Tags Posts tagged with "BCE"

BCE

par -
0

Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mercredi 28 septembre 2016 au palais de Carthage les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mustapha Ben Ahmed et Walid Jalled.

À l’issue de cette réunion, Ben Ahmed a indiqué que la réunion a porté sur l’importance de faire réussir le processus de transition démocratique et  la responsabilité de toutes les parties à soutenir le gouvernement d’unité nationale dans la réalisation de ses programmes dans un contexte de reprise des investissements.

Il a été également question de l’importance de pousser à l’entraide entre les Tunisiens, de les pousser au travail et de réduire les tensions entre les différents partis politiques ce qui procurera un terrain favorable pour la stabilisation du pays.

par -
0

Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin du mardi 27 septembre, Monji Rahoui, député du FP à l’ARP et président de la commission des finances.

Cette rencontre a porté sur les moyens à utiliser pour maintenir les grands équilibres financiers et réaliser les projets exposés à l’ARP. Il a aussi été question de la nécessité de conjuguer les efforts communs afin de créer un climat favorable à la promotion de l’investissement et au développement, surtout dans les régions intérieures.

par -
0

La présidence de la République n’a pas voulu laisser l’évènement historique qui est le dîner du président Béji Caïd Essebsi avec son homologue américain Barack Obama passer inaperçu.

Jugeant la couverture médiatique accompagnant l’évènement insuffisante, et cherchant à immortaliser ce moment distingué, la présidence à mis en promotion la vidéo de ce dîner sur Facebook (sous forme de post sponsorisé).

La plupart des tunisiens ont appris la nouvelle (que Mr. le président a bel et bien diné avec Obama). Et pourtant, la page officielle de la présidence a voulu atteindre beaucoup plus d’audience en achetant de la publicité (directement ou via une agence) chez Facebook et verser un peu d’argent en devis dans les poches de Mark Zuckerberg.

Nul ne peut nier l’importance du réseau social numéro 1 dans le monde en tant que canal de communication. Beaucoup de marques et d’institutions optent pour ce canal parmi d’autres comme l’achat d’impressions de bannières, de liens sponsorisés ou tout autre canal digital afin d’obtenir de la visibilité et des clients potentiels pour leurs produits et services.

En ce temps de pénurie de devise dans les coffres de notre Banque Centrale, toute dépense en euro ou en dollar, aussi petite qu’elle soit, prend sa part dans la baisse des réserves du pays. On se demande donc quelle marque ou quel produit seraient les institutions publiques (sensées faire l’exemple en terme de bonne gérance) ont à promouvoir

1
La promo de la présidence ne fait pas l’exception. Nous citerons comme exemple une publication sponsorisée par la page Facebook de l’ancien ministre du Commerce Mohsen Hassen qui avait lui aussi des moments à immortaliser…

2

par -
0

Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu, le 14 septembre 2016, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Cette rencontre a porté sur les travaux de la 146e  session ordinaire de la Ligue arabe, sous la présidence de la Tunisie.

Le ministre des MAE a dans ce contexte présenté au président de République le programme de la participation officielle aux travaux de l’Assemblée générale des Nations-Unies à partir du 19 septembre prochain et les rencontres qu’il aura avec plusieurs responsables d’institutions financières internationales.

Cette rencontre a été également une occasion pour passer en revue la participation d’Essebsi, en tant qu’invité d’honneur, au forum économique américano-africain qui se tiendra  le 21 septembre 2016 à New York, a ajouté la même source.

 

par -
0

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé à une réponse vigoureuse aux menaces proférées par le parti salafiste Attahrir de « couper les têtes et les mains ».

Lors d’une allocation jeudi à la réunion du Conseil national de sécurité, il s’est demandé « jusqu’à quand l’Etat restera-t-il  les bras croisés face à ces menaces, alors que la justice invalide les décisions d’interdiction de ce parti ». Le chef de l’Etat a souligné la « nécessité de trouver une solution », car, a-t-il expliqué, « c’est le fait de défier l’Etat qui encourage à bafouer son autorité ».

par -
0

Habib Essid, le technocrate qui avait dirigé le gouvernement tunisien au cours des 18 derniers mois, a perdu le vote de confiance du Parlement, le 30 juillet.  Et contrairement à la plupart des questions débattues par les députés, cette sentence n’a pas fait l’objet d’un large débat. Tous les membres de l’Assemblée des représentants du peuple, sauf trois se sont prononcés pour son éviction.

Un vote qui n’a pas surpris grand monde. Autant que sont concernées la plupart des mesures, Essid a échoué à réaliser ce qui lui avait été prescrit au moment de sa nomination en février 2015 : adopter des réformes économiques, stimuler l’emploi et améliorer la sécurité.

« Le vote de défiance était inévitable», a déclaré Sarah Yerkes, chercheur invité au Centre pour la politique du Moyen-Orient à la Brookings Institution. « Cela  revient à dire qu’il existe une lutte entre les  forces qui sont pour les réformes économiques et celles qui sont contre ».

Le dépit à l’égard de la gestion de  Habib Essid n’est pas difficile à comprendre. Le soulèvement de 2011 qui a renversé l’ancien dictateur Zine el-Abidine Ben Ali tire son essence des  difficultés économiques qui ont laissé de nombreux jeunes Tunisiens sans emploi. Aujourd’hui, l’économie de la Tunisie est encore dans un état lamentable: la croissance est inférieure à 1 pour cent, la  monnaie nationale, le dinar, est faible, une série d’attaques terroristes a lacéré l’attractivité de la Tunisie auprès des touristes, et les grèves massives ont paralysé l’industrie du phosphate. En résumé, beaucoup des problèmes derrière le soulèvement de 2011 demeurent  sans réponse, et certains ont même empiré.

« Personne ne peut nier qu’Essid a échoué», souligne  Youssef Cherif, un analyste politique basé à Tunis, pour ajouter aussitôt : « n’importe quel chef de gouvernement se serait trouvé dans la même situation. Ils étaient tous impopulaires parce qu »ils  produisent des résultats limités,  raison pour laquelle la Tunisie a eu, plus ou moins, un chef de gouvernement une fois l’an  depuis 2011. « 

Mais l’éviction d’Essid tenait aussi  un peu  de l’affaire personnelle, liée à des tensions avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi, un nonagénaire. Cette hostilité a conduit certains à voir dans son retrait une manœuvre de coulisses de BCE  qui, malgré son âge avancé, cherche à consolider son pouvoir. Ce point de vue a trouvé crédit dans la nomination de Youssef Chahed, ci-devant ministre issu du parti de Caïd Essebsi, Nidaa Tounes, comme chef de gouvernement désigné. Des  rumeurs farfelues ont circulé selon lesquelles Chahed est proche d’Essebsi par des liens familiaux, mais l’un et l’autre  ont nié toute proximité familiale.

« Essebsi ne veut plus être un président juste pour la figuration, il veut devenir un véritable homme fort, un autre Ben Ali ou Bourguiba, » affirme Cherif, se référant à Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie. Essebsi a servi à la fois sous Bourguiba et Ben Ali. Que Chahed serve de relais pour les ambitions de BCE, cela reste à voir ».

Agé  seulement de 40 ans, Chahed est ouvertement acquis aux  politiques économiques libérales.  Ses références le fonderont probablement à  « être plus disposé qu’Essid à engager des réformes économiques », estime l’analyste.

Mais un penchant pour la libéralisation économique ne peut pas, à lui seul, générer une dynamique de réforme, et Chahed va certainement faire face à l’opposition. Alors que sa nomination tire le rideau sur le gouvernement d’Essid, il va maintenant s’atteler au long  processus du choix des  nouveaux ministres, passer au crible les  projets existants, et en lancer d’autres à partir de zéro. « Si les  choses ne se font pas  assez vite, ce ne sera  pas la meilleure chose à faire », prévient-il.

« L’idée de démarrer avec un nouveau chef du gouvernement et un gouvernement dispos  donne beaucoup de crédit aux  processus lui-même qui a pourtant conduit à des réformes en souffrance, souligne Sarah Yerkes.

Malgré la relative jeunesse de Chahed, surtout par rapport à Essebsi, de nombreux jeunes Tunisiens ne le voient pas comme quelqu’un de différent. «Il appartient à l’élite tunisienne, qui est perçue comme la bourgeoisie corrompue», dit Cherif,  » et ceci joue contre lui», en particulier chez les habitants des régions les plus pauvres de la Tunisie, frappés de  plein fouet par les difficultés économiques. « C’est là que loge la plus grande opposition. Il est peut-être jeune, mais il n’est pas représentatif de la majorité des Tunisiens.

 » Ce qui est vivement exigé, c’est un changement tangible, mais qui ne peut être opéré dans les délais que les Tunisiens attendent», estime pour sa part Sarah  Yerkes. « Chahed, comme Essebsi, finiront par devenir  d’autres  boucs émissaires. « Si Chahed arrive à composer un  gouvernement d’apparence plus jeune, les jeunes se sentiront encouragés « , ajoute-t-elle toutefois.

Mais il y a encore un déficit de confiance majeur, tant chez les Tunisiens que chez des parties importantes de l’opposition politique, ce qui est de nature à compromettre la progression des réformes et la consolidation d’un système politique plus pluraliste, souligne-t-elle.

par -
0

Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed présentera la composition de son gouvernement au président de la république Béji Caid Essebsi au début de la semaine prochaine, rapporte Mosaïque Fm.

Une plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) aura lieu à la fin du mois courant pour approuver le nouveau gouvernement, indique la même source.

par -
0
Rencontré en marge du conseil national de la fiscalité qui a eu lieu

Le président du conseil de la Choura du parti Ennahdha, Abdelkrim Harouni a indiqué, lors de son intervention ce vendredi 5 août 2016 sur Express Fm que le mouvement Ennahdha respecte la décision du président de la République relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Sur la désignation de Youssef Chahed de Nidaa Tounes à la tête du gouvernement d’union nationale, Harouni a dit que le mouvement Ennahdha doit respecter les résultats des élections.

par -
0

Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, ce vendredi 18 juin 2016 au palais de Carthage, une délégation du Front populaire.

Dans le cadre des concertations en cours autour de l’initiative de Béji Caïd Essebsi concernant la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale, le chef de l’État a reçu, vendredi 18 juin 2016, au palais de Carthage, une délégation du Front populaire présidée par son porte-parole Hamma Hammami.

Hamma Hammami a, lit-on dans le communiqué de la Présidence de la République, indiqué que le Front Populaire est disposé à composer avec toutes les parties concernées pour l’élaboration d’un plan de sauvetage et de relance de l’économie tunisienne et d’amélioration la situation sociale et sécuritaire.

 

 

par -
0

Lors d’une réunion jeudi 9 juin 2016 avec les représentants de l’UGTT, de l’UTICA et des partis de la coalition au pouvoir, le président de la République Béji Caïed Essebsi a précisé, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que l’initiative de former un gouvernement d’unité nationale n’est pas sa propre initiative et que celle-ci émane d’une proposition qui lui a été formulée par un bon nombre de partis politiques.
Essebsi a toutefois précisé que la création même de ce gouvernement est tributaire de l’aval et du soutien aussi bien de l’organisation patronale que celle de la centrale syndicale, appelant ainsi l’UGTT, l’UTICA et les partis au pouvoir à donner leur position par rapport au gouvernement Essid.

Le président de la république a par ailleurs appelé les représentants de l’UGTT et de l’UTICA ainsi que ceux des partis au pouvoir à fixer leur position par rapport au gouvernement Essid.

par -
0
L’UGTT a nié

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, rencontre ce samedi le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi pour un entretien sur la crise à Kerkennah et les solutions à mettre en place pour mettre fin aux troubles, a annoncé le secrétaire général de l’union régionale du travail de Sfax, Hédi Ben Jomaâ dans une déclaration à Akher khabar online.

Abassi rencontrera également à ce sujet le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur, a-t-il ajouté.

par -
0

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu lundi le président de l’Instance politique du mouvement Nidaâ Tounes, Ridha Belhaj.

La rencontre a porté sur la situation générale dans le pays et le soutien de la coalition au pouvoir à l’action du gouvernement et du Parlement en ce qui concerne le rythme des réformes économiques et sociales et la dynamisation du développement notamment dans régions intérieures.

par -
0

Le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, a conféré lundi au palais de Carthage avec le chef du gouvernement, Habib Essid.

L’entrevue a porté sur la nécessité d’accélérer la réalisation des projets de développement dans le Sud et les régions frontalières à la lumière de la visite du chef de l’Etat à Ben Guerdane, et sur la nécessité de renforcer les capacités de l’Armée et des forces de sécurité, précise un communiqué de la présidence de la République.

Il a été question également des prochaines étapes de l’exécution du Plan de développement 2016-2020 et de la mise en place de son administration.

D’autre part, a été évoqué le démarrage immédiat de l’élaboration de l’étude relative à l’assainissement du lac Sedjoumi.

par -
0

Le président de la République Béji Caid Essebsi a décidé de gracier, samedi 9 avril 2016, nombre de détenus à l’occasion de la célébration de la fête des martyrs, a appris, vendredi, l’agence TAP auprès d’une source de la présidence de la République.

La grâce présidentielle, précise la même source, concerne notamment des détenus condamnés pour la première fois pour consommation de résine de cannabis.

Cette mesure prend en considération les intérêts des jeunes en leur offrant une opportunité pour se rattraper en attendant la promulgation de la nouvelle loi relative à la consommation de stupéfiants qui devra remplacer celle de l’année 1992, apprend-on de même source.

par -
0

« Face à un pays éreinté par cinq années de crises (flou institutionnel, multiplication des actions terroristes, amateurisme politique, fièvre revendicative, banditisme dans les circuits de distribution, …) qui ont lourdement dégradé les fondamentaux de l’économie, la BCT ne pourra pas faire mieux en matière de politique monétaire ». C’est ce que ressort du dernier Billet Economique élaboré par l’économiste Moez Labidi et publié par le Département Recherche de l’intermédiaire en bourse MAC SA.

Sous le titre « Le stimulus de la BCE est-il à la portée de la BCT », l’étude a dévoilé qu’aujourd’hui en Europe comme en Tunisie, l’incertitude géopolitique, la montée de l’insécurité et les dysfonctionnements structurels pèsent plus lourd que les interventions des banques centrales. Cependant, contrairement à la BCT dont les marges de manœuvre sont très minces, la BCE dispose encore, grâce à la profondeur de ses marchés de capitaux, de plusieurs outils non conventionnels.

« Si le recours à des taux d’intérêt négatifs ne se justifie pas pour le cas tunisien, compte tenu de la forte présence de pressions inflationnistes et de la faiblesse de l’épargne, le dynamisme du marché obligataire reste une piste prometteuse pour booster l’efficacité de la politique monétaire. La BCT ne pourrait pas espérer élargir la gamme de ses instruments non-conventionnels sans une réforme sérieuse du marché financier et notamment du compartiment obligataire », lit-on dans l’étude.

Les autorités monétaires tunisiennes peuvent-elles s’inspirer de la politique ultra-expansionniste de la BCE pour redonner des couleurs à des fondamentaux en berne ? La réponse de Moez Labidi est la suivante : Les dirigeants de la BCE priorisent les mesures qui permettent de faire repartir l’inflation et la croissance dans la zone euro. Ceux de la BCT partagent les mêmes soucis en matière de croissance, mais ils restent vigilants face au risque inflationniste. Car tous les ingrédients d’un dérapage demeurent présents : pressions baissières sur le dinar, revendications salariales excessives, contrôle partiel des circuits de distribution, … Et les gains enregistrés en matière d’inflation (de 6% en juin 2014 à 3.3% en février 2016) ne sont pas encore rassurants, comme en témoigne le maintien de l’inflation sous-jacente à un niveau relativement élevé (4,7% en février 2016). En ouvrant les vannes de la liquidité, les dirigeants de la BCE voudraient rapprocher l’inflation de l’objectif de 2%, alors que les prévisions tablent sur 0,1%. Cette différence de contexte, où les menacent inflationnistes continuent de peser sur l’économie tunisienne, justifie le maintien par la BCT de ses taux directeurs à un niveau positif, et explique le glissement des taux européens en territoire négatif.

Labidi a dans le même contexte indiqué que malgré l’avalanche de liquidités injectées par la BCT depuis la Révolution de janvier 2011 (près de 5 milliards de dinars aujourd’hui contre 962 millions de dinars en décembre 2010), aucun signe significatif de flambée des cours boursiers n’a été observé sur la place de Tunis.

Il a fait remarquer que le développement du marché obligataire pourrait améliorer l’efficacité de la politique monétaire. « En cas de dégradation de la conjoncture économique et de montée des pressions récessionnistes, les banques centrales seront amenées à baisser leurs taux directeurs. Or, dans certains cas, les taux d’intérêt atterrissent dans la zone de trappe à liquidité et l’économie ne démarre pas. Dans une telle situation, les autorités monétaires pourraient recourir au marché obligataire pour activer les instruments non conventionnels (Quantitative easing, Crédit easing, Operation twist, …). Seuls les économies disposant d’un marché obligataire dynamique pourront recourir à ce type d’instrument ».

Labidi    a souligné que dans le cadre de ces politiques, les banques centrales interviennent sur le compartiment secondaire du marché obligataire pour acheter des titres longs, poussant les cours des obligations vers la hausse et entraînant la baisse des taux d’intérêt à long terme. « Cette opportunité n’est pas offerte aux économies en développement, dont le marché obligataire secondaire est quasi inexistant, comme c’est le cas de la Tunisie. L’intervention on de la banque centrale sur le marché obligataire serait très utile pour contrecarrer l’essoufflement des instruments monétaires conventionnels. D’une part, les opérations d’achats de titres souverains pourront faire baisser les taux longs et du coup, alléger les conditions de financement des entreprises (investissements) et des ménages (investissements immobiliers et consommation) », a-t-il ajouté.

par -
0
La présidente de la commission des droits et des libertés à l'ARP

La Constitution tunisienne reconnaît au président de la République des prérogatives en matière de e sécurité, de défense et relations extérieures, suffisamment pour intervenir dans maints domaines majeurs, a affirmé l’élue de Nidaâ Tounès à l’ARP, Bochra Belhaj Hmida.

Dans une déclaration à Africanmanager, elle a ajouté que  Béji Caïd Essebsi n’a pas besoin d’y ajouter d’autres, en réaction à l’intention prêtée au groupe parlementaire de Nidaâ de présenter une proposition de loi portant élargissement des attributions du chef de l’Etat.

A ce propos, le dirigeant à Nidaâ, Faouzi Elloumi a estimé que le prérogatives présidentielles sont insuffisantes, soulignant la nécessité d’introduire des amendements à la Constitution à l’effet de lui en confier d’autres.

Il est à noter que la Constitution tunisienne interdit tout amendement à ses dispositions pour une période de 5 ans à compter de la date de sa promulgation.

par -
0

Dans une déclaration, ce mercredi 30 mars 2016, à Africanmanager, le député Fayçal Tebini a déclaré que le terrorisme mental provient essentiellement du parti de Nidaa Tounes et non plus de l’opposition.

« Le parti de Nidaa Tounes ne sait pas même diriger une ville et il doit son poste à l’opposition », a affirmé Tebbini, exprimant son regret de soutenir BCE dans les élections de 2014.

Le député a dans le même contexte indiqué que le retour des hommes d’affaires corrompus au pouvoir est le vrai terrorisme mental voire une catastrophe qui menace l’intérêt du pays.

par -
0

Dans une déclaration accordée ce mercredi 30 mars 2016, à Africanmanager, le député Fayçal Tebini a déclaré que les propos de BCE concernant les partis de l’opposition ne sont pas dignes et que le chef d’État a pour mission de créer une politique équilibrée et modérée entre tous les partis sans porter atteinte à n’importe quel parti.

Il a ajouté que les propos de BCE visent plutôt à écarter le chef du gouvernement Habib Essid notamment après que les deux partis d’Ennahdha et Nidaa Tounes ont réalisé des intérêts communs. « Habib Essid a été une « marionnette » dans les mains de deux cheikh (BCE et Ghannouchi) . Après que la scène théâtrale a fini, le chef du gouvernement devrait maintenant partir sans savoir qu’il a été manipulé par ces deux cheikhs » a-t-il dit.

Il est à rappeler à ce propos que le président de la République Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée ce mercredi 30 mars 2016 à trois radios tunisiennes, que le Front Populaire ne représente pas la Tunisie, accusant ainsi les partis de l’opposition de pratiquer un terrorisme mental sur le gouvernement.

par -
0
Le député du Front Populaire à l'Assemblée des représentants du peuple Ammar Amroussia

Le député du groupe parlementaire du Front Populaire (FP) à l’ARP, Ammar Amroussia a affirmé, ce mercredi 30 mars 2016 à Africanmanager que le président de la République Béji Caied Essebsi ne sait même pas faire la différence entre  un parti et un front, faisant remarquer que le FP n’a jamais été un parti car il est composé de plusieurs partis indépendants . « Je ne suis pas étonné de cette confusion car le Chef d’État a consacré toute sa vie dans un seul parti », a-t-il dit.

Il est à rappeler à ce propos que le président de la République Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée ce mercredi 30 mars 2016 à trois radios tunisiennes, que le Front Populaire ne représente pas la Tunisie.

BCE a dans le même cadre ajouté que les partis de l’opposition pratiquent un terrorisme mental  sur le gouvernement.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 28 septembre à Africanmanager, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a...

AFRIQUE

SPORT