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Ce dimanche 4 décembre 2016, le GUN (gouvernement d’union nationale) et Youssef Chahed auront fait 100 jours à la tête de l’exécutif bicéphale de la Tunisie. Le temps est donc de faire le premier bilan du 7ème gouvernement de l’ère de l’après Ben Ali, celui de la 6ème année de la révolution et du 3ème gouvernement de la transition. Jules César disait en 47 Av J.C, «Veni, vidi, vici», traduisez, «je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu». Qu’en est-il de Youssef Chahed et de son GUN ?

Il est venu le 27 août 2016. Depuis, il a vu et rencontré presque tout le monde. Il a su ce qu’il ne savait peut-être pas quand il n’était que ministre sous Habib Essid. Il a lu des notes et des rapports de tous genres et entendu ce qu’il devait ou voulait entendre, discuté et négocié avec toutes les parties de la scène économique et sociale. Désormais, il ne peut plus se retrancher derrière l’excuse de l’héritage du gouvernement Essid, car ce sont désormais ses propres choix, même si ce n’est pas totalement le cas comme pour le budget et la loi de finances, pour manque de temps, qui sont en application.

  • 55,4 % de taux de satisfaction en septembre

En septembre dernier, selon le sondeur d’opinion Sigma Conseil, le jeune quadra qui aura entamé, le 18 septembre dernier, sa 42ème année d’âge, avait la confiance de 55,4 % des Tunisiens. 76,6 % d’entre eux étaient alors pessimistes sur l’avenir du pays.

En octobre, le taux de confiance dans son gouvernement était à 55,9 % alors que Chahed n’était qu’à la 6ème position des personnalités politiques qui inspirent confiance, loin derrière Neji Jalloul et même l’ancien chef de gouvernement Habib Essid.

En octobre aussi, la lutte contre le chômage était la 1ère préoccupation des Tunisiens et à la 3ème (14,9) position de leurs attentes. A la même date, le nombre de chômeurs s’établissait à 630.0 mille du total de la population active et le taux de chômage s’établit à 15,5%. Il était à 15,4 % à la fin du 1er trimestre 2016, à 15,6 % au 2ème trimestre et à 15,5 au 3ème. Autant dire que le chômage fait du sur-place.

L’inflation était à 3,8 % lorsqu’il avait remporté le vote de confiance de l’ARP en août dernier. Deux mois plus tard, en octobre, l’inflation s’est gonflée d’une décimale ( 3,9 % )et l’indice de production industrielle baissait de 0,1 %, fin novembre 2016, signe de la difficulté persistante à redémarrer de l’économie tunisienne dont la croissance n’était que de 1,3 % au terme du 3ème trimestre de la 1ère année de sa Primature. Avant cette Primature, le PIB du 1er trimestre n’enregistrait qu’une croissance de 1 %. Fin octobre aussi, la balance commerciale enregistrait un déficit de 1454,5 MDT. Un mois auparavant, le déficit n’était que de 1073,2 %.

  • C’est officiel. 2 sur 96 promesses tenues et 18 en voie de … !

Le bilan par les chiffres est donc plus que mitigé. Il est même nul, selon le «Chahedmeter» de «I Watch» pour qui le chef du gouvernement n’a réalisé aucune des 96 promesses qu’il a faites. Le 7ème chef de gouvernement tunisien a pourtant maintenu la maîtrise de la situation sécuritaire par l’intensification la lutte contre le terrorisme initiée par Habib Essid (35 terroristes arrêtés et démantèlement de 160 cellules au cours des 10 premiers mois 2016). Il n’a, par contre, presque rien fait en matière économique.

gfd2Selon un document officiel qui nous a été remis par son propre Cabinet, sur les 96 priorités ou promesses qu’il s’était fixées, uniquement 2 (deux) ont été tenues. Il s’agit du Forum de l’investissement «Tunisia 2020», initié faut-il le rappeler, par son prédécesseur, et du retour à la production du phosphate.

Le même document fait état de 18 autres promesses ou priorités en voie d’être tenues et … une seule qui ne l’a pas été, celle de «la clarification des prérogatives entre le gouvernement et l’instance de lutte contre la corruption». Pour le reste des 75 promesses, c’est le silence. Sur les 23 promesses, économiques et financières, 4 seraient en voie d’être accomplies (Plan de financement des PME par le biais de l’IS, la police fiscale, priorisation de l’exportation et l’équité fiscale).

Il reste que la majorité des promesses en cours, comme celle des 3.500 logements avant la fin 2016 ou encore le démarrage du programme d’aide au 1er logement, dépendent de la loi de finances 2017 et ne démarreront donc réellement que l’année prochaine. Peut-on donc lui demander plus ? Avec seulement 100 jours au pouvoir, 96 promesses et dans une telle conjoncture, ce serait lui mettre la barre la barre plus haut que ce que ne pourrait n’importe qui à sa place. Peut-on attendre plus de lui ? Certainement oui, car c’est le droit de tout citoyen.

  • Et pourtant …. !

Et pourtant, force est de constater que les 100 premiers jours de Youssef Chahed à la tête du GUN, dont l’un des ministres a été démis de ses fonctions après qu’il a encorné les Wahhabites saoudiens, seront marqués par quelques points, plus ou moins lumineux.

Il tient toujours tête à l’omnipotente UGTT et à certains puissants lobbies socioprofessionnels, comme les avocats ou les médecins, sur les questions des salaires et de la fiscalité. C’est ainsi que celui qui trône toujours à la tête du palmarès des personnalités politiques (Neji Jalloul), a pu rester en haut de ce podium. Le dernier qui l’avait fait avant lui, est Mehdi Jomaa. Mais il a fini par perdre son siège ! Chahed cèdera-t-il ou partira-t-il ?

Il réussit le « Tunisia 2020 « avec 35 milliards DT, en théorie en poche. Il lui reste à concrétiser ces promesses et à finaliser et même démarrer les projets qui leur sont liés. Il sera surtout attendu à ce titre et son avenir politique en dépendra. L’idée avait été certes lancée par son prédécesseur, mais il lui restera le mérite de l’avoir menée à terme et de la réussir, de l’avis de tous ceux qui y ont assisté. Les concrétisera-t-il ? Le pourra-t-il ? Avant lui, pour ne pas parler de l’exemple égyptien, BCE s’était vu promettre 5 milliards DT par le G7 et il attend toujours. C’est peut-être du pessimisme, mais c’est en même temps du réalisme !

Il a mené plusieurs campagnes contre le commerce parallèle et contre le non-respect des lois par les tenanciers des cafés et restaurants. Un petit pas dans la rude bataille de la restauration de l’autorité de l’Etat. Mais aussi, une action dont il ne récoltera pas des tonnes d’amour. Continuera-t-il ?

Il a enfin donné le coup d’envoi à un certain nombre de projets d’infrastructure. Mais, ce sont aussi des projets datant de l’ancien régime, tant en conception qu’en financement. Il restera à Chahed le mérite de les avoir inaugurés. En lancera-t-il de nouveaux lui-même ?

Mais le bilan dicte aussi d’attirer l’attention sur ce qui n’est pas allé pendant ces 100 premiers jours et ce qui reste à faire. Indéniablement, la mauvaise communication reste encore le point noir.

  • Une image de chef, pas encore construite

Youssef Chahed aura beau casser la croûte dans les rues de la vieille ville de Tunis, s’afficher avec son ancienne institutrice et se faire photographier retrouvant les traces de son papa à Sciences-Po à Paris ou animé quelques réunions de «Team Building» débridées et en tenue décontractée avec quelques membres de son gouvernement. Il n’arrive toujours pas à en tirer un changement d’image, d’un débauché d’Al Joumouri, débarquant à Nida et outsider en politique, vers le chef de gouvernement, l’homme d’Etat et le leader qu’il aspire à devenir.

Ses sorties média restent cadrées avec des journalistes triés sur le volet. Et lorsque son équipe n’y réussit pas, face à des journalistes chevronnés, il se fait brillamment tacler par un journaliste français. Et hormis quelques discours en séminaires et autres rencontres, l’homme qui manie pourtant bien le verbe, n’arrive toujours pas à donner des ailes à sa communication et user du verbe comme d’une arme contre ceux qui refusent de se soumettre à la loi dont il est pourtant démocratiquement l’incarnation.

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«Croissance faible du PIB au cours du troisième trimestre (0,2% en V.T. et 1,3% en G.A.), indiquant un niveau de croissance ne dépassant pas au meilleur des cas 1,4% pour 2016 contre 1% en 2015 aux prix constants de l’année 2010. Légère baisse du taux de chômage qui est passée de 15,6% au 2ème trimestre 2016 à 15,5% au 3ème Trimestre. Malgré une progression soutenue de l’IPC en V.M. en octobre, l’inflation a connu un léger repli pour atteindre 3,9% en G.A. après 4,2% le mois précédent, portant la marque d’un effet de base favorable. Egalement, une légère atténuation de l’inflation sous-jacente « hors administrés et frais» a été observée en octobre. L’inflation devrait poursuivre son trend haussier pour clôturer l’année 2016 à 4,6% en G.A. soit une moyenne de 3,8% sur l’ensemble de l’année en cours et atteindre 5% en 2017. Après l’amélioration relevée au cours des 9 premiers mois de 2016 (avec 6,4% du PIB contre 6,9% une année auparavant), le déficit courant s’est nettement détérioré en octobre, pour atteindre 7,5% du PIB, soit le même niveau de l’année précédente, maintenant ainsi les pressions sur les réserves en devises et le taux de change. Evolution modérée de la masse monétaire en 2016 (10 mois). Cependant, une légère reprise a été enregistrée et a concerné aussi bien les créances nettes sur l’Etat que les crédits à l’économie. Léger apaisement des tensions sur la liquidité bancaire en octobre 2016, soutenu essentiellement par l’atténuation de l’effet restrictif des BMC». C’est par cet instantané, au jour J du 2 décembre 2016, que le conseil d’administration de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) brosse le tableau de bord de l’économie tunisienne en cette fin 2016 !

La note de conjoncture de la BCT trace ensuite les perspectives économiques du pays pour le moyen terme, c’est-à-dire pour les exercices 2017 et 2018. Ainsi, côté croissance économique, le CA de la BCT, par ailleurs formé de compétences, d’hommes d’affaires et d’économistes de renom, estime que «les récentes projections tablent sur une progression du PIB, aux prix constants de 2010, de 1,4% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,8% en 2018». Une prévision, déjà en rupture avec les documents officiels du budget 2017 qui table de 1,6% en 2016, puis progressivement monter à 2,5% en 2017

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Cet optimisme modéré, le CA de la BCT l’explique par «la baisse de la récolte des olives en 2017 (…), le redressement de la production minière et chimique[qui] serait modéré et fortement tributaire de l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités dans le secteur des services marchands plus lent qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse de la demande de consommation» et une «contribution de l’administration publique à la croissance (0,2% entre 2017 et 2018) du PIB [qui] devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus de maîtrise de son équilibre budgétaire à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement ».

Optimisme modéré, disions-nous, car le document de la BCT évoque un «renforcement graduel de l’activité touristique [qui] devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités de services d’hôtellerie et des activités connexes».

Un manque d’optimisme général, que le CA de la BCT explique par l’existence de «risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions [qui] semblent s’intensifier, tant au niveau international que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro font peser énormément d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes, une détérioration qui pourrait avoir des effets de contagion sur notre production industrielle».

A l’échelle nationale, les facteurs de risques sont :

  • La persistance du risque sécuritaire et terroriste et la crise libyenne.
  • Les retards accusés dans la mise en place des réformes administratives et fiscales.
  • La récurrence des grèves et troubles sociaux dans les zones de production.
  • La baisse de la pluviométrie et le creusement du déficit hydrique.
  • Les pressions sur la balance des paiements et sur le taux de change du dinar.
  • L’affaiblissement du potentiel de la croissance économique dû au prolongement de la période de désinvestissement.
  • La détérioration de la situation des finances publiques.

Rappelons, à ce propos, que moins de croissance, c’est moins de richesses à créer par les entreprises, moins de fiscalité dans les caisses de l’Etat, moins d’investissement de l’Etat, moins d’emploi à créer et plus de chômage.

Le plus dur dans cette analyse de l’état des lieux par l’institut d’émission, c’est que les risques évoqués sont réels et leurs perspectives d’amélioration ou de disparition sont faibles. Cela, d’autant que la Tunisie, est depuis quelques années, une économie malade, complètement désordonnée, incontrôlable et endettée, en mal de ressources et qui ne se remet toujours pas au travail !

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Et il n’y a malheureusement pas que cela. Les mauvaises nouvelles, celles que le citoyen tunisien prendra certainement plus au sérieux, concernent son niveau de vie qui sera menacé par une inflation qui repartirait à la hausse et les prix aussi. Beaucoup de Tunisiens se le cachant, mais hausse des salaires = hausse des charges pour les entreprises = hausse des prix à la distribution. C’est aussi mécaniquement simple que ça !

  • L’inflation en hausse et des augmentations de prix en perspective !

La note de conjoncture à moyen terme de la BCT en parle et pas que peu. L’incidence directe de cette conjoncture sur le consommateur se fera par les prix et l’inflation qui érode le pouvoir d’achat. «Les nouvelles prévisions tablent sur une poursuite de la tendance haussière de l’inflation pour atteindre une moyenne annuelle de 5,0% en 2017, avant de revenir à 4,2% en 2018. Les nouveaux facteurs de risques inflationnistes proviendraient essentiellement des prix à l’import et des prix administrés. En effet, la hausse des prix à l’import, du fait de la persistance des pressions sur le taux de change et/ou d’une hausse des prix mondiaux, devrait se transmettre directement et rapidement à l’indice des prix à la consommation (pour les produits finis), et indirectement à travers le processus de production (pour les matières premières)». C’est ce que prédisent les professionnels de la BCT et les chiffres ont la tête dure !

Et le communiqué d’expliquer que «les plus importantes pressions sur les prix administrés (26,3% du panier) proviendraient des hausses attendues des prix de l’électricité et du carburant». Le projet de la loi de finances de 2017 comporte en effet un ajustement des prix de l’électricité et du gaz pour couvrir un besoin de financement de la STEG de 175 MDT. «De même, et au vu des hypothèses retenues dans ledit projet (cours annuel du baril de Brent à 50 dollars américains et un taux de change du dinar contre le dollar de 2,25), la possibilité d’une révision à la hausse des prix à la pompe sur l’horizon de prévision, à travers le mécanisme d’ajustement automatique, n’est pas exclue» dit encore la note.

S’agissant de l’inflation des produits alimentaires frais, qui représentent 13,9% du panier de la ménagère, la BCT souligne qu’ «elle devrait se maintenir sur une tendance haussière durant l’année 2017, compte tenu d’un effet de base défavorable en premier lieu, et vu les perspectives d’une production en baisse par rapport à son niveau de 20166 et d’une hausse des coûts de production en deuxième lieu».

On ne parlera pas de l’inflation sous-jacente, cet autre indice qui détermine la tendance des prix, sur lequel tous ne sont pas d’accord chez les politiciens notamment, et qui a aussi été revue à la hausse. On rappellera surtout que ce que vient de coucher sur papier la BCT, la semaine dernière, à propos de 2017, a été déjà dit et redit, par la BCT comme par d’autres experts. Les chiffres de 2016 le confirment désormais.

Une des promesses, ou priorités, du gouvernement Chahed était de «préserver le pouvoir d’achat à travers les négociations sociales et le renforcement de la productivité de l’entreprise». Pour l’instant, l’UGTT ne prête attention qu’à l’augmentation des salaires, ce qui augmentera immanquablement les prix et entraînera le pays vers la spirale inflationniste qu’évoquait justement la note de la BCT

 

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Dans sa dernière note de conjoncture relative aux derniers mois de l’année 2016, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a constaté que les ressources propres de l’Etat, se sont accrues durant les dix premiers mois de 2016 (+3,6% contre +1,6%) tout en demeurant en deçà du taux de progression prévu dans la loi  des  finances  2016  (LF2016),  soit  12,4%  sur l’ensemble  de  l’année.  Cette  évolution  émane  d’une  hausse  exceptionnelle  des  recettes  non fiscales   (cession   de   la  licence 4G   pour   un montant de 471 MDT). En revanche, les recettes fiscales ont quasiment stagné (0,1% à comparer au  taux  de  11,4%  prévu  dans  la  LF2016).

Cette évolution  est,  essentiellement,  imputable  à  la  faible  performance  des  impôts  sur  les  sociétés (notamment les    sociétés    pétrolières ).    Le
financement  du  déficit  durant  les  dix  premiers mois  de  2016  a  été  assuré  grâce  à  un  recours plus   intensif   au   financement   intérieur   par rapport à celui prévu par la LF2016.

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«Croissance faible du PIB au cours du troisième trimestre (0,2% en V.T. et 1,3% en G.A. ) indiquant un niveau de croissance ne dépassant pas au meilleur des cas 1,4% pour 2016 contre 1% en 2015 aux prix constants de l’année 2010». C’est ce qu’annonce ce vendredi 2 décembre 2016 une note de conjoncture de la BCT (Banque Centrale de Tunisie).

Selon la même source, «la croissance économique devrait se maintenir sur une trajectoire ascendante quoiqu’à un rythme plus lent que celui estimé en juillet dernier. Les récentes projections tablent sur une progression du PIB, aux prix constants de 2010, de 1,4% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,8% en 2018. Hors agriculture, la croissance s’établirait autour de 1,8% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,6% en 2018 », prédit ainsi l’institut d’émission.

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Et la BCT d’indiquer que «la faible croissance économique attendue s’explique par les perspectives sectorielles disparates. La production agricole serait freinée par la baisse de la récolte des olives en 2017. La production des industries exportatrices se maintiendrait sur une tendance haussière, sans pour autant revenir à son potentiel passé, en relation avec les perspectives modérées de l’activité dans la Zone Euro. Le redressement de la production minière et chimique serait modéré et fortement tributaire de l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités dans le secteur des services marchands serait plus lent qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse de la demande de consommation. En revanche, le renforcement graduel de l’activité touristique devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités de services d’hôtellerie et des activités connexes. La contribution de l’administration publique à la croissance du PIB devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus de maitrise de son équilibre budgétaire à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement. Après une contribution historique moyenne de l’ordre 0,8- 1% à la croissance annuelle du PIB, on s’attend à une contribution avoisinant 0,2% entre 2017 et 2018.

La croissance potentielle a été revue légèrement à la baisse pour 2017 (de -0,1%), pour se situer au même niveau estimé pour 2016, soit 2,5%, avant de passer à 2,6% en 2018. Les perspectives d’une croissance du PIB hors agriculture au-dessous de la croissance potentielle, entre 2016 et 2017, impliquent un élargissement de l’écart de production négatif durant ladite période, avant de se stabiliser et se serrer très graduellement, en 2018, lorsque la croissance réelle dépasserait la croissance potentielle. Graph. 29 : Prévisions de la croissance du PIB hors agriculture et de son potentiel. Les risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions semblent s’intensifier, tant au niveau international que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, demeurerait à la tête des facteurs de risques aussi bien pour la Tunisie que pour ses partenaires commerciaux. Egalement, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro fait peser énormément d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes. Une détérioration de l’activité économique de nos principaux partenaires dans la Zone Euro ».

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Les avoirs nets en devises qui sont revenus de 14.102 MDT à fin 2015 à 13.155 MDT à fin octobre 2016. Comparées à leurs niveaux passés, les réserves de change, exprimées en MDT, continuent à afficher une relative stabilisation grâce à un effet change favorable. La persistance des pressions sur les réserves en devises continue à peser sur le taux de

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change du dinar vis-à-vis des principales devises. Sur le marché interbancaire, et depuis fin décembre 2015, le dinar s’est déprécié de 9,4% vis-à-vis du dollar américain et de 10,5% vis-à-vis de l’euro.

Communiqué BCT

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Après l’amélioration relevée au cours des neuf premiers mois de 2016 (avec 6,4% du PIB contre 6,9% une année auparavant), le déficit courant s’est nettement élargi en octobre pour s’inscrire, au cours des dix premiers mois 2016, au même niveau de l’année précédente, soit 7,5% du PIB, laissant entrevoir un taux avoisinant 8,5 % pour toute l’année 2016. Cette évolution porte la marque, notamment, de la détérioration du solde commercial au cours des dix premiers mois de 2016, avec une balance alimentaire dégageant un déficit de 884 MDT (contre un excédent de 143 MDT une année auparavant), en relation avec la forte régression des exportations d’huile d’olive après une campagne oléicole exceptionnelle en 2015 et une balance énergétique qui, en dépit de la contraction de son déficit, ne semble pas avoir profité pleinement de la baisse des cours internationaux, du fait de la diminution de la production nationale. Par ailleurs, on relève un léger rétablissement graduel du secteur touristique, tel que reflété à travers l’atténuation de la baisse des recettes (-7,1% au cours des dix premiers mois 2016 contre -31,3% au cours de la même période 2015). Les transferts au titre des revenus du travail ont connu, à leur tour, une quasi-stabilisation par rapport à la même période de l’année précédente. L’évolution du solde courant conjuguée à la baisse du solde des opérations financières et en capital se sont soldées par un creusement du solde de la balance générale des paiements qui s’est établi à -917 MDT à fin octobre 2016 contre -224 MDT une année auparavant.

Communiqué BCT

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L’examen des résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat, à fin octobre 2016, fait apparaître une détérioration du déficit budgétaire (3.708 MDT contre 1.527 MDT au cours de la même période de l’année 2015), à cause de l’accélération des dépenses hors principal de la dette à un rythme plus élevé que celui des recettes propres. Les dépenses de fonctionnement se sont accrues de 8,7% durant cette période (contre 7,1% une année auparavant), portant la marque de l’accélération des dépenses de rémunération (+16,8% contre +11,3%). En revanche, les dépenses de subvention se sont établies à un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (-30%) et ont concerné exclusivement les produits de base et le transport.

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S’agissant des ressources propres de l’Etat, elles se sont accrues durant les dix premiers mois de 2016 (+3,6% contre +1,6%) tout en demeurant en deçà du taux de progression prévu dans la loi des finances 2016 (LF2016), soit 12,4% sur l’ensemble de l’année. Cette évolution émane d’une hausse exceptionnelle des recettes non fiscales (cession de la licence 4G pour un montant de 471 MDT). En revanche, les recettes fiscales ont quasiment stagné (0,1% à comparer au taux de 11,4% prévu dans la LF2016). Cette évolution est, essentiellement, imputable à la faible performance des impôts sur les sociétés (notamment les sociétés pétrolières). Le financement du déficit durant les dix premiers mois de 2016 a été assuré grâce à un recours plus intensif au financement intérieur par rapport à celui prévu par la LF2016.

Communiqué BCT

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Lors de sa réunion périodique tenue en date du 30 novembre 2016, le Conseil a passé en revue l’ensemble des points programmés dans son ordre du jour, qui s’articulent autour des développements récents de la conjoncture économique internationale et l’analyse des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers ainsi que les principales évolutions de la situation économique au plan national, outre le suivi des indicateurs de l’activité du secteur bancaire et de l’évolution de la liquidité et des transactions sur le marché monétaire et sur le marché des changes.

Le Conseil a également examiné les recommandations du Comité de la Politique Monétaire (CPM) réuni le 28 novembre 2016 et portant sur deux points : le premier concerne la mise en place d’un cadre réglementaire et opérationnel du mécanisme « de prêteur en dernier ressort » (PDR) alors que le second se rapporte à l’opportunité de l’introduction de la monnaie chinoise (Yuan chinois) dans les réserves en devises.

D’autre part, le Conseil a débattu du projet du budget général de la Banque centrale pour l’année 2017 et des recommandations émises par le Comité Permanent d’Audit (CPA). Le Conseil a également procédé à la désignation des membres du Comité des Agréments, prévu par l’article 26 de la loi relative aux banques et aux institutions financières.

Après délibérations, le Conseil a approuvé l’ensemble des points susmentionnés et a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

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Dans une déclaration, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, « Tunisia 2020 », qui se tient actuellement au palais des congrès de Tunis, le vice-Premier ministre turc, Nurettin Canikli, a annoncé que son pays injectera 100 millions de dollars dans la Banque Centrale de Tunisie (BCT) en guise de soutien et d’accompagnement de la transition économique en Tunisie.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier une analyse sur les échanges commerciaux de la Tunisie au cours des 9 premiers mois de cette année. Il en ressort que cette période a été caractérisée par l’atténuation de l’effet positif de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures sur les importations des produits énergétiques et la poursuite du repli de la production nationale des hydrocarbures (- 8%) ainsi qu’une légère contraction du déficit de la balance énergétique (-10,1% ou 277 MDT) qui demeure, toutefois, élevé ( 2454 MDT).

Cette période a également connu une chute des exportations d’huile d’olive en lien avec la régression de la production durant la compagne de la saison (2015-2016 ),comparativement à la précédente qui était exceptionnelle  et une détérioration de la balance alimentaire qui a dégagé un déficit de 758 MDT (contre un excédent de 298 MDT au cours de la même période de l’année écoulée).
Il a été également constaté la  reprise à un rythme irrégulier de l’activité de production, transport et transformation des produits phosphatés et la poursuite de la tendance haussière entamée depuis le début de l’année des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés

Les 9 premiers mois ont été aussi marqués par l’élargissement du déficit commercial et l’amélioration du climat sécuritaire et social (baisse des perturbations sociales, résultant d’une bonne tenue des exportations des secteurs des industries manufacturières.  On note aussi une forte reprise–en glissement annuel -des exportations et des importations (+13,7 % et +11,1 % respectivement contre -14,4 % et -16 %) et une amélioration du taux de couverture de 1,6 point de pourcentage pour se situer à 67,1%. L’Union Européenne demeure la 1 ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels . La part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes a connu une légère hausse tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+ 38,2 % )alors que les ventes vers la Libye ont poursuivi leur baisse ( – 1,1 % ). La part des pays de l’Asie au cours du troisième trimestre de 2016 a aussi diminué par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, au repli des exportations vers l’Inde ( – 21%)

Et pour conclure, la BCT a indiqué que les 9 premiers mois de l’année 2016 ont été caractérisés par la maîtrise du déficit commercial qui demeure tributaire de la promotion des exportations à travers notamment la diversifications des produits exportés et la conquête de nouveaux marchés extérieurs, situation qui devrait s’accompagner par des actions visant la maîtrise du niveau des importations, notamment, celles des biens de consommation.
Les échanges commerciaux effectués par les Sociétés «Résidentes» ( selon l’optique change) continuent à dégager un déficit commercial qui se maintient à un niveau élevé exerçant ainsi une forte pression sur le taux de change du Dinar vis -à-vis des principales devises de règlement.
Les exportations du secteur des mines phosphates et dérivés devraient, accentuer leur rythme de progression, amorcée depuis le début de l’année, afin
de mieux profiter de l’accroissement, prévu pour2017, des prix des produits phosphatés sur les marchés mondiaux*.

Afin de booster les exportations des secteurs des industries manufacturières, qui ont connu une bonne performance au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, une stratégie appropriée devrait être mise en œuvre afin d’améliorer le tissu industriel tunisien et assurer une meilleure compétitivité des produits
manufacturiers sur les marchés internationaux .
Toujours selon la BCT, la poursuite du fléchissement de la production nationale des hydrocarbures au cours de ces dernières années a nettement contribué à la détérioration de
la balance énergétique dont le déficit est devenu structurel. Il est nécessaire de mettre en place une politique d’investissement qui s’articule autour de la diversification des sources d’énergie, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…) et la poursuite des
investissements dans les domaines d’exploration et de développement ( Le projet gaz du sud « Nawara » …).

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S’exprimant devant la Commission de la réforme administrative et de lutte contre la corruption à l’ANC

Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, s’est déclaré optimiste quant à l’avenir du pays, et ce malgré les problèmes qui persistent dans le pays depuis de nombreuses années.

Dans une déclaration rapportée par le journal Assarih dans son édition de ce jeudi 3 novembre 2016, le gouverneur de la BCT a précisé que la Tunisie souffre d’un manque au niveau des ressources financières, soulignant toutefois que les compétences tunisiennes sont capables de faire sortir le pays de l’ornière.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mercredi 12 octobre 2016 au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

A l’issue de cette rencontre, le gouverner de la BCT a indiqué qu’il a présenté au chef de l’Etat un exposé sur les récents entretiens qu’il a effectué à Washington avec de hauts fonctionnaires du groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), ainsi que des représentants d’institutions financières et de banques étrangères.

Chedly a par ailleurs confirmé la volonté de tous de continuer à soutenir la Tunisie, exprimant ainsi sa confiance par rapport à l’amélioration de la situation des finances publiques et à dépasser la crise par laquelle passe le pays.

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-Le rating du risque souverain de la Tunisie et les perspectives de son positionnement sur le marché international des capitaux, ont fait l’objet de réunions du Gouverneur de la BCT, Chedly Ayari avec les premiers responsables d’agences de notation ainsi que ceux de certaines banques internationales de renommée internationale et ce en marge de sa participation aux assemblées annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI), tenues à Washington (5 – 9 octobre 2016) .
Selon un communiqué publié dimanche par la Banque Centrale de Tunisie, Ayari s’est entretenu avec ses homologues aux banques Centrales de la Chine et de Russie; « afin d’établir de nouvelles pistes de coopération entre la BCT et les deux institutions précitées notamment en matière de gestions des réserves et de financement extérieur ».
A noter que le Gouverneur de la BCT a pris part à la réunion plénière des Assemblées Annuelles du FMI et de la BM, au Comité Monétaire et Financier International (CMFI) ainsi qu’aux évènements organisés par les hauts responsables du FMI, notamment la réunion présidée par sa directrice générale, Christine Lagarde avec les Ministres des Finances et les Gouverneurs de la région Moyen Orient et l’Asie Centrale(MOAC). Les discussions au cours de cette réunion ont porté sur les progrès accomplis en matière de la mise en œuvre de la stratégie pour booster la croissance inclusive depuis les assemblées annuelles de 2015.
·Ayari a aussi, pris part à une rencontre conduite par M. Masood Ahmed, Directeur du Département MOAC (Moyen Orient, Asie Centrale) avec les Ministres et Gouverneurs de la région ayant pour thème : « les conséquences économiques et financières des différentes options de financement budgétaire, notamment dans un environnement de faibles cours du pétrole et de besoins de financements accrus « .
Enfin, il a participé à une table ronde regroupant les Gouverneurs au Fonds de la région MOAC afin de débattre du rapport semestriel sur les perspectives économiques régionales pour le Moyen Orient et l’Asie Centrale.

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IFC

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a sorti un communiqué ce vendredi 07 octobre 2016 pour démentir catégoriquement « l’information » qui a circulé sur les réseaux sociaux et certains sites d’information électronique concernant des pertes prétendues.

La BCT relève le caractère inexact et fallacieux de cette « information ».

A ce propos, la BCT se réserve le droit de se défendre par les moyens qu’elle estime utiles.

Pour rappel, Sabrine Goubantini, députée de Nidaa Tounes, a accusé, dans un post publié hier jeudi 6 octobre 2016 sur son compte Facebook, le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, de faire perdre au pays 120 millions de dollars

Elle a ajouté que l’erreur de couverture de change sur un encours de crédit est due aux errements du gouverneur.

Par ailleurs elle a appelé Chedli Ayari à démissionner et a exigé l’ouverture d’une enquête sur cette affaire…

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IFC

Selon un rapport de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), le montant des dettes des familles tunisiennes auprès des banques en Tunisie est de 17 Milliards de dinars. Le taux de l’endettement a augmenté de 60% en comparaison avec l’année 2010, rapporte le quotidien Al Sarih, ce vendredi 30 septembre 2016.

D’après la BCT, 35% de ce montant est consacré aux crédits à la consommation, a précisé  la même source.

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Réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, le conseil d’administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a noté que le contexte économique actuel est marqué par une faible croissance dont le taux n’a pas dépassé 1,2% au cours du premier semestre.

Toujours selon la BCT, le déficit courant demeure à un niveau élevé, quoiqu’en légère baisse d’une année à l’autre, ce qui est de nature à affecter négativement les réserves en devises, l’évolution du taux de change du Dinar, ainsi que la situation de la liquidité bancaire, (impactée en partie par  l’évolution des besoins en financements des secteurs public et privé), mais aussi l’intervention de la Banque Centrale pour réguler le marché monétaire.

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Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis a noté que la situation économique au plan national ainsi que les équilibres financiers continuent à faire face à de fortes pressions malgré les signes d’une amélioration relative au niveau des secteurs des industries manufacturières et des services, indique un communiqué.

La BCT a également noté le maintien de l’inflation à un niveau acceptable et ce, selon les données disponibles à fin août de l’année en cours.

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Réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, le Conseil  d’administration de la Banque Centrale de Tunisie a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque.

Lors de cette réunion, la BCT a également procédé à l’examen de l’ensemble des points  programmés dans son ordre du jour, notamment les développements récents de la conjoncture économique internationale et l’analyse des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers  ainsi que des principales évolutions de la situation économique  au plan national, outre le suivi des indicateurs d’évolution de l’activité du secteur bancaire, de la liquidité et des transactions sur le marché monétaire et sur le marché des changes, indique un communiqué de la Banque.

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Le ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a annoncé que la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a envoyé mardi 27 septembre une correspondance à Paypal, appelant à l’ouverture d’un compte au profit de la Tunisie.

Dans un statut posté ce mercredi sur sa page Facebook, il a indiqué que cette lettre permettra à la société internationale de paiement en ligne d’inclure la Tunisie dans la liste des pays où le service sera déployé dans les cinq prochaines années.

« L’ouverture d’un compte PayPal en Tunisie représente une avancée majeure pour les jeunes travaillant dans le domaine des nouvelles technologies puisqu’ils disposeront d’un compte bancaire international », a-t-il écrit.

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IFC

Le niveau des avoirs nets en devises s’est élevé jusqu’ à la date du 22 septembre 2016 à12.947 MDT ou 118 jours d’importation, apprenons-nous des derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Selon les mêmes chiffres, les billets et monnaies en circulation se sont élevés jusqu’à la même date à 10.183 MDT contre 9.973 MDT jusqu’au 22 août de la même année.

En effet, jusqu’au 1er juillet 2016, le niveau des avoirs nets en devises s’est élevé à 12.189 MDT ou 112 jours d’importation, et à 110 jours d’importation ou 12.106 MDT jusqu’au 10 juin 2016.

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