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Barack Obama

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Le président nigérian, Muhammadu Buhari, aurait plagié une partie d’un discours qu’il a prononcé lors du lancement d’une campagne de civisme au Nigeria, début septembre, rapporte la chaîne BBC

Selon le quotidien nigérian « This Day », il a utilisé presque les mêmes phrases prononcées par le président Barack Obama après sa victoire à l’élection présidentielle américaine en 2008.

« Nous devons résister à la tentation de retomber dans le même esprit partisan, les mesquineries et l’immaturité, qui ont empoisonné notre pays pendant longtemps », a dit Buhari dans son discours de lancement de la « Campagne de réorientation nationale ».

« Préconisons un nouvel esprit de responsabilité, l’esprit de service, de patriotisme et de sacrifice. Engageons-nous à travailler dur et à prendre soin, pas seulement de nous-mêmes, mais les uns des autres », a-t-il ajouté.

Voici ce que disait Barack Obama en 2008 : « Nous devons résister à la tentation de retomber dans le même esprit partisan, les mesquineries et l’immaturité, qui ont empoisonné notre vie politique pendant longtemps. »

« Faisons preuve d’un nouvel esprit de patriotisme, de responsabilité, engageons-nous à travailler plus dur et à prendre soin, non seulement de nous-mêmes, mais les uns des autres ». Sans commentaire…

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Dans une interview accordée mardi 13 septembre 2016 au quotidien britannique « The Guardian » et rapportée par le site le Figaro, l’informaticien Edward Snowden a appelé le président américain Barack Obama à lui accorder son pardon avant de quitter ses fonctions en janvier 2017, estimant que ses révélations avaient bénéficié à son pays.

Inculpé pour espionnage aux Etats-Unis, Snowden, qui s’est réfugié en Russie, risque jusqu’à 30 ans de prison dans son pays.
Il a volé de très nombreux documents secrets lors de son passage à la NSA, l’une des agences de renseignements les plus secrètes des Etats-Unis, spécialisée dans l’interception des communications électroniques, a précisé la même source.

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Le magazine américain « Wired », spécialisé dans les technologies et le numérique, aura un rédacteur en chef de premier choix : Le président américain en personne, Barack Obama. L’annonce a été faite hier mardi 30 août 2016, même si c’est pour un numéro seulement.

L’événement est attendu pour novembre 2016, date à laquelle Obama connaitra le nom de son successeurs à la Maison Blanche. Hillary Clinton ou Donald Trump ? « Wait and see »… En attendant l’actuel homme fort du pays fait connaissance avec un nouveau métier, lequel, qui sait, pourrait très bien être sa prochaine fonction à la retraite.

« Comme Wired, notre 44e président est un infatigable optimiste. Pour ce numéro sur mesure, il veut se concentrer sur l’avenir », a fait savoir hier le magazine. « Nous voulons voir comment les technologies d’aujourd’hui peuvent influencer la façon de faire de la politique. Qui est mieux placé pour explorer ces idées que le président Obama? », a  ajouté Scott Dadich, rédacteur en chef du magazine.

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Barack Obama a créé Daech à l’aide de Hillary Clinton, c’est ce que ne cesse de répéter le candidat républicain aux élections américaines, Donald Trump.

Dans la soirée du mercredi, lors d’un meeting dans le cadre de sa campagne électorale, il a expliqué que le vide politique et l’absence de pouvoir provoqué en Syrie et dans la région a permis à al Qaïda d’élargir ses ambitions pour se transformer en « État Islamique » et remplir ce vide.

Trump a rappelé que le président Obama avait retiré les forces armées américaines de l’Irak de façon précipitée et avant l’heure opportune pour faciliter la tâche à Daech et leur laisser le terrain libre pour élargir leur territoire. Il n’a pas raté l’occasion pour rappeler que l’actuel président porte un surnom arabe (Barack Hussein Obama), rien que pour gâter ses sympathisants islamo-sceptiques.

Il a ajouté que le groupe terroriste ne représentait qu’un petit nombre de militants d’al Qaïda avant le retrait des troupes américaines de l’Irak en décembre 2011. Le voilà aujourd’hui transformé en une sérieuse menace à la région, notamment à la Turquie, à la Syrie et à la Grèce, dit-il.

Source : Mail Online

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« …En tant que président, j’ai désormais effectué quatre visites en Afrique sub-saharienne, soit plus que tout autre président américain. Même si l’Afrique reste confrontée à d’immenses défis (la pauvreté, la maladie et le conflit), j’observe une évolution du continent. Vous êtes l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide et abritez une classe moyenne qui devrait dépasser le milliard de consommateurs. Vous êtes plus connectés que jamais par la technologie et les smartphones, comme je le constate aujourd’hui. L’Afrique envoie davantage de ses enfants à l’école. Le virus du sida et la mortalité infantile font moins de victimes. Et s’il reste encore beaucoup à faire pour relever ces défis, l’Afrique d’aujourd’hui est un lieu de prospérité et d’opportunité sans précédent.
Ainsi, au cours des sept dernières années et demie, je me suis efforcé de transformer la relation de l’Amérique avec l’Afrique de telle sorte que nous devenions des partenaires égaux. Comme me l’ont dit beaucoup d’Africains, vous voulez du commerce, et non de l’aide –- du commerce générateur d’emploi et de croissance. Nous avons donc fait en sorte de renforcer les exportations avec l’Afrique. Nous essayons de promouvoir la bonne gouvernance et les droits de l’homme, d’améliorer la sécurité et de contribuer à nourrir les familles.

Plus tôt dans la journée, j’ai signé un nouveau décret pour que nous soutenions encore davantage les entreprises américaines qui souhaitent faire des affaires en Afrique. Et cet automne, nous accueillerons le deuxième Forum des affaires États-Unis/Afrique pour encourager les échanges et les investissements. Nous continuerons de coopérer dans le cadre de notre initiative « Power Africa » pour fournir de l’électricité plus propre à plus de 60 millions de foyers et d’entreprises en Afrique.

Nous ne faisons pas uniquement cela car j’aime le peuple africain, mais aussi car le monde ne pourra ni relever le défi du changement climatique ou du terrorisme, ni améliorer les droits des femmes (autant d’enjeux auxquels nous sommes confrontés au niveau mondial) sans une Afrique en pleine croissance, dynamique et autosuffisante. Et, surtout, cela dépend de la génération montante de nouveaux leaders. Cela dépend de vous.

C’est pourquoi, il y a six ans, j’ai lancé l’Initiative pour les jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI). En effet, j’ai toujours été convaincu qu’une seule personne pouvait être une force de changement positif, qu’une seule personne, comme l’a déclaré Bobby Kennedy lors de sa célèbre visite à Soweto, pouvait être comme une pierre, un caillou jeté dans un lac, qu’elle pouvait créer des vagues — des vagues d’espoir, pour le citer. Et c’est particulièrement vrai pour vous tous. Vous êtes jeunes, vous êtes talentueux, optimistes. Vous montrez déjà que vous pouvez faire la différence. Ainsi, ce que j’ai voulu faire à travers l’initiative YALI, c’est vous connecter les uns aux autres, et vous relier à des ressources et réseaux capables de vous aider à devenir les leaders de demain au sein des entreprises, des gouvernements et de la société civile.

L’enjeu le plus frustrant auquel j’ai été régulièrement confronté durant mon mandat concerne probablement les conflits à l’extérieur des États-Unis. La Syrie en est le plus cruel exemple. Mais il y a aussi les conflits qui persistent, par exemple au Sud-Soudan. Après des années de combats et des millions de morts, il y a enfin eu l’opportunité de créer un Etat indépendant du Sud-Soudan, et pourtant, aujourd’hui encore, les deux pays – ou les deux factions – restent en conflit. C’est une situation très compliquée car, d’un côté, les États-Unis ne peuvent gouverner ni surveiller chaque région du monde, et, de l’autre côté, les populations attendent de nous que nous ayons une influence positive. Et notre objectif a toujours été d’essayer de réunir les gens pour qu’ils puissent s’asseoir autour d’une table et résoudre les problèmes par la politique, et non par la violence.

[…] Aujourd’hui, les plus grandes souffrances sont souvent dues à des conflits ethniques ou sectaires, ou à l’instabilité des États. Et les conséquences pour les habitants ordinaires de ces pays sont immenses. À certains égards, il est plus difficile de mettre fin à ce type de conflit que de vaincre une armée qui est clairement identifiée.

De plus, le problème posé par les réseaux terroristes, qui nous occupe actuellement, nous et bon nombre de nos partenaires mondiaux, est lié à cet enjeu; en effet, dans les conflits régionaux, lorsque vous avez des jeunes qui sont déplacés, qui sont sans éducation, sans perspectives et sans espoir, la possibilité qu’ils soient recrutés par une organisation comme Daesh, Al-Qaida ou Boko Haram, même infime, est évidemment plus grande que s’ils avaient des opportunités et une certaine stabilité dans leur vie.

Ainsi, s’il y une chose que je sais, c’est que nous ne résoudrons pas ces problèmes en nous isolant, mais en nous appuyant sur des personnes de bonne volonté dans toutes ces régions et sur tous ces continents, afin qu’elles travaillent ensemble. Et cela commence par beaucoup de jeunes comme vous, dans le monde entier qui essayent d’agir pour le mieux.

Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité
Je suis convaincu que certains principes sont universels. Je suis convaincu que les gouvernements doivent respecter la loi et non être arbitraires. Je suis convaincu que chaque individu a certains droits: de s’exprimer librement, de pratiquer sa propre foi, et de se rassembler pacifiquement pour demander des comptes à son gouvernement. Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité et que si vous venez d’un pays où la tradition est de battre les femmes ou de ne pas leur donner accès à l’éducation, ou encore de pratiquer des mutilations génitales, alors vous devriez changer vos traditions car elles sont mauvaises.

Ainsi, je pense qu’il est important que nous défendions ces principes, en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons écouter les critiques comme d’autres pays le font et reconnaître aussi que même si nous pouvons sanctionner un pays, nous devons également nouer des liens avec lui pour instaurer un dialogue et, espérons-le, avoir une influence positive.

Je pense que l’importance de la responsabilité et de la transparence au sein d’un gouvernement est le point de départ de toute évolution de la société. Cela signifie également que la presse a la responsabilité de s’assurer que les faits sont exacts, qu’elle ne se poursuit pas tout ce qui est le plus sensationnel, mais d’essayer d’être réfléchie et de présenter, du mieux qu’elle peut, un point de vue juste sur ce qui se passe. Mais au final, je préfère voir la presse libre, même si elle est parfois un peu inexacte, que de voir la personne gouvernant le pays décider de ce qui est bien ou mal, de qui peut dire quoi et de qui peut publier quoi. Car cela conduit non seulement à la dictature, mais aussi à une gouvernance qui ne répond pas aux véritables problèmes.

Je pense que dans chacun de vos pays, il est vraiment important que vos dirigeants actuels et nombre d’entre vous qui seront ceux de demain s’assurent avant tout que les structures d’éducation nécessaires soient en place. L’éducation doit être accessible à tous (pas seulement aux garçons, mais aussi aux filles) et elle doit commencer tôt, car on ne peut pas laisser la moitié de la population derrière soi et espérer réussir….

Il ne suffit pas d’éduquer une population. Il faut également que des règles soient en place pour ne pas devoir payer de pot-de-vin pour créer une entreprise ou devoir embaucher le cousin d’untel qui, au final, ne viendra pas travailler mais attendra sa paie. Ou ne pas devoir attendre cinq mois pour avoir l’électricité dans son bureau.

Ainsi, toutes les règles, les règlementations, les lois, les structures qui sont en place pour encourager le développement et la croissance – qui doivent être combinées à l’éducation pour que les jeunes talents d’aujourd’hui puissent aller de l’avant…. Et je suis convaincu qu’un gouvernement solide, efficace et transparent est une condition préalable à une économie de marché. L’un ne va pas sans l’autre.

[L]’une des raisons pour lesquelles j’aime ce programme est qu’il ne s’agit pas de ce que l’Amérique est en train de faire pour vous, mais que nous soyons des partenaires, et de déterminer ce que vous pouvez faire vous-mêmes pour changer, transformer et renforcer vos pays….

Plus de 50 pays sont représentés ici, soit une grande diversité de personnes. Certains d’entre vous vont repartir et vos actions seront bien accueillies. Pour d’autres, ce sera moins le cas. Cela dépendra de ce que voudrez faire : si vous vous concentrez sur la santé publique, vous rencontrerez moins de résistance. Si vous vous intéressez aux droits de l’homme ou à la démocratie, vous en rencontrerez plus. Dans certains pays, le fait d’agir et de s’exprimer publiquement peut être dangereux. Dans d’autres, c’est apprécié. Dans certains pays, la liberté de la presse est respectée, tandis que dans d’autres, elle est considérée comme indésirable.

Ni moi, ni l’Amérique, ne pouvons résoudre tous ces problèmes. Et si je vous en faisais la promesse, je ne vous dirais pas la vérité. Mais je peux faire en sorte que le programme se poursuive, que le réseau continue de se développer et que le département d’État établisse des relations avec vos pays en expliquant pourquoi ce que vous représentez est si important pour le continent. »

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Le président américain

Barack Obama a appelé l’Allemagne, l’Italie, la France et la Grande-Bretagne à « préserver la stabilité et la santé du projet européen » après la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne, a déclaré un responsable de la Maison blanche, samedi. Les dirigeants des cinq principaux pays membres de l’Otan ont également rencontré lors du sommet de Varsovie le président ukrainien Petro Porochenko pour lui faire part de leur soutien à l’Ukraine après l’annexion de la Crimée par la Russie rapporte Reuters.

« Les dirigeants ont convenu que l’Ukraine avait accompli des progrès considérables par des réformes politiques, économiques et de lutte contre la corruption mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour consolider ces acquis », a déclaré ce responsable américain.

« Les dirigeants ont réaffirmé que les sanctions ne pourraient être levées qu’une fois que la Russie aura pleinement rempli ses engagements » dans le cadre des accords de paix de Minsk.

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Après avoir tancé le Royaume Uni, auquel il a prédit le pire si jamais il s’embarque dans une sortie de l’Union européenne, le président américain, Barack Obama, remet ça ce lundi 25 avril en prononçant une allocution en Allemagne pour magnifier les liens transatlantiques et inviter les leaders européens à un mini sommet où il sera question du renforcement de l’UE. En effet Washington commence à être angoissé par l’idée de rester seul sur la scène internationale si jamais l’UE implosait, seul face au foisonnement des foyers de tension, au terrorisme qui prolifère, etc.

Des Américains qui volent au secours des Européens, c’est un fait plutôt rare ces dernières années, on avait plutôt l’habitude de voir des USA qui prenaient un malin plaisir à accentuer les failles de sa rivale pour mieux asseoir son leadership mondial. L’exemple du bras de fer épique entre Boeing et Airbus est très parlant. Mais à y regarder de plus près, la posture d’Obama est loin d’être dénuée de pragmatisme, de calcul froid qui part des réalités du terrain. En effet les Américains depuis leurs sorties hasardeuses en Afghanistan et en Irak, avec tous les facteurs de déstabilisation de la planète qui en ont découlé, n’ont plus les moyens d’être seuls les gendarmes du monde. C’est beaucoup trop de boulot pour les Etats-Unis, aussi puissants soient-ils. Alors quand Washington voit la crise migratoire s’intensifier suite aux conflits en Syrie et en Libye, quand elle voit le danger Daech enfler et qu’en face l’UE se débat dans ses hésitations pour une vraie défense commune et dans sa crise économique, c’est panique à bord à la Maison Blanche. Obama, qui boucle à Hanovre (nord) un voyage de deux jours en Allemagne, ne se gênera pas pour le dire à ses amis européens sans prendre de gant.

Le président américain va aborder ces sujets épineux dans son discours cette fin de matinée lors de son passage à la foire industrielle de Hanovre. Il y a reviendra cet après midi lors d’une rencontre avec la chancelière Angela Merkel et les chefs des gouvernements britannique et italien, David Cameron et Matteo Renzi ainsi que le président français, François Hollande. « Le président va discuter des progrès réalisés dans ces domaines ces dernières années et souligner le travail qu’il reste à faire à l’avenir », a confié un membre de son cabinet.

Bref, le président américain, qui reste l’homme le plus puissant de la planète, même s’il est à quelques mois de la fin de son règne, fera la leçon à des Européens incapables de parler d’une seule et même voix et de peser dans la direction des affaires du monde.

Obama marque son terrain

Les collaborateurs d’Obama tiennent à ce qu’on sache que la paternité de ce mini sommet revient au président américain. L’affaire est d’importance car c’est son avant-dernière visite en Europe en tant que patron de la Maison Blanche – le dernier se fera ce mois de juillet à Varsovie, en Pologne, pour le sommet de l’Otan.

Les enjeux de cette réunion avec quatre dirigeants européens sont ailleurs également car on a beaucoup reproché à Obama de regarder trop du côté de la zone Asie-Pacifique, et pas assez assez vers l’Europe. Obama voudrait peut-être rectifier un tant soit peu le tir avant de tirer sa révérence.

Un haut cadre de l’administration américaine a déclaré hier dimanche eu soir, sous le couvert de l’anonymat, qu’Obama va annoncer aux Européens qu’il va dépêcher 250 instructeurs de l’armée américaine de plus en Syrie pour encadrer les troupes rebelles modérées. Une manière aussi de signifier aux Européens qu’il fait des efforts et qu’il attend d’eux des initiatives dans ce sens.

Mais les Européens bottent déjà en touche et renvoient la balle à la Russie. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, est en faveur d’une plus grande implication de Moscou dans le règlement des conflits dans la région. « Nous avons impliqué la Russie pour chercher une solution pour la Syrie et je pense (que le sommet) fournit une bonne occasion de voir si la Russie ne pourrait pas aussi jouer un rôle pour stabiliser la Libye », a-t-il affirmé à la chaîne de télévision ARD. Pas sûr que cette idée plaise aux Américains, qui sont encore arcboutés à une guerre froide avec les Russes qui ne dit pas son nom…

Barack Obama a exclu vendredi à Londres l’envoi de troupes au sol en Libye.

« Il n’y a aucun projet pour (envoyer) des troupes au sol en Libye », a déclaré Barack Obama lors d’une conférence de presse avec le premier ministre britannique David Cameron.

« Je ne pense pas que cela soit nécessaire. Je ne pense pas que ce cela serait bien accueilli par le nouveau gouvernement (libyen). Ce serait envoyer le mauvais signal ». AFP

Par ailleurs, le journal alloconakry.com a rappelé que le mois dernier Barack Obama, qui doit quitter ses fonctions de président en janvier 2017 après huit ans d’exercice, a jugé que sa “pire erreur” avait “probablement” été le manque de suivi après l’intervention militaire en Libye de 2011 et critique Nicolas Sarkozy sur cette intervention,  rappelant que depuis l’assassinat Mouammar Kadhafi en 2011 et le renversement de son régime, la Libye est plongée dans le chaos.

Le renversement du régime libyen est considéré aujourd’hui comme la cause principale de l’instabilité au Mali, l’expansion du terrorisme international et la crise actuelle des réfugiés en Europe. Par ailleurs, l’État libyen s’est effondré, les milices rivales se disputent le pouvoir, et Daech a profité de la situation pour monter en puissance.

À cause des crimes qui ont été commis en Libye durant les opérations de l’OTAN en 2011, des organisations des droits de l’homme en Afrique estiment que Nicolas Sarkozy doit être jugé pour son rôle dans ces crimes contre un pays souverain. AFP

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Le président américain, Barack Obama, va marcher sur des oeufs lors de son déplacement en Arabie saoudite demain mercredi 20 avril. En effet son voyage intervient en pleine polémique autour de la responsabilité du royaume dans les attaques terroristes du 11-Semptembre, les pires qu’aient subies les USA sur son sol. Un projet de loi américain est déjà sur le feu et s’il passe, il ouvrira la voie à des plaintes des familles des victimes contre le gouvernement saoudien, avec à la clé des demandes de dédommagement colossales. Mais le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a déjà miné le terrain en déclarant que les Etats-Unis s’exposent à des représailles d’une ampleur inédite s’ils vont au bout de cette affaire.

Obama va s’entretenir demain avec le roi Salmane, puis il prendra part ce jeudi à un sommet regroupant les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman). Mais dès demain il prendra le pouls de l’ire des autorités saoudiennes contre le projet de loi explosif appuyé par des démocrates et des républicains. Ce texte n’a pas encore été déposé au Congrès pour son adoption mais il terrifie déjà les Saoudiens, au point que le chef de la diplomatie du royaume a brandi la menace d’écouler quelque 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et autres avoirs de son pays aux États-Unis. Vous imaginez les dégâts sur une économie américaine qui surfe sur une embellie depuis des mois et affiche à peine 5% de taux de chômage.

Une simple arme de dissuasion ?

Certes le royaume n’ira jamais jusque-là, lui qui dépend tant de la protection du pays de l’oncle Sam, notamment avec un Iran qui renait de ses cendres et aspire à devenir la plus grande puissance de la région. Mais le coup de semonce de Ryad est suffisamment sérieux pour troubler le sommeil d’Obama, lui qui a déclaré qu’il prendra 60 jours pour déterminer s’il va déclassifier le rapport de 28 pages qui pourrait établir la responsabilité de l’Arabie saoudite dans la tragédie du 11 septembre.

Hier Lundi 18 avril, le porte-parole de l’administration américaine, Josh Earnest, a tenté de clarifier la posture du président : « Notre inquiétude par rapport à cette loi n’est pas liée à son impact sur nos relations avec un pays en particulier, elle est liée à un principe important du droit international : l’immunité des États », a-t-il affirmé. Il poursuit en disant que tordre le coup à ce principe pourrait, « si d’autres pays adoptaient une loi similaire, représenter un risque significatif pour les États-Unis, nos contribuables, nos militaires et nos diplomates ».
Il a ajouté : ce principe « permet aux pays de résoudre leurs différends grâce à la diplomatie et non pas à travers les tribunaux ».

A souligner que la main de l’Arabie saoudite dans les attaques du 11-Septembre n’a jamais été établie. Certes Zacarias Moussaoui, le Français qui purge une peine aux USA pour son implication dans les attentats du 11-Septembre, avait confié à des avocats américains en février 2015 que des membres de la famille royale saoudienne avaient financé Al-Qaïda dans les années 1990 à hauteur de millions de dollars, mais aucune preuve de ces versements n’a été livrée. Et l’ambassade d’Arabie saoudite aux USA a toujours nié énergiquement la responsabilité de son pays. Mais le fait est que le débat sur la déclassification d’une partie du rapport de la commission d’enquête américaine sur le 11-Septembre fait rage depuis des années, et tant qu’on ne saura pas ce qu’il y a dans ces fameuses 28 pages, le sujet ne sera pas clos.

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A moins d’un an de son départ de la Maison Blanche, l’heure est au bilan pour le président Barack Obama… et aux regrets. Et parmi ces derniers la Libye a une grande place…

Questionné par Fox News sur sa « pire erreur » à la tête du pays, Obama n’y est pas allé par quatre chemins. « Probablement de ne pas avoir mis en place un plan pour l' »après », au lendemain de ce qui fut, je pense, une intervention justifiée en Libye », a-t-il rétorqué.
Le président des USA a martelé que son pays et ses alliés avaient la capacité de faire plus après l’action militaire en Libye où la coalition pilotée par la France et la Grande-Bretagne, secondée par la suite par l’Otan, a largué des bombes sur la Libye en 2011.

Ce n’est pas la première fois qu’Obama parle de la sorte, devant l’assemblée générale de l’ONU en septembre dernier, il avait reconnu sans détour que Washington devait assumer sa part de responsabilité dans le morcellement du pays qui a suivi la chute de Kadhafi. Il a remis ça mi-mars en déclarant dans une interview publiée dans le Magazine The Atlantic que « La Libye est plongée dans le chaos ». Il avait ajouté : « Lorsque je me demande pourquoi cela a mal tourné, je réalise que j’étais convaincu que les Européens, étant donnée la proximité de la Libye, seraient plus impliqués dans le suivi ». Il a fait un réquisitoire très sévère en direction de ses alliés, notamment le Premier ministre britannique, David Cameron, dont il dit qu’il avait été « distrait par d’autres choses », alors que la Libye sombrait.

Reste à savoir si les autres acteurs de la tragédie libyenne – le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique, David Cameron… – seront inspirés par le déballage d’Obama, ou mea culpa devrait-on dire…

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L’ambassade des Etats-Unis à Tunis a rendu publique ce lundi 21 mars 2016 une missive envoyée par le président américain, Barack Obama, au président tunisien, Béji Caïd Essebsi, pour marquer le 60ème anniversaire de l’accession à l’indépendance de la Tunisie. Cette lettre de félicitations dit ceci :
« Monsieur le président
Au nom du peuple américain, je tiens à envoyer mes sincères félicitations à vous et à tous les citoyens tunisiens pour le soixantième anniversaire de votre indépendance. En  ces temps difficiles, l’engagement indéfectible de la Tunisie à la démocratie inclusive sert de modèle pour le monde entier. Nous saluons votre engagement pour assurer la sécurité et la stabilité, ainsi que la modernisation de votre économie, alors même que vous faites face à des défis de taille. Je profite de cette occasion pour vous assurer de la valeur considérable que placent les États-Unis sur notre relation et de notre appui indéfectible. Je vous souhaite une joyeuse fête nationale et suis impatient de renforcer, encore, notre partenariat ».

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Barack Obama est arrivé dimanche à La Havane pour une visite historique destinée à consolider le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba après des décennies d’hostilité.

Il est le premier président américain en exercice à se rendre à Cuba depuis Calvin Coolidge en 1928.

Le président américain a atterri à l’aéroport international José Marti de La Havane, à bord de son avion Air Force One, événement impensable il n’y a pas longtemps encore.

Sous un léger crachin, Barack Obama et sa famille ont été accueillis sur le tapis rouge par le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez. Ils sont montés ensuite à bord d’une limousine blindée à l’avant de laquelle flottaient de petits drapeaux américains et cubains, et ont quitté l’aéroport en convoi.

La cérémonie officielle de bienvenue se déroulera lundi lorsque Barack Obama sera reçu par le président cubain Raul Castro.

Les premiers mots du président démocrate aux Cubains sont venus sur Twitter, un service de messagerie sur internet que peu d’habitants de l’île utilisent régulièrement en raison des restrictions d’accès imposées par les autorités. « Que bola Cuba? », soit « comment ça va Cuba? » en argot cubain, a-t-il écrit. « Tout juste arrivé ici, impatient de rencontrer et d’écouter directement le peuple cubain. »

Cette visite, qui doit durer jusqu’à mardi, vise à rendre « irréversible » le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba, amorcé par Barack Obama en décembre 2014, souligne la Maison blanche. Les relations diplomatiques ont été rétablies en juillet dernier entre les deux pays, qui continuent néanmoins d’entretenir de profonds désaccords.

Barack Obama entend tourner la page d’une hostilité datant de la Guerre froide, qui a débuté peu après le renversement en 1959 d’un gouvernement cubain pro-américain par des révolutionnaires emmenés par Fidel Castro, frère de l’actuel président.

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Barack Obama s'apprête à lever le voile sur sa stratégie anti-jihadiste

Barack Obama se rendra à Cuba dans les prochaines semaines, a déclaré mercredi un haut responsable de l’administration américaine.  La Maison blanche devrait officialiser l’information dans la journée de jeudi. L’étape cubaine s’inscrira dans le cadre d’une tournée du président américain en Amérique latine.

La visite, la première d’un président américain en exercice depuis Calvin Coolidge en 1928, aura une dimension historique et marquera le couronnement de la normalisation des liens entre les deux pays annoncée en décembre 2014 par Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro.

Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rétablies en juillet dernier mais le commerce bilatéral reste limité par l’embargo américain en vigueur sur l’île depuis un demi-siècle.

Le Congrès à majorité républicaine refuse de supprimer cet embargo comme le souhaite le président des Etats-Unis, qui a pris par décret plusieurs mesures d’assouplissement sur le commerce ou les transports.  Une visite de Barack Obama à La Havane à la fin mars pourrait coïncider avec la proclamation de l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les rebelles marxistes des Farc, un accord encouragé et parrainé par Raul Castro. Les négociations ont lieu dans la capitale cubaine.

En décembre dernier, un an après l’annonce d’une normalisation diplomatique entre les deux pays après 54 années de rupture, Barack Obama avait dit envisager de se rendre cette année dans l’île, à condition que des progrès jugés suffisants sont accomplis dans le domaine des relations bilatérales et qu’il ait l’occasion de rencontrer des opposants.

Un responsable du ministère cubain des Affaires étrangères avait répliqué qu’Obama était le bienvenu à Cuba mais n’avait pas se mêler des affaires intérieures cubaines.

Deux candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle sont fils d’immigrés cubains, Marco Rubio et Ted Cruz. Interrogé sur le point de savoir si lui se rendrait un jour à Cuba, Marco Rubio a répondu mercredi: « Non, tant que c’est pas un Cuba libre. » Ted Cruz a également critiqué l’initiative du président, assurant qu’il n’irait pas à Cuba « tant que les Castro sont au pouvoir ».

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Selon des sources étrangères

Le président Obama entendait faire de son plan de lutte contre le réchauffement climatique un des grands symboles de son second et dernier mandat, mais il a été stoppé net par la Cour suprême américaine. Il a perdu d’un cheveu – 4 voix en faveur de son projet et 5 contre – mais la défaite est cinglante pour celui qui ambitionnait de mettre un coup d’arrêt à ce statut très peu glorieux de premier pollueur au monde.

Avec son plan « Clean Power », l’administration américaine voulait contraindre les industries hyper polluantes, notamment les centrales électriques, à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Dès qu’il a dévoilé son plan cet été, 27 Etats ont vu rouge et ont porté l’affaire devant la justice. La Virginie occidentale, grand producteur de charbon et le Texas, gros producteur de pétrole, renforcés par de puissants lobbies, sont les plus farouches adversaires du « Clean Power ». La Cour suprême a préféré bloquer le plan d’Obama, le temps que la justice statue sur les recours des plaignants.

La Maison blanche tente de faire bonne figure. « Nous restons confiants de l’emporter sur les mérites (des régulations) », a-t-elle dit, ajoutant que l’Agence de protection de l’environnement (EPA) n’allait pas cesser de collaborer avec les Etats volontaires et que des « mesures substantielles » pour diminuer les émissions de CO2 allaient tomber.

Obama a eu des succès éclatants sur le front de l’économie, avec moins de 5% de taux de chômage, presque le plein emploi, dans la diplomatie en ramenant l’Iran dans le concert des nations et en sortant Cuba de son statut de paria, mais sur cette affaire de réchauffement climatique, ce sera beaucoup plus rude tant les enjeux financiers pour ses adversaires républicains, qui ne jurent que par l’argent, sont colossaux…

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Le président Barack Obama est loin d’avoir utilisé toutes ses munitions, au contraire cette fin de mandat – le deuxième et le dernier – rime plutôt avec activisme et initiatives tous azimuts. Hier lundi 08 février, il a ratifié une loi validée la semaine dernière par le Congrès et dont le but est de pousser le secteur privé à miser en Afrique pour fournir de l’électricité à 50 millions d’habitants.

Il ne s’agit pas de décaisser de nouveaux financements mais d’obtenir de l’administration américaine qu’elle structure le plan pour inciter le secteur privé et les organismes internationaux à subventionner l’électrification de l’Afrique subsaharienne, où 70% des habitants ne reçoivent pas l’électricité, ce qui fait 600 millions de personnes, d’après le républicain Ed Royce.

« L’accès à une énergie fiable permettra à des enfants de faire leurs devoirs sous une lampe, aux hôpitaux d’utiliser leurs machines pour mieux diagnostiquer les maladies, et aux réfrigérateurs d’empêcher que la nourriture ne pourrisse », a déclaré le sénateur démocrate Chris Coons, très impliqué dans ce projet.

Le dispositif « Power Africa » est déjà sur les rails mais cette nouvelle loi va à coup sûr étendre son champ d’action. Les Etats-Unis à eux seuls ont déjà injecté 7 milliards de dollars dans ce programme, Obama s’était engagé à aller au-delà lors de son déplacement en juillet 2015 au Kenya, terre de ses ancêtres (du côté de son papa). « Nous sommes sur la bonne voie » pour arriver à « une capacité de production d’énergie propre » de 30.000 mégawatts, avait dit fièrement Obama en se rendant à un salon sur l’électricité dans la capitale kenyane.

A signaler que le gros des financements pour ce projet va provenir de l’institution publique américaine Export-Import Bank.

Le nouvelle loi promulguée par Obama a prévu des mécanismes d’encouragement pour les organismes publics américains qui appuient le développement, sous forme de prêts et garanties pour des projets privés d’électrification en Afrique, a expliqué le sénateur républicain Bob Corker, président de la commission des Affaires étrangères.

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Le président américain

En cette fin de mandat pour le premier président afro-américain de l’histoire des USA, l’heure est aux symboles pour Barack Obama. Les symboles forts. A défaut d’avoir fait des avancées notables dans le dossier israélo-palestinien, comme son fameux discours du Caire le laissait supposer, (il faut dire, à sa décharge, que le Premier israélien Benjamin Netanyahu lui a bien savonné la planche), Obama a décidé de prendre la défense de l’islam depuis chez lui. Là au moins il est sûr d’impacter immédiatement.

« L’Islam a toujours fait partie de l’Amérique », a dit Obama dans un de ces vibrants discours dont il a le secret. C’était hier mercredi 03 février dans une mosquée de Baltimore. Obama a décidé de partir en croisade contre la « rhétorique haineuse » qui cible les musulmans. Sans les désigner, nul doute qu’il s’adresse aux candidats républicains à la présidentielle, Donald Trump en tête, qui ont tendance à semer la confusion dans les esprits et à établir des passerelles entre « des actes terroristes et une religion ». Pour rappel, Trump avait surfé sur la forte émotion populaire suite à la tuerie de San Bernardino (Californie) en promettent, une fois élu, d’empêcher aux musulmans d’entrer aux Etats-Unis. C’est sa façon à lui d’éviter des attaques terroristes…

 Obama a déjà foulé le tapis d’une mosquée – au Caire, à Jakarta ou encore à Kuala Lumpur – mais c’est la toute première fois depuis son entrée en fonction en 2009 qu’il pénètre dans un lieu de culte musulman sur le territoire américain. L’affaire est donc d’importance.

« Récemment nous avons entendu une rhétorique inexcusable contre les musulmans américains, des propos qui n’ont pas leur place dans notre pays (…). Une attaque contre une religion est une attaque contre toutes les religions », a-t-il asséné. Pour illustrer son propos, il a rappelé que les catholiques aussi – dont le président John F. Kennedy – et les juifs ont connu des heures sombres sur le sol américain. Il insiste sur la nécessité de ne pas faire d’amalgame entre « une petite fraction de musulmans qui propagent une vision pervertie de l’Islam » et « une écrasante majorité des musulmans du monde qui voient leur religion comme une source de paix ». Il a invité au passage les musulmans à faire le tri et à pointer du doigt sans ménagement les extrémistes. « A travers l’ensemble du monde islamique, les voix influentes devraient en permanence s’exprimer », a ajouté Obama.

Une visite très attendue

Depuis son allocution au Caire en 2009, les responsables de la communauté musulmane aux USA n’ont cessé de solliciter Obama pour se rendre dans une mosquée. Son prédécesseur, le républicain George W. Bush, avait visité une mosquée à Washington moins d’une semaine après la terrible attaque du 11 septembre. Bush avait même déclaré « L’islam, c’est la paix » et que « le visage de la terreur » n’avait aucun rapport avec les pratiques de centaines de millions de personnes dans le monde.  On sait ce que Bush a fait après, avec l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak qui ont fait des dégâts sans précédent dans le monde arabo-musulman…

Comme pour tenter de lever tout équivoque, Obama a fini ainsi son discours : « Vous n’êtes pas musulmans ou Américains, vous êtes musulmans ET Américains. Vous n’avez pas à choisir entre votre foi et votre patriotisme ».

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Le président américain

Le président américain Barack Obama a donné jeudi pour instruction à ses conseillers à la sécurité nationale de contrer les efforts de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) pour gagner du terrain en Libye et dans d’autres pays, a fait savoir la Maison blanche.

L’EI a tiré profit du chaos ambiant en Libye pour prendre le contrôle de la ville de Syrte, au bord de la Méditerranée, et les terroristes tes ont lancé plusieurs attaques depuis le début de l’année contre des installations pétrolières, du côté des terminaux côtiers de Ras Lanouf et d’Es Sider.

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Le dossier syrien, déjà très complexe, a pris un nouveau tournant avec l’implication des Russes, allié du régime Alaouite qui a réprimée brutalement le soulèvement populaire déclenché en 2011.

 Bachar Al Assad, soutenu par les Russes, a déjà perdu les deux-tiers du territoire dans les combats contre des groupes rebelles rivaux dans un pays morcelé et en ruine.

Le Président américain Barack Obama qui soutient les groupes opposés à Al Assad, s’est coalisé avec la Russie dans le dossier syrien sous la condition qu’il admette la nécessité de changement de régime en place. Mais Moscou ne veut rien entendre et considère le régime Assad comme un rempart face à l’EI.

Depuis le début de ses opérations militaires en Syrie, la Russie a visé l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et ses alliés rebelles islamistes, selon des sources syriennes et l’OSDH, mais aussi elle a, dans une moindre mesure, visé les insurgés dits modérés, soutenus par les États-Unis contre Al Assad.

Les avions de combat russes ont bombardé hier des cibles du groupe djihadiste État islamique (EI) au quatrième jour de leur intervention en Syrie. Selon le ministère de la Défense russe, une série de frappes ces dernières 24 heures ont détruit un poste de commandement et un bunker de l’EI près de la ville de Raqa, la « capitale » de l’organisation extrémiste située dans le nord-est du pays en guerre.

De son côté, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état de frappes russes avant l’aube contre des positions de l’EI aux environs de Raqa.

Mais L’ONG soutient toutefois que le groupe n’a pas de présence à Idlib et Barack Obama, François Hollande, Tayyip Erdogan et les Occidentaux ont continué à dénoncer la stratégie de Moscou visant à défendre le régime de Bachar al-Assad en dirigeant ses frappes contre les opposant au régime de en place.

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Le président américain

Le président américain, Barack Obama, a alloué 46,2 milliards de dollars au titre du budget de l’État 2015, pour le Département d’État et l’Agence américaine pour le développement international (USAID)

Le ministère US des Affaires étrangères (State Department)a affirmé, dans un communiqué, que le nouveau budget atteste des efforts américains visant l’instauration de la stabilité et la prospérité, et de sa priorité à assurer la sécurité intérieure et le développement à travers le monde.

Il a annoncé l’allocation de 7 milliards de dollars pour renforcer la stabilité, la sécurité et le partenariat économique avec les pays du Moyen-Orient. Le Département d’Etat vise à aider les pays régionaux, qui traversent des périodes intermédiaires comme l’Egypte, la Tunisie, la Libye et le Yémen, outre le peuple syrien en particulier les citoyens déplacés à la suite du conflit il. Il vise également à soutenir la réforme dans la région.

Le ministère a exprimé son soutien fort à la Jordanie et Israël.

Le communiqué a également souligné l’intention de lancer des programmes, en coopération avec l’USAID, pour renforcer la sécurité, la stabilité, la création d’emplois et de faire face à de multiples défis tels que l’extrémisme, la sécurité alimentaire internationale et le changement climatique.

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Barack Obama a remporté mardi l'élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney

Barack Obama a remporté mardi l’élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney, décrochant, à 51 ans, un second mandat historique à la tête de la première puissance mondiale.

« Pour les Etats-Unis d’Amérique, le meilleur est encore à venir », a-t-il affirmé, accueilli par une foule de milliers de personnes en extase à son arrivée sur la scène du palais des congrès « McCormick Place » de Chicago (Illinois, nord), en compagnie de son épouse Michelle et de leurs deux filles.

Le premier président noir des Etats-Unis, porté au pouvoir il y a quatre ans sur des slogans d' »espoir » et de « changement », a réussi à convaincre ses compatriotes qu’il était le mieux qualifié pour les guider pour quatre années supplémentaires, malgré un bilan économique en demi-teinte.

Jamais, depuis les années 1930, un président des Etats-Unis n’avait été réélu avec un taux de chômage supérieur à 7,2%. Un seul démocrate, Bill Clinton, a enchaîné deux mandats pleins à la tête du pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Affirmant qu’il reviendrait à la Maison Blanche « plus déterminé et plus inspiré que jamais », Barack Obama a prononcé un discours empruntant à ses thèmes familiers, le rassemblement au delà des frontières partisanes, une profession de foi qui risque de se heurter à la division persistante du Congrès sorti du scrutin de mardi.

« Nous ne sommes pas aussi divisés que notre politique veut le faire croire », a-t-il pourtant dit. Il a salué la « campagne menée avec ardeur » par son adversaire et s’est dit décidé à travailler avec lui pour « faire avancer le pays ».

De son côté, M. Romney a reconnu sa défaite une heure et demie après la publication de résultats ne laissant plus de doutes sur l’issue de l’élection. « Nous avons tout donné lors de cette campagne », a-t-il déclaré à Boston (nord-est) devant des milliers de partisans, en appelant lui aussi à dépasser « les chicanes et postures partisanes ».

Obama a enlevé largement assez d’Etats-clé pour réduire à néant les espoirs de Romney de le déloger de la Maison Blanche, dans une course qui s’est comme prévu résumée à un mano a mano dans les régions cruciales que les deux candidats arpentaient depuis des mois.

Obama a remporté l’écrasante majorité de ces Etats disputés, à l’exception de la Caroline du Nord (est). Sa victoire était assurée dès qu’il a empêché M. Romney de rafler l’Ohio (nord), le « Graal » des Etats-clé, selon les estimations des télévisions américaines. Il a lui-même salué cette victoire dans un message sur Twitter à 22H14 (04H14 GMT).

Dans un scrutin organisé au suffrage universel indirect, le vainqueur est celui qui remporte 270 voix de « grands électeurs » sur les 538 du collège électoral. M. Obama était assuré d’en avoir gagné au moins 303.

La victoire de Barack Obama sera toutefois plus étroite qu’en 2008, lorsqu’il avait largement dominé John McCain: . Romney a gagné deux Etats qui avaient été remportés il y a quatre ans par le démocrate, la Caroline du Nord (sud-est) et l’Indiana (centre). La Floride restait encore incertaine, sans incidence sur le résultat final. Le comptage a été interrompu au milieu de la nuit et devait reprendre mercredi, selon les médias américains.

M. Romney, un ancien entrepreneur de capital-risque multimillionnaire de 65 ans, avait centré sa campagne sur la critique du bilan économique du président. M. Obama s’était quant à lui posé en défenseur de la classe moyenne.

AFP

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