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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a remis ce jeudi 5 janvier 2017, les lettres de créances de quatre nouveaux ambassadeurs au palais de Carthage, indique un communiqué de la présidence de la République.

Il s’agit de : Louise Amanda De Sousa, ambassadrice du Royaume-Unis, Saâd Ben Nacer Hamidi, ambassadeur de l’Etat du Qatar, Isaac Roberto Torres Barrios, nouvel ambassadeur de la République de Cuba et Baharadine Haroune Brahim, ambassadeur de la République du Tchad avec résidence en Algérie

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Selon le baromètre du mois de décembre d’Emrhod Consulting, réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et rapportés, ce jeudi, par le quotidien Assabeh, seules 32.7% des personnes sondées se sont déclarées satisfaites des actions du chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, contre 41.9% en octobre dernier, 43,7% en septembre 2016, 45.9% en juillet 2015, 49.4% en mai 2015 et 51.4% en février 2015.

Cette baisse s’explique, selon la même source, par la montée des tensions au sein du parti Nidaa Tounes.

S’agissant du rendement du gouvernement d’union nationale, seules 8.5% des personnes interrogées ont affirmé que le rendement du GUN est au-delà de leurs attentes.

44.1% le trouvent en deça et 20.9% ont estimé que le rendement correspond à leurs attentes. 26.5 % ne se prononcent pas sur ce sujet.

Répondant à une question sur l’évaluation du travail de Youssef Chahed, le chef du gouvernement, 28.6% se sont déclarés très satisfaits ou satisfaits en décembre 2016, contre 35.1% en octobre dernier. 52.1% se disent insatisfaits de son rendement en ce mois de décembre et 19.2% ne se sont pas prononcés sur cette question.

Toujours selon la même source, la baisse du taux de satisfaction s’explique notamment par les diverses reculades du gouvernement face aux syndicats et aux organisations représentant des métiers dans le cadre de la loi de finances 2017. Le gouvernement est également sanctionné, à tort ou à raison, à cause de l’agitation provoqué par le débat sur le retour des terroristes tunisiens des zones de conflit.

La décote de l’exécutif est également imputable à un certain « flottement » sécuritaire, illustré par l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax et le fait qu’un journaliste israélien ait pu, au nez et à la barbe des autorités, réaliser un reportage en Tunisie.

En ce qui concerne l’indice de l’espoir économique, 23% seulement des Tunisiens sondés en décembre 2016 ont jugé que la situation économique du pays est sur la voie de l’amélioration contre 34% en octobre dernier, 31.1% en septembre et 33.60% en juillet 2015.

65% des personnes interrogées en décembre ont considéré que la situation économique du pays se dégrade contre 50.1% en octobre 2016, 44.20% en septembre et 46% en juillet de l’an dernier.

61.2% des personnes interrogées ce mois de décembre se sont déclarées optimistes pour les prochains jours contre 65.8% en octobre dernier, 67.4% en septembre et 75.6% en juillet 2015.

Cette baisse du taux d’optimisme s’explique par la dégradation de la situation économique et la multiplication des risques sécuritaires.

31.6% des Tunisiens se disent pessimistes pour les prochains jours contre 26.20% en octobre 2016, 27.2% en septembre et 20.2% en juillet 2015.

A signaler que l’enquête a été réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et a concerné 1280 personnes, par téléphone, dans les 24 gouvernorats du pays.

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Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a dénoncé dans un communiqué publié mercredi 28 décembre 2016 l’attaque du président de la République, Béji Caïed Essebsi, contre des journalistes de la chaîne Attassia Tv et de la radio Mosaïque fm, lorsque ces derniers lui ont posé une question relative à l’accident mortel survenu hier à Jbel Jloud.

Le CTLP a estimé que les médias sont souvent confrontés à ce genre de comportement de la part des hauts responsables. Et d’ajouter que Béji Caïed Essebsi a accusé les médias d’envenimer la situation.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi s’est rendu, ce mercredi 28 décembre 2016, à l’hôpital des brûlures graves de Ben Arous, et ce suite à l’accident tragique survenu ce matin à Jbel Jeloud et faisant 5 morts et 46 blessés, selon le bilan du ministère de la Santé.

Le chef de l’État a été reçu par le ministre du Transport, Anis Ghdira et la ministre de la Santé, Samira Merai qui étaient sur place.

38 blessés ont été transférés à l’hôpital de Ben Arous dont 8 seulement ont été maintenus sous surveillance médicale.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a décerné, ce mardi 13 décembre 2016, le représentant de la fondation allemande en Tunisie « Konrad Adenauer Stiftung », Hardy Ostry, la deuxième catégorie de l’ordre de la République, et ce pour ses efforts en matière de consolidation des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays et les programmes communs lancés pour faire réussir la transition démocratique tunisienne, indique un communiqué de la présidence de la République.

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La photo est prise dans l’enceinte du mausolée Farhat Hached où le chef de l’Etat et le chef du gouvernement étaient venus se recueillir sur la tombe du célèbre défunt. Manifestement, BCE a profité des ces nouvelles retrouvailles, non officielles, avec le SG d’une UGTT toujours fermée à l’idée de reporter les augmentations salariales accordées par l’ancien gouvernement, pour en parler avec Houcine Abbassi. Sur la photo, BCE parle, devant un Youssef Chahed tout ouïe, mais qui ne pipe mot devant le Chef qui essaie de faire le médiateur et le modérateur entre les positions des deux parties. Derrière Houcine Abbassi, ses faucons regardent et à chacun sa manière de le faire ! No comment ! Enfin, sauf peut-être se demander si cette photo, ainsi prise, ne donnerait pas la vraie image des rapports de force dans les relations gouvernement-UGTT…

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«On le voit débarquer plutôt pimpant de la petite navette qui traverse ce lac de l’Ouest parisien pour le mener au restaurant insulaire qui l’attend. Beji Caïd Essebsi, 90 ans au compteur, dont déjà deux passés à la présidence de l’Etat tunisien, enchaîne, fringant, les rendez-vous internationaux avec une idée fixe : donner une image moderne de son pays ». Ainsi parlait le journal en ligne français «Opinion Internationale » de BCE (Béji Caïed Essebssi) qu’il a rencontré à Paris à l’occasion de la sortie de son livre « Tunisie, la démocratie en terre d’Islam ».

Parlant de ses relations avec le parti islamiste Ennahdha, Opinion dit que «Son [celui de BCE, Nida Tounes] parti gouverne aux côtés des islamistes d’Ennahdha ? ». Et BCE de corriger que «Non, il cohabite » avec ce mouvement qu’il préfère qualifier de « musulman » et dont il constate « l’évolution ». Parlant ensuite du discours de BCE à cette occasion où il a rencontré hommes de médias et politiciens français, le journaliste Noé Michalon estime que «Il y a quelque chose de quasi-hollandien dans le discours du « ça va mieux » que déroule le maître de Carthage » et explique que «Tout comme François Hollande (…) il insiste sur le nouveau visage de son pays, qui a « remis en place les entreprises et reprend du poids sur la scène internationale ». Personne ne lui a manifestement rappelé que beaucoup de chefs de ces entreprises croulent encore sous la menace d’affaires judiciaires et nombre d’entre eux reste, 6 années après la révolution, interdits de voyager !!

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Dans une déclaration accordée, ce lundi 5 décembre 2016, au quotidien français « Les Échos », Le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi s’est dit inquiet des conséquences de la situation chaotique en Libye. « Ma plus grande crainte est le spectre de partition de la Libye. » a-t-il affirmé.

On rappelle que des experts sécuritaires ont, à maintes reprises, affirmé que la situation sécuritaire en Libye, notamment au niveau des frontières, demeure une source de préoccupation majeure pour l’État tunisien.

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Lors d’un point de presse tenu, ce mercredi 30 novembre 2016, en marge de la conférence internationale de l’investissement « Tunisia 2020 » qui a eu lieu à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016, le chef du gouvernement a déclaré que la Tunisie a pu mobiliser 34 milliards de dinars dont 19 milliards de dinars en promesses et 15 milliards de dinars en accords de financement de projets.

Chahed a tenu à féliciter tout le peuple de la réussite de cet événement dont principalement le chef de l’État, Béji Caied Essebsi qui n’a cessé, selon lui, depuis la prise de ses fonction à Carthage de promouvoir la diplomatie tunisienne à travers les visites qu’il a effectué dans plusieurs pays voisins.

Outre, le chef du gouvernement a félicité l’ancien gouvernement d’Essid, tous les chefs d’entreprises, les bailleurs de fonds étrangers, les institutions financières internationales, les pays frères de la Tunisie ainsi que l’institution sécuritaire et militaire pour l’effort qu’ils ont fourni pour réussir ce forum. Il a toutefois, indiqué que le plus important ne sont pas les promesses, mais plutôt les messages et la nouvelle image donnée par la Tunisie, « un pays qui a réussi sa transition démocratique et qui est en train de mettre en place ses institutions et ses lois », selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que cette conférence permettra à la Tunisie de revenir en force : « La Tunisie a pu réussir cet événement parce qu’elle a investi en masse dans le système démocratique.  » La Tunisie est sur le bon chemin en économie … Elle reste un site attractif malgré les difficultés », a-t-il ajouté.

Et pour conclure, Chahed a appelé tous les Tunisiens à mettre la main dans la main afin de rétablir la confiance, attirer l’investissement, créer de l’emploi, et développer les régions défavorisées :  » Ces conventions sont sous forme de prêt et de dons, mais on ne va pas s’arrêter là, nous veillerons à ce que les projets démarre dans les meilleures délais et que les promesses soient concrétisées ».

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a donné, aujourd’hui mardi 29 novembre 2016, le coup d’envoi de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui vient de démarrer au palais des congrès et se poursuivra demain, mercredi 30 novembre 2016. Des chefs d’États de plusieurs pays, des décideurs politiques internationaux, des investisseurs et des partenaires de la Tunisie prennent part à cet événement visant en premier lieu à booster l’investissement et relancer la croissance et la dynamique économique en Tunisie.

Une cérémonie de signature de plusieurs projets va avoir lieu le même jour à Tunis, en la présence de Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. Ces accords seront signés avec plusieurs institutions internationales.

Deuxième évènement d’envergure qu’abrite la Tunisie depuis la révolution de 2011, la Conférence internationale sur l’investissement devient la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, «TUNISIA 2020», en allusion à la période d’exécution du plan de développement 2016-2020.

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l’Association du cinquantenaire de Perspectives Al-Amel Tounsi a ouvert un stand à la foire internationale du livre qui se tient du 25 octobre au

La publication de nouveau livre de président de la République Béji Caid Essebssi est prévue pour le 1er décembre prochain, rapporte le quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce samedi 26 novembre.

Dans ce livre d’entretiens avec la journaliste française Arlette Chabot, le président de la République revient sur son parcours politique avant et après la révolution, se veut témoin et observateur de l’évolution de son pays.
Cet ouvrage est intitulé « Tunisie : la démocratie en terre d’islam » dont la présentation sera faite lors de la prochaine visite de BCE en France

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Une réunion très importante se tiendra ce vendredi 25 novembre 2016 au Palais présidentiel à Carthage, entre le chef d’État Béji Caïd Essebsi et une vingtaine d’hommes d’affaires tunisiens dont Hamdi Meddeb, Bassem Loukil et Jamel Mzabi.

Selon les informations rapportées par le quotidien Assarih, une annonce concernant le lancement d’une série de grands investissements dans les régions intérieures et la création d’emplois devra avoir lieu durant la réunion.

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la grogne sociale et la mobilisation de plusieurs secteurs pour protester contre le projet de la loi des finances pour l’exercice 2017.

L’opposant a par ailleurs accusé le chef de l’Etat, Beji Caid Essebssi, le rendant responsable de la crise profonde qui secoue la Tunisie.

Sur un autre plan, il a estimé que la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant. Inteview :

Ce climat actuel marqué par la multiplication des mouvements de protestation pourrait-il affecter la tenue de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant ?

Dans cette conjoncture où le projet de la loi des finances continue de provoquer la colère de plusieurs secteurs et organismes, et même les partenaires du gouvernement en place à l’instar de l’UGTT et de l’UTICA, la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement.

Comme tous les Tunisiens, on espère une amélioration de la situation, mais avec cette coalition au pouvoir les choses vont se détériorer de plus en plus et la crise sera plus profonde.

Que faire alors ?

Cette conjoncture nous pousse à réviser de manière structurelle le projet de la loi de finances pour l’exercice 2017 car le texte dans sa version actuelle est rejeté par l’ensemble des acteurs. Le rassemblement des avocats et des pharmaciens aujourd’hui devant le siège de l’ARP en est une preuve, sans oublier l’appel de la centrale patronale à la mobilisation et la menace de l’UGTT d’observer un grand rassemblement devant l’Assemblée des représentants du peuple et à la Kasbah dans un délai d’une semaine et ce, afin de « faire pression sur le gouvernement » tout en appelant ses partisans à « se préparer à une grève générale » avant le 8 décembre prochain.

Dans l’histoire de la Tunisie, tous les gouvernements qui ont essayé de provoquer l’UGTT ont échoué. C’est le cas du GUN, qui risque de vivre le même scénario, surtout dans ce climat tendu.

Comment vous jugez le rendement de ce gouvernement ?

C’est un gouvernement irresponsable et il est en train de flouer l’opinion publique sur la question des majorations salariales. La politique héritée de l’ancien chef du gouvernement est le bon exemple : il a signé un accord avec l’UGTT autour des majorations et en même temps il s’est engagé auprès du FMI sur le fait qu’aucune majoration ne sera programmée en 2016 et 2017.

De même, la pratique de la manipulation est observée aussi dans le projet de la loi de finances pour 2017.

Comment ?

Ce budget s’étale sur dix mois, plusieurs questions se posent à ce niveau, par exemple le gouvernement ne va plus payer les salaires des fonctionnaires dans deux mois ?

A travers ces manoeuvres, le gouvernement a voulu convaincre son premier patron « le FMI » en procédant à la baisse de son budget pour l’année prochaine.

Cependant, je pense qu’il s’agit d’un projet de loi qui irrite l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux qui l’ont fortement critiqué. C’est tout simplement un budget qui va à l’encontre des principes de la révolution et qui vise à encourager la corruption contre une aggravation de la situation des couches populaires.

Avec cette démarche, le gouvernement est en train de faire exploser le pays.

Peut-on parler d’une explosion sociale en Tunisie dans pareille condition ?

Les indices de l’explosion existent en réalité et sur le terrain… On est en train de suivre une montée de la grogne sociale avec plusieurs mouvements de protestation observés par plusieurs secteurs et métiers, dont notamment les avocats, les médecins, les agriculteurs, sans oublier la colère des anciens étudiants fichés par la police qui continuent de souffrir et qui sont au bord de l’explosion.

Ces mouvements viennent dans une conjoncture délicate marquée par la persistance du chômage, les inégalités régionales, alors qu’il y a une recrudescence de la corruption et la contrebande.

Avec ces éléments, ce mois de novembre risque d’être chaud et par conséquent la Tunisie risque de faire face à une explosion sociale.

Votre lecture pour le discours de Beji Caied Essebssi ?

Ce discours prouve que le chef de l’Etat est très loin des problèmes actuels de la Tunisie, et son lien avec ce pays demeure très faible…

Pourquoi vous dites ça?

Tout simplement parce qu’il est à l’origine de la crise profonde qui secoue la Tunisie, et plus précisément le premier parti au pouvoir, Nidaa Tounes, qui est affaibli déjà par son départ.

Ses propos dans l’interview accordée hier soir à la chaine Al Hiwar Ettounssi viennent prouver cette hypothèse et démontrent qu’il est en soi une erreur dans l’histoire de la Tunisie.

Et pour sa position par rapport à la justice transitionnelle ?

Je peux comprendre la position du chef de l’Etat et surtout son absence lors des premières séances d’écoute. Car il est concerné par ce processus important. Plusieurs crimes de torture ont eu lieu quand il était à la tête du ministère de l’Intérieur, sous le régime de Bourguiba.

Personne ne peut ignorer l’histoire de la Tunisie… Un petit rappel pour notre président : le militant Lazhar Chraieti a été exécuté le 24 janvier 1963, mais jusqu’à ce jour sa famille n’a pas reçu sa dépouille…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce jeudi 17 novembre 2016, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.

À l’issue de cette rencontre, le président de l’ARP a déclaré que la réunion a porté sur la situation générale du pays et les préparatifs de l’Assemblée pour entamer les négociations sur le projet de la loi de finances 2017, qui vont démarrer demain, vendredi, 18 novembre 2016.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a présidé, ce jeudi 27 octobre 2016 à Gammarth, la première Conférence de l’ISESCO (Islamic Educational, Scientific and Cultural Organisation) des ministres de l’Éducation, indique un communiqué de la présidence de la République.

La conférence qui se poursuivra aussi pour demain vendredi 28 octobre 2016, a été organisée en coopération avec le ministère de l’Éducation et a pour thème « la promotion et l’activation de l’action éducative islamique commune ».

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L’ancien ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi a été désigné par le président de la République, Béji Caied Essebsi au poste de président du haut comité de contrôle administratif et financier, succédant ainsi à Ahmed Adhoum qui est parti à la retraite, annonce un communiqué de la présidence de la République rendu public ce jeudi 20 octobre 2016.

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Le Chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi a reçu, jeudi 20 octobre 2016 à Carthage, les présidents des délégations qui participeront aux réunions du conseil exécutif et de l’Assemblée générale de l’Organisation arabe des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ARABOSAI), invités en Tunisie du 17 au 21 octobre 2016, annonce un communiqué de la présidence de la République.

Lors de la rencontre, le président de la République a insisté sur le rôle essentiel de la surveillance monétaire dans le renforcement de la bonne gouvernance et son encrage insistant sur l’importance du travail de surveillance sur les ressources publiques, une tâche complémentaire aux travaux des fonctionnaires de la fonction publique.

De son côté, le premier président de la Cour des comptes de Tunis, Abdellatif Kharrat, a indiqué que cette rencontre avec le chef de l’Etat a été l’occasion de lui présenter un rapport sur les activités de l’organisation.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour trois mois à partir du mercredi 19 octobre 2016, et ce après concertations avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), indique un communiqué de la présidence de la République.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a déclaré  dans une interview accordée, ce mardi 4 octobre 2016, à l’hebdomadaire Akher Khabar : « aucun membre de ma famille n’occupe une fonction politique dans les institutions de l’Etat. Je ne peux pas empêcher les gens de répéter de fausses allégations qui reflètent une mauvaise foi ».

En ce qui concerne le chef du gouvernement, Youssef Chahed, BCE a affirmé : « Il ne fait pas partie de ma famille et je ne l’ai connu qu’à Nidaa Tounes. Il est le petit-fils de la militante Radhia Haddad, il est jeune et compétent »…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 au palais de Carthage les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mustapha Ben Ahmed et Walid Jalled.

À l’issue de cette réunion, Ben Ahmed a indiqué que la réunion a porté sur l’importance de faire réussir le processus de transition démocratique et  la responsabilité de toutes les parties à soutenir le gouvernement d’unité nationale dans la réalisation de ses programmes dans un contexte de reprise des investissements.

Il a été également question de l’importance de pousser à l’entraide entre les Tunisiens, de les pousser au travail et de réduire les tensions entre les différents partis politiques ce qui procurera un terrain favorable pour la stabilisation du pays.

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