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L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la note nationale à long terme de Tunisie Factoring (TF) à 'BBB (tun)' et celle d'Union de Factoring à 'BB (tun)'. Les perspectives des deux notes nationales à long terme sont stables. Les notes nationales reflètent la solvabilité

Les banques marocaines ont été épinglées par l’agence américaine de notation Fitch Ratings dans un document qui épluche les indicateurs de performance. Fitch a pointé du doigt la dégradation de la qualité des actifs que possèdent les banques et une marge bénéficiaire qui se contracte.

D’après les experts de Fitch, les banques ont été impactées par le ralentissement de la croissance au Maroc et les  lourdes charges des crédits immobiliers à cause de la dégradation de la solvabilité du marché de l’immobilier marocain, que ce soit pour les promoteurs ou la clientèle. Pire, Fitch ne prévoit pas une reprise du crédit avant l’année prochaine. Autant dire que la période des vaches maigres pour les établissements bancaires va jouer les prolongations.

Néanmoins l’agence américaine précise que les résultats des trois plus grosses banques du Maroc, notamment la BMCE, sont impulsés par l’activité de crédit en Afrique subsaharienne.

Par ailleurs Fitch indique que les trois banques franco-marocaines, la Société Générale, la BMCE et le Crédit du Maroc, tirent leur épingle du jeu grâce à une politique de crédit mieux calibrée.

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En vue de permettre le bon déroulement des transactions à l’occasion du congé de l’Aïd Al Idha, prévu le 12 septembre 2016, les banques assureront au public le samedi 10 septembre 2016 de 9 heures à 12 heures un service de caisse et de change manuel, a fait savoir la banque centrale de Tunisie (BCT) dans un communiqué publié mercredi.
La BCT assurera le même jour de 9 heures à 12 heures un service de paiement à son siège à Tunis et dans ses succursales, lit-on dans le communiqué.

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Talon d’Achille autant que cauchemar des banques surtout publiques en Tunisie, les prêts non performants (PNP) continuent de plomber le secteur bancaire avec un tournant autour de  16%, soit le taux  le plus élevé des pays du sud et de l’est de la Méditerranée.

Il est entendu par les PNP les prêts pour lesquels une banque n’a pas reçu de versement prévu depuis au moins 90 jours. En d’autres termes, cela concerne les mauvais payeurs. D’un point de vue institutionnel, les banques ne peuvent pas détenir longtemps des créances toxiques. Car dès qu’elles rendent compte d’une importante créance irrécouvrable dans un état financier trimestriel, les ennuis commencent. Cela signifie qu’elles doivent mettre de côté plus de capital pour ce prêt en particulier, ce qu’elles détestent devoir faire, car cela réduit la rentabilité.

C’est pour cette raison que Les autorités financières tunisiennes ont pris des mesures pour en réduire le ratio, et ce dans le cadre d’un large programme de réforme  et de diverses nouvelles dispositions législatives afin de renforcer le  système financier du pays. Selon Oxford Business Group, cette situation s’explique notamment par la dégradation des prêts dans le secteur public. En effet, les trois banques publiques – Société de banque tunisienne (STB), Banque nationale agricole (BNA) et Banque de l’habitat (BH) – détiennent environ 38 % des actifs bancaires et représentent une part importante des prêts non performants. Par exemple, fin 2014, la STB affichait un ratio de solvabilité de -5,17 % et la part de ses prêts non performants s’élevait à 29,1 % en juin 2015.

L’année dernière, le gouvernement a restructuré les banques publiques afin de réduire leur exposition aux risques : l’Etat a ainsi injecté les sommes de 756 millions de dinars (309,3 millions d’euros) et de 110 millions de dinars (45 millions d’euros) à la STB et à la BH respectivement. Des pourparlers sur la recapitalisation de la BNA sont toujours en cours.

Malgré ces mesures, le capital des banques publiques demeure inférieur aux moyennes affichées par le secteur privé. L’année dernière, l’agence Moody avait estimé que les prêts non performants de la STB représentaient toujours 118 % des capitaux propres et des réserves pour créances douteuses, laissant craindre une nouvelle recapitalisation.

La recapitalisation et les réformes visant à réduire le déficit de liquidités des banques – la BCT a injecté 5,1 milliards de dinars  en 2015 et a proposé des mesures afin que toutes les banques atteignent un taux de liquidité de 90 % d’ici à 2018 – semblent porter fruit et ont été saluées par les observateurs externes.

La  loi adoptée le 9 juin dernier enjoint aux banques de  disposer désormais d’un capital minimum de 50 millions de dinars contre 25 millions de dinars (10,2 millions d’euros) et tout changement de statut juridique, d’activité ou d’acteurs majoritaires doit obtenir l’aval de la Banque centrale de Tunisie (BCT). De plus, la nouvelle loi prévoit de nouvelles conditions d’admission au conseil d’administration d’une banque et requiert la mise en place, au sein de chaque établissement, de comités d’audit interne, d’évaluation des risques et de compensation.

La loi prévoit aussi l’instauration d’un Fonds de garantie des dépôts en tant qu’organe public indépendant de dernier recours. Ce fonds procédera à l’indemnisation des déposants jusqu’à hauteur de 60 000 dinars (24 500 euros), soit un montant qui couvre les économies de 95 % des Tunisiens, selon Slim Chaker, le ministre des Finances.

Ce fonds pourrait également apporter une aide financière aux établissements bancaires, avec l’accord d’un comité composé de cinq personnes comprenant des représentants de la BCT, du ministère des Finances, des contribuables et de la banque en question. Les fonds devraient également être approuvés par un comité d’audit interne et d’évaluation des risques, d’après les informations relayées par les médias en mai dernier.

Un pas en avant

La nouvelle loi constitue un pas en avant pour le secteur bancaire tunisien, selon Ahmed Rjiba, directeur général de la Banque de l’Habitat citée par OBG. « La version finale est le fruit d’une longue série de discussions entre la BCT et les banques à travers l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF) qui a également pris en compte les recommandations de l’Assemblée des représentants du peuple. La nouvelle loi a visé à s’aligner sur les normes bancaires internationales et représente l’une des réformes bancaires les plus importantes entreprise par la Tunisie au cours des dernières décennies, » a-t-il déclaré à OBG.

Malgré les efforts déployés par la Tunisie afin d’aligner la législation sur les normes internationales, certains acteurs estiment que la loi devrait favoriser davantage la consolidation dans le secteur bancaire. D’après un rapport publié en mars par l’APTBEF, le capital minimum devrait pouvoir être ajusté aux conditions du marché, sans quoi les niveaux définis risquent de devenir désuets compte tenu de l’évolution du secteur.

Parallèlement, les acteurs du secteur préconisent une professionnalisation continue de la BCT, idée soutenue par un programme de jumelage financé par l’Union européenne entre la BCT et la Banque de France afin de moderniser le cadre opérationnel de la politique monétaire de la BCT.

Début 2016, l’Assemblée des représentants du peuple avait voté pour une indépendance accrue de la banque, et souhaitait limiter le rôle de ses dirigeants sur la scène politique régionale et nationale lors de leur mandat.

M.L.

 

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Sur le plan monétaire

C’est le site Africa intelligence qui l’affirme : le très contesté projet de loi de « réconciliation économique », cher au président Béji Caïd Essebsi pourrait fournir l’occasion d’effacer la colossale dette des hommes d’affaires de l’ère Ben Ali auprès des banques publiques.

Trois d’entre eux en ont discuté  récemment  avec BCE et avec le chef du mouvement Ennahda, Rached Ghannouchi. Ils veulent que  la commission qui négociera avec eux la fin des poursuites contre la restitution d’une partie des sommes détournées soit habilitée à effacer leurs dettes auprès des banques publiques, précise Africa intelligence citant des sources qui lui sont propres.

 

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé

Les Banques assurent au public le samedi 23 juillet 2016 de 9 heures à 12 heures, un service de caisse et de change manuel, en vue de permettre le bon déroulement des transactions à l’occasion du congé de la fête de la République, le Lundi 25 Juillet, a indiqué, mercredi dans un communiqué, la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
La BCT assure le même jour de 9 heures à 12 heures, un service de paiement à son siège à Tunis et dans ses Succursales.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé

Les Banques assurent le jeudi 7 juillet 2016, un service de caisse et de change manuel de 9 heures à 12 heures, a fait savoir vendredi, dans un communiqué la Banque Centrale de Tunisie, « en vue de permettre le bon déroulement des transactions à l’occasion du congé de l’Aid El fitr ».
La BCT assure le même jour de 9 heures à 12 heures, un service de paiement à son siège à Tunis et dans ses Comptoirs.

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Selon une analyse économique faite récemment par la Qatar National Bank (QNB), la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne (UE) est hautement improbable. Le texte ajoute que si ça venait à se produire, cela aurait sans doute de nombreux effets très néfastes sur l’économie de plusieurs pays orientaux et occidentaux, dont l’émirat du Qatar, l’UE et même au niveau mondial.

Pour l’émirat du Qatar, cela représente, selon cette analyse, un grand danger pour l’avenir des exportations et le secteur des banques. Et bien on y est puisque les Britanniques ont fait le choix de quitter l’UE…

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Il fait plutôt bon vivre dans la banque islamique Zitouna, création de Sakher El Materi avant de lui être confisquée. En effet, dans cette petite banque publique islamique, la 1ère du genre et qui décide de s’engouffrer aussi dans la niche du microcrédit islamique, le PDG reçoit mille DT par jour en guise de rémunération. Une rémunération quotidienne, qui correspond à une rémunération annuelle de 365.658 DT.

Il est ainsi le PDG de banque publique, puisque la Zitouna appartient à l’Etat par le biais d’El Karama Holding qui gère une partie des biens confisquées, le mieux payé de la Tunisie et peut-être même le PDG le mieux payé de tout le secteur public en Tunisie.

A titre comparatif, la rémunération annuelle du PDG de la banque Zitouna est égale au triple de celle que perçoit le DG de la BH  (Banque de l’Habitat) Ahmed Rjiba qui ne reçoit que 120.272 DT par an (chiffres 2015) tous avantages compris.

La rémunération d’Ezzeddine Khoja est aussi presque le triple aussi de celle du PDG de la BNA, autre banque publique pourtant nettement plus importante que Zitouna, qui ne recevait que 130.375 DT (chiffres 2014). Khoja reçoit encore quatre fois la rémunération du PDG de la plus grande des banques publiques, la STB, qui n’arrivait même pas à 100 mille DT. En effet, selon les chiffres du bilan 2014, le PDG de la STB ne touchait que 91.632 DT par an.

Depuis, diriez-vous, le ministère des Finances a légèrement augmenté leurs salaires. Ils n’arriveront cependant pas au niveau de celui de la Zitouna. Dans le reste du secteur public, les rémunérations des PDG grimpent rarement à 5.000 DT par mois.

Ceci dit, à la fin de l’exercice 2015, la 1ère des banques islamiques (et non la dernière puisqu’il y a aussi Al Wifak) depuis l’ère Ben Ali, a déclaré un PNB de 78,431 MDT en hausse de 10 MDT par rapport à 2014, un résultat d’exploitation de 10 et un RN (Résultat Net) de 9,5 MDT à cause notamment d’une charge salariale de 38,8 MDT qui avait augmenté de 11 MDT en une seule année.

Elle aura beau être islamique, la banque Zitouna affichait en 2015 des créances douteuses en hausse, passant de 34 à 37,8 MDT de 2014 à 2015 et dont plus de 27 MDT en classe 4, la plus difficile au recouvrement. Pourtant, le total provisionné est à moins de la moitié (11,6 MDT en 2014 pour 34 MDT).

Cette banque étatique paie très peu d’impôts. L’IS 2015 n’était que de 356 mDT, tel qu’écrit dans le rapport de son commissaire aux comptes. Ce petit montant fiscal «représentant le minimum d’impôt », selon le même document, et représentait en 2015, moins que les charges de «missions, voyages et déplacements» dépensées par le management de la banque et qui avaient atteint 393 mDT, en hausse de 146 mille DT en une seule année. On se demande d’ailleurs pourquoi on maintient ce privilège à cette banque, d’autant que celui pour qui elle a été faite et qui expliquerait peut-être ce privilège, n’y est plus. Et alors qu’elle paie le minimum à l’Etat, ce sont 9,5 MDT en net qui ont pourtant été distribués aux actionnaires.

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Créée en octobre 2009, cette banque qui reste l’une des rares banques à ne pas recevoir de contrôle fiscal, fait aussi presque vivre la Holding El Karama. En 2015, cette dernière lui a en effet facturé la somme de 70.800 DT TTC au titre d’une convention de service d’assistance managériale. Une assistance qui pourrait poser problème au vu des rémunérations des dirigeants de la banque, certainement amplement justifiés par leurs hautes qualités managériales.

On n’a pas trouvé d’appellation islamique à ce genre de relation, entre une banque et sa filiale, mais on remarque que la banque Zitouna perçoit des commissions (114.155 DT) de sa filiale «Takaful» qui a facturé à son tour 231.689 DT. Confisquée, la banque confie sa communication à l’autre confisquée Havas, pour 291.137 DT. Une activité donc en autarcie, pour une banque qui paie très bien ses cadres et employés, mais peu d’impôts à l’Etat.

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L’UIB, filiale depuis quatorze années de l’un des premiers groupes bancaires internationaux, a terminé l’exercice 2015 dans une santé plutôt insolente. C’est d’abord une PEB (produit d’exploitation bancaire)  de 107,3 MDT dont la progression est la 2ème du secteur en 2015, un PNB de 216,7 MDT ou le 4ème meilleur PNB de la place avec une progression de 15,6 % qui est la seconde meilleure progression de la place, et un résultat net de 64 MDT après un IS de 25,9 MDT.

A la fin de l’exercice 2015 aussi, le taux de couverture des actifs classés de l’UIB était de 74 % par les provisions et  même de 79 % par les provisions et agios réservés. Ces actifs classés totalisaient d’ailleurs à la fin de l’exercice, 437 MDT, correspondant à 9,9 % des engagements, contre un taux de 10,6 une année auparavant, ce qui dénote un effort certain de maîtrise de ce «mal nécessaire» de l’activité bancaire et d’une maîtrise des coûts risques.

La filiale de la française Société Générale, «confirme ainsi qu’elle est à présent moins vulnérable et plus résiliente», commente son management. Elle est même désormais, en termes de PNB, dans le peloton de  tête avec des banques comme l’Amen Bank ou la Biat. A l’UIB, on nous fait en effet remarquer que «dans ce groupe, un temps tenue à distance par la Biat, notre banque vient de se détacher du peloton pour figurer en 2ème position en termes de marge d’intérêt et tient la première marche du podium en termes de ROE».

Commentant ces chiffres pour Africanmanager, Kamel Néji a indiqué que «les réalisations de 2015 confirment que l’UIB vient de franchir une nouvelle étape de sa transformation avec un résultat en nette progression de 13 %. En dépit d’un environnement économique peu porteur, l’UIB a fait montre d’une belle dynamique commerciale. L’UIB occupe désormais la 1ère place en termes de retour sur investissement, la 2ème en marges d’intérêt et la 4ème en PNB». Un beau palmarès qui semble avoir eu «un effet favorable sur le comportement du titre UIB », selon le premier responsable de la banque. Des résultats que la banque ne semble pas avoir volés. Selon le PDG de l’UIB, en effet, «en 2015 aussi, nous avons continué à progresser dans la mise en œuvre de notre programme de transformation et d’excellence opérationnelle. Nous avons ainsi démontré notre capacité à gagner en productivité commerciale, à poursuivre la réorganisation de notre réseau et à atteindre une meilleure efficacité des fonctions support et à optimiser les coûts des ressources».

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Dans cette opération de redressement de la banque, entamée depuis quelques années par Kamel Néji, peut-être faudra-t-il rendre hommage à l’implication de ses collaborateurs dans la banque.  Le management de l’UIB ne l’oublie pas qui fait remarquer que  «tout au long de la période 2008/2015, l’ensemble des collaborateurs se sont montrés à la hauteur des enjeux et des attentes et ont fait bouger les frontières de manière à ce que l’UIB ne soit plus désormais dans le radar de l’actualité pour ses difficultés passées». Une implication qui a d’ailleurs permis à la banque, en juillet 2015, d’être l’une des rares banques tunisiennes, certifiée MSI 20000 et de remporter le Prix de la 1ère banque dépositaire sur les marchés pré-émergents (Agent Banks in Frontier Markets-Tunisia) avec des scores supérieurs à la moyenne mondiale et de se voir décerner le Prix de la banque sous-dépositaire 2015 en Tunisie (World Best Sub-Custody Banks 2015), entre autres.

Désormais donc, l’UIB et son PDG qui reste les pieds sur terre, se tourne vers l’avenir. «Pour 2016, bien que dans un contexte qui demeure complexe et pour continuer à afficher les meilleures performances, l’UIB poursuivra son développement commercial, renforcera son Business-Mix au bénéfice des entreprises, mettra sur son marché une offre digitale, améliorera l’efficacité de ses processus, optimisera ses moyens et ses coûts». Vaste programme donc, bien que présenté à grands traits en attendant l’AG du 2 juin prochain.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 31 mars 2016 publiés par les sociétés cotées  fait ressortir ce qui suit :

1-  Hausse du revenu global des sociétés cotées au premier trimestre 2016 de 10% par rapport au premier trimestre 2015 avec une évolution positive des revenus de 54 sociétés cotées contre 24 baisses.

2- Le produit net bancaire (PNB) des 12 banques cotées (avec l’ajout de Wifack International Bank) a progressé de 8,3% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. L’indice sectoriel des banques a pour sa part gagné 11,1% depuis le début de l’année.

3- Les revenus nets de leasing des sept sociétés de leasing cotées ont progressé de 15% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015 pour passer de 60,2 millions de dinars à 69,3 millions de dinars.

4- Le revenu global des deux grandes enseignes de la distribution cotées en bourse MONOPRIX et MAGASIN GENERAL a légèrement régressé de 0,86% au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015 pour passer de 318,8 millions de dinars à 316,2 millions de dinars. Par ailleurs, les quatre concessionnaires automobiles cotés ont vu leur chiffre d’affaires global grimper de 41,95% pour passer de 171,5 millions de dinars à 243,5 millions de dinars.

5- Le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire  (PGH, Délice Holding & SFBT) a progressé de 14,4% pour passer de 614,9 millions de dinars à 703,7 millions de dinars.

6- Cinq secteurs ont enregistré une hausse des revenus au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. Le secteur des Télécommunications a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+29,5%), suivi par le secteur  des Industries (+21%). Quatre secteurs ont réalisé des performances négatives dont la plus importante est celle du secteur Matériaux de base (-21,2%).

7- Dix sous-secteurs ont réalisé des performances positives au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015. Les meilleures performances sont revenues au sous-secteurs Services Financiers (+36%) et Bâtiment et Matériaux de Construction (+29,7%).

Parmi les trois sous-secteurs qui ont réalisé des performances négatives au premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015, la plus forte baisse a concerné le sous-secteur Médias (-42,4%), suivi par  la Chimie (-37,4%) et Automobiles et Equipementiers (-20,8%).

8- En dehors de la SITS et de la SPDIT SICAF, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par ARTES (+176,2%), ESSOUKNA (+135,1%)  SFBT (+78,1%) & Ciments de Bizerte (+69,1%). Les plus fortes baisses de revenus ont touché PLACEMENTS DE TUNISIE (-89,6%), ICF (-47,2%) & MIP (-42,4%).

9- Sur les 13 indices sectoriels publiés par la Bourse, sept (07) indices ont enregistré des performances positives à la fin du premier trimestre 2016 dont les meilleures ont concerné les Produits Ménagers et de Soins Personnels (+23,44%) et les Banques (+11,10%). L’indice de l’Automobile et Equipementiers a accusé la plus forte baisse (-12,13%), suivi par celui du Bâtiment et matériaux de construction (-10,21%) et celui des Industries (-6,64%).

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

C’est certainement en erreur d’écriture que même les «limiers» du CMF n’ont pas remarquée. Le rapport des Commissaires aux comptes de la banque UBCI publie le tableau des rémunération des dirigeants de la banque. Dans ce tableau, il est spécifié que les chiffres sont en Dinars, ce qui ne semble manifestement être une erreur.

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Or le tableau indique que la rémunération du président du conseil d’administration est de … 85 DT, celle du DG français de 723 DT, son DGA 203 DT etc. Des salaires, par erreur, qui auraient dû être libellés en millier DT. En réalité, «la rémunération de l’administrateur Directeur Général de la banque est déterminée selon les termes de son contrat. Sur proposition du Comité de Nominations et de Rémunérations du 20 janvier 2015, le Conseil d’Administration du 04 février 2015 a décidé de porter sa rémunération brute à 300 KDT. La banque a mis à sa disposition une voiture de fonction avec la prise en charge des frais de carburant. Elle a mis à sa disposition également un logement de fonction avec la prise en charge des frais d’utilité y afférents et des frais d’entretien. En outre, la banque a pris en charge les frais de scolarité de ses enfants et les billets d’avion pour un voyage. La charge totale supportée par la banque au cours de l’exercice 2015 s’élève à 723 KDT, dont 256 KDT de charges fiscales et sociales», toujours selon les commissaires aux comptes, avant de se tromper.

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Sur le plan monétaire

« A l’image d’une économie en berne, l’activité bancaire peine à décoller. Sur les trois premiers mois de l’année, le secteur a enregistré une légère collecte de 0,9% à 47 384MDt. Toutes les maturités ont affiché un ralentissement de la collecte, mais ce sont les ressources longues (placements à terme et certificats de dépôts) qui connaissent l’essoufflement le plus marqué ». C’est ce qui ressort d’une étude récemment réalisée par Tunisie Valeurs sur le secteur bancaire tunisien. « Face à une trésorerie de plus en plus serrée et une rémunération intéressante sur le court terme, les entreprises semblent privilégier les maturités courtes au détriment des placements stables », constate l’étude.

Malgré une légère décollecte de 0,1%, la BIAT maintient sa position de leader en termes de dépôts avec une part de marché de 17%. La banque a enregistré une baisse de 2% de ses placements à terme. Toutefois, avec une structure majoritairement constituée de dépôts à vue (49%), la collecte de la banque reste peu sensible à ce type de ressources.

Belle avancée pour la BT qui enregistre une collecte de 8,8%, la deuxième plus forte progression du secteur après l’UBCI (+11,5%). La BT semble démarrer une politique commerciale plus dynamique en 2016. « Nous ne pouvons, certes, pas juger des résultats sur un seul trimestre et attendons de voir l’impact de cette stratégie sur une année pleine. A ce stade, la banque demeure en bas de tableau avec une part de marché de 6,5% », soulignent les auteurs de la note.

Récemment convertie en banque islamique, la société El Wifack Leasing rebaptisée Wifack International Bank – WIB – vient enrichir le panel du secteur bancaire coté. Sur le premier trimestre de l’année, la banque islamique n’a pas encore démarré son activité de collecte. La banque prévoit un total des dépôts de 143MDt sur l’année pleine 2016.

S’agissant des crédits, l’étude a montré qu’Attijari Bank affiche une bonne dynamique de crédits et enregistre la deuxième meilleure croissance de la filière (+4,6%) dépassant le cap des 4 milliards de dinars. La politique de risque prudente mise en place par la banque n’a pas altéré sa réactivité commerciale. Grâce à la bonne qualité de son portefeuille (taux des créances classées de 8,7% couvertes à hauteur de 85%), Attijari a les bases nécessaires pour poursuivre sa percée commerciale.

Deuxième banque privée de la place, Amen Bank réduit la voilure, alignant un quatrième trimestre de baisse consécutive de l’encours de crédits (-4% sur une année glissante). La banque semble vouloir « digérer » la forte croissance des années phare 2007-2014 (une progression moyenne de 19% sur la période), privilégiant la qualité du portefeuille à la course aux parts de marché. Dans le cadre de son plan de transformation en banque islamique, la WIB prévoit de mettre fin aux mises en force selon le modèle conventionnel et démarrer une offre complète de Banque Islamique Universelle. Cela explique donc la baisse des encours de 4,3%.

L’évolution des encours de crédits est tout aussi morose avec une croissance 1,2% à 48 461MDt. Malgré une baisse de 4,9% des engagements, BNA maintient sa première position en termes de crédits, avec une part de marché de 13,9% à 6 732MDt. Un leadership de plus en plus contesté face à une concurrence privée plus agressive. A un rythme moins soutenu que la collecte, l’UBCI continue de gagner du terrain (+6,9%), consolidant sa part de marché à 5,3%. Avec une croissance de 4.8%, la BH signe la deuxième meilleure progression des crédits à 5 486MDt, des niveaux en ligne avec les projections affichées dans son business plan.

Concernant le PNB, boosté par la progression des commissions et des revenus de placement, le PNB de la place a enregistré sur le premier trimestre une croissance 8,3% à 709MDt. Ainsi, la part de la marge d’intérêt s’est nettement réduite, perdant 8 points de pourcentage par rapport au premier trimestre 2015 à 50,3%. Dans un contexte d’essoufflement de l’activité bancaire « classique », les banques misent sur d’autres sources de revenus pour améliorer leur PNB. Sur l’année 2016, accentuée par l’effet conjoint de la baisse du TMM et de la stabilité du TRE (Taux de Rémunération de l’Epargne) à 3,5%, on s’attend  à une poursuite de la baisse de la marge d’intérêt à l’échelle de tout le secteur bancaire.

Les fortes progressions du PNB émanent, essentiellement, des activités de placement. C’est le cas de la STB et de la BH qui voient leurs revenus de portefeuille grimper, respectivement, de 115% à 23MDt et de 51% à 18MDt. D’autres banques comme l’UIB ou la BT profitent plus d’une augmentation des commissions pour booster leurs PNB (+43% pour l’UIB à 18MDt et +19% à 12MDt pour la BT). Dans une conjoncture difficile où les bonnes signatures se font rares, l’UIB et la BT semblent jouer la carte de la prudence, focalisant leurs efforts sur les commissions, une source de revenus récurrente qui ne manquerait pas de soutenir la croissance des deux banques dans les prochaines années.

Seules Amen Bank et BNA enregistrent un recul de leur PNB (- 0,8% pour Amen Bank et -1,9% pour la BNA). L’amélioration des produits de placement et des commissions a été totalement absorbée par l’érosion de la marge d’intérêt (-16% pour les deux banques). Alors qu’Amen Bank jouit de la structure du PNB la plus équilibrée de la Place, la BNA se distingue par une plus forte exposition à l’activité de crédit (62% du PNB). La banque étatique dispose d’une importante marge de manœuvre pour diversifier ses sources de revenus et accroître sa rentabilité. A contre-courant de la tendance, l’ATB voit la contribution de sa marge d’intérêt se stabiliser à 38%, dans la continuité de sa stratégie, entamée depuis quelques années, orientée vers une activité bancaire plus classique. Une orientation qui permettrait à la banque de modérer son exposition aux activités de placement, particulièrement dans un environnement de hausse des taux. Rappelons qu’en 2015 la banque a réalisé la croissance du PNB la plus élevée du secteur (+17% à 203MDt) grâce à une progression prononcée de sa marge d’intérêt (+47% à 79MDt).

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Le président de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie(CONECT), Tarek Cherif a déclaré que les banques ont besoin d’être dotées de capitaux beaucoup plus importants.
« Il faut augmenter les capitaux de banques y compris les banques privées », a-t-il dit dans une interview accordée à Africanmanager.
Ila précisé que ces fonds devront être dédiés exclusivement à l’investissement dans les régions intérieures.
Pour lui, c’est une démarche essentielle pour assurer le développement régional , mais aussi pour mieux répondre aux revendications des citoyens dans cette étape cruciale.
De même, cette action aidera aussi l’entreprise tunisienne à s’internationaliser, à aller dans les pays où il y a des capacités d’exportation, selon ses dires.

Nous y reviendrons

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) discute depuis mardi 10 mai en plénière le projet de loi relatif aux banques et institutions financières.
Les débats avaient démarré dans un climat tendu , l’opposition prenant prétexte de « diktats imposés par le FMI ».
Pour plusieurs députés de l’opposition, « dans ce qui apparaît comme une course contre la montre, il est évident que le but recherché après que le  projet de loi, récemment examiné par la commission des finances de l’Assemblée, est d’obtenir le vote et la promulgation du texte avant la réunion du Conseil d’administration du Fonds monétaire internationale prévue pour le 13 mai courant aux fins de l’approbation du prêt de 2,8 milliards de dollars à la Tunisie.
Moult questions se posent sur l’importance de ce projet de loi, vivement critiqué par une grande majorité de l’opposition dont notamment le Front Populaire. S’agit-il un diktat imposé par le FMI pour que la Tunisie puisse bénéficier du crédit en question ? Que se passerait- il en cas de faillite de la banque ? Les déposants pourront-ils être remboursés ? autant de questions qu’Africanmanager a posées membre de la commission des finances à l’ARP, Slim Besbes.
Un engagement de l’Etat pour accéder à une transition économique
Il s’est dit optimiste quant à l’importance de ce projet de loi.
Pourquoi ? C’est simple, a-t-il répondu car il s’agit d’un engagement de l’Etat visant à aligner le système bancaire tunisien sur les meilleures pratiques internationales.
« Ce mécanisme existe dans les meilleures pratiques internationales et il est même en vigueur ans des pays semblables à la Tunisie comme le Maroc, la Jordanie », a expliqué Besbes dans une interview accordée à Africanmanager tout en le qualifiant « d’important » pour un pays comme la Tunisie qui aspire à accéder à une transition économique.
Et d’assurer qu’ « on ne peut pas avancer sans s’inscrire dans le sens de la compétitivité, sans assimiler les meilleures pratiques dans le monde ».
95% de déposants seront remboursés
Slim Besbes a par ailleurs signalé que les nouveautés introduites par le projet de loi en question constituent une avancée assez importante par rapport à la situation actuelle de la législation..
Ces innovations majeures concernent la création d’un fonds de garantie des dépôts et la mise en place d’un système de sauvetage.
« Le fonds de garantie des dépôts aura pour objectif de rembourser 95% des déposants, en cas de faillite de la banque », a-t-il dit.
Comme justification, Slim Besbess a fait savoir qu’ « une simulation a été faite tout en proposant d’augmenter le seuil de 80 à 95% la norme internationale 8020 stipulant  le remboursement des déposants à hauteur de 80% ».
Une démarche stratégique, selon lui, étant donné que la simulation en Tunisie a montré que 95% des déposants ont des dépôts en deçà de 60 mille dinars.
Mais qu’en est-il des 5% des déposants restants ?  Ces derniers seront satisfaits en priorité en cas de liquidation de la banque étant donné qu’ils sont placés en deuxième place, même avant l’Etat, les caisses sociales et les créanciers privilégiés, selon ses dires.
Dans le même ordre d’idées, le membre de la commission des finances a assuré qu’une attention particulière a été accordée aux déposants auprès de la banque. « C’est une consolidation qui a été renforcée par l’intervention des députés. Car, le projet initial a mis les clients à la 7ème place, pour être ramenés en fin de compte à la deuxième position »,  a-t-il assuré.
Outre l’indemnisation des clients, ce fonds vise le sauvetage de l’entreprise. « La Banque centrale peut faire appel à ce fonds pour injecter des fonds à l’effet de sauver l’institution bancaire afin de la rendre viable sans recourir à des moyens exorbitants », a encore poursuivi Slim Besbes.
Des programmes de sauvetage élaborés…
L’autre nouveauté de ce projet de loi est  bien évidement la mise en place d’un système de sauvetage avec une intervention précoce de la Banque centrale.
Une démarche cruciale , selon Besbes,  afin de conjurer tout risque au niveau individuel qui pourrait se transformer en risque systémique.
Pour ce faire, des programmes de sauvetage et de redressement ont été élaborés sans oublier le schéma de création d’une commission de sauvetage, qui sera indépendante et présidée par le gouverneur de la Banque centrale. Sa tâche principale sera l’examen des dossiers tout en proposant des solutions pour le redressement, a noté Slim Besbess.
« Notre but est d’éviter les difficultés. Mais en cas de carences et de  problèmes, un plan draconien de redressement sera élaboré en dernière instance. A défaut, et si la procédure n’aboutissait pas, on passerait alors  à la liquidation de l’institution bancaire », a -t-il conclu.

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Le ministre des Finances, Slim Chaker, a annoncé, dans une déclaration ce jeudi 5 mai 2016 à Africanmanager, que les membres de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) se sont mis d’accord pour créer un fonds pour l’indemnisation des clients en cas de faillite de la banque.

Le ministre a, dans le même cadre, indiqué qu’il a été également convenu d’indemniser à hauteur de 100% les clients ayant des dépôts bancaires ne dépassant pas les 60 mille dinars.

Par ailleurs, si le montant des dépôts bancaires dépasse les 60 mille dinars, le montant d’indemnisation devrait être fixé à 60 mille dinars dans une première étape. Le reste fera l’objet d’une liquidation entre la banque et le client.

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Une nouvelle polémique vient d’éclater au sujet du projet de loi régissant les banques actuellement examiné à la commission des finances de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).
Ce projet de loi vise la restructuration du secteur bancaire en Tunisie à travers la mise en place d’une série des mesures et des réformes.
En effet, le texte en question propose la liquidation des banques en cas de faillite. Or,  cette disposition pose maints  problèmes notamment celui ayant trait à l’indemnisation des clients.  Une mesure qui a provoqué  l’ire de plusieurs membres de la commission des finances qui après des échanges de points de vue, ont demandé l’amendement de certains articles.

Un projet dangereux …

Mongi Rahoui, député du Front Populaire s’est signalé par la réaction la plus remarquée sur ce registre qualifiant ce projet de loi actuel «  de dangereux et de délicat » puisqu’il ne  garantit pas le remboursement des clients en cas de faillite des banques.
Mais pour quoi ? C’est simple. Car,  l’indemnisation des clients  des institutions bancaires en cas de faillite ne pourrait se faire qu’une fois commis un liquidateur judiciaire, a répondu Rahoui à Africanmanager. Et d’ajouter : «  il faut bien préciser qu’une partie de l’indemnisation payée  par la Caisse de Dépôts et  Consignations alors que la seconde partie le serait assurée par le liquidateur désigné. Or, nos établissements bancaires  ne sont pas  actuellement dotés d’assez de liquidités et de solidité financière pour y faire faire ».
Pour ce faire, le député du Front Populaire a exigé la mise à niveau des banques tunisiennes pour qu’elles aient la solidité financière nécessaire afin de pouvoir surmonter ce genre des difficultés. « C’est important surtout qu’on veut promulguer cette loi », a-t-il remarqué.

Vers la mise en place d’un système libéral capitaliste sauvage

Cet avis est partagé par l’élue du Courant démocratique Samia Abbou qui  a mis en garde contre ce projet de loi lequel, selon ses dires, va instaurer un système libéral capitaliste sauvage.
« Une fois ce projet de loi promulgué, on pourrait se trouver dans une situation où trois ou quatre banques seraient liquidées. Or, c’est très grave puisque pareille situation pourrait provoquer une crise économique », a-t-elle martelé.
La députée du Courant démocratique n’a pas manqué d’accuser  le FMI et la Banque Mondiale d’imposer un « diktat » qui peut mettre à genoux l’économie tunisienne.
D’après elle,  ces institutions financières internationales  veulent dominer à distance la Tunisie et même provoquer une crise avec la promulgation du projet de la loi relatif aux banques et aux institutions financières.
Les accusations de certains représentants du peuple viennent à un moment délicat où le gouvernement tunisien a reconnu qu’ « on a besoin d’un coup de pouce de ses partenaires internationaux pour réussir dans la mise en œuvre des réformes économiques ».

Le  ministre des Finances Slim Chaker, dans une récente interview  à Africanmanager, avait repris à son compte cette nécessité, estimant que  la communauté internationale doit etre plus en plus sensible aux grands défis de la Tunisie pour que la probabilité de réussite soit plus grande.

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Mongi Rahoui, député du Front Populaire a appelé à la mise à niveau des banques tunisiennes pour qu’elles aient la solidité financière nécessaire afin de faire face à difficultés confrontées.

Rencontré lors de la tenue de la réunion de la commission des finances au sein de l’ARP, il a fait état de pressions exercées par plusieurs parties nationales et étrangères pour l’adoption du projet de loi sur les banques.

Or, ce projet de loi pourrait s’avérer dangereux dans la mesure où il ne garantit pas le remboursement des clients en cas de faillite des banques, selon Rahoui. « C’est le premier projet de loi depuis 1956 portant essentiellement sur la liquidation de nos banques et l’indemnisation des déposants auprès de ces institutions en cas de faillite », a-t-il dit, faisant toutefois, savoir que « cette indemnisation ne pourrait se faire qu’une fois commis un liquidateur judiciaire d’autant plus une partie d’entre elle serait fournie par la Caisse de Dépôts et Consignations et l’autre partie serait assurée par ce liquidateur. Mais ces institutions ne disposent pas actuellement des liquidités et de la solidité financière pour y faire faire ».

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Dans une déclaration ce mercredi 4 mai 2016 à Africanmanager, le président de la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers Fahmi chaâbane a affirmé             que le secteur des promoteurs immobiliers souffre de plusieurs problèmes, appelant ainsi le gouvernement à intervenir             pour résoudre les problèmes qui sont principalement d’ordre financier et administratif.

Il a par ailleurs annoncé que des accords de partenariat visant la facilitation du travail des promoteurs immobiliers seront signés le 11 mai prochain avec la Steg,             l’ONAS ou encore la Sonede. D’autres accords seront signés dans le secteur privé, a-t-il dit.

Le président de la chambre syndicale des promoteurs immobiliers a dans le même contexte réclamé la facilitation d’octroi des crédits et la prolongation de la durée de remboursement des crédits auprès des banques.

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L'activité de la BTE a été marquée au cours du deuxième trimestre 2013 par une hausse de 9

L’activité de la BTE (Banque Tunisie Emirats) a été marquée au cours du premier trimestre 2016 par une augmentation de 21,0% des produits d’exploitation bancaire par rapport au premier trimestre 2015 du fait de la hausse principalement des intérêts de 20,4% et des  commissions de 19,3%.

Parallèlement, les charges d’exploitation bancaire ont augmenté  de 30,7% au cours de la même période. Le Produit net bancaire a enregistré au cours du premier trimestre 2016 une augmentation de 13,6% (+1 060 mille de dinars) par rapport aux trois premiers mois de 2015. Le portefeuille titres a enregistré une évolution de 23,9% (+21,527 MDT) résultant des investissements réalisés dans les titres de placement (Notamment dans les emprunts obligataires et les BTA).

L’encours des crédits a enregistré au cours du premier trimestre 2016 un accroissement de 19,9% (+114,153 MDT) résultant essentiellement de l’accroissement des crédits aux entreprises CT (+63,078 MDT). Les dépôts de la clientèle ont enregistré, de leur côté, au cours du premier trimestre 2016, un accroissement de 13 ,4% (+71,197 MDT) par rapport à la même période de 2015 résultant essentiellement  de l’accroissement des dépôts à vue (+21,2%), soit +47,820 MDT, ainsi que de l’accroissement des  comptes d’épargne qui ont augmenté de (+24,4%), soit +9,827 MDT.

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Le président de l’Association Tunisienne de Lutte contre la Corruption, Ibrahim Missaoui a affirmé dans une interview accordée, ce lundi 25 avril 2016 à Africanmanager, que l’absence de contrôle continu est parmi les principales raisons derrière l’augmentation du phénomène de détournements de fonds dans les institutions bancaires notamment publiques. Et de préciser à ce propos que le système de surveillance avait été certifié de façon spectaculaire, mais son application dans les banques publiques a fortement diminué, ce qui a conduit à l’aggravation des opérations de détournement au cours de ces dernières années.

Ibrahim Missaoui a, dans le même cadre, indiqué que le détournement des fonds est commis  principalement dans les banques publiques et dans une moindre mesure dans le secteur bancaire privé, estimant qu’un grand nombre d’employés dans les institutions bancaires publiques sont incompétents et ne bénéficient plus de formation.

Le président de l’Association Tunisienne de Lutte contre la Corruption a sous un autre angle indiqué que malgré l’absence d’indicateurs statistiques officiels sur le phénomène de détournement de fonds en Tunisie, la valeur pourrait être estimée à des millions de dinars.

Il  ne passe pas un mois sans que l’on entende  parler d’une succursale bancaire où de tels actes sont commis . Rappelons de la récente affaire de Menzel Temim à Nabeul où un mandat d’arrêt a été délivré à l’encontre d’un chef de service d’une succursale bancaire y opérant. Le banquier  avait dérobé 870 mille dinars aux comptes de ses clients. Le suspect est porté disparu.

Rappelons aussi le cas du directeur d’une agence bancaire située dans la région de Moknine du gouvernorat de Monastir où le  cadre  en question avait dérobé une somme de 750 mille dinars en espèces. Le suspect aurait réussi à quitter le pays vers la France. Il s’agit d’un ancien joueur de Handball au sein de l’équipe locale de Sayada.

Le 5 avril dernier, 99.000 dinars ont été aussi dérobés par un agent travaillant dans une agence bancaire au  gouvernorat de Sfax. L’agent, chargé des comptes d’épargne, soutirait  à chaque opération une somme d’argent qu’il dissimulait. Il a réuni la somme de 99.000 dinars après avoir volé des sommes d’argent différentes de cinq clients au mois de mars 2016.

Le 8 décembre 2015, un employé de l’agence de Amen Bank à Médenine a dérobé à la banque la coquette somme de 1.3 million de dinars.

Par ailleurs, selon des données publiées par le journal Achourouk, la Tunisie a perdu 7 millions de dinars en l’espace de 90 jours suite à des opérations de détournement de fonds dans plusieurs institutions bancaires réparties sur tout le territoire tunisien. Les personnes qui y sont impliquées avaient pris la fuite,  ce qui explique l’existence d’un réseau de trafiquants facilitant les opérations de vol dans le banques tunisiennes.

Dans l’ensemble, le volume de détournement de fonds des institutions publiques en Tunisie est estimé à près de 20 millions de dinars par an, selon les estimations d’un nombre d’experts économiques, et le pot aux roses n’est découvert qu’après la fuite de la personne concernée, ce qui soulève plus d’une question sur l’efficacité des dispositifs et des systèmes de surveillance des institutions financières, en particulier dans les banques  publiques touchées par ces crimes financiers.

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