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Béchir Zaafouri, Tunisie

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Le marché des voitures en Tunisie poursuit son évolution malgré la Révolution. Certains concessionnaires sont même en panne de voitures

Le marché des voitures en Tunisie poursuit son évolution malgré la Révolution. Certains concessionnaires sont même en panne de voitures, ce qui donne plus de relief aux marchés de l’occasion et des voitures importées en dehors des circuits conventionnels.

Pour le troisième mois consécutif, le trio des marques de voitures françaises (Renault, Peugeot et Citroën 41,8 % de part de marché), consolide sa place de leader des meilleures ventes, toujours  suivi d’assez courte tête  par les allemandes, les autre représentant une part de marché (PdM) de 53,2 % et 9 autres marques du «zéro virgule», représentant  2,7 % du marché des voitures en Tunisie, fin août 2012.

 

A fin août donc, le nombre de véhicules (voitures particulières et véhicules utilitaires) immatriculés (35.044 unités), dépassait de loin ce qui avait été réalisé à la même période de l’année 2011 (27.984 unités), une hausse de plus de 25 %, mais une toute légère progression par rapport au mois de juillet (30.903 à cette date).

Zaafouri tourne autour du pot, mais la décision semble prise ! 

Cette situation est essentiellement due à un accord entre le ministère du Commerce et de l’Artisanat, d’une part, et la chambre syndicale des concessionnaires automobiles, d’autre part. L’accord, on le rappelle, était de se réunir, fin septembre, pour faire le point sur les importations réalisées, à fin septembre, et redistribuer le reliquat de ce qui n’a pas été importé des 75 % de quotepart  de chaque concessionnaire entre ceux qui auront importé et vendu la totalité des 75 % de leurs quoteparts. Ce ne semble plus être le cas, puisque le ministère semble vouloir revenir sur un tel accord. C’est, en substance, ce que nous avons compris du ministre Béchir Zaafouri que nous avons questionné à ce propos. «Notre entente avec les concessionnaires, lorsque nous les avions rencontrés, était qu’ils continuent à gérer le quota au niveau de leur chambre syndicale. Notre rôle était celui de l’arbitre et nous n’avions pas à intervenir. Nous allons essayer de trouver une solution ensemble, et c’est sûr, ils ne nous imposeront pas quelque chose contre l’économie du pays», nous a dit le ministre avant de préciser la position de son ministère. «Nous ne leur disons pas de ne pas redistribuer le reliquat, mais je dirais que nous ne sommes pas pressés de décider tout de suite », indique-t-il. Et Béchir Zaafouri de placer, sans le dire de manière directe, le débat qu’il voudrait avoir avec les concessionnaires, dans le cadre moralement contraignant de «l’intérêt économique du pays » et évoque, ensuite, d’une manière plus directe, «la balance de paiements». Le ministre du Commerce et de l’Artisanat, essaiera de tourner au tour du pot et évite de donner l’impression d’imposer une solution. Il finira cependant par la dire. S’adressant, théoriquement, aux concessionnaires, Béchir Zaafouri dit en effet que, «vous pourriez, de votre propre chef, décider de réaliser ce qui reste des 25 % et étudier, au fur et à mesure, l’opportunité ou non de redistribuer les reliquats des 75 % non importés par quelques concessionnaires». Et lorsque nous lui posons la question pour connaître la réaction du ministère si la chambre des concessionnaires décidait quand même de redistribuer le reliquat, le ministre du Commerce oppose le refus,[ndlr :  probable et peut-être concerté] de certains concessionnaires qu’on redistribue ce qu’ils n’ont pas importé, allant jusqu’à dire que «ils [ceux qui n’ont pas importé la totalité des 75 % de leur quota] ont le temps !

Vraisemblablement, le ministère essaie de faire pression, indirectement, pour faire baisser le quota général pour les importations des voitures !

Khaled Boumiza

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 Donné partant dans la foulée de son ex-collègue des Finances

Donné partant dans la foulée de son ex-collègue des Finances, Houcine Dimassi, le ministre du Commerce, Béchir Zaafouri, vient de nier, dans un communiqué, former le projet de présenter sa démission du gouvernement Jebali, sur fond de vives pressions exercées par ce dernier pour maitriser les prix à des fins électorales.

Le ministre a nié l’existence de telles pressions, sauf celle de l’intérêt national, a-t-il précisé, ajoutant qu’il « exerce ses missions en toute indépendance dans les limites des responsabilités qui lui sont assignées ».

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