), la faiblesse de la croissance des actifs, et les conditions économiques encore difficiles. La perspective est «stable». Les notes à long et court terme en devises étrangères sont maintenues respectivement à ‘BBB-‘ et ‘A3’, avec perspective «stable». Les notes de devises étrangères sont limitées par l’évaluation interne du risque de crédit souverain. La notation de soutien est maintenue à ‘2’, ce qui reflète le fort profil de propriété de la Banque, ainsi que sa franchise bancaire dominante et la très forte probabilité de soutien par les autorités en cas de besoin.

 

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L’UBCI vient d’obtenir le visa du Conseil du Marché Financier (CMF)

L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) chez l’UBCI a enregistré une évolution de 209,8 MDT pour atteindre 2 589 MDT, réalisant ainsi une progression de 8,81% par rapport au 30 juin 2015. Les dépôts de la clientèle affichent une progression de 9,87% par rapport au 30 juin 2015, avec un encours de 2 256 MDT. Les produits d’exploitation ont augmenté de 9 MDT, soit +7,86% par rapport au 30/06/2015. Les charges d’exploitation ont atteint 39,6 MDT, soit une progression de 8,69% comparativement à la même période de 2015. Le produit net bancaire au terme du second trimestre 2016 est de 83,5 MDT, en progression de 7,47% par rapport à fin Juin 2015 avec notamment une progression de 8,6% des commissions nettes. Les charges opératoires ont augmenté de 5,2% par rapport à la même période de l’exercice 2015 avec un accroissement des frais de personnel (5,69%), et des charges d’exploitation (5,42%).

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A la fin du 2ème trimestre 2016, les indicateurs d’activité de la BT (Banque de Tunisie) ont évolué de manière positive. Les crédits à la clientèle (net des provisions constituées) ont ainsi enregistré une augmentation de +6,5%, passant de 3.424.584 mille dinars en juin 2015 à 3.648.627 mille dinars en juin 2016. Cette croissance a touché toutes les composantes des crédits accordés aux entreprises et aux particuliers.

Les dépôts de la clientèle sont en progression de +6,2% pour passer de 2.890.475 mille dinars en juin 2015 à 3.069.988 mille dinars en juin 2016. Cette évolution est la résultante d’une augmentation des dépôts d’épargne de +12,0% et des dépôts à terme de +4,6%. Les produits d’exploitation bancaire ont enregistré un accroissement de +4,7% passant de 170.458 mille dinars en juin 2015 à 178.502 mille dinars en juin 2016. Cette progression concerne les intérêts (+3,1%), les commissions (+13,9%) et les revenus du portefeuille commercial et d’investissement (+4,7%). Les charges d’exploitation bancaire ont diminué de ‐3,2% passant de 65.115 mille dinars en juin 2015 à 63.025 mille dinars en juin 2016. Ainsi, le Produit Net Bancaire enregistre une croissance de +9,6% pour passer de 105.343 mille dinars en juin 2015 à 115.477 mille dinars en juin 2016.

Les charges opératoires sont en augmentation globale de +8,7%, passant de 32.357 mille dinars en juin 2015 à 35.056 mille dinars en juin 2016. Les frais généraux ont augmenté de +11,6%. La masse salariale est en hausse de +7,6% et ce tenant compte de l’augmentation des salaires décidée en 2015. A la fin du 1er semestre 2016, le réseau d’agences est composé de 118 points de vente et ce suite à l’ouverture de 3 nouvelles agences

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Les dépôts, tous types de dépôts confondus, ont augmenté de 6,9 % chez l’UIB (Union Internationale des banques) pour atteindre un encours de 3 414,2 MDT au 30 juin 2016 contre 3 193,6 MDT au 30 juin 2015, correspondant à une progression de +220,6 MDT. Cette évolution résulte principalement de la progression de 13,6% des dépôts à vue (+128,5 MDT), de + 6,6% des dépôts d’épargne (+75,9 MDT) et de la hausse (+22,7%) des autres dépôts et avoirs (+ 19,2 MDT).

L’encours net des crédits à la clientèle a augmenté de 10,5 % ou 374,6 MDT au 30 juin 2016, pour atteindre 3 931,1 MDT contre 3 556,4 MDT au 30 juin 2015. L’encours des emprunts et ressources spéciales a atteint 298,5 MDT au 30 juin 2016 contre 338,1 MDT à fin juin 2015. Cette évolution s’explique par le remboursement d’un montant de 26,7 MTND relatif aux échéances de l’emprunt obligataire subordonné 2015 et des emprunts obligataires émis par l’UIB en juillet 2009, en septembre 2011, en décembre 2011et en décembre 2012. L’encours des emprunts et ressources spéciales a été également impacté par l’amortissement à hauteur de 7,8 MDT de l’emprunt en dollar contracté auprès de la Société Générale, par la baisse des ressources spéciales de 4,2 MDT et par la baisse des dettes rattachées de 0,9 MDT.

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, ont atteint 179,5 MDT au 30 juin 2016, ce qui correspond à une évolution de +9,4%. La quasi-stagnation de la marge d’intérêt, qui a atteint 67,7 MDT au 30 juin 2016, n’est pas sans lien avec la baisse du taux mensuel moyen du marché monétaire dont l’effet est atténué par la politique adoptée par la banque en matière de maîtrise des charges d’exploitation bancaire La marge sur les commissions a atteint 39 MDT au 30 juin 2016 contre 27,6 MDT au 30 juin 2015. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement ont atteint 12,2 MDT au 30 juin 2016 contre. 9,2  MDT au 30 juin 2015.

Le Produit Net Bancaire a atteint un montant de 118,9 MDT au 30 juin 2016 contre 105,3 MTND au 30 juin 2015, correspondant à une évolution de +13 %. Les charges opératoires (frais de personnel, charges générales d’exploitation et dotations aux amortissements) ont évolué de + 11,3% à 58,7 MDT, sous l’effet notamment de l’augmentation salariale conventionnelle, des dispositifs d’incitation liés aux performances de la banque et de la hausse du coût de maintenance des infrastructures informatiques. Le résultat brut d’exploitation a atteint 60,3 MDT au 30 juin 2016 contre 52,6 MDT au 30 juin 2015, soit un taux de croissance de +14,7%. Compte-tenu des évolutions précitées, l’UIB a consolidé son coefficient d’exploitation qui s’établit à 49,4% au 30 juin 2016 contre 50,1% au 30 juin 2015, franchissant pour la première fois à la baisse le seuil des 50%.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

La convention signée en 2015 entre l’UBCI et le Groupe BNP Paribas portant sur la mise en place d’une ligne de financement de 30 millions d’euros a été complétée en juin 2016 par une nouvelle ligne de 10 millions d’euros. Cette ligne octroyée à des conditions avantageuses sur une durée de 5 ans et destinée à soutenir le financement des entreprises opérant sur le marché tunisien illustre l’engagement croissant du Groupe BNP Paribas aux côtés de l’UBCI en matière de financement de l’économie réelle et témoigne de sa confiance quant aux perspectives de développement de la Tunisie.

Ces deux lignes de crédit viennent s’ajouter à la garantie de 40 millions d’euros accordée début 2015 par BNP Paribas, soit au total une enveloppe de plus de 180 millions de dinars, en vue de renforcer et diversifier les sources de financement de l’UBCI et ses capacités d’accompagnement des entreprises tunisiennes à un moment où le pays entame une phase charnière de sa transition économique.

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Après les dizaines de millions de dinars de l’UBCI vers sa banque-mère, les quelques MDT d’Attijari vers sa banque-mère aussi, voici la BTK (Banque Tunisie Koweït), rachetée par la banque française Banque Populaire, qui sucre sa filiale tunisienne sous forme de convention d’assistance. «La société BPCE-IOM, actionnaire majoritaire de la Banque à hauteur de 60% du capital, a fourni des prestations d’assistance technique en faveur de la Banque. Le montant des frais à facturer par BPCE IOM au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1,988 MDT», nous apprennent ainsi les commissaires aux comptes de la banque. Et ces derniers de préciser que «ces montants ont été provisionnés dans l’attente de la formalisation de ces prestations en une convention écrite entre les parties et de l’obtention des autorisations nécessaires dont celle du Conseil d’Administration de la Banque. Le montant total des provisions constatées à ce titre s’élève, au 31 décembre 2015, à 6,386 MDT».

Des millions de Dinars sortent ainsi, en devise et chaque année, de la Tunisie vers des partenaires qui n’expliquent rien de leur «assistance» et sucrent chaque année, sans aucun contrôle de la BCT. Cette dernière avait en 2014 sanctionné l’UBCI en lui envoyant un avertissement. Pourquoi ne fait-elle plus rien depuis en ces temps de vaches maigres en devises ?

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«Au cours de l’accomplissement de notre mission, nous avons pris connaissance de certaines infractions commises par des employés de la Banque. La Banque a déposé une plainte auprès du procureur de la République du tribunal de première instance de Tunis 1 en date du 3 décembre 2015 ». C’est ce qu’on apprend en lisant le rapport des commissaires aux comptes de la BTK, du groupe français BPCE, pour l’exercice 2015.
Et les commissaires aux comptes d’ajouter : « en application des dispositions de l’article 270 du code des sociétés commerciales (…), nous avons révélé ces faits délictueux au procureur de la république du tribunal de première instance de Tunis ».
Toujours selon les commissaires aux comptes, «les effets des infractions commises et identifiées, à la date du présent rapport, s’élèvent à 2,792 MDT et sont entièrement provisionnés dans les états financiers au 31 décembre 2015 ».

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), qui s’est tenue le 3 juin 2016, a nommé Fathi Mestiri et Pierre Beregovoy en qualité de nouveaux Administrateurs. Le Conseil d’Administration s’est réuni à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire et, après avoir pris acte de la démission de M. Abderrazak Zouari de ses mandats d’Administrateur et de Président du Conseil d’Administration, a décidé de nommer Fathi Mestiri en qualité de nouveau Président du Conseil d’Administration. Le Conseil d’Administration a aussi nommé Meninx Holding, représentée par son représentant permanent Mehdi Tamarzist en qualité de Vice-Président et coopté Hamouda Chekir en qualité d’Administrateur, ce dernier en remplacement de Jacques Desponts qui a démissionné de son mandat d’Administrateur le 08/01/2016.

Le Conseil d’Administration de l’UBCI a remercié chaleureusement Abderrazak Zouari pour les efforts louables consentis durant ses mandats et lui a souhaité plein succès dans ses nouvelles fonctions au sein du Groupe BNP Paribas. Il a exprimé ses vœux de réussite aux nouveaux Président, Vice-Président et membres du Conseil dans leurs missions respectives.

Il faut noter que ces nominations demeurent sous réserve de l’accord de la Banque Centrale de Tunisie suivant article 40 de la circulaire BCT 2011-06.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’AGO de l’UBCI (Union bancaire du commerce et de l’industrie) s’est déroulée la semaine dernière. Au cours de l’AGO et après un certain suspense,  un dividende de 1,100 a été décidé.  Après les nombreux services rendus à BNP Paribas et sa présidence du conseil d’administration de la filiale tunisienne, sa sortie de l’UBCI se fera avec douceur. La banque française a en effet annoncé la nomination d’Abderrazak Zouari comme conseiller à la direction Afrique. Il est remplacé par Fathi Mestiri qui a été nommé membre du conseil d’administration et qui sera le nouveau Président du Conseil d’administration . Aussi, Pierre Beregovoy a été nommé administrateur. Il est actuellement directeur général BNP Paribas Sénégal et remplacera très bientôt Patrick Poupon  actuel DG de l’UBCI. D’un autre côté, Didier Dufour, secrétaire général de l’UBI est parti et a été remplacé par un cadre tunisien Elyes Ouardi anciennement directeur des ressources humaines.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) a tenu aujourd’hui, jeudi 2 juin 2016, à Tunis, son Assemblée Générale Ordinaire (AGO) et ce, en présence de son directeur général, Kamel Nèji et du président du conseil d’administration, Alexanre Maymat.

Lors de cette AGO, Kamel Nèji a exposé les principales réalisations de la banque au titre de l’année 2015, précisant que la banque a cloturé l’année 2015 avec un résultat d’exploitation de 89,9 millions de dinars (MD) contre 83,1 MD en 2014, en hausse de 8,1 % et un résultat net de 64 MD après un impôt sur la société de 26,9 %.

S’agissant des capitaux propres, il est à signaler que le total des capitaux propres de la banque s’élève à 314,6 MD au 31 décembre 2015 contre 267,7 MD au 31 décembre 2014, soit une agmentation de 46,9 MD. Les actifs classés sont de 437 MD au 31 décembre 2015 contre 432 MD fin 2014, ce qui correspond à 9,9 % des engagements de la banque à la fin de 2015 conre 10,6 % fin 2014.

Par ailleurs, au vu des provisions constituées pour risques de contrepartie, au titre des actifs classés d’un montant de 254 MD au 31 décembre 2015 et des engagements en défaut, le taux de couverture des actifs classés par les provisions est de 74 % au 31 décembre 2015.

Dans son discours d’ouverture, le DG de l’UIB a affirmé que la banque affichera dans les prochaines années un meilleur résultat et une bonne rentabilité. Il a estimé dans le même contexte que la banque a fait durant l’année 2015 la preuve de son sens de la gestion et du management et ce, en dépit d’un contexte assez inflationniste, selon ses dires. « Notre banque est forte et solide », a-t-il ajouté.

Kamel Nèji a sous un autre angle indiqué que l’UIB a confirmé qu’elle est jusqu’à présent moins vulnérable et plus résiliente et qu’elle est actuellement dans le peloton de tête en termes de PNB, avec la BIAT, Attijari Bank et Amen Bank.

Le directeur général de l’UIB a en outre affirmé que la banque est à l’abri de toute mauvaise surprise qui pourrait arriver dans les prochaines années et ce, grâce aux belles performances réalisées ces dernières années.
Il a ajouté que globalement, le résultat de l’UIB est sain et la rentabilité est bonne et que la banque ambitionne d’être encore plus forte et d’aller encore plus loin.
Kamel Néji a par ailleurs indiqué que l’UIB a largement dépassé les objectifs fixés dans son business plan pour l’année 2014.

Le niveau de l’activité et la maîtrise renforcée des coûts de l’UIB ont généré un effet de levier significatif sur le résultat brut d’exploitation. Ce dernier a atteint, au cours du premier trimestre 2016, 29 millions de dinars, en croissance de 25,2% par rapport à la même période de 2014. C’est ce qui a été indiqué lors de l’AGO de la banque, qui se tient actuellement à Tunis.

Par ailleurs, en dépit d’un environnement économique peu porteur, d’une réglementation plus restrictive et coûteuse et d’une concurrence exacerbée, l’UIB a fait montre, en 2015, d’une belle dynamique commerciale. En effet, au cours de l’année 2015, les clients ont confié à l’UIB 251 MD de dépôts additionnels et la banque a consenti à des prêts additionnels nets de 284 MD. Sur l’ensemble de l’année, le PNB a affiché une progression de 10% à 217 MD, tiré par les synergies et le dynamisme de l’ensemble des métiers, et plus particulièrement par le portefeuille d’activités au bénéfice des clients entreprises.

« En 2015, l’UIB a continué à progresser dans la mise en œuvre de son programme de transformation et d’excellence opérationnelle en 2015-2018. Nous avons démontré cette année encore notre capacité à gagner en productivité commerciale, à poursuivre la réorganisation et la transformation de notré réseau, à atteindre une meilleure efficacité des fonctions support et à optimiser le coût des ressources », a assuré Kamel Nèji.

Il a ajouté que ces actions ont permis de confirmer le positionnement privilégié de la banque dans le palmarès des banques privées tunisiennes. L’UIB occupe désormais la 1ère place en termes de Return On Equity (ROE) et la 2ème en termes de marge d’intérêts. Ces indicateurs ont eu des effets favorables sur le comportement du titre UIB, selon ses dires.

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Le 3 juin prochain, la banque tunisienne UBCI, filiale de la française BNP Paribas, tiendra son AGO. Une réunion qui pourrait être houleuse au vu du différend de cette banque avec l’un de ses actionnaires tunisiens, le groupe Sellami qui détient plus de 8 % du capital de la banque, autour de l’épineuse question des conventions de l’UBCI avec sa banque-mère qui lui permettaient de transférer d’importantes sommes d’argent au titre desdites conventions d’assistances diverses.

Le 26 janvier 2016 et dans une minute de jugement de 24 pages (motifs et dispositif), le tribunal de première instance de Tunis déclarait en substance que «le tribunal a décidé, en première instance, d’annuler le 3ème paragraphe portant autorisation des conventions réglementées et des accords-cadres figurant dans le PV du conseil d’administration de l’UBCI, réuni le 18 octobre 2013 et enregistrés à la recette des contrats d’entreprises en date du 21 mai 2014 (…) ».

Bien qu’en première instance donc, la justice tunisienne ait annulé les conventions de l’UBCI avec sa BNP Paribas et donc, théoriquement annulé les effets financiers des «convention d’assistance technique», contrat-cadre d’application et de prestation de services informatiques» et «l’ensemble des contrats soumis au contrat-cadre en question».

  • La BCT avait infligé un avertissement à l’UBCI qui avait reconnu ses fautes

L’objet du litige sur lequel le tribunal a donné raison au groupe Sallami qui a porté  plainte depuis le 13 juin 2014, ce sont des conventions pour assistance dans les domaines de l’informatique, de la législation et du marketing. Des conventions qui ont produit des versements financiers, de l’UBCI à la BNP Paribas, d’un montant de 14 MDT. Des conventions aussi, selon le dossier en justice, qui ont été autorisées par le Conseil d’administration et rejetées par l’Assemblée générale de la banque selon son PV en date du 26 juillet 2013.

Avant cette décision, la BCT avait diligenté une mission de contrôle à l’UBCI, dès le 30 juillet 2014,  et avait pour ce faire  enjoint à la banque de «surseoir, jusqu’à notification contraire, à tout transfert à l’étranger au titre de règlement de factures entrant dans le cadre de l’application des conventions conclues avec le groupe BNP Paribas». A la fin de l’année, le 29 décembre 2014 plus précisément, la BCT livre les conclusions de sa mission de contrôle et inflige à l’UBCI un «avertissement pour non-respect des dispositions de l’article 29 de la loi n° 2006-01 relative à la règlementation des opérations d’externalisation».

Notons que la décision de la BCT fait référence à une «audition de l’UBCI» par l’équipe d’inspection de la BCT et à «une reconnaissance d’infractions par rapport aux dispositions légales et réglementaires» de la part de l’UBCI. Cette dernière était alors aussi, expressément enjointe de «surseoir à tout transfert de dossier de crédit à BNP Paribas» et de «définir un cadre clair et transparent pour la conclusion de conventions futures entre l’UBCI et BNP Paribas et la révision des conventions en vigueur».

  • «Une plainte nulle et non avenue» affirme Poupon

Interrogé par Africanmanager au téléphone, le DG de l’UBCI Patrick Poupon commente que «Nous, on va faire appel pour une raison qu’on peut articuler en deux points. D’abord, les conventions réglementées ont été représentées en juin 2014 et ont été autorisées à l’unanimité», dit-il en articulant le mot syllabe par syllabe Et le DG de l’UBCI d’ajouter que «si tu m’entends bien, l’unanimité, cela veut dire tous les administrateurs tunisiens qui ont le droit de voter, y compris le plaignant», précise-t-il encore avec un rire narquois.

Pour le second point de la raison qui a poussé l’UBCI à faire appel de cette décision de justice de janvier 2016, Patrick Poupon précise que «en assemblée générale qui a suivi, concernant cet exercice-là, ça été entièrement approuvé par l’assemblée générale. C’est donc une plainte  nulle et non avenue et c’est pour ça qu’on fait appel».

Contacté par nos soins, Khaled, fils de Mohsen Sellami, a expressément récusé les déclarations de Poupon affirmant que Sellami a voté pour les conventions. Khaled Sellami a même indiqué à Africanmanager que «ce vote du juin 2014 fait actuellement l’objet d’un plainte en pénal contre Patrick Poupon pour falsification de PV du conseil d’administration».

  • Que fera l’UBCI le 3 juin ?

Voici donc un DG d’une banque de droit tunisien à 50 % filiale d’une banque française, qui balaie d’un simple revers de main une décision de justice, certes en première instance, mais qui n’en reste pas moins un jugement prononcé au nom de l’Etat tunisien, en cours en attendant l’appel et éventuellement le pourvoi en cassation. Il est pourtant connu et reconnu que la décision du tribunal est revêtue de l’autorité de la chose jugée et demeure opposable avec tous les effets qui s’y rattachent.

Il y a de l’autre côté les décisions de la BCT et le fait qu’elle a suspendu les effets financiers des conventions UBCI/BNP Paribas et ne semble pas les avoir autorisés depuis. Des conventions qui figureront encore dans les bilans de 2015 et grèveront les résultats de l’UBCI, des résultats qui déterminent à leur tour l’impôt que devra payer la banque.

En attendant, les plaignants qui estiment à 180 MDT le préjudice porté à la banque, ont adressé  depuis le 12 avril dernier une lettre au gouverneur de la BCT, l’informant de la décision de justice et l’invitant à prendre les mesures nécessaires pour l’appliquer contre le partenaire français qu’ils accusent de dilapidation de fonds publics et de fraude fiscale. Reste donc à voir comment va se comporter l’AG du vendredi prochain et si la banque va continuer la fuite en avant et comment va se comporter aussi la BCT.

 

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Dans le rapport du commissaire aux comptes pour l’exercice 2013 de l’ABC Bank

«Banque ABC-Tunisie est la branche on-shore de la Société Arab Banking Corporation, à travers laquelle il répond aux besoins des clients particuliers et des entreprises. Bank ABC (Tunisie) est une banque universelle qui offre un large éventail de services aux entreprises et aux particuliers. Elle dispose de 12 agences réparties principalement à Tunis et les principales villes à savoir, Sfax et Sousse». C’est ainsi que se définit l’ABC sur son site Internet.

A la fin de 2015, cette banque terminait l’exercice avec un PNB de 14,7 MDT en hausse de plus de 2 MDT, issu d’un résultat d’exploitation de 21,3 MDT en hausse de 5 MDT et de charges d’exploitation de 6,5 MDT en hausse aussi de moins de 2 MDT. Le résultat net sera de 0,992 MDT en nette baisse par rapport aux 2,7 MDT de l’exercice 2014. Malgré ce résultat en baisse, le DG de l’ABC reçoit une rémunération annuelle de 779.228 DT, c’est-à-dire  plus de 2 mille DT par jour.

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Les états financiers de la société « Assurances Biat» arrêtés au 31 décembre 2015 font  apparaître un total bilan de 239 674 438 dinars, un résultat net de l’exercice de 4 427 805 dinars, un résultat technique non vie bénéficiaire de 210 758 dinars et un résultat technique vie bénéficiaire de 5 322 013 dinars.

Le conseil d’administration de Biat Assurance a décidé d’allouer au PDG une rémunération mensuelle nette de 8 500 dinars à servir sur 16 mois et demi, soit une rémunération annuelle nette de 140 250 dinars, une  prime de fin d’année versée en fonction des résultats de la société, la  prime d’intéressement accordée à l’ancien Président Directeur Général pour un montant net de 80 000 dinars au titre de l’exercice 2014 et de 35 000 dinars au titre de l’exercice 2015 servies en 2015. La charge supportée par la société au titre de 2015 s’est élevée à 283 446 dinars ( y compris le solde de tout compte de 42 225 dinars) outre des avantages divers totalisant un montant net de 12 278 dinars.

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Les petits actionnaires de l’Arab Tunisian Bank (ATB) ont exprimé, ce jeudi 19 mai 2016, lors de la tenue de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque, leur  désappointement quant à la valeur des dividendes qui devraient être distribués par la banque au titre de l’année 2015 et dont le dividende par action a été fixé à 230 millimes, soit un total de 23 millions de dinars. La date de mise en paiement des dividendes est fixée à compter du 26 mai 2016.

L’un d’eux , affirmant être mandaté par ses collègues pour le dire , a souligné que « le cours de la banque est en hausse et il n’y a pas de raisons qu’elle n’augmente pas la valeur des dividendes » rappelant que le cours de l’action ATB au cours de l’année 2015 a évolué dans une fourchette  comprise entre un minimum de 4.100 dinars et un maximum de 5.370 dinars.

Pas de plus de 230 millimes en dividendes

Lui répondant, la présidente du conseil d’administration de l’ATB, Randa Sadik,  a tenu a préciser que la banque ne pourra pas donner plus de 230 millimes au titre de dividendes au titre de l’année 2015, et ce dans l’objectif de protéger l’équilibre financier de l’établissement . Elle a toutefois promis d’augmenter le montant des dividendes pour les prochaines années.

S’agissant des résultats financiers de l’exercice 2015, Randa Sadik a déclaré que la banque a pu en 2015 maintenir sa politique de solidité financière en clôturant l’année avec un ratio de solvabilité de 12,83% réalisant ainsi une marge confortable par rapport au taux minimal de 10% exigé par la BCT.

Elle a ajouté qu’en dépit des défis et de l’impact des pressions locales et régionales sur les perspectives de croissance de l’économie tunisienne en 2016, l’ATB poursuivra le développement de ses activités tout en veillant à la maîtrise des différents risques opératoires et de crédit.

Un CA en hausse de 5,62%

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%. Pour ce qui est du volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD contre des objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

Le chiffre d’affaires de l’ATB a clôturé l’exercice 2015 en signant une  progression de 5,62% pour s’établir à 365,3MD à fin 2015 contre 345,9 MD une année auparavant. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 4,09% pour atteindre 165,2 Millions de dinars contre 172,3MD au 31 décembre 2014.

Le PNB de l’ATB s’est inscrit à la hausse atteignant 200,1 Millions de dinars à fin 2015 contre 173,7MD une année auparavant, enregistrant ainsi une augmentation de 15,22% par rapport à l’exercice 2014.

La structure du PNB de l’ATB a enregistré une hausse au niveau de la marge sur commissions et une légère baisse de la marge sur intérêts dont les parts respectives ont évolué de 21,8% à 19,4% et de 30,8% à 37,7% entre 2014 et  2015. Quant à la part des revenus liées aux opérations financières et d’investissements, elle a enregistré une baisse et son niveau est passé de 47,4% au 31/12/2014 à 43% au 31/12/2015.

Des risques et des opportunités

S’agissant de l’année 2016, il a été indiqué que cette année présente à la fois des risques et des opportunités. « Notre institution l’abordera avec la ferme volonté de continuer son développement tout en maintenant une veille accrue quant à la gestion et la maîtrise des risques inhérents à notre métier », a assuré, pour sa part,  Ahmed Kallel, secrétaire général du conseil d’administration de la banque, soulignant que l’ensemble des réformes législatives actuellement en cours, notamment celles relatives à la Banque centrale et aux établissements de crédit, poseront de nouvelles règles concurrentielles que ce soit en termes d’intensification du contrôle du respect des ratios réglementaires et des normes de bonne gouvernance qu’en matière d’offre des produits.

« Notre banque, forte de sa stratégie commerciale proactive, saura pleinement tirer profit de ce nouvel environnement législatif », a ajouté Kallel.

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Le Groupe Attijariwafa bank

Au 31 mars 2016, le Produit Net Bancaire (PNB) de la banque marocaine de droit tunisien Attijari, s’est situé à 72,540 MDT s’inscrivant en hausse de 9,91% par rapport à mars 2015. Ce PNB est en fait le résultat d’un PEB (Produits d’exploitation bancaire) , dont on retranche les charges d’exploitation bancaire. Le PEB, qui ont atteint 112,4 MDT était en hausse de 13,6 par rapport à la même période de l’exercice précédent. En face, les charges d’exploitation bancaire avaient atteint un montant, au 1er trimestre 2016,  de 39,8 MDT. Ces charges ont ainsi été en hausse de 21,19 % d’un trimestre (2015) à l’autre (2016). C’est ainsi que les charges augmentent plus vite que les résultats, chez Attijari, filiale d’une prestigieuse banque marocaine.

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La filiale tunisienne de cette banque ne semble ainsi pas avoir réussi à maîtriser ses charges d’exploitation où ce sont les commissions encourues qui ont le plus (+22,73 %) augmenté, en plus d’une hausse de plus de 21,1 % des intérêts encourus et charges assimilées. Quelque chose n’irait-elle  pas ? Dans son commentaire sur les faits marquants de la période, la banque n’explique pas ce dérapage des charges qui, s’il avait été mieux maîtrisé, aurait contribué à augmenter le PNB de la banque.

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La filiale Essoukna  a réalisé un chiffre d’affaires de 7MDt

Les faits saillants ayant marqué l’activité de la société de promotion immobilière Essoukna (autre filiale de la BNA cotée en bourse), au cours du premier trimestre 2016, se résument en  un chiffre d’affaires (CA) de 1,904 MDT, soit une augmentation de 135 % par rapport à la même période de 2015 et un total des ventes et promesses fermes au 31 mars 2016 d’une valeur de 7,616 MDT (ventes : 1,904 MDT et promesses de  5,712 MDT).

De notre côté, on fera remarquer que le CA du 1er trimestre 2016 est le un cinquième de celui de toute l’année précédente. Le stock de produits finis a doublé, passant de 14 à 30 MDT d’un trimestre (2015) à l’autre (2016) et le stock des terrains à bâtir restait presque le même en prenant un peu plus de valeur, passant de 28,6 à 28,9 MDT.

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La BIAT a clôturé le premier trimestre de l’année 2016 avec un PNB de 131,5 MDT, en accroissement de 10,7% par rapport à fin mars 2015. La formation de ce PNB est ventilée et comporte une marge en intérêts de 65,1 MDT qui signait une baisse de 4,6%, une marge sur commissions de 34,3 MDT, en progression de 22,5% et  des autres revenus de 32  MDT, en augmentation de 42,3%. Le 1er trimestre 2016 a aussi été marqué, chez la Biat, par des charges opératoires de 66,3 MDT qui marquait une évolution modérée de 6,7%, des encours de dépôts de 8.082,4 MDT, en accroissement de 7,4%  et des encours de crédits nets de 6.718,9MD, en progression de 14,8%.

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Entre Décembre 2015 et Mars 2016 chez l’Amen Bank, les crédits à la clientèle, nets des provisions et d’agios réservés, ont atteint 5.967  MDT, soit une diminution de 12,9 MDT ou 0,2%. Les dépôts et avoirs de la clientèle sont établis à 5.203,6 MDT, soit une progression de 60,7 MDT ou 1,2%. Les ressources longues provenant des emprunts et ressources spéciales ont atteint 902,1 MDT compte tenu des nouveaux tirages sur les lignes extérieures et l’amortissement des emprunts Amen Bank.

Durant le premier trimestre de 2016, les produits d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 6,2 MDT ou 4,0% par rapport à la même période en 2015. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une diminution de 5,7 MDT ou 6,6%. Le Produit net Bancaire (PNB) a atteint 67,6 MDT contre 68,2 MDT au cours du premier trimestre de 2016 soit une régression de 0,6 MDT ou 0,8% par rapport à la même période en 2015. Amen Bank enregistre par ailleurs, l’ouverture au cours du premier trimestre de l’année 2016, d’une nouvelle agence au Tunisia Mall, ce qui a porté le nombre total à 156 agences, en poursuite de sa politique d’extension du réseau.

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Une séance plénière consacrée au nouveau projet de loi régissant le statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT) se tient actuellement au Bardo. L’examen du projet en question  a commencé déjà depuis vendredi dernier et devrait s’achever demain, mardi 12 avril 2016 au plus tard.

Rappelons à ce propos que le nouveau projet de loi régissant le statut de la Banque centrale a été approuvé le mercredi 30 mars 2016 par la commission des finances de l’ARP.

Il s’agit d’un projet de loi portant création et organisation de la Banque centrale et s’inscrivant dans le cadre de la restructuration du système financier, tout en se basant sur les meilleures pratiques internationales et le respect de la gouvernance bancaire moderne.

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Le Tunisian Africa Business Council, que Bassam Loukil a monté, presque de toutes pièces, mais avec des hommes qui croient en l’Afrique, comble  un grand vide dans la politique économique tunisienne. Pays d’Afrique, la Tunisie n’a presque rien en Afrique et a même liquidé sa dernière banque africaine au Sénégal au profit d’une banque marocaine qui lui a déjà acheté une des premières banques du pays, la Banque du Sud.

En effet, conscient de la nécessité impérieuse d’un accompagnement financier, au départ comme à l’arrivée, pour les entreprises tunisiennes qui voudraient exporter ou s’implanter en Afrique, le dirigeant du groupe Loukil déjà installé en Afrique se démène pour trouver la solution. C’est ainsi que le TABC signait vendredi dernier une «convention de partenariat exclusif » pour accompagner des entreprises tunisiennes en Afrique. On ne connaît pas les termes de cette convention et surtout les termes financiers de cet accompagnement, les deux parties ayant refusé d’en faire état aux journalistes présents à cette signature.

«Cette convention de partenariat s’inscrit dans une succession  d’actions et d’évènements organisés par la banque, dont le dernier est le Forum international Afrique Développement, qui a eu lieu les 25 et 26 février 2016 et qui a regroupé plus de 200 opérateurs économiques de 28 pays. Une délégation de 50 hommes d’affaires tunisiens y a participé et noué 250 contacts avec des opérateurs africains», signalait le communiqué de presse issu de cette convention avec Attijari Bank. L’initiative est bonne, très bonne même, pour booster les échanges commerciaux  avec l’Afrique, alors que,  par exemple, les banques tunisiennes restent frileuses sur le continent et que la BCT ne reconnaît toujours pas le Franc CFA, monnaie d’échange de toute l’Afrique subsaharienne internationalement reconnue. Il y a cependant un petit hic !

La convention a effet été signée avec une banque, certes de droit tunisien, mais dont presque 60 % (58,98 % selon le site de la BVMT à Tunis) du capital sont  étrangers. Cet actionnaire majoritaire est la «Adalucarthage Holding». Pour la petite histoire, cette dernière est «une société de droit marocain, détenue dans les mêmes proportions qu’AndaluMaghreb S.A (54,57% avec 2008) par le consortium composé d’Attijari Wafa Bank et Santander Central Hispano, soit respectivement 83,8% et 16,20%. Cette opération a été autorisée par le ministère des Finances en date du 5 novembre 2008 et bénéficie d’une dérogation de l’obligation de dépôt d’une offre publique d’achat et de la soumission à une procédure de maintien de cours à prix fixé visant le reste des actions composant le capital d’Attijari Bank », selon notre confrère Webmanagercenter. Dans son édition du 11 mars courant, Jeune Afrique précisait que «la part de la filiale tunisienne au RNPG (ndlr : Résultat net part du groupe) du groupe Attijariwafa Bank s’élève à 6,2 % (+18,6% par rapport à 2014)», indique  Mathieu Galtier dans cet article.

  • Pourquoi pas une banque tunisienne ?

Attijariwafa Bank, banque mère d’Attijari, reste certes une banque de référence en Afrique où elle est présente dans 15 pays. Elle reste, comme nous le démontrions plus haut, une banque d’obédience marocaine. Ses bénéfices vont au Maroc et les importantes sommes issues de ses conventions avec sa banque mère, vont aussi au Maroc.

Une question avait été posée, vendredi, par un journaliste qui n’est pas nôtre, de savoir s’il est bon pour des entreprises tunisiennes de dévoiler leurs affaires devant une banque qui, bien qu’étant de droit tunisien, n’en restait pas moins marocaine ? Le DG marocain de la banque qui aime à préciser qu’elle est tunisienne, lui opposa bien sûr l’obligation de réserve et le secret bancaire, par ailleurs, levé en Tunisie ! De plus, Tunisiens et Marocains dont les économies sont semblables, n’en restent pas moins concurrents sur toutes les opportunités d’affaires en Afrique !

Force est enfin de rappeler aux initiateurs du TABC, qu’une telle initiative, avec le poids des hommes qui la composent, aurait pu avoir l’idée de discuter du nécessaire appui bancaire tunisien aux opérateurs tunisiens sur l’Afrique, avec les plus hautes autorités financières tunisiennes pour y associer au moins une banque purement tunisienne. Avec le pouvoir de persuasion dont disposent les personnalités qui composent la direction du TABC, il aurait facilement pu trouver oreille attentive aux demandes des hommes d’affaires tunisiens et peut-être pousser une des banques nationale à prendre «le risque» de les accompagner et ouvrir ainsi une nouvelle ère pour le secteur bancaire tunisien dans l’Afrique que court tout le monde sauf quelques intelligents et perspicaces Tunisiens.

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