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La photo est prise dans l’enceinte du mausolée Farhat Hached où le chef de l’Etat et le chef du gouvernement étaient venus se recueillir sur la tombe du célèbre défunt. Manifestement, BCE a profité des ces nouvelles retrouvailles, non officielles, avec le SG d’une UGTT toujours fermée à l’idée de reporter les augmentations salariales accordées par l’ancien gouvernement, pour en parler avec Houcine Abbassi. Sur la photo, BCE parle, devant un Youssef Chahed tout ouïe, mais qui ne pipe mot devant le Chef qui essaie de faire le médiateur et le modérateur entre les positions des deux parties. Derrière Houcine Abbassi, ses faucons regardent et à chacun sa manière de le faire ! No comment ! Enfin, sauf peut-être se demander si cette photo, ainsi prise, ne donnerait pas la vraie image des rapports de force dans les relations gouvernement-UGTT…

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«On le voit débarquer plutôt pimpant de la petite navette qui traverse ce lac de l’Ouest parisien pour le mener au restaurant insulaire qui l’attend. Beji Caïd Essebsi, 90 ans au compteur, dont déjà deux passés à la présidence de l’Etat tunisien, enchaîne, fringant, les rendez-vous internationaux avec une idée fixe : donner une image moderne de son pays ». Ainsi parlait le journal en ligne français «Opinion Internationale » de BCE (Béji Caïed Essebssi) qu’il a rencontré à Paris à l’occasion de la sortie de son livre « Tunisie, la démocratie en terre d’Islam ».

Parlant de ses relations avec le parti islamiste Ennahdha, Opinion dit que «Son [celui de BCE, Nida Tounes] parti gouverne aux côtés des islamistes d’Ennahdha ? ». Et BCE de corriger que «Non, il cohabite » avec ce mouvement qu’il préfère qualifier de « musulman » et dont il constate « l’évolution ». Parlant ensuite du discours de BCE à cette occasion où il a rencontré hommes de médias et politiciens français, le journaliste Noé Michalon estime que «Il y a quelque chose de quasi-hollandien dans le discours du « ça va mieux » que déroule le maître de Carthage » et explique que «Tout comme François Hollande (…) il insiste sur le nouveau visage de son pays, qui a « remis en place les entreprises et reprend du poids sur la scène internationale ». Personne ne lui a manifestement rappelé que beaucoup de chefs de ces entreprises croulent encore sous la menace d’affaires judiciaires et nombre d’entre eux reste, 6 années après la révolution, interdits de voyager !!

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Dans une déclaration accordée, ce lundi 5 décembre 2016, au quotidien français « Les Échos », Le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi s’est dit inquiet des conséquences de la situation chaotique en Libye. « Ma plus grande crainte est le spectre de partition de la Libye. » a-t-il affirmé.

On rappelle que des experts sécuritaires ont, à maintes reprises, affirmé que la situation sécuritaire en Libye, notamment au niveau des frontières, demeure une source de préoccupation majeure pour l’État tunisien.

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Lors d’un point de presse tenu, ce mercredi 30 novembre 2016, en marge de la conférence internationale de l’investissement « Tunisia 2020 » qui a eu lieu à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016, le chef du gouvernement a déclaré que la Tunisie a pu mobiliser 34 milliards de dinars dont 19 milliards de dinars en promesses et 15 milliards de dinars en accords de financement de projets.

Chahed a tenu à féliciter tout le peuple de la réussite de cet événement dont principalement le chef de l’État, Béji Caied Essebsi qui n’a cessé, selon lui, depuis la prise de ses fonction à Carthage de promouvoir la diplomatie tunisienne à travers les visites qu’il a effectué dans plusieurs pays voisins.

Outre, le chef du gouvernement a félicité l’ancien gouvernement d’Essid, tous les chefs d’entreprises, les bailleurs de fonds étrangers, les institutions financières internationales, les pays frères de la Tunisie ainsi que l’institution sécuritaire et militaire pour l’effort qu’ils ont fourni pour réussir ce forum. Il a toutefois, indiqué que le plus important ne sont pas les promesses, mais plutôt les messages et la nouvelle image donnée par la Tunisie, « un pays qui a réussi sa transition démocratique et qui est en train de mettre en place ses institutions et ses lois », selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que cette conférence permettra à la Tunisie de revenir en force : « La Tunisie a pu réussir cet événement parce qu’elle a investi en masse dans le système démocratique.  » La Tunisie est sur le bon chemin en économie … Elle reste un site attractif malgré les difficultés », a-t-il ajouté.

Et pour conclure, Chahed a appelé tous les Tunisiens à mettre la main dans la main afin de rétablir la confiance, attirer l’investissement, créer de l’emploi, et développer les régions défavorisées :  » Ces conventions sont sous forme de prêt et de dons, mais on ne va pas s’arrêter là, nous veillerons à ce que les projets démarre dans les meilleures délais et que les promesses soient concrétisées ».

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a donné, aujourd’hui mardi 29 novembre 2016, le coup d’envoi de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui vient de démarrer au palais des congrès et se poursuivra demain, mercredi 30 novembre 2016. Des chefs d’États de plusieurs pays, des décideurs politiques internationaux, des investisseurs et des partenaires de la Tunisie prennent part à cet événement visant en premier lieu à booster l’investissement et relancer la croissance et la dynamique économique en Tunisie.

Une cérémonie de signature de plusieurs projets va avoir lieu le même jour à Tunis, en la présence de Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. Ces accords seront signés avec plusieurs institutions internationales.

Deuxième évènement d’envergure qu’abrite la Tunisie depuis la révolution de 2011, la Conférence internationale sur l’investissement devient la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, «TUNISIA 2020», en allusion à la période d’exécution du plan de développement 2016-2020.

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l’Association du cinquantenaire de Perspectives Al-Amel Tounsi a ouvert un stand à la foire internationale du livre qui se tient du 25 octobre au

La publication de nouveau livre de président de la République Béji Caid Essebssi est prévue pour le 1er décembre prochain, rapporte le quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce samedi 26 novembre.

Dans ce livre d’entretiens avec la journaliste française Arlette Chabot, le président de la République revient sur son parcours politique avant et après la révolution, se veut témoin et observateur de l’évolution de son pays.
Cet ouvrage est intitulé « Tunisie : la démocratie en terre d’islam » dont la présentation sera faite lors de la prochaine visite de BCE en France

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Une réunion très importante se tiendra ce vendredi 25 novembre 2016 au Palais présidentiel à Carthage, entre le chef d’État Béji Caïd Essebsi et une vingtaine d’hommes d’affaires tunisiens dont Hamdi Meddeb, Bassem Loukil et Jamel Mzabi.

Selon les informations rapportées par le quotidien Assarih, une annonce concernant le lancement d’une série de grands investissements dans les régions intérieures et la création d’emplois devra avoir lieu durant la réunion.

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la grogne sociale et la mobilisation de plusieurs secteurs pour protester contre le projet de la loi des finances pour l’exercice 2017.

L’opposant a par ailleurs accusé le chef de l’Etat, Beji Caid Essebssi, le rendant responsable de la crise profonde qui secoue la Tunisie.

Sur un autre plan, il a estimé que la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant. Inteview :

Ce climat actuel marqué par la multiplication des mouvements de protestation pourrait-il affecter la tenue de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant ?

Dans cette conjoncture où le projet de la loi des finances continue de provoquer la colère de plusieurs secteurs et organismes, et même les partenaires du gouvernement en place à l’instar de l’UGTT et de l’UTICA, la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement.

Comme tous les Tunisiens, on espère une amélioration de la situation, mais avec cette coalition au pouvoir les choses vont se détériorer de plus en plus et la crise sera plus profonde.

Que faire alors ?

Cette conjoncture nous pousse à réviser de manière structurelle le projet de la loi de finances pour l’exercice 2017 car le texte dans sa version actuelle est rejeté par l’ensemble des acteurs. Le rassemblement des avocats et des pharmaciens aujourd’hui devant le siège de l’ARP en est une preuve, sans oublier l’appel de la centrale patronale à la mobilisation et la menace de l’UGTT d’observer un grand rassemblement devant l’Assemblée des représentants du peuple et à la Kasbah dans un délai d’une semaine et ce, afin de « faire pression sur le gouvernement » tout en appelant ses partisans à « se préparer à une grève générale » avant le 8 décembre prochain.

Dans l’histoire de la Tunisie, tous les gouvernements qui ont essayé de provoquer l’UGTT ont échoué. C’est le cas du GUN, qui risque de vivre le même scénario, surtout dans ce climat tendu.

Comment vous jugez le rendement de ce gouvernement ?

C’est un gouvernement irresponsable et il est en train de flouer l’opinion publique sur la question des majorations salariales. La politique héritée de l’ancien chef du gouvernement est le bon exemple : il a signé un accord avec l’UGTT autour des majorations et en même temps il s’est engagé auprès du FMI sur le fait qu’aucune majoration ne sera programmée en 2016 et 2017.

De même, la pratique de la manipulation est observée aussi dans le projet de la loi de finances pour 2017.

Comment ?

Ce budget s’étale sur dix mois, plusieurs questions se posent à ce niveau, par exemple le gouvernement ne va plus payer les salaires des fonctionnaires dans deux mois ?

A travers ces manoeuvres, le gouvernement a voulu convaincre son premier patron « le FMI » en procédant à la baisse de son budget pour l’année prochaine.

Cependant, je pense qu’il s’agit d’un projet de loi qui irrite l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux qui l’ont fortement critiqué. C’est tout simplement un budget qui va à l’encontre des principes de la révolution et qui vise à encourager la corruption contre une aggravation de la situation des couches populaires.

Avec cette démarche, le gouvernement est en train de faire exploser le pays.

Peut-on parler d’une explosion sociale en Tunisie dans pareille condition ?

Les indices de l’explosion existent en réalité et sur le terrain… On est en train de suivre une montée de la grogne sociale avec plusieurs mouvements de protestation observés par plusieurs secteurs et métiers, dont notamment les avocats, les médecins, les agriculteurs, sans oublier la colère des anciens étudiants fichés par la police qui continuent de souffrir et qui sont au bord de l’explosion.

Ces mouvements viennent dans une conjoncture délicate marquée par la persistance du chômage, les inégalités régionales, alors qu’il y a une recrudescence de la corruption et la contrebande.

Avec ces éléments, ce mois de novembre risque d’être chaud et par conséquent la Tunisie risque de faire face à une explosion sociale.

Votre lecture pour le discours de Beji Caied Essebssi ?

Ce discours prouve que le chef de l’Etat est très loin des problèmes actuels de la Tunisie, et son lien avec ce pays demeure très faible…

Pourquoi vous dites ça?

Tout simplement parce qu’il est à l’origine de la crise profonde qui secoue la Tunisie, et plus précisément le premier parti au pouvoir, Nidaa Tounes, qui est affaibli déjà par son départ.

Ses propos dans l’interview accordée hier soir à la chaine Al Hiwar Ettounssi viennent prouver cette hypothèse et démontrent qu’il est en soi une erreur dans l’histoire de la Tunisie.

Et pour sa position par rapport à la justice transitionnelle ?

Je peux comprendre la position du chef de l’Etat et surtout son absence lors des premières séances d’écoute. Car il est concerné par ce processus important. Plusieurs crimes de torture ont eu lieu quand il était à la tête du ministère de l’Intérieur, sous le régime de Bourguiba.

Personne ne peut ignorer l’histoire de la Tunisie… Un petit rappel pour notre président : le militant Lazhar Chraieti a été exécuté le 24 janvier 1963, mais jusqu’à ce jour sa famille n’a pas reçu sa dépouille…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu, ce jeudi 17 novembre 2016, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.

À l’issue de cette rencontre, le président de l’ARP a déclaré que la réunion a porté sur la situation générale du pays et les préparatifs de l’Assemblée pour entamer les négociations sur le projet de la loi de finances 2017, qui vont démarrer demain, vendredi, 18 novembre 2016.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a présidé, ce jeudi 27 octobre 2016 à Gammarth, la première Conférence de l’ISESCO (Islamic Educational, Scientific and Cultural Organisation) des ministres de l’Éducation, indique un communiqué de la présidence de la République.

La conférence qui se poursuivra aussi pour demain vendredi 28 octobre 2016, a été organisée en coopération avec le ministère de l’Éducation et a pour thème « la promotion et l’activation de l’action éducative islamique commune ».

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L’ancien ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi a été désigné par le président de la République, Béji Caied Essebsi au poste de président du haut comité de contrôle administratif et financier, succédant ainsi à Ahmed Adhoum qui est parti à la retraite, annonce un communiqué de la présidence de la République rendu public ce jeudi 20 octobre 2016.

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Le Chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi a reçu, jeudi 20 octobre 2016 à Carthage, les présidents des délégations qui participeront aux réunions du conseil exécutif et de l’Assemblée générale de l’Organisation arabe des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ARABOSAI), invités en Tunisie du 17 au 21 octobre 2016, annonce un communiqué de la présidence de la République.

Lors de la rencontre, le président de la République a insisté sur le rôle essentiel de la surveillance monétaire dans le renforcement de la bonne gouvernance et son encrage insistant sur l’importance du travail de surveillance sur les ressources publiques, une tâche complémentaire aux travaux des fonctionnaires de la fonction publique.

De son côté, le premier président de la Cour des comptes de Tunis, Abdellatif Kharrat, a indiqué que cette rencontre avec le chef de l’Etat a été l’occasion de lui présenter un rapport sur les activités de l’organisation.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour trois mois à partir du mercredi 19 octobre 2016, et ce après concertations avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), indique un communiqué de la présidence de la République.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a déclaré  dans une interview accordée, ce mardi 4 octobre 2016, à l’hebdomadaire Akher Khabar : « aucun membre de ma famille n’occupe une fonction politique dans les institutions de l’Etat. Je ne peux pas empêcher les gens de répéter de fausses allégations qui reflètent une mauvaise foi ».

En ce qui concerne le chef du gouvernement, Youssef Chahed, BCE a affirmé : « Il ne fait pas partie de ma famille et je ne l’ai connu qu’à Nidaa Tounes. Il est le petit-fils de la militante Radhia Haddad, il est jeune et compétent »…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 au palais de Carthage les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mustapha Ben Ahmed et Walid Jalled.

À l’issue de cette réunion, Ben Ahmed a indiqué que la réunion a porté sur l’importance de faire réussir le processus de transition démocratique et  la responsabilité de toutes les parties à soutenir le gouvernement d’unité nationale dans la réalisation de ses programmes dans un contexte de reprise des investissements.

Il a été également question de l’importance de pousser à l’entraide entre les Tunisiens, de les pousser au travail et de réduire les tensions entre les différents partis politiques ce qui procurera un terrain favorable pour la stabilisation du pays.

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Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin du mardi 27 septembre, Monji Rahoui, député du FP à l’ARP et président de la commission des finances.

Cette rencontre a porté sur les moyens à utiliser pour maintenir les grands équilibres financiers et réaliser les projets exposés à l’ARP. Il a aussi été question de la nécessité de conjuguer les efforts communs afin de créer un climat favorable à la promotion de l’investissement et au développement, surtout dans les régions intérieures.

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La présidence de la République n’a pas voulu laisser l’évènement historique qui est le dîner du président Béji Caïd Essebsi avec son homologue américain Barack Obama passer inaperçu.

Jugeant la couverture médiatique accompagnant l’évènement insuffisante, et cherchant à immortaliser ce moment distingué, la présidence à mis en promotion la vidéo de ce dîner sur Facebook (sous forme de post sponsorisé).

La plupart des tunisiens ont appris la nouvelle (que Mr. le président a bel et bien diné avec Obama). Et pourtant, la page officielle de la présidence a voulu atteindre beaucoup plus d’audience en achetant de la publicité (directement ou via une agence) chez Facebook et verser un peu d’argent en devis dans les poches de Mark Zuckerberg.

Nul ne peut nier l’importance du réseau social numéro 1 dans le monde en tant que canal de communication. Beaucoup de marques et d’institutions optent pour ce canal parmi d’autres comme l’achat d’impressions de bannières, de liens sponsorisés ou tout autre canal digital afin d’obtenir de la visibilité et des clients potentiels pour leurs produits et services.

En ce temps de pénurie de devise dans les coffres de notre Banque Centrale, toute dépense en euro ou en dollar, aussi petite qu’elle soit, prend sa part dans la baisse des réserves du pays. On se demande donc quelle marque ou quel produit seraient les institutions publiques (sensées faire l’exemple en terme de bonne gérance) ont à promouvoir

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La promo de la présidence ne fait pas l’exception. Nous citerons comme exemple une publication sponsorisée par la page Facebook de l’ancien ministre du Commerce Mohsen Hassen qui avait lui aussi des moments à immortaliser…

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Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu, le 14 septembre 2016, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Cette rencontre a porté sur les travaux de la 146e  session ordinaire de la Ligue arabe, sous la présidence de la Tunisie.

Le ministre des MAE a dans ce contexte présenté au président de République le programme de la participation officielle aux travaux de l’Assemblée générale des Nations-Unies à partir du 19 septembre prochain et les rencontres qu’il aura avec plusieurs responsables d’institutions financières internationales.

Cette rencontre a été également une occasion pour passer en revue la participation d’Essebsi, en tant qu’invité d’honneur, au forum économique américano-africain qui se tiendra  le 21 septembre 2016 à New York, a ajouté la même source.

 

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé à une réponse vigoureuse aux menaces proférées par le parti salafiste Attahrir de « couper les têtes et les mains ».

Lors d’une allocation jeudi à la réunion du Conseil national de sécurité, il s’est demandé « jusqu’à quand l’Etat restera-t-il  les bras croisés face à ces menaces, alors que la justice invalide les décisions d’interdiction de ce parti ». Le chef de l’Etat a souligné la « nécessité de trouver une solution », car, a-t-il expliqué, « c’est le fait de défier l’Etat qui encourage à bafouer son autorité ».

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Habib Essid, le technocrate qui avait dirigé le gouvernement tunisien au cours des 18 derniers mois, a perdu le vote de confiance du Parlement, le 30 juillet.  Et contrairement à la plupart des questions débattues par les députés, cette sentence n’a pas fait l’objet d’un large débat. Tous les membres de l’Assemblée des représentants du peuple, sauf trois se sont prononcés pour son éviction.

Un vote qui n’a pas surpris grand monde. Autant que sont concernées la plupart des mesures, Essid a échoué à réaliser ce qui lui avait été prescrit au moment de sa nomination en février 2015 : adopter des réformes économiques, stimuler l’emploi et améliorer la sécurité.

« Le vote de défiance était inévitable», a déclaré Sarah Yerkes, chercheur invité au Centre pour la politique du Moyen-Orient à la Brookings Institution. « Cela  revient à dire qu’il existe une lutte entre les  forces qui sont pour les réformes économiques et celles qui sont contre ».

Le dépit à l’égard de la gestion de  Habib Essid n’est pas difficile à comprendre. Le soulèvement de 2011 qui a renversé l’ancien dictateur Zine el-Abidine Ben Ali tire son essence des  difficultés économiques qui ont laissé de nombreux jeunes Tunisiens sans emploi. Aujourd’hui, l’économie de la Tunisie est encore dans un état lamentable: la croissance est inférieure à 1 pour cent, la  monnaie nationale, le dinar, est faible, une série d’attaques terroristes a lacéré l’attractivité de la Tunisie auprès des touristes, et les grèves massives ont paralysé l’industrie du phosphate. En résumé, beaucoup des problèmes derrière le soulèvement de 2011 demeurent  sans réponse, et certains ont même empiré.

« Personne ne peut nier qu’Essid a échoué», souligne  Youssef Cherif, un analyste politique basé à Tunis, pour ajouter aussitôt : « n’importe quel chef de gouvernement se serait trouvé dans la même situation. Ils étaient tous impopulaires parce qu »ils  produisent des résultats limités,  raison pour laquelle la Tunisie a eu, plus ou moins, un chef de gouvernement une fois l’an  depuis 2011. « 

Mais l’éviction d’Essid tenait aussi  un peu  de l’affaire personnelle, liée à des tensions avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi, un nonagénaire. Cette hostilité a conduit certains à voir dans son retrait une manœuvre de coulisses de BCE  qui, malgré son âge avancé, cherche à consolider son pouvoir. Ce point de vue a trouvé crédit dans la nomination de Youssef Chahed, ci-devant ministre issu du parti de Caïd Essebsi, Nidaa Tounes, comme chef de gouvernement désigné. Des  rumeurs farfelues ont circulé selon lesquelles Chahed est proche d’Essebsi par des liens familiaux, mais l’un et l’autre  ont nié toute proximité familiale.

« Essebsi ne veut plus être un président juste pour la figuration, il veut devenir un véritable homme fort, un autre Ben Ali ou Bourguiba, » affirme Cherif, se référant à Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie. Essebsi a servi à la fois sous Bourguiba et Ben Ali. Que Chahed serve de relais pour les ambitions de BCE, cela reste à voir ».

Agé  seulement de 40 ans, Chahed est ouvertement acquis aux  politiques économiques libérales.  Ses références le fonderont probablement à  « être plus disposé qu’Essid à engager des réformes économiques », estime l’analyste.

Mais un penchant pour la libéralisation économique ne peut pas, à lui seul, générer une dynamique de réforme, et Chahed va certainement faire face à l’opposition. Alors que sa nomination tire le rideau sur le gouvernement d’Essid, il va maintenant s’atteler au long  processus du choix des  nouveaux ministres, passer au crible les  projets existants, et en lancer d’autres à partir de zéro. « Si les  choses ne se font pas  assez vite, ce ne sera  pas la meilleure chose à faire », prévient-il.

« L’idée de démarrer avec un nouveau chef du gouvernement et un gouvernement dispos  donne beaucoup de crédit aux  processus lui-même qui a pourtant conduit à des réformes en souffrance, souligne Sarah Yerkes.

Malgré la relative jeunesse de Chahed, surtout par rapport à Essebsi, de nombreux jeunes Tunisiens ne le voient pas comme quelqu’un de différent. «Il appartient à l’élite tunisienne, qui est perçue comme la bourgeoisie corrompue», dit Cherif,  » et ceci joue contre lui», en particulier chez les habitants des régions les plus pauvres de la Tunisie, frappés de  plein fouet par les difficultés économiques. « C’est là que loge la plus grande opposition. Il est peut-être jeune, mais il n’est pas représentatif de la majorité des Tunisiens.

 » Ce qui est vivement exigé, c’est un changement tangible, mais qui ne peut être opéré dans les délais que les Tunisiens attendent», estime pour sa part Sarah  Yerkes. « Chahed, comme Essebsi, finiront par devenir  d’autres  boucs émissaires. « Si Chahed arrive à composer un  gouvernement d’apparence plus jeune, les jeunes se sentiront encouragés « , ajoute-t-elle toutefois.

Mais il y a encore un déficit de confiance majeur, tant chez les Tunisiens que chez des parties importantes de l’opposition politique, ce qui est de nature à compromettre la progression des réformes et la consolidation d’un système politique plus pluraliste, souligne-t-elle.

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