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Le secteur bancaire peine à sortir de la crise comme en témoigne l’étude réalisée par l’intermédiaire en bourse

Le secteur bancaire peine à sortir de la crise comme en témoigne l’étude réalisée par l’intermédiaire en bourse, Tunisie valeurs. Tous les indicateurs et les chiffres arrêtés à la fin de l’année écoulée restent en dessous de ceux affichés un an plus tôt.

Bien que le dernier trimestre de l’année soit souvent un trimestre de reprise en termes de collecte pour les banques, l’évolution des dépôts de la clientèle demeure médiocre. Durant le troisième trimestre de l’année dernière, ces dépôts ont évolué de 2,8% alors que, sur toute l’année 2013, la collecte a progressé de seulement 7.3% à 42 575MDt. La BIAT maintient son leadership avec une part de marché de 16.7% alors qu’Attijari Bank affiche les meilleures progressions du secteur avec une part de marché de 9.5%.

En revanche, la Société tunisienne de Banque (STB) est la seule banque de la place à enregistrer une décollecte sur l’année 2013 (-341MDt, soit une baisse de 6.2%). La banque est désormais classée 3ème, laissant sa place à la BNA placée deuxième avec une hausse de 5,2% et une part de marché de 12,9%.

Les parts de marché de l’UIB, la BT, l’UBCI et la BTE demeurent faibles par rapport aux autres banques, avec respectivement des PDM de 6,9%, 6,3%, 4,5% et 1,2%.

Quant à l’évolution des crédits, la croissance molle de 2.9% témoigne du resserrement du crédit sur l’ensemble de la place. La BNA arrive à la première place avec une évolution de 3,9% par rapport à l’année 2012 et une part de marché estimée à 15,2%.

Avec une progression de 6,1% seulement, la STB enregistre aussi une dégringolade historique et perd sa deuxième place, détrônée ainsi par la BIAT avec une évolution de 8%.

Amen Bank continue de gagner du terrain affichant la meilleure performance du secteur (+12.2%) à 5 564MDt alors que la BTE enregistre l’évolution la plus faible, soit 0,9% (549MD)

Au sujet du PNB, malgré le ralentissement de l’activité, le produit net bancaire affiche une progression de 13.1% (2434 MD) par rapport à l’année 2012. Une progression qui provient essentiellement de l’amélioration de la marge d’intérêt de la plupart des banques (une progression moyenne de 15.5%).

Sans grande surprise, Amen Bank se distingue encore une fois, affichant la meilleure progression du secteur (+27.4%) à 256.8MDt. Une forte croissance qui émane, hormis de l’activité bancaire (+34.2%), de la réalisation de plus values sur le portefeuille de placement d’un montant de 13MDt.

Avec une progression de 15.7%, la BIAT franchit le palier symbolique des 400MDt et consolide sa place de 1ère banque en termes de PNB.

La structure du PNB du secteur reste dominée par la marge d’intérêt, un effet d’autant plus renforcé avec la hausse du TMM sur l’année 2013. Ainsi la part de la marge d’intérêt a gagné plus d’un point de pourcentage passant de 58.1% à 59.3% en 2013.

La Banque de l’Habitat reste la banque la plus exposée à l’activité de crédits; 71.3% de son PNB provient de la marge d’intérêt. Une plus grande diversification de ses revenus serait source de rentabilité supplémentaire pour la banque dans une période de ralentissement de l’activité intrinsèque.

A l’inverse, l’ATB affiche une structure plus atypique de ses marges avec une surpondération des revenus de portefeuille. Des efforts ont cependant été déployés par la banque pour tendre vers un PNB plus classique.

Kh.T

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Le secteur bancaire peine à sortir de la crise comme en témoigne l’étude réalisée par l’intermédiaire en bourse

Le secteur bancaire peine à sortir de la crise comme en témoigne l’étude réalisée par l’intermédiaire en bourse, Tunisie valeurs. Tous les indicateurs et les chiffres arrêtés à la fin de l’année écoulée restent en dessous de ceux affichés un an plus tôt.

Bien que le dernier trimestre de l’année soit souvent un trimestre de reprise en termes de collecte pour les banques, l’évolution des dépôts de la clientèle demeure médiocre. Durant le troisième trimestre de l’année dernière, ces dépôts ont évolué de 2,8% alors que, sur toute l’année 2013, la collecte a progressé de seulement 7.3% à 42 575MDt. La BIAT maintient son leadership avec une part de marché de 16.7% alors qu’Attijari Bank affiche les meilleures progressions du secteur avec une part de marché de 9.5%.

En revanche, la Société tunisienne de Banque (STB) est la seule banque de la place à enregistrer une décollecte sur l’année 2013 (-341MDt, soit une baisse de 6.2%). La banque est désormais classée 3ème, laissant sa place à la BNA placée deuxième avec une hausse de 5,2% et une part de marché de 12,9%.

Les parts de marché de l’UIB, la BT, l’UBCI et la BTE demeurent faibles par rapport aux autres banques, avec respectivement des PDM de 6,9%, 6,3%, 4,5% et 1,2%.

Quant à l’évolution des crédits, la croissance molle de 2.9% témoigne du resserrement du crédit sur l’ensemble de la place. La BNA arrive à la première place avec une évolution de 3,9% par rapport à l’année 2012 et une part de marché estimée à 15,2%.

Avec une progression de 6,1% seulement, la STB enregistre aussi une dégringolade historique et perd sa deuxième place, détrônée ainsi par la BIAT avec une évolution de 8%.

Amen Bank continue de gagner du terrain affichant la meilleure performance du secteur (+12.2%) à 5 564MDt alors que la BTE enregistre l’évolution la plus faible, soit 0,9% (549MD)

Au sujet du PNB, malgré le ralentissement de l’activité, le produit net bancaire affiche une progression de 13.1% (2434 MD) par rapport à l’année 2012. Une progression qui provient essentiellement de l’amélioration de la marge d’intérêt de la plupart des banques (une progression moyenne de 15.5%).

Sans grande surprise, Amen Bank se distingue encore une fois, affichant la meilleure progression du secteur (+27.4%) à 256.8MDt. Une forte croissance qui émane, hormis de l’activité bancaire (+34.2%), de la réalisation de plus values sur le portefeuille de placement d’un montant de 13MDt.

Avec une progression de 15.7%, la BIAT franchit le palier symbolique des 400MDt et consolide sa place de 1ère banque en termes de PNB.

La structure du PNB du secteur reste dominée par la marge d’intérêt, un effet d’autant plus renforcé avec la hausse du TMM sur l’année 2013. Ainsi la part de la marge d’intérêt a gagné plus d’un point de pourcentage passant de 58.1% à 59.3% en 2013.

La Banque de l’Habitat reste la banque la plus exposée à l’activité de crédits; 71.3% de son PNB provient de la marge d’intérêt. Une plus grande diversification de ses revenus serait source de rentabilité supplémentaire pour la banque dans une période de ralentissement de l’activité intrinsèque.

A l’inverse, l’ATB affiche une structure plus atypique de ses marges avec une surpondération des revenus de portefeuille. Des efforts ont cependant été déployés par la banque pour tendre vers un PNB plus classique.

Kh.T

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55,7% des citoyens habitants du district du Grand Tunis (Tunis, Ben Arous, Mannouba et Ariana) n’ont pas confiance en les banques tunisiennes, selon un sondage effectué par l’institut national de consommation(INC) .

Effectué sur un échantillon de 700 personnes, le sondage a démontré que 53,3% des habitants du Grand Tunis ne sont pas satisfaits des services bancaires.. 53,6% des sondés estiment que les banques ne sont pas à l’écoute de leurs clients.

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En dépit d’un nombre important des banques en Tunisie

En dépit d’un nombre important des banques en Tunisie, la situation financière du secteur demeure difficile. Les autorités sont engagées dans des réflexions pour combler les lacunes.

Ezzeddine Saidane, expert financier se dit toujours préoccupé pour l’état délicat du système bancaire, « si on le juge par un seul chiffre, celui des créances classées sur lesquelles on nourrit des doutes quant à leur remboursement et qui s’élève à 19% de l’encours, sachant que les normes mondiales les fixent entre 1 et 3%, ce qui représente 10 milliards de dinars».

Rencontré, lors d’une manifestation organisée, ce mardi 5 mars, autour du thème « Risk Management et Migration vers Bâle II », l’expert précise que ces créances classées ont beaucoup affaibli la position financière des banques tunisiennes.

Autre souci, celui du nombre élevé des banques tunisiennes. D’après Ezzeddine Saidane, on a un secteur bancaire dispersé avec un nombre qui dépasse de très loin les besoins réels de l’économie tunisienne.

« Cependant, on pourrait combler les carences, si un plan de restructuration du système bancaire était mis en place » suggère-t-il avant d’ajouter : « on pourrait aussi regrouper certaines banques pour faire naître un champion du métier bancaire en Tunisie, jugé indispensable non seulement pour accompagner les investisseurs et les entreprises tunisiennes, mais aussi pour pouvoir financer les grands projets ».

Qu’en est-il de la gestion des risques ?

Sur cette question, le conférencier a pointé du doigt le retard mis dans la gestion des risques dans les institutions bancaires tunisiennes. « On est encore loin par rapport à d’autres pays qui adhèrent déjà àBâle II et qui sont en train de penser à Bâle III pour pouvoir tenir compte des changements, mieux évaluer les risques et protéger les banques, alors qu’on est encore au niveau de Bâle I » explique-t-il.

A indiquer, Bâle II est important dans la mesure où il engagera les banques dans une meilleure gestion du risque pour améliorer le processus de gestion du risque.

Les causes sont multiples. On cite la gestion des risques de manière limitée en comparaison avec les autres pays développés. Chose qui pourrait sans doute impacter l’activité des banques qui sont en relation avec d’autres vis-à- vis étrangers. « Si les correspondants étrangers jugent que la gestion des risques est insuffisante, soit ils vont refuser les opérations, soit, ils vont appliquer des tarifs, jugés prohibitifs » soutient-il.

Meilleures pratiques

Pour Ezzeddine Saidane , l’important est de définir les étapes qui pourraient identifier les risques, tout en procédant à des processus test, signalant que « si on ne gère pas les risques, les banques vont perdre sans doute de l’argent et risquent d’être dans la faillite ».

Un rattrapage obligatoire est à faire donc en mettant en place un plan précis.

Saïd Aïdi , ex-ministre de l’Emploi appelle, de son côté, à l’adoption d’un nouveau modèle économique pour relever les défis particulièrement au niveau bancaire compte tenu de son rôle primordial dans la relance économique. D’après lui, le système bancaire qui doit évoluer dans un environnement de plus en plus concurrentiel, n’a pas connu les transformations nécessaires.

Saïd Aïdi déplore l’adaptation de l’offre bancaire et financière. « Si le gouvernement procède à un nouveau modèle économique, il y aura sans doute une évolution de l’offre » ainsi qu’une amélioration du marché tunisien, « si on veut exister et conquérir des nouveaux parts du marché », conclut-il.

Wiem Thebti

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